Juste pour rappeler. C'est une histoire de TCEST explicite. Cela ressort dans ce chapitre. C'est écrit aussi histoire d'horreur (à défaut de trouver un autre nom). Faut pas le perdre de vue, mais non, Mikey ne tuera personne. Aucun frère ne tuera aucun frère, si cela vous rassure.


17 décembre.

Cher Clark,

J'ai décidé de te cacher. Pour vrai, cette fois. J'ai pas trop envie que Leo te trouve maintenant. Enfin, je sais pas trop. Je suis confus. Je suis allé voir Donatello. Okay, le type à plus de cœur depuis qu'April lui a brisé, mais ça reste le plus intelligent que je connais. Puis, je peux pas parler à Leo, quoique, logiquement, il aurait mon premier choix si j'avais eu à me confier là-dessus, en d'autres circonstance. Raph est hors de l'équation, Qui sain d'esprit oserait aller le voir pour lui parler de ses problèmes de cœur? Raph est le pire choix : au moins Leo et Donnie ont un grain de riz d'expérience sur le sujet. Raph vit dans un triangle amoureux entre son ami Jack (Daniel's est son nom de famille) et sa main droite. Ou la gauche, car on est tout ambidextres. Mais ce n'est pas le point.

Je n'ai pas écrit dans ce journal depuis plus d'une semaine car Leo disait que c'était dangereux et pas nécessaire. Mais là, j'étouffe. Depuis une semaine, mes émotions vont crescendo et… hier, j'ai perdu ma virginité.

Ça été assez difficile de le convaincre. Leo disait : « Tu es mieux d'attendre la bonne personne, Mikey ». Je lui ai ri au nez. Qui d'autre pouvait-être la bonne personne? Qui Leo lui-même laisserait assez approcher du repaire pour être la bonne personne pour moi? Plus les jours passent, plus on se replie sur nous-même. On ne sort que 2 fois semaines. Une patrouille et les courses, point. Les seules personnes que je vois de près sont les Foots. Est-ce que Leo veut que je vive une histoire d'amour avec un soldat du clan des Foot? Ça eut le mérite de le faire réfléchir. Il m'a demandé si c'était important pour moi et je lui aie dit « oui ». Il m'a demandé si cela serait suffisant pour me rendre heureux. J'ai dit « oui », car je croyais qu'il n'y avait rien que je ne désirais plus que connaitre cette sensation.

Leo a expliqué que c'était un moment spécial et il m'a demandé deux jours pour se préparer. La seule condition était qu'il me demandait d'être très discret jusque-là. J'ai fait de mon mieux.

Leo a envoyé Raph et Don en mission inutile. Acheter des trucs pour Noel. Voir ce que magouillait les Foot très tranquilles depuis un moment.

Puis, quand ils sont partis, il m'a fait venir dans sa chambre. Pour moi, il avait préparé une belle ambiance. Il avait utilisé les deux jours pour se renseigner et se procurer du lubrifiant. Je ne trouve pas de mots pour décrire ce que j'ai vécu. Tout aurait l'air pâle en comparaison. Puis, si quelqu'un tombe là-dessus, j'ai pas envie qu'il sache.

Leo m'a fait l'amour très tendrement, après des préliminaires d'au moins une heure. Pendant un instant, j'ai même cru qu'il faisait exprès pour que les autres arrivent et gâchent tout avant qu'on passe aux choses sérieuses.

Mais ils sont pas arrivés et Leo a eu le temps de jouir en moi. J'ai pas de mots, je te dis, pour te décrire comment je me sentais à ce moment-là... J'avais l'impression que mon cœur était rendu dans ma tête, tellement qu'il battait fort.

Leo a repris son souffle sur moi, puis m'a murmuré des choses, des remerciements, disant que je lui avait offert un très beau cadeau. Je trouvais que c'était plutôt l'inverse. Après tout, c'est moi qui a vachement insisté pour que cela arrive.

Je lui ai demandé s'il pouvait me donner la pareille. Leo a hésité. J'ai rigolé un brin disant que pour un type surnommé Fearless, je trouvais qu'il avait la trouille. J'ai commencé à le caresser comme la dernière fois.

Mais les autres sont arrivés. Ils sont venus directement à la chambre, ils sont venus frapper et je crois que, comme dans les films, si Leo avait pu me jeter par la fenêtre, pour cacher qu'il avait un amant, il l'aurait fait.

