Bonjour à tous, une nouvelle fois j'ai été ravie de pouvoir vous lire. Merci beaucoup à vous : canada02, Feline-lily, lili69, Cassy-chou et Grazie pour votre soutien depuis le premier chapitre de cette fiction, j'espère continuer à vous lire jusqu'à la fin de cette fiction et même après ;)

Ensuite merci à laulau83, choupiechou, mlca66 et ptite-liline-AB pour m'avoir consacré de votre temps pour venir me lire ;)

Dans ce chapitre, vous en apprendrez plus sur la situation de Bella et les causes de sa maladie. J'espère que vous aimerez ce chapitre et que vous en apprendrez beaucoup (surtout à la fin)

Point de vue Edward :

Après le départ de Bella, Alice et moi étions rentrés en courant en faisant la course et bien sur j'étais le plus rapide, j'étais donc arrivé le premier. Ma soeur pas très contente de s'être fait battre encore une fois boudait dans son coin. Et moi j'étais amusé de sa réaction.

- Vous êtes pires que des enfants tous les deux s'amusé Esmée

- Mais c'est lui, il triche de toute façon

- Je ne triche pas, je suis juste plus rapide que toi c'est tout dis-je en riant

- Oui ba moi j'ai des visions et toi rien du tout et toc me lança t-elle telle une gamine de cinq ans

- Je ne t'envie pas ce don, tu sais, si j'avais voulu avoir un don j'aurais voulu savoir lire dans les pensées dis-je en pensant à Bella

Oh oui j'aurais tellement aimé savoir ce qu'elle pensait, ce qui la rendait triste mais malheureusement je n'avais aucun don particulier sauf celui d'être le plus rapide de la famille. Je décidai de jouer du piano pendant une bonne partie de la soirée

Pour ce soir, j'avais décidé d'aller faire un tour, je me retrouvais devant chez Bella. Je m'y arrêtais et respirai son odeur si merveilleuse. Je ne pourrais plus jamais me passer d'elle. Je m'installai dans les branches d'un arbre et regardai par la fenêtre. J'avais la vue directement dans sa chambre. Elle dormait profondément. Elle était tellement belle que jamais je ne me lasserais de sa beauté. Perdu dans ma contemplation, un bruit me fit sursauter. Les parents de ma douce venaient d'entrer dans sa chambre. Ils avaient l'air peinés.

- Mon dieu Charlie, j'ai tellement peur pleura la maman de Bella

Apparemment il s'était passé quelque chose durant la soirée et cela avait l'air assez grave. Mon coeur mort se serra à l'entente de ces mots, si il arrivait quelque chose à Bella, je ne le supporterais pas, jamais.

- Je sais ma chérie, j'ai peur aussi mais il faut qu'on lui fasse confiance répondit Charlie

- Regarde ou ça nous à mener la dernière fois, je connais ma fille et je sais qu'elle nous cache quelque chose

- Elle est peut être amoureuse ?

- Non, c'est bien plus profond que ça, je ne peux pas l'expliquer, c'est mon instinct de mère qui parle. Tu ne vois donc pas qu'elle à toujours autant de mal à manger, et sa mine, elle met du fond de teint pour pas qu'on voient qu'elle est fatiguée. Charlie, j'ai vraiment peur qu'elle recommence sanglota sa mère

Et moi j'écoutais en essayant de comprendre de quoi ils parlaient mais j'avais du louper un épisode. Qu'elle recommence quoi ?

- Ecoute ma chérie, si ça peut te rassurer, nous lui parlerons demain matin pour qu'elle reprenne ses séances chez le psychologue d'accord ?

- D'accord, mais je ne suis pas certaine qu'elle acceptera. J'ai eu peur de sa réaction pendant le diner, elle n'avait pas réagit comme ça depuis longtemps

- Renée, maintenant nous savons qu'elle à un problème, nous veillons au grain avec ou sans son autorisation. Elle ne peut plus rien nous cacher

- Je me méfie Charlie, elle a dit qu'elle avait trop manger à la cantine, tu crois que c'est vrai ?

