Maman, c'est quoi l'amour ?
Auteur : DarkyAnge
Genre : Romance/Humour
Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi, ils sont à J.K. Rowling. Sauf l'histoire sortie de mon humble matière grise et l'humour corrosif de G. M. Weasley, que je lui ai prêté avec beaucoup de bonté.
Résumé : 'Je suis givrée, je suis maudite, je fais une fixation sur les extras-terrestres et je vais mourir vieille fille. Voilà l'histoire de ma vie.' Que va-t-il se passer quand Ginny se verra obligée de jouer à la maman ?
Résumé du Chapitre précédent : Oups, urgence. Ginny a été malade toute la journée, et personne pour garder Harry... résultat : c'est elle qui s'y est collée. Après une longue journée passée dans la chaleur du désert du Sahara, avec pour seule compagnie des problématiques, hypothèses, conclusions farfelues et un Harry se prenant pour le pro du thé, Ginny retrouve enfin la forme...
Avertissement:
Avertissement obligatoire exigé par les lecteurs
Règles de Sécurité Pré-Lecture – À SUIVRE ABSOLUMENT
(si vous tenez à revoir la lumière du jour après la lecture de cette fanfic)
I. Il est fortement conseillé de s'installer dans une île déserte et tropicale appelée Mungcoco, localisation Carré des Maillots (près du Triangle des Bermudes), enfouilli(e) avec votre ordinateur au fin fond de la boîte en carton de déménagement dans le cachot sous-terrain du château renforcé de murs insonorisé et à preuve de balles principal de l'île désertique.
À DÉFAUT :
II. Éviter de vous trouver près de vos parents, amoureux, amis, camarades, collègues, connaissances, ennemis, idoles, fans, supérieurs, inférieurs, grands, petits, gros, maigres, etc. ou toute autre personne auprès de laquelle vous ne désirez pas passer pour un psychopate hystérique sans nexus ni logique bon pour l'hospice.
III. Ne pas lire cette fanfic après le lever du jour pour ne pas indisposer les japonais, ni après la tombée de la nuit pour ne pas faire peur aux allemands.
IV. Ne pas manger des chips, ou du gâteau, ou des pâtes, ou des canards à la groseille et sauce piment harrissa avec des cookies confits à la bierre et un nuage de lait parfumé à la vanille, ou quoi que ce soit d'ailleurs, pendant la lecture, car risques très grands de s'étouffer, de salir votre clavier et de gaspiller de la nourriture pour RIEN.
V. Ne pas boire de la Vodka, ni du Rhum (trinquons mes jolis yoho !), ni du sirop de menthe ni rien pendant la lecture. Pour les risques, voir le point précédent.
VI. Faire des pauses de quelques minutes toutes les demie-heures, afin de vérifier si votre diaphragme n'a pas subi de dommages supérieurs et pour avoir l'occasion de faire un repas complet et équilibré (rappelons que fumer tue).
VII. Attention à la pleine Lune.
Ces règles de sécurité sont totalement obligatoires. Nous ne répondrons d'aucun dommage matériel, psychologique, virtuel ou autre causé par cette fanfic. Si les symptômes persistent pendant plus de quarante-huit heures, je vous conseille d'aller voir un bon psy.
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0o0 Chapitre VII – De mal en pis 0o0
(Ou Le Babouin et le Zèbre)
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Parfois, je me demande.
Que me demandai-je ? Je ne sais pas, je me demande, c'est tout.
Ok. Je me demande... si ma vie a un sens, si les martiens souffrent du réchauffement de la planète, et si Anastasia est ou pas un classique Disney.
Mais surtout.
SURTOUT.
Je me demande ce qu'il se passe dans la tête de mon frère (alias M. Babouin Fugitif).
Deux hypothèses (ma nouvelle obsession) : a) Il ne se passe absolument rien dans sa tête. Il agit juste par instinct animal puisque ce n'est qu'un babouin. b) Il est affecté plus que jamais par la fréquentation de Hermione Granger, soit ma meilleure amie, qui, je vous jure, n'est finalement pas aussi sainte que ce qu'il pourrait paraître.