Y avait un truc sur les Foot. J'ai pas écouté. Je ne faisais que de maudire mes frères. J'avais mon sexe contre le corps de Leo, appuyé là…sa résistance ne tenait plus qu'à un fil…

La nuit dernière, je n'ai pas dormi…

En une semaine, de sa première visite nocturne à hier, je ne suis plus le même. J'ai relu le journal. Depuis le 1er décembre, jour de mon 15 anniversaire à aujourd'hui, je ne suis plus le même. Ya truc qui a changé, radicalement et je ne sais pas comment vivre avec.

Ce matin, j'avais l'espoir. Encore. Je n'apprendrais jamais, on dirait. Je me suis levé. Leo n'avait pas dormi, à échafauder des plans pour des trucs sans importantce comme l'extinction du clan des Foot. Il a à peine levé la tête.

« Mikey, une grosse journée est devant nous. Va réveiller Donnie et Raph. Réunion d'urgence. Mon plan est prêt. »

J'ai fait quelque chose de stupide, mais j'avais besoin de savoir. Léo ne m'accordait plus d'attention. Je me suis placé derrière-lui et je l'ai retourné vivement, dans la cuisine, pour l'embrasser comme je crevais d'envie de faire depuis une semaine.

Ses yeux sont devenus énormes, affolés et il m'a repoussé. Il m'a dit que j'étais fou.

J'ai rien dit. J'ai quitté la cuisine. Je suis allé chercher les autres.

Je suis resté assis pendant que Leo blablatait stratégie et je me disais, en panique, que non, la marche arrière semblait impossible.

Au Dojo, Leo a choisi Raph. J'avais tellement mal aux reins que je me suis fait littéralement botter la carapace par Don. Leo devait savoir que je souffrais et s'il m'avait choisi comme partenaire, il aurait pu m'épargner, mais non. Le lendemain du soir où je lui offre mon pucelage, il choisit Raph.

J'ai inventé une raison pour suivre Don au laboratoire. Leo me suivait des yeux. Mais pas comme j'aurai voulu : avec inquiétude.

J'ai pas été raconter à Donnie le secret de Leo, comme mon amant et grand-frère, semblait craindre. Je lui ai juste posé une question :

« Don, quand on est amoureux d'une personne et que celle-ci ne nous aime pas en retour, cela fait mal combien de temps? »

Je te raconte pas la réponse de Donnie, Clark. Elle est trop déprimante. Et je suis trop déprimé pour écrire. Dans DeadPool, le héros et sa copine ont du sexe et ils ne veulent plus se quitter, le matin venu. Ils baisent tous les jours, mais leur liens vont au-delà du sexe. Mais c'est qu'un film.

J'lai pas dit à Leo, ce que j'ai demandé à D.. Ça sert à rien. Depuis le début, dans le fond, il m'a fourni du sexe, comme du proxac. Il a fait la pute, car il n'avait pas les moyens d'un psy. Leo ne veut simplement pas que je devienne comme Raph et Don. Il a échoué à les sauver. Alors, il a voulu sauver l'âme de son dernier frère.

Cette première fois, il m'avait pourtant dit : Tu as besoin d'amour et de sexe. Je croyais qu'il avait compris. Ou moi-même, je croyais me contenter de ce qu'il pouvait m'offrir.

J'ai eu du sexe. Il a continué de me donner de l'amour fraternel. (Plusieurs mots illisibles à cause des larmes)

Mais je t'aime, Leo et c'est un véritable amour que je veux.

Comment Mikey en était arrivé-là? Les émotions chez-lui, se succédaient rapidement. Les intérêts aussi. Mais, il s'aperçut bien vite que cette émotion et cet intérêt-là, ne partait pas. Il se renforcissait.

Le troisième soir, Mikey attendait fermement Leo. Il ne savait pas si celui-ci se présenterait ou non. Il avait établi un plan judicieux, presque digne du Fearless Leader lui-même.

Il avait bourré son lit de peluche, afin de simuler son corps et il avait entendu le chef, dissimulé derrière sa porte. Il avait attendu près de trois heures, sans faire le moindre bruit.

Leo était entré et trompé par l'obscurité, il était tombé dans le piège de Michelangelo.

Il l'avait pris par la taille et tirer avec lui dans le lit. Mikey aurait pu, dans un autre temps, être fier d'avoir réussi à tromper le Fearless leader, mais il était trop dans une frénésie de toucher le corps de son frère, après en avoir crevé d'envie toute la journée.

