Disclaimer : Monde pas à moi sauf personnages OC
Correctrice : Twinkle Shining Star
Réécriture de : La dernière chance vient du futur sous forme de suite.
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~ Chapitre 7 : Le chat et la souris ~
Malefoy était là et demandait à Ambre de le servir comme si elle était serveuse de métier. Ambre eut envie de lui mettre encore sa main dans sa figure, histoire de lui enlever son sourire et son regard luisant. Ou, pourquoi pas, lui verser une bière au beurre en plein sur les cheveux pour leur donner un aspect poisseux ? Elle eut plein d'idées pour l'humilier, mais connaissant son frère il l'empêcherait à tous les coups.
« Veillez à ne pas offenser mes petits-enfants dans mon établissement jeune homme. », Gronda une voix derrière eux et, tandis qu'Abelforth faisait tomber deux bières au beurre sur le comptoir, Malefoy semblait s'être ratatiné.
Malefoy partit sans ajouter quoi que ce soit si ce n'était quelques commentaires étouffés sur le manque de propreté des lieux. Abelforth pouvait sembler intimidant parfois. Ayant vécu dans l'ombre de son frère, on n'avait presque jamais entendu parler de lui, cependant il se retrouvait être un homme simple et plein de bienveillance envers la jeunesse sorcière.
« Tenez. »
Abelforth leur donna chacun trois mornilles, ce qui en soit n'était pas une fortune à proprement parler, mais pour un petit commerce cela représentait une somme très intéressante.
« Filez vous amuser avant que je ne change d'avis. »
L'humeur des jumeaux bondit et ils embrassèrent avec reconnaissance le vieil homme. Voulait-il pousser le vice jusqu'au bout en adoptant une attitude familiale envers eux ? Ils trouvèrent cela étrange mais son intention les rendit heureux. Ils défirent leur tablier et coururent dans les rues. Tout d'abord il leur fallait quelques parchemins et de l'encre. Mais une fois que le plus ennuyeux fut acheté, ils filèrent chez Zonko. Avec cela, ils n'avaient pas eu besoin d'aller chercher de l'argent à la banque. Est-ce que cela voulait dire que ce n'était pas Albus qui avait rempli le dit coffre mais Abelforth lui-même ? Était-ce lui qui leur avait payé leurs études ? Les jumeaux ne comprirent rien, mais se dirent qu'il n'était pas bon pour eux de s'inquiéter de ces choses, autant en profiter tant que tout fonctionnait. En fin de journée, ils rentrèrent au château le cœur léger. Jamais Ambre n'avait goûté à autant de bonbons différents. Lorsqu'elle retourna dans sa salle commune elle trouva Luna allongée sur le sol.
« Qu'est-ce que tu fais par terre Luna ?
- Je regarde le plafond. »
Ambre s'allongea à côté d'elle, à vrai dire elle aimait contempler ce ciel étoilé.
« Il est bien le plafond ? », Demanda Ambre en essayant de trouver quelque chose de particulier depuis la dernière fois qu'elle l'avait vu.
« Je suis sûre que les étoiles étaient différentes hier.
- Si le plafond donne les étoiles dans leur position réelle, et vu que la terre tourne, c'est normal qu'elles changent de place.
- Ah oui, je n'y avais pas pensé. », Dit Luna, pensive.
« Au fait, je t'ai rapporté quelque chose ! », S'exclama Ambre en allant chercher dans ses paquets, « Tiens. »
Ambre mit un paquet dans les mains de Luna qui le regarda fixement. Les expressions de Luna étaient tordantes de rire par leur originalité et leur spontanéité, cependant Ambre n'avait jamais de comportement mesquin envers la blonde. Luna semblait être de celles qui inspiraient à Ambre naturellement un comportement protecteur.
« Tu ne l'ouvres pas ? » Demanda Ambre, inquiète.
« Heu si... C'est juste que c'est la première fois que quelqu'un qui n'est pas de ma famille me fait un cadeau. Enfin, à part Ginny je veux dire. Elle a été la première à ne pas m'envoyer de paquets pleins de farces camouflées en cadeau. Je profite, c'est tout, qu'est-ce que c'est ?