- Je ne sais pas, mais si tu veux je demanderais à ses nouveaux amis de surveiller qu'elle mange d'accord ?

- Elle ne voudra jamais qu'on la surveille et tu le sais aussi bien que moi Charlie

- On est pas obligés de lui dire. Demain j'irais voir ses nouveaux amis discrètement et je leur parlerais d'accord ?

- D'accord. Je voudrais tellement qu'elle soit heureuse tu sais, qu'elle redevienne comme avant, pleine de joie de vivre, ça fait tellement longtemps qu'on ne l'a pas vu heureuse pleura sa mère

- Je sais ma chérie, je sais, moi aussi j'aimerais que notre bébé soit heureuse. On fera tout pour qu'elle aille mieux, je te le promets.

D'après ce que j'avais pu comprendre, il s'était passé quelque chose de grave et Bella avait changé, ses parents savaient qu'elle n'était pas heureuse, elle devait être surveiller et son père allait venir nous voir discrètement demain pour nous parler.

Renée et Charlie embrassaient tendrement leur fille sur le front avant de quitter la chambre et rejoindre la leur. Moi, je restai là à contempler mon ange. Moi aussi je voulais plus que tout qu'elle soit heureuse, je voulais son bonheur.

Je passai la nuit dans mon arbre et rentrait au petit matin avant que ma belle se réveille. J'allais prendre ma douche et informait mes frères et soeurs que Charlie voulait venir nous parler de Bella dans la journée. Une fois prêt, je me dirigeais vers ma volvo et nous roulions pour aller au lycée. Je me garais sur le parking et attendis de voir la chevrolet rouge de mon ange qui ne tarda pas à arriver. Je me sentis sourire à la vision de ma belle.

Mais mon sourire s'effaca immédiatement lorsque je perçus les yeux rouges et gonflés de Bella. Elle avait pleurer. J'avais envie d'aller la rejoindre sur le champ et la prendre dans mes bras, porter tout ses malheurs à sa place. Je ne supportais pas de la voir ainsi, ça me brisait le coeur. Quand Jasper comprit mes intentions, il m'arrêtait

- N'y va pas Edward, elle n'a envie de voir personne

- Mais ...

- Pas de mais Ed, je suis désolé, je ressens ce qu'elle ressent et elle veut qu'on la laisse tranquille

- C'est tellement dur de la voir souffrir ainsi, qu'est ce que je peux faire ? demandais-je la gorge serrée par l'émotion

- Je ne sais pas, je sais juste qu'elle a besoin d'être seule

Je la regardais partir en cours à contrecoeur, c'était tellement difficile de voir la personne qu'on aime le plus au monde être malheureuse et être impuissant face à sa souffrance. Je ne savais ce qui rongeait mon ange mais en tout cas c'était quelque chose d'important. J'espérais que sa vie n'était pas en danger. Si jamais elle quittait ce monde, je la suivrais dans la seconde qui suivrait, je ne pourrais vivre dans un monde ou elle n'existe pas. Jasper ressentai mes émotions, le regard vide et triste, il pressa mon épaule de sa main comme pour me dire que je n'étais pas seul et que je ne le saurais jamais. J'aimais ma famille, vraiment, mais si Bella disparaissait, je n'hésiterais pas une seconde à me rendre chez les Volturi et tous les membres de ma famille le ferait sans doute si ils perdaient l'être aimé.

Je passai mes cours dans une ambiance pas très joyeuse, je pensais sans cesse à ma Bella. Même les pitreries d'Alice et Emmett ne me faisaient rien. Au déjeuner, ma douce avait préféré rester seule dans son coin. Je l'avais observée de loin, comme la veille, elle n'avait rien manger. Mais elle avait sans doute manger plus qu'il ne fallait ce matin pour tenir toute la journée.

