Bonjour, bonsoir & bienvenue !

Vous n'avez pas eu de chapitre la semaine dernière pour la simple et bonne raison que j'avais envie d'attendre un peu. Là, on a quitté définitivement les Révolutionnaires, on ne les reverra sans doute jamais. Même si le hasard de la vie fait parfois étrangement les choses... (héhéhé) Bref. On navigue un peu donc. Mais où va-t-on ? Je vous laisse trois petits points pour y songer :

...

Voilà, maintenant que vous y avez réfléchit, on embarque et on file à... Et bien on va là où ils ont décidé d'aller ^^

J'en profite pour tous vous remercier. Je vous aime tous beaucoup, beaucoup. Vraiment très fort, gros comme ça ! *Zuzu, 5 ans, fait une crise de surplus d'amour, pardon*

Les personnages sont l'unique propriété d'Oda, je ne fais que les animer dans cette situation délibérément désespérée.

Enjoy ;)


~ L'Auberge du temps qui passe ~

~ chapitre septième ~

fantômes

.

Le navire n'est pas très grand mais il l'est suffisamment pour accueillir l'archéologue et le bretteur. Le pont est assez large pour pouvoir y battre une dizaine d'imbéciles, le mât est pourvu d'une grande voile résistante et d'un nid-de-pie assez grand et fermé dans lequel Zoro a déjà prévu d'y passer ses nuits d'entraînements. Un petit bâtiment est situé au centre du navire et comporte une grande pièce. Il y a un espace cuisine avec tout l'équipement, une table et quatre chaises, un fauteuil, un lit deux places près d'une fenêtre dans un coin et une armoire. Le strict minimum vital. La pièce d'eau comportant une douche, un lavabo et un toilette, est fermée de la pièce de vie par une porte coulissante. À la poupe du navire, Dragon a fait rajouter une autre pièce, accolée à la grande salle de vie : une bibliothèque. Robin a pu y ranger quelques livres offerts par les révolutionnaires. Elle n'est pas très grande et ne comporte que trois linéaires ne dépassant pas le mètre cinquante de haut mais, actuellement, c'est suffisant. Ainsi, les deux pirates ont chacun leur espace et un lieu commun pour se reposer et profiter des commodités.

Dragon avait longuement hésité avant de placer ce grand lit dans la pièce principale. Il s'était demandé : "et pourquoi pas deux petits lits ?" Mais l'évidence l'avait frappé ensuite. Pourquoi mettre deux lits lorsqu'un seul n'est utile… Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre un seul petit lit ?

Le chef de l'armée révolutionnaire soupire en regardant le ciel revêtir sa couverture de nuit. Sabo et Koala sont rentrés se mettre au chaud, le Fantôme de Paille n'est plus visible depuis un moment. Mais lui, Dragon, il reste là. Il ne sait pas jusqu'où ce voyage mènera les deux pirates mais il sait que l'un et l'autre ne se quitteront plus d'une semelle. La peur de perdre ce qu'il reste de plus précieux au monde est une priorité que même la faim ou la douleur n'atteignent pas. Alors, la question d'un grand ou d'un petit lit, qu'est-ce que c'est ?!

- C'est la possibilité pour eux d'amorcer un futur où survivre ne serait plus la tâche principale, souffle Dragon à la nuit. C'est ce que je veux leur offrir : un futur…

Il y pense Dragon, à ce futur. Il est même le seul à y penser. Lentement, il se détourne et retourne dans son QG, grouillant de monde, fourmillant de bruits. Il retourne à ses histoires, à ses problèmes, à ce monde qui tourne toujours, même sans le Roi des Pirates. Dragon retourne à sa vie. Et loin de lui, deux pirates qui ne sont plus que des fantômes aux yeux du reste du monde commencent un voyage dont ils ne ressortiront pas indemnes.

