7.
La foule applaudit de nouveau et fin nous féliciter. Carlisle et Esmée les premiers, s'ils avaient pu ils en auraient pleuré, me rappelant combien ils m'aimaient et étaient heureux de me voir faire partir de la famille. Renée, elle, oh combien expressive nous pris chacun notre tour dans ses bras, pleurant à chaude larmes, nous félicitant. Voyant qu'Edward était toujours accaparé par ses parents, elle me prit légèrement à parti et me dit retrouvant son sérieux :
-Je suis très heureuse et fière de toi ma chérie, j'espère que tu feras une meilleure épouse que moi
-Maman…
-Laisse moi terminer… je suis sérieuse. Je suis persuadée que se sera le cas. Tu te souviens la fois où Edward et toi êtes venus à Jacksonville… j'acquiesçais de la tête….. C'est à ce moment là que je me suis aperçue d'une chose chérie. Je ne sais pas si on te la déjà fait remarquer mais quand on vous regarde toi et lui on ne peut s'imaginer que vous n'êtes pas fait l'un pour l'autre. Est-ce que tu t'ais rendue compte que tu bougeais de manier à t'adapter à lui ? Vous êtes comme deux aimants, comme une planète dont le satellite serait inconditionnellement attiré par elle... Vous bougez de manière à vous adaptez en fonction de vos moindres gestes.
Je ne mettais jamais rendu compte de cela et le fait que se soit elle qui le découvre est assez impressionnant surtout de sa part.
Les gens défilèrent devant nous, je n'en connaissais même pas la moitié, surement des collègues de travail de Carlisle ainsi que ceux d'Esmée. Je fis passer Angela, Ben, ainsi que Jessica et Mike vite suivit par …
-Bella, je voudrais te présenter, nos « cousins » d'Alaska, la famille Denali.
Evidemment, je fus encore une fois subjuguée par leur beauté immortelle.
-Voici, Kate, Irina et Tanya ainsi que Carmen et Eleazard. Il s'approcha de mon oreille et y glissa un « respire Bella »
Encore une fois, je rougis, me reprit et dit :
-Ravie de vous rencontrer, j'ai beaucoup entendu parler de vous.
-Enchantée d'enfin pouvoir te voir, Carlisle ventait les mérites de sa jeune belle fille, me dit elle en me faisant la bise, et… il avait raison… tu sens vraiment très bon..
Edward esquissa un sourire, je savais que cela ne lui plaisait pas tellement qu'on lui fasse cette remarque là, je pris donc sa main dans la mienne et il me regarda amoureusement avant d'enfouir sa tête dans mes cheveux.
-Donc c'est toi, la fameuse humaine qui a fait des ravages dans le cœur de notre cousin, j'étais certaine que cette fille était Tanya, celle qui convoitait Edward, comme m'avait dit Alice.
-Tanya…
Gagné !
-Tanya, dit Eléazar, pas de scène aujourd'hui veux tu ? Ceci dit sur un ton, comme celui qu'aurait prit Carlisle, calme mais cependant on sentait que le chef de clan avait parlé. Ce après quoi, je vis Tanya, s'excuser à voix basse de son insolence à mon égard, même si je n'avais rien entendu de l'échange qu'elle venait d'avoir avec mon époux, je sentis Edward se détendre et relâche la pression sur ma main.
Le repas fut servi sous des tonnelles disséminées dans le jardin, au centre, se trouvait la piste de danse, et j'entendais déjà de la musique s'élever des platines. Tous les regards se tournèrent vers nous quand nous arrivâmes.
-Je crois ma chérie qu'il est l'heure d'ouvrir le bal..
Non… non, non non !! il fallait que je fasse une démonstration de mes prouesses en danse…avec mon manque de chance et mon équilibre précaire, comment voulait il que je réussisse trois pas de valse ? Je m'arrêtais donc de marcher, Edward se tourna vers moi, le regard plongé dans le mien. Sa main vacante vint prendre possession de ma joue, ses lèvres des miennes, se seul contact réussi à me mettre dans tous mes états. Il me regarda, amusé, et me dit répéta, encore une fois, de prendre ma respiration, puis me répéta que tout était dans le cavalier. Je le fusillais du regard à moitié fâché est ce qu'il se rendait compte dans quel état il me mettait quand il faisait ca ? Je le suivi au centre de la piste, me cala dans les bras de mon époux et nous commençâmes à danser. Cette fois ci je n'étais pas sur les pieds d'Edward, je me débrouillais toute seule, et pas si mal en fin de compte. Je souris, regarda Edward tout sourire toute fière de moi. Il posa un baiser sur mon front et me félicita. La valse se termina et je vis que d'autres couples nous avait rejoins, j'aperçu Carmen et Eleazar ainsi que Carlisle et Esmée ainsi que le reste de la famille.
-Hum hum ! Quelqu'un frappa mon épaule, Je peux te l'emprunter Edward ?
Emmet !
-Bien sur !
Traître !
Et c'est ainsi je fini dans les bras de mon beau frère,
-Alors petite sœur, il parait que la danse et toi n'êtes pas copine ?!
-il parait aussi que tout est dans le cavalier, Emmet ?
-Ah ouais ? tu veux jouer à ça ? dans ce cas jouons ! … Oups..Bella 0 Emmet1
Le bougre m'entraîna dans un rock endiablé, j'eu du mal à reprendre ma respiration à la fin et je dus reconnaître qu'il était bon danseur, mais il avait des années, un siècle d'entrainement !