- Quand tu ouvriras tu sauras. Mais à ta place je ferais ça vite. » Dit Ambre en lui adressant un clin d'œil.
« Eh ! Regardez les filles ! Loufoca a un cadeau ! Tu te rappelles la dernière fois que tu en as eu Loufoca ? » Demanda une Serdaigle de dernière année.
« Ce n'étaient pas ces bonbons à la liqueur de philtre d'amour des frères Weasley dont tu parles, Jade ? » Dit une autre Serdaigle qui l'accompagnait.
« Il me semble que si, Maggy, il me semble même que cette stupide Loufoca regardait une fille quand elle les a mangés. Maintenant tout le monde sait qu'elle n'est qu'une sale gouine, ses bas instincts ont resurgi si soudainement elle s'est jetée sur une fille de Poufsouffle pour l'embrasser. C'était si écœurant ! »
Luna serra le paquet d'Ambre et sans même l'avoir ouvert s'enfuit avec hors du dortoir. Ambre n'en croyait pas ses oreilles. Elle avait vu des larmes au bord des yeux de son amie, elle l'avait vu bouleversée et c'était inacceptable. D'ailleurs, rien ne l'empêchait de mettre une bonne droite à cette satanée fille qui venait de faire des commentaires gratuits aussi méchants.
« Eh, toi ! » Balança-t-elle en se plantant face à elle, « Tu vas t'excuser et pas plus tard que maintenant tout de suite. » Lança-t-elle, les poings sur les hanches.
« T'as vu ça Maggy ? Je crois que la nouvelle essaye de me donner des ordres. J'ai mal entendu je crois.
- Personne ne te donne jamais d'ordres. D'ailleurs je ne vois pas pourquoi une fille qui a fait perdre autant de points à sa maison, à peine arrivée, oserait t'adresser la parole. » Affirma Maggy, fière d'elle.
« Moi je le fais ! » Dit Ambre sans se démonter, « C'est pas une minable dans ton genre qui va m'intimider.
- Comment t'as osée m'appeler là ? » Dit Jade, dont les joues viraient cramoisi.
« Minable, j'avoue, ce n'était pas correcte. Dans ton cas ce serait plutôt abrutie homophobe mal-baisée qui pète plus haut que son cul, pour être polie.
- Toi, t'as signé ton arrêt de mort. Laisse pas traîner tes affaires parce que tu peux être sûre que tu ne les retrouveras jamais. Je vais te faire regretter tes paroles.
- Écoute Princesse, le jour où tu seras capable de faire quoi que ce soit d'efficace, les veracraces se transformeront en licornes. » Ambre l'attrapa par la chemise et l'approcha d'elle, « Je ne suis pas Luna, je ne suis pas gentille, et je ne me retiens pas pour taper les greluches dans ton genre. Tu t'en prends encore à mes amis et je t'aplatis la tronche à coup de poing au point que ta propre mère ne te reconnaîtra pas. » Siffla-t-elle tout bas, « Sur ce bonne soirée et va t'excuser, je le répéterai pas. »
Ambre alla enfermer ses colis dans sa malle avec un sort de son cru, puis alla flâner dans les couloirs dans l'espoir de trouver Luna.
« Tu tombes bien toi. » Dit Dan qui l'attrapa pour l'entraîner avec lui.
« J'ai pas le temps pour tes conneries, je dois retrouver Luna.
- Tu la verras plus tard, vous partagez le même dortoir.
- Pas tout à fait je te signale que...
- Bon, bref. » Coupa Dan, « Toi tu restes là, tu regardes, tu fais ce qu'il faut faire.
- Non mais... Et toi, tu fais quoi ? Eh ! Où tu vas ? Reviens !