La première chose que Robin a faite, pour prendre possession physiquement du navire, c'est une tisane. Et la première chose que Zoro a faite, pour marquer son territoire sur ce navire, c'est se mettre torse-nu dehors pour respirer les embruns. Alors que la nuit les entoure de sa brume d'invisibilité, l'archéologue rejoint le bretteur sur le pont.

- Tu vas attraper froid.

- Non. Je n'attrape jamais froid ! Comment veux-tu attraper un truc qui n'est pas matériel.

- Cette réflexion me fait doucement sourire, Zoro.

Elle soupire en s'asseyant sur le bastingage. Dans son dos, Grand Line file contre la coque du Fantôme de Paille. On pourrait même dire que Grand Line les laisse filer, leur accordant enfin un instant de repos.

- Nous n'avons plus notre petit médecin de bord au cas où il t'arriverait quelque chose.

- J'ai vu que tu avais pris un bouquin de médecine et de premiers soins. On s'arrangera avec ce qu'on a dans la salle de bain.

- Ton innocence me surprendra toujours, souffle Robin en buvant une gorgée de tisane.

Le bretteur la regarde du coin de l'œil. C'est qu'il ne faudrait surtout pas qu'elle bascule à l'eau. Il lui lance un demi-sourire.

- Ta nonchalance ne me surprend même plus, Robin.

Elle lui sourit franchement, de ce sourire malin et effrayant. Puis, ils passent à autre chose. Ils ont appris à ne pas se focaliser trop longtemps sur une même chose. S'ils ne veulent pas se languir, s'ils ne veulent plus être tristes, il ne faut pas rester longtemps sur la même idée. Pour ne plus penser au fait qu'il n'existe aucun médecin au monde capable d'égaler le leur, Robin demande :

- Et où allons-nous, Zoro ?

La question peut sembler anodine, banale, idiote. Pourtant, le raz-de-marée qu'elle produit dans l'esprit du bretteur est tel que même Robin en est affectée. La question est essentielle, vitale, capitale. Par où faut-il aller ? Par où faut-il commencer ? Quelle direction prendre ? Quelle direction le Log Pos va-t-il leur proposer ? Qu'aurait fait leur capitaine en pareille situation ? Et leur navigatrice ? D'un coup d'œil, Zoro demande à voir le Log que l'archéologue a mis à son poignet. D'un geste lent, elle tend son bras et le bretteur s'approche. L'aiguille pointe la proue de leur navire. La proue de leur navire.

- Nous allons avoir besoin d'une figure de proue, Robin.

La jeune femme approuve.

- Mais il n'y a plus personne à bord pour nous la faire, poursuit le bretteur en se grattant la tête. Où allons-nous aller pour ça ?

- Et qu'allons-nous faire ? Un chapeau de paille ? Un fantôme ?

- Tu rigoles ! On va faire un truc cool, comme… un homard !

Un instant silencieux s'installe avant d'être chassé par un rire clair.

- Ne la joue pas à notre capitaine, Zoro ! Ça ne marche pas.

- Arf, j'aurai essayé. Qu'as-tu envie, toi ?

- Je ne sais pas trop. Une sirène, ce serait un peu trop banal.

- Et ça ne nous concerne pas vraiment. Une bouteille de rhum ?!

- Tu as de ces idées ! Non, ne dis pas n'importe quoi !

- J'étais sérieux, Robin !

- Alors c'était ridicule. Pourquoi pas la tranche d'un livre pendant qu'on y est ?

Un nouveau silence s'installe. Un silence qui s'éternise. Un silence qui dévore la réponse à la question posée. Mais, qu'est-ce qu'une réponse peut bien changer lorsque deux êtres sont capables de parler en silence ?

- Alors, nous suivrons l'aiguille du Log, souffle Robin en contemplant le globe de verre à son poignet.

Zoro a un rictus. Il glisse la main dans sa poche. Avant de partir, il a pris soin de demander des haltères et des poids pour ses entraînements. Mais, il y a une chose qu'il a prise sans en demander l'autorisation.