Oh, bien sûr. Il y a toujours l'option a.2) Harry pensait à sa place et, maintenant qu'il est taille miniature, mon frère a perdu ses repères. C'est-à-dire que, quand un dilème s'impose à lui, il choisira au pif, et, forcément, avec la chance qu'il a, ce sera toujours le mauvais choix.
Mais ça revient à dire qu'il n'a pas de cerveau.
Je crois en fait que les deux hypothèses sont vérifiées. Mais surtout la première.
Après tout, Ronald Billius Weasley, face de macaque en chef, A MANGÉ TOUTE LA RESERVE DE CHOCOLAT QU'IL Y AVAIT DANS CETTE MAISON.
Vous ne vous rendez peut-être pas compte de ce que ça représente pour moi. De ce que ça m'éplore, me chagrine, ME REND TOTALEMENT DESESPERÉE et, non moins important, RÉVEILLE EN MOI DES INSTINCTS DE SERIAL-KILLER.
Parce que moi, ô cas desespéré de la noblesse de France, je ne vis pas sans chocolat.
SURTOUT. Si je suis dans ma mauvaise période du mois.
SURTOUT. Si mon frère a volé MA réserve de chocogrenouilles QU'IL m'avait OFFERTE pour mon anniversaire.
Je vais me tuer.
Mieux. Je vais LE tuer.
MIEUX. Je vais lui ouvrir le ventre, y enfoncer des mouches (qui auront préalablement avalé des gènes de Marteau-Piqueur et deviendront ainsi des mouches transgéniques sautillantes et bruyantes, garanties cinq jours sur cinq, satisfait ou remboursé), lui faire un joli noeud papillon avec ses tripes, le recoudre, lui crever les yeux, lui...
Je m'arrête là, ou ma fantastique narration sera censurée pour les moins de treize ans.
BREF. Je ne voulais pas que ça se termine ainsi, mais je n'en ai pas le choix : mon cher individu fraternel, chair de ma chair, sang de mon sang (c'est dur d'admettre que je partage quelque chose avec ce pou maniaque), va périr dans le prochain cycle lunaire, je le crains fort.
Encore, si ça avait été toutes les chips, j'aurais pu lui laisser ses oreilles intactes.
MAIS LE CHOCOLAT ?
Je l'ai dit. Je ne vis pas sans chocolat. Moi aussi, je suis ado. Moi aussi, je suis complexée.
Ajoutez à ça que je suis givrée. D'une part, c'est déjà frustrant et complexant le fait en lui-même d'être givré.
D'autre part, les complexes d'une givrée pourraient faire exploser un volcan à Miami, celle-ci habitant en Chine.
D'ailleurs, ça doit être ma faute, les guerres, les tremblements de terre, le réchauffement de la planète, les vagues géantes. Voire les crash d'avion et de vaisseau spatial.
C'est dire.
Je ne vous parle pas du Titanic.
Harry doit avoir honte de posséder une mère causeuse de catastrophes nucléaires.
En même temps, c'est pas ma faute. Les moldus sont bizarres. Je les vénère pour l'invention de la télé, mais à part cela... déjà que j'avais du mal à leur pardonner l'invention du Canard en plastique, dont j'ai eu la fantastique idée... un million d'années après qu'il soit effectivement inventé.
Mais revenons à l'enjeu de la cause, voulez-vous ?
Bref. RONALD WEASLEY DOIT PÉRIR. Non seulement c'est la loi de la nature, mais il faut bien que je me venge.
Si seulement je pouvais l'attraper.
Car, ô joie, mon frérot a décidé de fuir pendant la nuit. Au passage, il a emmené sa belle, et nous ne les retrouverons qu'une fois morts, sous l'eau du Loch Ness, engourdis par le froid et des tonnes de chocolat.
Du moins, c'est ce qui se passe dans les films de Gangster.
Que ne suis-je Juliette, pour assister à la mort de mon frère Tybalt-Ron.
Je sais, c'est pas son frère, mais du pareil au même.
Je crois que je vais arrêter de jurer par dans la maison. M'enfermer dans les toilettes pour le faire, au moins. Harry ne doit pas prendre exemple sur moi, ce serait mauvais pour sa sanité mentale.
º
Y a rien à faire, j'suis seeeule au monde. Les chocolats m'abandonnent. Hermione m'abandonne pour un babouin et une poignée de choco-souris confites au nougât. Et Harry m'abandonne pour la télé.