- Pas le temps ! C'est le dernier entraînement de l'équipe de Quidditch avant la finale ! »
Et sur ces belles paroles Dan disparut dans le couloir à fond les ballons. Ambre resta là, planquée entre deux bouts de mur, en train de regarder elle ne savait quoi. Au bout du couloir, Malefoy apparut, affublé de ses deux singes savants – enfin à peu près – Crabe et Goyle. Qu'est-ce qu'il magouillait lui encore ? Était-ce en rapport avec les soupçons de Dan ? Elle ne sut pas combien de temps elle était restée là en planque, mais ce fut assez pour qu'elle sente ses muscles raidis par le fait qu'elle se tienne toujours au même endroit. Lorsque Malefoy sortit de la salle sur demande, elle reconnut la pièce où elle était partie chercher le diadème de Serdaigle avec son frère. Qu'est-ce qu'il trouvait à faire de si intéressant, là-dedans ? Malefoy partit avec ses deux guetteurs, laissant à Ambre le champ libre pour aller dans la pièce voir ce qu'il s'y passait. Ben voyons, quelle idée magistrale ! Comment savoir ce qu'un individu pouvait bien faire dans une pièce de la taille d'un terrain de Quidditch. Et encore, elle était avare, elle l'aurait bien multiplié par deux. C'était le genre de pièce à vous égarer des gens.
« Petrificus totalus. » Jeta-t-elle à l'encontre des Lutins de Cornouaille qui se baladaient.
Plus loin, bien plus loin, elle entendit les piaillements d'un oiseau, ce qu'elle trouva étrange, car d'habitude les oiseaux étaient dans la cage juste à l'extérieur, dans un couloir. Elle se rappela que ce jour-là, elle ne les avait pas entendus. Elle arriva vers un grand meuble recouvert d'un rideau troué par les mites. Elle tira sur le rideau qui s'abattit en créant un nuage de poussière, elle ouvrit la porte de l'armoire et trouva un oiseau enfermé dans une cage. Il commença à s'énerver lorsque la luminosité de son environnement changea. Ambre sourit, c'était comme s'il se débattait pour sortir de là.
« Qu'est-ce que tu fais là, toi ? » Demanda-t-elle à l'oiseau qui ne lui répondit pas – forcément.
Ambre regarda l'armoire de plus près.
« Tu pues la magie noire toi. » Dit-elle en touchant le bois du bout du doigt.
Armoire à disparaître. Cochonnerie de merde ! À l'évidence elle était vétuste mais en voie de réparation. Alors c'était cela que Malefoy était en train de faire ? Réparer une armoire à disparaître, franchement, quelle idée ! Ambre leva sa baguette et s'apprêta à faire quelques incantations pour empêcher cette armoire de fonctionner, d'être réparée. Ou même mieux, qu'elle explose dès que quelqu'un serait transporté à Poudlard. Cependant... Elle ne sut pourquoi, elle se dit qu'elle devait la laisser intacte. Alors elle plaça une rune sur l'objet dans un angle difficile à voir afin qu'elle soit avertie à chaque fois que l'objet serait altéré ou utilisé. La rune qu'elle avait appliquée sur l'objet s'imprima comme un bracelet sur son poignet. Elle remit l'oiseau dans l'armoire et le rideau sur le meuble puis ressortit de la salle sur demande en vue d'aller trouver son frère, de le ramener par la peau du cou et de lui faire part de ce qu'elle venait de découvrir.
« On ne peut pas s'empêcher d'espionner les gens... Hein ? » Dit Malefoy en surgissant devant elle, la coinçant contre le mur où la porte de la salle va et vient venait de disparaître.
« Je ne vois pas de quoi tu parles. » Dit-elle, l'air désintéressé.
« Ne te mêle pas de mes affaires. Si jamais tu as touché à quoi que ce soit dans cette salle, je le saurai. » Dit Malefoy menaçant.
« Fais pas comme si tu pouvais réellement mettre des menaces à exécution à mon encontre. » Contrat-elle, arrogante.
La réalité se superposa à son rêve à nouveau, celui qu'elle avait fait lors de son coma après les effets de la potion qui remontait le temps. Elle eut un vertige, comme si le sol était plus près et le plafond faisait des vagues. Elle sentit une main sur son bras la soutenir.
« Ça va ? » Demanda Malefoy, moins rude qu'avant.