- Oublie celle-ci et ne perd pas des yeux celle-là, déclare soudainement le bretteur en posant un Eternal Pos sur le bastingage juste à côté de l'archéologue.

Il ne lâche pas l'objet mais laisse à Robin le temps d'inspecter l'aiguille. D'une main habile, elle change la direction du navire, légèrement à bâbord, dans la direction de la queue de la Grande Ourse. Puis, elle inspecte plus attentivement l'aiguille. Sa tête est clairement pointée vers le bas. Étonnée, elle plonge son regard océan dans celui du bretteur et elle lève un sourcil interrogateur.

- Sabondy, déclare-t-il d'un ton ferme. Nous avons une bonne adresse là-bas, un excellent bar dans lequel cuve certainement un ancien second que j'aimerais revoir.

- Rayleigh. C'est une… bonne idée.

Robin a hésité. Zoro la regarde, étonné. Elle lui offre un sourire chaleureux en penchant la tête.

- Je suis certaine qu'il sera heureux de nous voir.

Il affirme du chef, un frisson parcourt alors ses avant-bras. Le bretteur laisse la garde de l'Eternal Pos à l'archéologue et renfile son tee-shirt en déclarant :

- Nous sommes du bon côté pour aller à l'Archipel. Et même si ce lieu est plein de souvenirs, Rayleigh est le premier homme que j'ai envie de revoir.

Il se tourne vers son amie et ajoute :

- Délibérément, j'entends.

- J'avais compris. Et il y en a d'autres ?

Zoro affirme du chef en posant sa main sur la poignée de la porte.

- Un seul.

Il se tourne légèrement, juste pour plonger son regard dans celui de l'historienne.

- Dracule Mihawk.

Il entre dans la pièce de vie en laissant la porte ouverte. Robin a terminé sa tisane, elle entre à la suite du bretteur. Le nez dans le réfrigérateur, Zoro cherche une bière.

- Et toi ? Il a des gens que tu souhaites revoir ?!

- Oh, moi, c'est déjà fait. À part les gens de l'armée révolutionnaire qui m'ont accueillie pendant deux ans, qui puis-je avoir envie de revoir ?

Le bretteur ne répond rien. Il n'y a rien à répondre à ça. Il sait juste qui elle doit revoir. Zoro débouche sa bière avec ses molaires et s'appuie à la gazinière pour en avaler la moitié. Il pousse un long soupir et réplique :

- Ok. Première étape, Sabondy et Rayleigh. Seconde étape…

- Le Nouveau Monde ? souffle Robin interrogative.

- Ouaip, mais pas par l'île des Hommes-Poissons, réplique Zoro en faisant la moue.

Elle affirme d'un signe de tête. Le souvenir de Jinbei comme membre de l'équipage avant que Luffy ne devienne Roi des Pirates doit rester un bon souvenir. Inutile de recueillir les pleurs et le soutien de tout un peuple, surtout celui du Roi Neptune. Et ce même si Jinbei a fait partie de leurs compagnons à un moment donné.

Ils font paisiblement la route, sur leur Fantôme de Paille, ne croisant pas âme qui vive jusqu'à Sabondy. Comme si les limbes les laissaient passer, comme si rien ne souhaitait freiner leur course, pour le moment. Oui, pour le moment. Car les pirates savent à quel point la vie est rude. Ils savent que rester en vie pour des êtres comme eux est un combat quotidien, une lutte sans merci, une bataille sans fin. Qui gagnera ?

La mort évidemment. Mais, le plus tard possible de préférence.

Pendant 10 jours, ils avancent sans bruit, n'échangeant que les mots qu'il est utile d'échanger…

- Tu fais quoi pour ce soir ?

- Des nouilles.

- Ok. Je ferai la vaisselle.

- Ça me va. Tu prends ta douche d'abord ? Je la prendrai ensuite.

- C'est exactement ce que j'allais te proposer.