Ô monde cruel.
Heureusement que Maman vient me sauver.
Car un exquis fumet enveloppe l'air depuis la cuisine.
J'y vais. Mais il faut que j'emmène Harry avec moi.
Donc, je me suis dépêchée de l'arracher à sa précieuse télé (« Mais euuuh ! Maman, y a un épisode de Lapinou, le lapin fou ! Veux voir euuuh ! ») et de l'installer sur sa chaise. Puis, me suis assise à table, affamée. Farritas pour moi. Steack-Haché et harricots verts en bouillie pour Harry. Je te plains, mon chéri.
Bon. Allez, du nerf. Je vais essayer de battre mon record en Farritas.
C'est bon, les Farritas.
OK, j'en suis à combien, là ?
13 ? C'est trop peu.
Le record du monde doit être environ 97.56 supérieur. C'est statistique.
Il faut que je m'entraîne plus.
J'étais là à faire mes comptes en Farritas, quand soudain...
Quand soudain...
Zorro est arrivé.
Haha.
Non, sérieux. Quand soudain, quelqu'un a irrompu dans la cuisine.
QUI OSE TROUBLER AINSI MON REPAS ?
Hermione, c'était bien elle.
Ieba ! Harry me revient. Les Farritas me reviennent. Et maintenant, Hermione me revient. Suivez l'ordre logique : les chocolats devraient vite me revenir, nan ?
Hein ? Ron ? Mais je ne fais surtout pas question qu'il revienne, ce traître. Du moins pas sans chocolat. Qu'il crève.
Mieux. Qu'on lui coooooooooooooouuuupe la tête !
Moi ? Fan d'Alice au Pays des Merveilles ? Qui vous dit ça ?
Bref, revenons à nos dragons rose et jaunes, voulez-vous ?
Hermione irrompit alors sur son fidèle destrier, Tornado.
Sans commentaires.
« Les Mangemorts... Attaque ! Ron, et Monsieur Weasley, et... ! »
Vous vous doutez bien que, comme je suis la meilleure et etc., c'est moi qui ai pris la chose au plus calme du monde et qui lui ai dit avec un grand sourire rassurant de tout me raconter, pas vrai ?
Faux. Vous me connaissez MAL. C'est Maman qui a fait ça.
Moi, je ne l'ai que regardée ahurie et avec un peu de sauce piquante qui me coulait du menton.
Haha. Elle n'avait qu'à pas fuir avec le babouin.
« Du calme, ma chérie... Qu'est-ce qui se passe ? »
Youhou. Vive ma mère.
Après un petit thé (surprenant comment maman arrive à sortir du thé de n'importe où pour nous réconforter... tiens ? Harry ne semble pas très content de voir du thé devant lui.), Hermione s'est calmée, mais avait les yeux plein de larmes.
Yeuk. Attention au mascara.
Attends, qu'est-ce que j'dis là ? Comme si Herm's allait mettre du mascara pour aller contrer une attaque de Mangem-
Une attaque de QUOI ?
« Mangemorts... Près du ministère. Ils ont attaqué la rue Moldue juste en face... Ron et Mr. Weasley y sont. Ils m'ont envoyée pour dire qu'ils allaient bien... et... »
Recommence à pleurnicher.
Des Mangemorts... qu'est-ce que des Mangemorts avaient à faire devant le Ministère ? Avec Voldemort qui était déjà mort ?
(Remarquez ma lucidité d'esprit : j'ai d'abord pensé aux raisons qu'avaient les Mangemorts d'être là-bas avant de penser réellement à mes proches. Je suis sublime, non ?)
Je lui ai posé cette question, à Mione.
Et que m'a-t-elle répondu ?
« Je... » reniflement. « Je pense qu'ils... » reniflement. « ... qu'ils ont l'intention de faire croire au ministère que V-Voldemort n'est p-pas m-mooooort ! » Gros Sanglot.
Merlin...
Gardons toujours l'hypothèse nº2.
Celle des aliens déguisés en Mangemorts.
Mais attends... elle a bien dit que Ron et Papa étaient là-bas ?
(Percevez la rapidité de captage.)