Ambre papillonna des yeux et revint à la réalité, elle lança un regard franc à Malefoy qui relâcha légèrement sa prise sur elle.
« Peu importe les raisons qui te poussent à réparer cette armoire, ce que tu essayes d'empêcher d'arriver arrivera quand même.
- Comment sais-tu pour l'armoire ? » Demanda Malefoy, alarmé, « Tu n'en parleras à personne, sinon... » Dit-il alors qu'il tentait de faire passer son inquiétude pour du sadisme.
« Arrête de la trafiquer. Je ne sais pas où se trouve la jumelle de cette armoire, mais il n'arrivera rien de bon si tu continues à la réparer.
- Tu ne sais rien ! Tu devrais te taire ! » Gronda Malefoy beaucoup plus sérieux, « Peut être devrais-je te jeter une oubliette comme tu me l'as fait, dis-moi. Qu'en penses-tu ? » Demanda-t-il avec un air sournois.
« J'en pense que si tu avais vraiment voulu me priver de mes souvenirs, tu l'aurais fait avant de m'abreuver de phrases inutiles. »
Malefoy frappa du poing contre le mur à côté de la tête d'Ambre. Bon, d'accord, c'était un petit nerveux, il était capable de frapper sur quelque chose. La chose étant, était-il capable de la frapper elle ? Une voix hurlait dans le subconscient d'Ambre qu'il préférerait cent fois la prendre dans ses bras plutôt que de lui infliger une quelconque douleur. Ambre sentit soudain la main de Malefoy s'attarder sur sa joue.
« Tu voudrais pas virer tes sales main de là ? »
Malefoy l'obligea à tourner sa tête vers lui et il lui vola un baiser de nouveau. Et alors qu'elle allait lui mettre une droite il attrapa son petit poing dans sa grande main pour le bloquer contre le mur derrière. Et puis, se souvenant du souvenir cuisant de la dernière fois, il colla tout son corps contre celui d'Ambre pour l'empêcher de lui remettre un coup dans ses bijoux de famille ô combien précieux. Elle tentait de se débattre, on ne l'obligeait à rien, pour ces choses-là elle était une vraie lionne. Ce baiser ressemblait plus à un combat de puissance qu'à un acte romantique. Et lorsqu'enfin ils cessèrent de s'embrasser, ils décidèrent pour un match nul, car chacun avait manqué d'air, voilà la raison pour cet arrêt. Ambre était tellement en colère qu'elle était bleue, elle allait lui botter le cul à ce gosse de riche, et plutôt deux fois qu'une.
« Regarde-moi ça, je t'ai peut-être embrassée trop longtemps, tu es bleue.
- BLEUE DE RAGE ! Lâche-moi si tu l'oses et tes ancêtres vont le sentir passer au moins autant que toi ! » Cria-t-elle.
Plus elle se débattait et plus elle sentait la prise de Malefoy plus ferme, plus forte. C'était quoi ce bordel, elle aurait juré sur Merlin qu'il avait des muscles en guimauve la dernière fois. Comment pouvait-il être si... Fort ? En si peu de temps ?
« Qu'est-ce que tu serais prête à me donner en échange si jamais j'arrête de travailler à réparer l'armoire ? » Demanda-t-il avec un sourire en coin.
C'était quoi cette demande à la mords-moi-l'noeud ? Elle ne lui donnerait rien en échange, il allait arrêter son bordel un point c'est tout. Ou alors elle allait ruiner ses efforts en faisant sauter l'armoire. Oui, bon, plus tard, fallait d'abord se débarrasser de la nuisance qu'il était.
« Comment ça ce que je suis prête à te donner en échange ? Tu te fous de moi ou quoi ? Tu vas arrêter tes conneries comme le gentil petit garçon mentalement diminué que tu es.
- Oh allez, sérieusement, qu'est-ce que tu me donnerais ?
- Un paquet de bonbons bien durs, histoire que la fée des dents récupère toutes tes dents de lait. T'es quoi ? Un bébé ? À faire du chantage comme ça, on ne croirait pas que t'as seize ans mais plutôt trois. »
Malefoy sembla réfléchir puis il la regarda dans les yeux, l'air joueur.