Léo avait tenté de résister. Mais, obligé de demeurer discret, et n'ayant que des caresses à repousser, il avait cessé de se débattre :

« Mikey! Qu'est-ce que cela signifie? » le leader avait chuchoté.

« Ce soir, c'est ton tour, Leo. Je veux te toucher, te goûter. »

Leo s'était encore opposé :

« Il ne s'agissait pas de moi, Mikey, mais de toi »

« Justement, c'est ce que je veux. J'en ai eu envie toute la journée et j'en ai besoin, là »

Vaincu par cet argument imparable, le chef s'était calmé, pour ensuite s'affoler à nouveau quand Mikey avait allumé le néon de son aquarium vide, qui lui servait à la fois de veilleuse et de serre.

« Mikey! Qu'est-ce que tu fais? Éteints -cela immédiatement! »

« Je te veux te voir, Leo. Ne panique pas. Je ne dors dans le noir complet que depuis quelques semaines. On pensera à une rechute de ma part. Rien de plus. »

Il avait posé une main apaisante sur le plastron de son frère, afin qu'il demeure allongé sur sa carapace.

« Laisse-moi faire, Leo. J'ai vraiment envie de te toucher. J'suis pas un égoïste. Je veux savoir ce que c'est que de donner du plaisir à quelqu'un. Pas seulement en recevoir ».

Il avait du revers de la main, effleurer l'intérieur de la cuisse de Léonardo et, emballé, il avait remarqué le frisson de plaisir du leader. Il s'était penché et avait initié le baiser tout en malaxant l'ouverture de la pochette cachant le sexe de son frère. Le sexe lourd avait tombé dans sa main comme un fruit mûr et il l'avait caressé jusqu'au bout.

Mener son ainé au pinacle avait été enivrant. Il avait si excité durant qu'il n'avait pas pu attendre d'avoir terminé. Il s'était donné du plaisir à lui-même en même-tempes qu'au leader.

Leo avait semblé avoir du mal à relaxer. Il avait gardé les yeux clos et n'avait pas proféré un seul son. Une fois sa bouche inoccupée, Mikey avait blablaté un moment, disant que Leo aussi avait besoin de lui et que c'était comme à Noel où il était aussi agréable de donner que de recevoir.

Leo avait esquissé un sourire :

« Tu préfères recevoir à Noel! »

Ils s'étaient réembrassé ensuite et Leo avait quitté.

Le lendemain, tel que prévu, Leo l'avait choisi comme partenaire au Dojo. Mikey avait été pire que distrait. Chaque mouvement qu'il faisait était une tentative de toucher le leader, non pas pour porter un coup ou en faire dévier un, mais pour susciter une réaction : du trouble, de la complicité, de l'émotion, merde! Il n'y avait rien eu à faire.

Leo ne sembla remarquer de ses manœuvres que leurs inefficacités au combat.

« Focus, Mikey! »

La sueur, l'odeur, l'air de concentration intense du leader ne faisait que rappeler à Mikey qu'il tenait ce Dieu du Dojo dans son lit la veille. Leo pouvait lui renoter comment il maniait son nunchaku. Mikey avait réussi à manier son sexe, la veille et pour lui, c'était là un succès beaucoup plus méritoire. Le Fearless Leader avait explosé dans sa main, le visage extatique.

Et la nuit prochaine, il pourrait faire de même.

La journée 4 avait été bien. Mikey s'était contenté de cette réussite.

La nuit suivante, alors que la langue du leader léchait ses testicules et que Mikey se retenait de ne pas jouir trop vite, afin de ne pas offrir à Léo, une occasion de filer, déjà, une chaleur l'avait pris. Il avait supplié Leo de rentrer un doigt, comme lui-même l'avait tenté une fois, seul.

Leo s'était exécuté. Il avait mouillé la surface de sa langue, la faisant pénétrer un peu, écartant les rebords de l'anneau de muscle. Il avait ensuite tendu son doigt à Mikey, qui avait faire tourner sa langue autour, pour ensuite refermer ses lèvres sur le doigt, le suçant avec lascivité. Puis, précautionneusement, Léo avait fait pénétrer le doigt, appuyant à l'intérieur et à un moment Mikey avait joui, en un cri presque muet, sans même avoir eu l'occasion d'essayer de refreiner la vague.