Après les cours de l'après midi, Bella étant déjà partie car elle ne faisait pas de gym, elle était dispensée de sport. Je m'apprêtais à retourner à ma volvo lorsque je vis la voiture de patrouille du chef Swan, le père de Bella. A grandes enjambées, je me dirigeais vers lui.

- Bonjour Monsieur Swan dis-je en lui tendant ma main pour le saluer

- Bonjour mon garçon répondit-il l'air grave, ce qui ne me rassura aucunement

- Si vous cherchez votre fille, elle est déjà partie ajoutais-je

Je savais très bien, pour l'avoir entendu hier qu'il souhaitait nous parler mais évidemment je devais faire semblant de n'être au courant de rien.

- Oh oui je sais, en fait je voulais vous parler répondit-il maladroitement

- Je vous écoute l'encourageais-je

- J'aimerais attendre vos frères et soeurs si cela ne vous gène pas ?

- Oh bien sur, ils devraient arriver dans un instant

Et comme ils avaient entendus, je les vis arriver tous les quatres. Une fois à notre hauteur, ils saluèrent le chef Swan chacun leur tour.

- Vous êtes les amis de Bella n'est ce pas ? nous demanda t-il

- Oui répondimes tous en choeur

- Je voudrais vous parler de quelque chose et vous demander un grand service

- On vous écoute Monsieur Swan répondit Rose

- Voila, je sais que c'est délicat et Bella ne me pardonnerait surement pas de vous avoir tout dit alors s'il vous plait, cette conversation doit rester entre nous nous implora t-il

- Pas de problème le rassura Jasper

- Voila, euh il y a sept ans Bella faisait de la gymnastique à haut niveau, elle était même très douée, mais son entraineur lui à dit qu'elle devait perdre du poids pour être plus légère. Bella a alors suivi les conseils de son coach, elle était très assidue dans son régime et était très fier lorsqu'elle a atteind ses objectifs. Seulement, elle n'a pas su s'arrêter, elle est devenue anorexique, nous ne l'avons pas découvert tout de suite parce que Bella était très douée pour nous mentir. Elle nous racontait qu'elle avait déjà manger ou qu'elle allait grignoter quelque chose plus tard. Nous l'avons cru. Nous ne nous sommes pas inquiétés plus que ça. Et puis nous avons vu qu'elle continuait de maigrir, nous lui avons demandés de faire attention, qu'elle devait manger pour être en bonne santé. Pendant deux ans, elle nous à mener en bateau. Un jour, Renée, ma femme à fait le grand ménage dans la chambre de Bella et à découvert des photos horribles accrochées à l'intérieur de son armoire. Elle avait des mis des photos d'elle et s'insultait de grosse vache et de toutes sortes d'autres noms les plus horribles les uns que les autres. Puis dans un coin de sa chambre, ma femme à découvert le repas intacte que Bella avait monter avec elle pour le manger dans sa chambre, au calme comme elle disait. Nous avons compris qu'elle avait un problème, mais elle niait tout en bloc. Elle était de plus en plus faible et perdait ses forces peu à peu. Elle ne mangeait plus rien, même devant nous. Un jour j'en ai eu marre, je l'ai enmené voir un médecin. Celui-ci nous à conseillé de la faire entrer dans un centre médical, mais Bella nous à supplier de ne pas l'envoyer dans ce centre, elle disait qu'elle ferait des efforts, qu'elle mangerait de nouveau, qu'elle irait mieux. Nous lui avons fait confiance. Elle à été obligé d'arrêter le collège car elle n'avait plus aucune forces et était tout le temps fatiguée et son coeur était fragilisé par le manque de nourriture. Nous avons racontés aux commères de la ville qu'elle était partit étudier à Phoenix chez son oncle et sa tante mais il n'en ait rien, elle est restée à la maison, à suivie des cours par correspondance et s'est rendue chaque semaine à des rendez vous médicaux. Nous avons cru qu'elle allait mieux il y a quelques mois, elle recommençait à manger, peu certes, mais elle mangeait de nouveau, nous avons donc arrêter de nous rendre chez le médecin et nous avons bêtement cru qu'elle en avait finit avec tout ça. Jusqu'à il y a peu de temps. Hier soir, elle n'a pratiquement rien manger, elle nous à dit qu'elle avait trop manger à la cantine le midi et que du coup elle n'avait plus faim, nous avons insister pour qu'elle mange tout de même un peu plus et elle s'est mise en colère et est montée dans sa chambre sans nous dire un mot. Ma femme et moi avons peur qu'elle recommence à ne plus se nourrir. Alors comme vous êtes ses amis et que vous êtes avec elle le midi, j'aimerais vous demander de surveiller ce qu'elle mange, les quantités surtout.