MAIS ILS RISQUENT DE MOURIR !
« Je vais les aider, ai-je dit soudain en me levant.
- Tu n'y penses pas ! gronda maman. Tu vas rester ici, je t'interdis d'y aller !
- Mais maman...
- Tu fais ce que je dis. Tu n'as même pas commencé tes études pour faire auror !
- Mais j'y suis déjà allée, moi, combattre des Mangemorts, et je te signale que je m'en suis sortie très bien !
- Tu avais quatorze et quinze ans ! C'était juste un coup de chance !
- Oui, eh ben, sans Harry, ils vont avoir du mal... alors je cours les aider ! »
Le petit, vaguement intéressé, tourna la tête vivement lorsqu'on prononça son nom.
« Qu'est-ce qu'y a, moi ? exigea-t-il. »
Agacée, je lui répondit seulement :
« Rien, mon chou.
- N'y va pas, Gin', implora Hermione tout doucement. Et Harry ? Que ferait-il si tu te blessais ? »
Je ne sais pas si elle disait ça pour le petit ou le grand Harry... mais ça m'a convaincue.
Maudit sois-tu, Harry Potter.
º
Deux heures plus tard...
Après que j'aie fait un trou dans le carrelage de la cuisine tellement je faisais les cent pas...
Après que Hermione ait pleuré toutes les larmes de son corps en pensant à Ron...
Après des milliers et dizaines de milliers de petites tasses de thé...
Après que Harry se soit bien ennuyé...
La cheminée recracha une tornade rousse, et une autre un peu chauve.
Ron, le babouin, et mon père, ce héros.
Les trois filles avons accouru hystériquement vers eux alors que Harry leur faisait un petit signe de la main en disant « Bonjour Tonton ! Bonjour Papy ! »
C'est qu'il a le sens des convenances, ce petit.
Bref.
« Du calme, les filles... je sais que je suis irrésistible, mais... »
Ron, que ton humour aille se promener dans la jungle, parce que je ne suis pas d'humeur.
QU'ON LUI COOOOOOOOOOUUUUUPE LA TÊTE !
Je l'ai secoué en disant des trucs plus ou moins compréhensibles.
« Gnnnn... Morts ? Ministère ? Morte d'inquiétude, et toi, tu nous sors ton humour pourri ! ET LES CHOCOLATS ? »
Laissez tomber, la lucidité, c'est pas mon truc.
Alors que j'ai dû le lâcher et arrêter de le secouer (Hermione était trop pressée de s'abriter dans ses bras de babouin et pleurer sur son épaule... Mince, où est Harry dans ces moments-là ? Il fait des signes de la main à tonton, ce zèbre.), je me suis tournée vers papa et ai exigé :
« Bilan ?
- Douze morts, plus dans leur camp que dans le notre. Pas beaucoup de blessés. On en a capturé deux seulement... c'était pas une très bonne chasse. »
Bon, et maintenant, qui allait nous croire si on affirmait que la guerre était finie, hein ? Avec Harry dans l'état où il est... et puis, tant que des Mangemorts seront encore en liberté, comment pourra-t-on croire que la guerre est finie ?
Vous savez quoi ? Tout ça, ça me donne mal à la tête. Parfois, j'aurais envie de prendre mon doudou, et de ne me soucier de plus rien... faire comme Harry, quoi.
Espèce de zèbre chanceux.
« On est perdus... ai-je commenté un peu stupidement.
- Dis pas ça, soeurette... a prononcé Ron, qui berçait encore Herm's (qui manquait plus qu'elle s'endorme... humph.) On va y arriver. Harry a vaincu Voldemort, alors... »
Il se tut, et là pesa un grand silence sur la salle.
Harry... c'était là tout le problème. Ce n'était pas le petit Harry qui avait vaincu Voldemort... enfin, dans un sens, si. Il l'a vaincu une fois quand il avait un an, mais c'était pratiquement un hasard, pas vrai ? Et s'il lui a fallu au moins dix-sept ans avant de pouvoir le vaincre pour de bon... je veux dire, on peut pas attendre encore dix-sept ans pour vaincre les Mangemorts restants.