« Leo », avait-il dit dans un souffle « c'était merveilleux…Wow, tu dois vraiment essayer cela ».

Léonardo avait encore demandé à Mikey de lui donner un autre nom, comme il lui avait encore demandé de fermer la lumière, mais Mikey ne parvenait à retenir le principe du faux nom plus qu'un instant. Les « Leo » coulaient de sa bouche avec un naturel inextinguible.

Du bruit dans la cuisine avait suspendu la conversation. Dès qu'il avait pu, Leo avait voulu partir.

Mikey l'avait retenu :

« Leo, je voudrais connaitre une vraie relation sexuelle. Complète. Faire l'amour. T'as pas envie d'aller plus loin, toi? »

Leo avait hésité, prétendu que c'était un acte important dans une vie et qui ne se donnait qu'une fois. Que Mikey devait peut-être se garder pour une autre personne, dont il serait vraiment amoureux.

Mikey n'avait rien dit, sur le moment. Ses sentiments étaient flous. Leo avait toujours été spécial pour lui. Mais là, il l'était encore davantage. Était-il spécial-spécial? Est-ce que Mikey en était amoureux où il n'aimait que le plaisir échangé? Il s'était bien rendu qu'il était devenu un peu jaloux de l'attention que le leader pouvait porter à ses autres frères, mais est-ce que cela signifiait quelque chose? Il trouvait Leonardo TRES attirant soudainement, mais n'était-ce que parce que c'était lui qui l'avait initié à la sexualité.

Mikey, avec plus de réserve qu'il en avait d'habitude, car il sentait que c'était un sujet à ne pas prendre à la légère avait assuré Leo que personne n'était plus digne de son pucelage. Leo avait exprimé du doute.

« Bien, Mikey. Laisse-moi deux jours. J'ai besoin de me préparer. Si dans deux jours, c'est toujours ce que tu souhaites, fais un gâteau au chocolat, sinon fais n'importe quel autre dessert ».

Deux jours s'étaient écoulés, sans visite nocturne et la coupure avait exacerbé tout chez Mikey. Le désir, le besoin d'avoir l'attention de Leo, de le toucher, de le faire rire, d'entendre des compliments de sa bouche, de le suivre des yeux…et la jalousie.

Leo avait travaillé avec Don, enfermé durant plus d'une heure. Il avait eu un duel avec Raph. Leo, durant le film, s'était assis à côté de Donnie. Leurs mains s'étaient touchées dans le bol. Leo, par inadvertance, peut-être, avait pris le verre de Raph et avait posé ses lèvres au même endroit que la tortue aux sais les avaient posées. Des petits gestes insignifiants, qu'il n'aurait avant, jamais remarqués, mais qui prenait soudainement, une importance capitale.

Le fait que Leo ne venait plus le voir la nuit, l'énervait. Il avait vu de la lumière dans le labo de Donnie et entendu des gémissements. Bouleversé et ne sachant ce qu'il ferait si le leader était avec Don, il fut soulagé, en passant la tête dans la porte que Don ne se masturbait que sur une de ses vidéos pornographique BDSM.

Il était retourné, se coucher, confus, devant la puissance de la haine qu'il l'avait fait avancer jusqu'à la porte du laboratoire.

Il était jaloux. Mais pas seulement un peu.

Pourquoi?

Ils étaient une famille. Il aimait bien Donnie, malgré qu'il soit devenu sombre et un sociopathe à peine tenu en laisse. Il aimait bien Raph, malgré qu'il soit devenu un alcoolique, assoiffé de sang, tenu aussi fragilement.

Si Leo leur donnait ce qu'il donnait à Mikey, ses frères iraient mieux. Ils pourraient même avoir du sexe tous ensemble, à la fois, ou changer de frère-partenaire à leur guise. Chacun serait satisfait autant qu'ils pouvaient l'être, vu leurs conditions. Mais il ne pouvait s'y résoudre. Il voulait Leo pour lui seul. Oui, c'était égoïste, mais c'était ce qu'il ressentait.

Que Raph et Don baisent ensemble. Ils aimaient le sexe brutal, Leo et lui étaient davantage des tendres. Si cela pouvait arriver, qu'ils forment deux couples, ils n'auraient pu à se cacher…

Il pourrait alors, passer son bras autour des épaules du leader, durant les films ou l'embrasser au petit déjeuner.