Un regard entendu, un sourire invisible et la discussion est close. Ils n'ont pas besoin de mot. Un clignement d'œil, un sourcillement, un claquement de langue suffit pour attirer un regard, pour se comprendre. La seule phrase inutile qu'ils prononcent en l'espace de dix jours de navigation c'est :

- Sabondy en vue !

- Je vois, Zoro, merci.

Et ils débarquent.

...

Sabondy n'a pas changé. À la seule différence qu'ils savent désormais qu'ils n'ont personne à retrouver. Cachés sous des capes noires cousues par Koala elle-même afin de protéger les pirates des regards, Robin et Zoro déambulent dans les rues du groove principal de l'Archipel, le plus animé, le plus joyeux. Ils marchent d'un pas tranquille, parmi les rues grouillantes de monde. Ils évitent les Dragons Célestes pour ne pas avoir à se baisser devant ces créatures à l'égo surdimensionné et glissent le long des murs sans se faire remarquer par les petits escadrons de Marines. Leurs visages protégés par l'ombre de leurs pèlerines, ils avancent. Sabondy ne change pas vraiment des souvenirs qu'ils en ont. Bruyant, animé, festif, l'Archipel est juste un peu plus ordonné et calme que leurs deux précédentes venues.

- Tu t'es volatilisé ici, souffle Robin.

- Rectification. Je vous ai lâchement abandonné.

Inutile pour l'archéologue de répliquer. Elle sait qu'elle aurait tort selon l'esprit de Zoro. Le bretteur ajoute :

- Mais ça ne se reproduira pas.

- Je sais.

Cette phrase n'est qu'un souffle qui se perd dans le brouhaha de l'Archipel mais, c'est un souffle que le bretteur a parfaitement bien entendu. Plus ils s'enfoncent dans les rues, plus ils sont méfiants. Ici, sur cette île à mi-chemin entre Grand Line et le Nouveau Monde, tout est suspect à leurs yeux. Ils craignent les moindres bruissements, les moindres soubresauts. Ce n'est que lorsqu'ils arrivent au groove 13 que le calme de l'endroit les fait se détendre un peu. Seul le son des bulles qui éclatent se fait entendre. Silencieusement, ils avancent. Ils sont impatients et inquiets à la fois. Sera-t-il toujours là ?!

Lorsqu'ils arrivent en vue du Bar de l'Arnaque, ils stoppent leur marche un instant avant de gravir les escaliers. Ils ne pensent plus à rien, leurs têtes sont vides. Zoro a les yeux fermés et Robin tient fermement sa longue jupe. Devant la porte du bar, ils n'hésitent plus. L'archéologue l'a lu dans le geste ferme du bretteur qui a posé sa main sur la poignée : Rayleigh est le seul client à l'intérieur.

Une petite clochette annonce leur arrivée à la tenancière. Shakky se retourne, son éternelle cigarette coincée entre les lèvres, ses cheveux bruns remontant le long de ses joues. Assis dans son coin, Rayleigh relève le nez de son verre.

- Bonjour ! Je vous sers quelque chose ?

Ils savent que s'ils prononcent ne serait-ce qu'un seul mot, ils sont démasqués. Le plus petit mouvement suspect n'échapperait pas à l'œil du Seigneur des Ténèbres. Ils le savent parfaitement. Mais le Seigneur est ivre. Alors ils en jouent. Sans un mot pour la tenancière, ils se retournent d'un même mouvement vers Rayleigh accoudé à sa table. Leur synchronisation parfaite étonne Shakky. Leurs regards qui transpercent foudroient Rayleigh. Le vieil homme soupire puis, il se met à rire.

- Hé, Shakky ! Tu sais pas quoi ?!

- Tu es ivre ? Ça, je le sais, Rayleigh.

- Ouais, ça doit être ça…

Il s'adosse à sa chaise en faisant crisser les pieds contre le sol et il se met à divaguer.

- Je suis complètement saoul, ma belle Shakky. Je ne suis plus tout à fait moi, je suis ailleurs. Je suis dans un monde où dorment les personnes les plus chères à mes yeux… Je vois des choses qui n'existent plus, des mirages.