On a pas le temps. La Guerre dure depuis trop longtemps déjà... nous voulons tous du repos. On ne peut pas attendre, dix-sept ans encore, car ça signifierait plus de blessés, plus de morts, plus de familles brisées... plus de chaos.
« Maman ? s'éleva une petite voix timide. J'ai sommeil... »
C'est vrai, c'est l'heure de sa sieste.
« Excusez-moi, je reviens... »
J'ai donc pris le petit Harry tout baillant dans mes bras, et je l'ai conduit là-haut, le déposant dans son petit berceau. Je l'ai embrassé et lui ai sussuré « À tout à l'heure. »
Ensuite, je l'ai regardé s'endormir un moment... si docile... on ne croirait jamais qu'il deviendrait un jour ce qu'il deviendra effectivement.
º
« Il dort ?
- Il dort.
- Bon...
- Ron ?
- Quoi ?
- Je n'ai pas oublié pour les chocolats.
- Oups... »
La vie continue, n'est-ce pas ?
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Darky : Sans commentaires, chers lecteurs, sur mon retard phénoménal de plus de... gnm gnm gnm... beaucoup de mois.
Ginny : Elle avait la flemme.
Darky : Ouaip.
Ginny : Et pas d'inspiration.
Darky : Exact.
Ginny : Ni même de motivation.
Darky : Right.
Ginny : Par contre, elle avait le temps.
Darky : J'avoue.
Ginny : Et tout ça, elle l'a rédigé en presque une journée seulement.
Darky : C'est vrai.
Ginny : Donc, pas d'excuse.
Darky : Ah si, quand même. Je voulais pouvoir faire un truc bien avant de poster.
Ginny : Mais bon, le chap est là, c'est le principal, non ?
Darky : Même s'il est un peu nul...
Ginny : COMMENT ÇA ? Ma narration n'est jamais nulle.
Darky : Si, elle l'est. La preuve là-haut.
Ginny : QU'ON LUI COOOOOUPE LA TÊTE !
Darky : Oh ! Non ! Ma pauvre petite tête ! Comme je meeeeurs de peur !
Ginny : Es-tu sarcastique ou c'est juste une impression ?
Darky : À ton avis ?
Ginny : QU'ON LUI-
Darky : À mon avis, on ne devrait pas se disputer devant les lecteurs.
Ginny : Ow... je n'y avais pas pensé.
Darky : Depuis quand tu penses ?
Ginny : QU'ON LUI-
Darky : C'est bon, Ginny, ça va. Alors chers lecteurs... les R&R. Pas trop longues parce que sinon ça va finir par vous ennuyer et je suis pas super héros, bien que ce serait bien d'avoir des supers pouvoirs.
Noriane :
Darky & Ginny : Merciiii, ça fait plaisir !
Simon POTTER :
Darky : Doit y avoir un quiproquo (argh, c'est quoi ce mot ?) là... je n'ai jamais écrit de fanfic qui s'intitulait « Grande Méchante Ginny » !
Ginny : Quand je disais « copyright », ça voulait dire seulement que j'avais tous les crédits et etc. pour cette expression. GMG n'est rien qu'une expression signée Ginny W., pas une fanfic...
Merci quand même d'avoir lu la fic !
Sophie :
Ginny : La voilà la suite, même si elle a beaucoup tardé...
Darky : C'est fait. J'ai réécrit tout l'avertissement pour que cette fois-ci il n'y ait plus de dommages matériels !
Bisous !
Ginny : Voilà, c'était ça.
Darky : Vous savez à quoi vous attendre.
Ginny : Ouais, le prochain chapitre viendra pas tout de suite, en connaissant Darky.
Darky : Non, la fic est même en pause parce que je manque un peu d'idées. Me blâmez pas, quand même. Y a des fanfics qui restent deux ans sans être actualisées... c'est pire qu'un chap tous les gnm gnm gnm... beaucoup de mois, non ?
Ginny : Faut pas non plus relâcher sur les reviews.
Darky : Allez, soyez sympathique. Ne me torturez pas.
Ginny : Ne lui coupez pas la tête.
Darky : Exact. Et remerciez Z. Demon pour m'avoir donné le courage de poster ce chapitre.
Ginny : Enfin, c'est tout.
Darky : Good Bye !
Ginny : Ciaoooo !