« Refusé. Il va falloir pousser les arguments de ton offre un peu plus loin.
- Si tu disais clairement ce que tu veux à la fin ?
- Une nuit avec toi. »
Là... Là elle avait vraiment envie de l'assassiner, lui arracher les tripes à la broche à poulet pour les faire frire dans les tréfonds de l'Enfer avant de les donner à bouffer aux sombrals.
« Tu veux mourir ? T'es suicidaire ? Tu tiens vraiment pas à la vie. » Fit Ambre, douchée.
Sérieusement, on n'avait pas idée d'avoir des conneries pareilles en tête.
« Je suis sérieux. » Rétorqua Malefoy.
« Le fait que je garde secret que tu répares un objet de magie noir ne suffirait pas ? » Demanda Ambre.
Après tout, ce serait logique qu'il veuille préserver le peu de dignité qu'il lui restait. Déjà qu'on le soupçonnait d'avoir donné le collier ensorcelé à Katie Bell, si en plus il était impliqué dans autre chose similaire...
« Non. » Répondit Malefoy en la regardant intensément.
Bon sang ! Il était réellement sérieux dans ce qu'il disait. La manière dont il la regardait était pleine de désir, pas d'un désir libidineux, mais plus comme un convoiterait une jolie chose. La différence entre un accroc à des photos de filles nues et quelqu'un ayant un coup de cœur pour un paquet de bonbon dans une confiserie. Ce n'était pas pervers, c'était viscéral. Cela lui fit peur, cela lui donna envie de courir aussi vite et aussi loin qu'elle le pouvait juste pour fuir ce regard trop... Trop tout. D'un autre côté, c'était une bonne alternative. Elle lui donnait une partie de jambe en l'air et il arrêtait de foutre le bordel avec son armoire. Ambre savait qu'elle avait beaucoup d'autres alternatives face à ce dilemme. Elle pouvait notamment le frapper jusqu'à ce qu'il perde la mémoire, puisque l'oubliette ne fonctionnait pas, ou bien faire sauter l'armoire. D'un autre côté, ce serait le bon moyen de se débarrasser de lui définitivement. Soit... Elle allait lui donner ce qu'il voulait, et elle était sûre qu'il allait arrêter d'être après elle. Il était le genre de gars à prendre et à jeter, et cela lui convenait, du moment qu'il arrêtait de se mettre sur son chemin.
« D'accord. Une nuit et tu arrêtes de réparer l'armoire. »
Malefoy afficha un sourire ravi qu'elle aurait voulu faire partir à coup de griffes. Qu'il enlève de sa tête ce sourire satisfait, cela l'agaçait, comme s'il avait eu la plus grande victoire de sa vie. Cependant, elle pouvait lui garantir qu'il ne lui ferait pas faire tout ce qu'il voudrait, et qu'il essaye un peu.
« Tu peux me lâcher, maintenant, tu sais. » Dit Ambre assez blasée. Pas que le mur soit inconfortable... Enfin si, il était inconfortable.
D'autant qu'elle ne sentait plus son bras qui était agrippé par Malefoy, le sang avait du mal à passer. Malefoy la relâcha comme à regret tandis qu'elle lui lançait un regard en coin peu amical. Elle s'étira pour remettre en circulation son sang. Ambre attrapa Malefoy par le bras et l'entraîna dans une salle de cours inutilisée. Elle lança un sort puissant sur la porte pour la fermer puis se retourna vers le blond. Elle glissa ses mains sous sa jupe et fit tomber sa culotte par terre qu'elle récupéra et fourra dans la poche de sa cape, puis alla s'asseoir au bord d'une table.
« Tu es sérieuse, là ? Tu comptes vraiment faire ça ici ? » Dit-il, dédaigneux.
« Ici ou ailleurs je ne vois pas le problème, c'est qu'une partie de jambes en l'air. »
Il sourit comme un chat s'apprêtant à manger une souris dure à attraper, il avança lentement tout en faisant coulisser son nœud de cravate.