- Quand ces choses sont des êtres vivants, Rayleigh, on appelle ça des fantômes.

Shakky étouffe un hoquet de surprise. Cette voix grave, froide, sûre d'elle, cette voix de pirate, elle la connait.

- Et parfois, les fantômes sont bien vivants.

Seconde surprise. Une voix de femme que Shakky connait aussi. Rayleigh, le regard embué par les litres d'alcools ingérés, se met à soupirer profondément.

- Je suis… fou !

Et il éclate de rire.

- L'ivresse et la folie sont souvent intimement liées, déclare Robin en s'approchant du bar. Mais en ce qui te concerne, ce n'est ni l'un ni l'autre.

D'un mouvement vif, les deux pirates balancent leurs capuches en arrière, gardant la cape sur leurs épaules. D'un seul coup, le taux d'alcoolémie de Rayleigh redescend à zéro. S'il n'était pas assis, il serait tombé à la renverse. Et derrière son comptoir, Shakky chancèle tellement qu'elle est obligée de s'agripper fermement à une porte de placard. Pendant une longue minute, le silence est total. La barmaid et son unique client observent en silence les deux pirates puis, ils échangent un regard. Un seul regard qui vaut tous les mots du monde, un seul mouvement de tête entre eux deux pour panser tous les maux du monde. Et ils savent. Shakky et Rayleigh savent qu'il n'y a plus que ces deux là au monde. Ils savent que la vie qu'ils foulent du pied a un goût amer. Ils le savent parfaitement pour l'avoir déjà vécu. Rayleig et Shakky sont comme ces deux pirates. Leurs existences correspondent, leurs douleurs et leurs peines se répondent en écho. Et il n'existe pas de silences entre eux qui ne disent rien.

- Je n'ai qu'un seul regret dans ma vie ! s'exclame soudainement le vieil homme en se levant de sa chaise. C'est de ne pas avoir su dire au revoir lorsque j'en avais la possibilité. Il est temps de me rattraper.

Il s'approche du bretteur et ouvre en grand ses bras pour le serrer fortement, comme un bon camarade.

- Bonjour Roronoa Zoro ! Je te souhaite la bienvenue à Sabondy. Mes hommages, Nico Robin. Installez-vous faites comme chez vous ! Shakky ! Deux pintes et un café pour la demoiselle. C'est ma tournée.

- Non, assure la tenancière en soufflant à la figure de Rayleigh sa fumée de cigarette. C'est la mienne. Bienvenue au Bar de l'Arnaque, les jeunes.

- Vous ne pouvez pas savoir comme je suis content de vous voir… chers fantômes…


NdZ Et oui, Sabondy ^^ Umi, tu y avais pensé, tu me l'avais dis dans ta dernière review. Franchement, c'est plaisant de revoir Rayleigh et Shakky, non ?! Ce sont deux personnages que j'aime beaucoup et que je trouve malheureusement trop peu traités... Mais bon, il faut avouer qu'ils ne sont pas faciles à traiter ces deux là ! Deux têtes de mule et deux forces impressionnantes... Enfin, bon. On va rester auprès d'eux un bon chapitre. Hé, c'est fait exprès : ce sont les retrouvailles des seconds des Rois ! Et une petite discussion en tête à tête entre les deux "femmes" des anciens seconds des Rois pourrait être fun, non ?! *il n'y absolument AUCUN sous-entendu dans cette dernière phrase*

Et pour les reviews, c'est juste dessous :)

Petit PS à l'intention des fans du Zorobin... Ah mais ! Vous êtes tous des fans ici, huhuhu. Je vous prépare un petit OS sur notre pairing favoris suite au visionnage des derniers épisodes. Je sais pas quand je vais le poster mais ce sera avant 2016, rassurez-vous ^^ Nan, plus sérieusement, la semaine prochaine, je pense. Alors, si vous voulez vous mettre à jour et avoir un petit indice... 718, 719, 720...