Waouh je venais de me prendre une sacrée baffe dans la tronche. Ma Bella était tellement mal dans sa peau qu'elle refusait de se nourrir. Elle était tombée dans l'engrenage du régime. Je n'arrivais pas à y croire. Ce qui m'alarma sur le coup c'est le fait qu'elle avait dit à ses parents qu'elle n'avait pas faim car elle avait trop manger le midi, hors, nous, elle nous à affirmé avoir pris un bon petit déjeuner et que du coup elle n'avait pas faim le midi. Est ce qu'elle avait réellement manger le matin au petit déjeuner ou étais-ce un mensonge ? Elle mentait à tout le monde. Visiblement elle n'allait pas mieux, elle continuait son petit manège, faisant semblant d'aller mieux devant ses parents pour qu'ils la laissent tranquille. Mais moi ça ne sera pas mon cas, je serais derrière elle jour et nuit si il le faut mais je ferais tout pour qu'elle aille mieux.

- Je suis désolée de vous dire ça Monsieur Swan, mais Bella n'a pas manger hier midi, elle nous à dit qu'elle avait prit un bon petit déjeuner le matin et que du coup elle n'avait pas faim, qu'elle se rattraperait sur le diner répondit Alice timidement

- Oh mon dieu, elle n'a jamais arrêtée alors sanglota Charlie.

Puis il partit après nous avoir remercier et fait promettre que nous allions forcer Bella à manger le midi quoiqu'elle dise.

- Qu'est ce qu'on peut faire pour l'aider ? demanda Rose

- Je ne sais pas, je n'ai jamais eu à faire à ce genre de choses, je ne sais même pas ce que ça peut faire l'anorexie répondit Emmett

Je décidais alors qu'une fois rentré chez moi, je m'informerais soit auprès de Carlisle soit sur internet sur l'anorexie.

Ce que je lus me glaça le sang, j'avais peur pour Bella, peur des proportions de cette maladies, peur de ce que je lisais, peur de perdre mon ange.

"Définition : L'anorexie est donc un trouble psychique qui se traduit notamment par une perte de poids importante, mais cette dernière est liée à une restriction alimentaire déterminée volontairement, ou parfois involontairement, même si les causes de ces privations auto-infligées restent inconscientes pour les personnes qui en souffrent. Dans l'anorexie mentale, le patient lutte contre la faim, tandis que dans l'anorexie, il a perdu l'appétit.

Les critères diagnostiques de l'anorexie mentale habituellement retenus sont :

- refus de maintenir le poids corporel au niveau ou au-dessus d'un poids minimum normal pour l'âge et pour la taille (ex : perte de poids conduisant au maintien du poids à moins de 85 % du poids attendu, ou incapacité à prendre du poids pendant la période de croissance conduisant à un poids inférieur à 85 % du poids attendu) ;

- peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, alors que le poids est inférieur à la normale ;

- altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps (image du corps), influence excessive du poids ou de la forme corporelle pour le narcissisme ou estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle ;

L'anorexie figure parmi les plus mortelles des maladies du psychisme. Le taux de mortalité à 10 ans est de 5 %, il avoisinerait les 20 % à plus long terme, cependant l'évolution de la maladie dépend des thérapies entreprises. Il est souvent nécessaire de poursuivre le traitement psychique au-delà de la reprise d'un poids proche de la normale. Dans certains cas, la santé de celles et ceux qui ont vu leur état s'améliorer reste fragile et une reprise du traitement psychothérapique peut s'avérer nécessaire à distance de l'épisode initial.

