De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : "Tu sais Smith, si on m'avait dit que je finirais par t'apprécier... je pense que j'aurais liquidé la personne le disant et toi par la même occasion." "Et maintenant ?" "Maintenant j'ai juste envie de me liquider pour oser penser ça." "Imbécile." "Idiot.
Titre : A comme Association et comme presque amis
Chapitre : Chapitre 07
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Bonne lecture
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/
Il est nécessaire d'avoir lu "A comme Association et comme abrutis" pour bien suivre le déroulement de cette partie.
Un bras hors du matelas, Theodore dormait à poing fermés et semblait pour une fois imperturbable dans son sommeil. Zacharias avait eu beau faire des pieds et des mains pour le réveiller en douceur : il avait été contraint de baisser les armes et avait fini par aller préparer le petit déjeûné.
Quand le tas de casserole, poêle, assiettes et couvertes tombèrent par terre dans une cacophonie assourdissante, le blaireau se tourna, grimaçant. Si le serpent se réveillait maintenant, il allait prendre cher. Pourtant celui-ci poursuivit sa nuit et des questions commencèrent à naître dans la tête du blond. Mais il ne tenta rien pour leur donner une réponse digne de ce nom.
A la place il alla regarder leur stock de potion afin de voir ce qu'il lui faudrait racheter quand il irait dans une galerie sorcière de moindre importance. C'est alors qu'il constata qu'une potion du sommeil manquait à l'appel. Pourquoi Theodore en aurait-il prit une ? Cela restait un mystère mais au moins pouvait-il à présent comprendre comment le mangemort faisait pour dormir aussi longtemps.
Dans un soupir il ajouta donc des potions du sommeil, en plus des potions revigorantes et des anti-douleur, à sa liste. Puis le blond alla remettre le bras baladeur sur le matelas et sous la couverture qu'il remonta au mieux sur les épaules du jeune assassin. Au même moment celui-ci se tourna et ouvrit un oeil.
- Qu'est ce que tu m'fais dans mon sommeil, toi ? marmonna-t-il pas tout à fait réveillé.
- Je vérifiais juste si tu es doux comme un lapin, répliqua Zacharias en montrant ses dents pour lui offrir un sourire aussi innocent que possible.
- Apporte moi du chocolat, plutôt que sortir pareilles âneries.
Après de très longues, pénibles et laborieuses heures de parlementations : ils avaient enfin su accorder leurs violons. Ils feraient équipe jusqu'à ce que cela ne se termine mal pour l'un d'entre eux et camperaient plutôt qu'occuper une maison.
Les tentes étaient moins facilement repérables. Plus facilement dissimulables à l'aide de sorts... et Theodore avait eu pitié de Smith et son regard implorant. Pas de meurtres. Ou le moins possible en tous cas.
De la pièce faisant office de cuisine, l'ancien Poufsouffle lança une plaque de chocolat au reptile. Il n'eut pas le moindre merci en retour et ne s'en formalisa pas. Aucune insulte n'avait été lâché, c'était l'équivalant d'un merci.
Il avait conscience que, lentement mais surement, il apprivoisait l'ex-Serpentard et réussissait à lui faire accepter sa présence. N'était-il pas toujours là, à dormir au dessus de Theodore, après tout ? Et celui ci n'avait-il pas clairement dit que si Smith était en danger à présent : c'était parce que les mangemorts pensaient qu'il pourrait servir d'appât pour Nott. Ca voulait bien dire ce que cela voulait dire, non ?
- On fait quoi aujourd'hui ? demanda Theodore en croquant dans sa plaque.
- On prie pour que Potter zigouille enfin Tu-Sais-Qui
- Stupide blaireau, tu peux l'appeler par son p'tit nom hein. Vold.
- Non ! L'interrompit immédiatement le stupide blaireau en question. Un sortilège du tabou est dessu et j'ai pas besoin de t'expliquer le but de ce sort, si ?
- M'agresse pas, grinça le mangemort. Sinon j'dis son nom !
Ainsi commença la dispute. Une comme ils n'en avaient plus connus depuis un moment. Une qui fit fuser les sortilèges. Une qui provoqua un magnifique arc-en-ciel sous la tente. Des objets explosaient, des meubles tombaient ou brûlaient. Une chaise s'était même mise à attaquer Zacharias après que Theodore ne l'eut ensorcellée ; en guise de représaille le canapé derrière lequel le brun s'était dissimulé prit feu.
- Dégage moi cette chaise sur le champ ! Ordonna le blond.
- Eteint ce feu, gémit l'autre. Pitié.
Surprit par l'emploi de ce petit mot, le blaireau obéit sans se faire prier. Nott paraissait tellement paniqué qu'il ne se sentait pas capable de voir le mangemort dans cet état. Blessé physiquement, voire psychologiquement suite à son incarcération à Azkaban, il pouvait gérer. Voir Theodore aussi vulnérable... il en doutait.
Il s'agissait là d'un simple feu. Le serpent était on ne peut plus capable de l'éteindre. Un simple "aguamenti" aurait fait l'affaire dans le cas présent. Alors où se trouvait le problème ?
Le blond vit la main tremblante de l'autre garçon mettre fin à l'enchantement sur la chaise (qui ne fit qu'arrêter d'essayer de frapper Smith) avant de se relever et sortir. Sans un mot. Tête basse.
- Nott, appella doucement Zacharias en s'approchant de lui comme il l'aurait fait avec un animal blessé ou un jeune enfant éploré. T'es... un peu brûlé. J'vais regarder ça et.. y a des sorts de soins dans le livre de Justin.
- C'est pas grave, laisse, murmura le mangemort, pâle. Ca ne fera que quelques brûlures de plus.
- Smith, je sais qu'avec Theodore ça doit pas être la fête tous les jours. Et je ne peux que te comprendre, qu'est ce qu'il peut être chiant parfois, parvint à plaisanter Blaise alors que ce qu'il avait à dire était on ne peut plus sérieux. Mais y a un truc que tu ne dois jamais utiliser contre lui... n'utilise jamais le feu. Un impardonnable si tu veux mais jamais du feu. Promet le moi, Smith !
- Bon, tu te tais et tu me touilles ce polynectar ?
Dans le prochain chapitre
Chapitre 8
[...] - Même quand on s'engueulait toujours et qu'on se frappait j'étais prêt à t'aider.
- C'est peut être bien un autre problème, ça.
Verdict :B ?
SB