Mikey s'était dit que, c'était peut-être l'idée de perdre sa virginité, qui le rendait aussi frénétique. Après avoir eu du sexe quelques fois avec Leo, cela allait passer…Il ne serait pas à un doigt de perdre la tête pour une main frôlé dans un bol.

Il devait savoir si ce n'était qu'une lubie. Il devait connaitre la sensation de sentir une autre personne dans son corps. Il devait devenir un adulte.

Leo dans l'après-midi, avait surpris Mikey faisant un gâteau au chocolat de deux étages, avec crème au beurre de chocolat entre les étages, recouvert de ganache au chocolat, avec des copeaux de chocolat et une sauce de chocolat.

Le chef avait compris et manœuvré pour envoyer les deux autres en mission.

Ils avaient un bon trois heures devant eux. A pouvoir faire le bruit qu'ils voulaient, en pleine lumière.

Leo avait allumé toutes ses bougies et Mikey s'était senti comme lors d'un rituel sacré.

Parfois, Leo en mettait un peu trop avec le décorum.

Le chef avait été doux et attentionné dans les préliminaires., comme à l'habitude. Il avait requis une dernière fois la permission de Michelangelo. Sous son acquiescement, Leo s'était enduit de lubrifiant, ayant déjà lubrifié Mikey de sa langue et des doigts et s'étaient enfoncé sans précipitation, mais détermination.

Mikey, se sentit soudain conscience de chaque cellule de son corps, qui semblèrent en panique. Pourtant son esprit lui, n'était pas effrayé. C'était ce qu'il voulait, s'aperçut-il. Ce qu'il l'avait rendu si malheureux et agité dans les derniers mois. Pas seulement le sexe, non.

Il avait voulu Leonardo. Que tout ait commencé le jour de sa fête était significatif. Le leader avait eu un discours sur le fait que, Splinter n'étant pas revenu, il allait assurer la relève et Mikey l'avait trouvé héroïque et…autre chose. Il n'avait pas saisi à l'époque quoi, mais il le savait : il avait trouvé son frère, beau.

L'expérience d'avoir son frère le tenant entre ses bras, uniquement occupé de lui, de son plaisir et de ses désirs, avaient amené rapidement Mikey à son zénith.

Il avait voulu donner un tel plaisir à Leonardo en retour, mais pas seulement pour la réciprocité. En touchant son anus dilaté, qui par des spasmes, laissait échapper la semence épaisse de son frère, il eut un trouble : Leo s'était arrogé un droit sur lui. Il l'avait marqué de façon inaltérable. Quoique Mikey fasse, peu importe s'il avait un jour un autre amant, Leo aurait été le premier.

Il voulait être tout aussi important pour son frère. L'idée le faisait frissonner de désir. Prendre le leader, lui faire perdre la tête alors qu'il se perdait dans son corps, lui apparut très appelant.

Il avait exprimé cette envie. Leo avait été rétif. Ne pouvant le convaincre par des mots, Mikey avait caresser le leader, au point où le sexe de son frère était à nouveau dressé, dégoulinant d'excitation. Il avait lui aussi étiré les muscles de sa langue et des doigts. Il s'était enligné, prenant son sexe d'une main et…

Raph avait beuglé :

« Fearless! »

Leo avait fui, en panique, plus rapidement qu'une nouvelle PlayStation au Black Friday., suppliant Mikey de rester cacher et de ne regagner sa chambre que lorsque le champ sera libre.

Mikey, une fois dans sa chambre, avait passé la nuit à se remémorer la scène et à la décortiquer.

Il en était venu à un constat : il était tombé amoureux de son frère. En fait, cette passion avait toujours sommeillé en lui et elle venait de pouvoir s'épanouir.

Il voulait des nuits semblables à la veille, à toutes les nuits, désormais et ne pourrait plus vivre sans.

Mais que pensait Leo?

Le lendemain, ayant offert son corps à Leo, il avait volé un baiser. La réaction de la tortue de jade avait été révélatrice.

Leonardo, hormis une profonde affection fraternelle, n'éprouvait rien pour lui.


Mptoux. Je me suis couchée à minuit pour t'offrir ce chapitre rapidement. J'espère que tu l'appreciera.

Effaraiz : Ma fidèle amie du Venezuela, merci de ton inconditionnel support.

Je sais que Mikey n'est pas le préféré de personne. Surtout pas CE Mikey, mais je voulais sortir de mon pattern RaphXleo.