Le diagnostic : Le diagnostic doit être établi ou confirmé par des spécialistes et tenir compte de l'ensemble du fonctionnement mental, des mécanismes de défense, du type d'angoisses (dépressive, psychotique) et du type de relation d'objet. Des adolescents présentent parfois des conduites alimentaires d'allure anorexique mais qui sont passagères, relevant parfois d'attitudes d'identification à des camarades, à des vedettes ou autres mannequins. Lorsque le trouble persiste, il doit faire l'objet de consultations spécialisées et de traitements ad hoc. Il faut être attentif à distinguer ce qui relèverait d'un trouble addictif, borderline ou d'une pathologie psychotique masquée avec parfois des délires d'empoisonnement. En clinique, la frontière entre les deux pôles d'organisation psychopathologique, psychotique et borderline n'est pas toujours simple à distinguer.

Les critères actuels du DSM-IV9 pour porter un diagnostic d'anorexie mentale sont les suivants :

- Refus de maintenir le poids corporel au-dessus de la normale minimale (moins de 85 % pour l'âge et la taille),

- Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, malgré une insuffisance pondérale,

- Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps (dysmorphophobie),

- Influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l'estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle,

- Aménorrhée pendant au moins trois cycles consécutifs chez les femmes menstruées (aménorrhée secondaire)10.

L'anxiété et le besoin de maigrir sont également responsables d'une hyperactivité physique.

Complications et pronostic : Sur le plan physique, cette maladie se traduit par une perte de poids. La perte de poids est directement liée à la privation alimentaire. Elle induit ce qu'on appelle une dénutrition12.

La privation alimentaire entraîne assez vite de nombreux déficits en minéraux, vitamines et autres éléments essentiels. Ceux-ci, ainsi que la perte de poids vont induire des dérèglements voire des dommages sur l'organisme : perte des muscles, chute de tension artérielle, malaise, perte de connaissance, chute des cheveux, anxiété, insomnie, fatigue, sensation de froid permanente, perte de mémoire, aménorrhée (disparition des règles), décalcification, ostéoporose, difficultés relationnelles majeures (perte des amis, conflits familiaux). Les dérèglements physiques peuvent, à terme, menacer la vie de la personne. La mortalité est estimée à un peu moins de 6 % par décennie dans la maladie13.

On estime que la guérison est obtenue dans environ 50 % des cas et pour un tiers des cas, les malades gardent plus ou moins de troubles alimentaires, un poids trop bas et une peur de grossir très forte. Les rechutes font partie du traitement. Les considérer comme des échecs peut conduire à un découragement et des abandons. Elles doivent être travaillées et élaborées en psychothérapie pour qu'elle puissent être intégrées comme une étape du traitement. On estime aussi 20 à 25 % les cas où l'anorexie mentale persiste. De toutes les façons, les traitements sont à envisager sur le moyen ou long terme. Les troubles des conduites alimentaires mettent à l'épreuve les processus d'adolescence, la pensée, l'action, la sexuation, l'autonomie, etc. Ils remettent aussi en cause les équilibres et les acquis de l'enfance."

Voila c'est ainsi que se termine ce chapitre. Maintenant vous connaissez les raisons qui font que Bella est devenue anorexique. Malheureusement ça commence souvent par un simple régime et on ne s'aperçoit pas toujours qu'on tombe dans un engrenage jusqu'à ce que ce soit trop tard. Pour la définition, le diagnostic et les complications, je n'ai rien inventée, j'ai pris les infos sur wikipédia. Merci de m'avoir lue une nouvelle fois, je vous dit à très bientôt pour la suite.

Indokiss vampirique ;)