Je fus sauvé rapidement par Jasper, et Carlisle ensuite. Je pus enfin reposer mes pieds douloureux à cause des escarpins que ma sœur Alice m'avait forcé à porter ! Je parcourus la scène du regard, tout en sirotant un verre pour me rafraichir. Tout le monde semblait bien s'amuser. Evidemment les Cullen étaient parfait même quant ils dansaient, non ils ne dansaient pas ils glissaient sur la piste, tels des patineurs, c'étaient magnifique à regarder, d'ailleurs certains invités se cantonnaient à les regarder plutôt je pense qu'à se ridiculiser sur la piste. Emmet était avec Rosalie, Jasper avec Alice, Edward avec…. Tanya… Je ne pus m'empêcher de ressentir une certaine jalousie de les voir évoluer avec tant de aise sur la piste au son de la musique, elle dansait vraiment bien et même si tout était dans le cavalier, ils s'harmonisaient vraiment bien tous les deux. Pourquoi m'avait il donc choisi ils étaient parfaits ensemble ? je ne suis qu'une humaine après tout.. pourquoi tout ses doutes remontaient ils à la surface maintenant??
Mon regard se perdit sur la piste et croisa celui de Jasper, puis Edward se tourna vers moi, puis vers Tanya et s'excusa et vint à ma hauteur en s'agenouillant :
-Alors comme ça, Madame Cullen se sent délaisser ?
-Non c'est pas ça…
-Jasper m'a dit….
Je posai un doigt sur sa bouche
-Repète voir un peu ?
-Jasper…
-Non pas ça, avant…
-Madame Cullen..
Pour un peu je l'aurais fait tomber dans l'herbe si je ne mettais pas heurter à son torse de marbre. Je l'embrassais, il répondit à mon baiser en passant ses mains de chaque côté de mon visage. Je rompis le contact la première. Il se leva et m'emporta sur la piste de danse, un slow apparemment. Lovée dans ses bras j'étais bien. Mais je savais qu'il voudrait avoir des explications, il est trop galant pour me demander ce qui me tracassait pour que Jasper l'avertisse en pensée.
-Excuse moi d'avoir douter de toi, de moi, et d'avoir par la même occasion stopper ta danse avec Tanya. En vous regardant danser, plusieurs questions me sont venues à l'esprit. Elle est si belle et toi… si parfait… je ne suis qu'une humaine…
-Tu es bien plus qu'une humaine, tu es ma femme, la personne avec qui j'ai décidé de passer mon éternité, celle dont je suis éperdument amoureux.
Une larme coula le long de ma joue, qu'il stoppa sa course par un baiser, suivit d'un autre qui prit possession de mes lèvres.
-Tu n'as pas à te sentir jalouse ou inquiète concernant Tanya, elle n'est rien pour moi comparée à toi. Et elle le sait. Alors rassure-toi. Mon cœur est tout à toi.
Je resserrais notre étreinte et vis que l'on s'était éloigné de la piste et qu'on valsait vers le fond du jardin. Je sentis la main d'Edward parcourir le long de ma colonne vertébrale, resserrant son étreinte tout en diminuant l'espace de nos deux corps. Ses lèvres s'emparèrent des miennes, je répondis avide de ses lèvres, à son baiser. Mon cœur s'emballa comme à chaque fois et eut même un raté quand je sentis un doux ronronnement provenir de la gorge d'Edward. Ce dernier dut rompre le contact de ses lèvres glacées sur les miennes pour que je puisse reprendre ma respiration… foutue condition humaine. En parlant de condition…
-Edward, je ne veux pas gâcher ce moment magique mais dis moi qui a poussé ce hurlement à la cérémonie ?
Les yeux de mon époux s'assombrir, ferma les yeux et pinça son arrête du nez comme quand il est agacé par une chose dont il ne peut rien contrôler.
-Tu dois t'en douter, sinon tu ne poserais pas la question.
-C'était Jacob. Il ne répondit pas. As-tu perçu ses pensées ?
-Pas tout. Il disait qu'il aurait pu faire un meilleur parti, qu'il aurait pu t'apporter ce que toutes femmes désiraient... je n'ai pas entendu la suite il s'éloignait.
Ainsi donc il avait assisté à une partie de la cérémonie. Ca me fit plaisir un parti, mais il aurait pu faire acte de présence en tant que mon meilleur ami, mais apparemment il ne comprendrait donc jamais ce que je peux ressentir. Les choix, les sentiments,…les amis respectent cela pourquoi est ce que ça ne rentrait pas dans sa petite cervelle de loup !! Et de surcroit il me gâche ma journée.
-Bella , tu sais qu'il est très frustrant de ne pas savoir ce à quoi tu penses ?
Je le regardais droit dans les yeux, à moitié dans mes pensées.
-Tu regrettes ton choix ?
-Tu te méprends, mon ange. Tu es l'homme avec qui j'ai décidé de passer mon éternité et Rien tu m'entends rien ni personne ne me fera revenir sur ma décision. Tu es ma vie. Et Je suis éperdument et irrévocablement amoureuse de toi.
Une fois de plus nos lèvres se soudèrent et nous rejoignîmes le reste de nos convives.
Le reste de la soirée se passa sans heurts majeurs. Nous fumes partagés entre nos obligations de mettre de maison et parlèrent avec tous nos invités même si d'être séparé d'Edward pendant ces quelques minutes étaient une véritable torture.
Je dansa beaucoup de soir là, valsant d'un bras à un autre, Carlisle, Jasper, le Maire, Emmet…Edward bien évidemment..
Je commençais à tomber de sommeil, il était plus de 4 heures du matin et les invités commençaient à partir. Je me blottis dans les bras de mon mari… ça me faisait tout drôle de dire ça… et commençait à fermer les paupières, mon cœurs prit un rythme régulier.
-Bella tu dors, me chuchota une voix à l'oreille.
-Mmmhh fut la seule chose que je puis dire.
