Note de l'Auteur : Lysi à oublier de faire la N/A. Je pense que c'est dû à l'émotion. Vous comprendrez en lisant le chapitre. ' Naaan, sérieusement, on a eu des petits problèmes avec ce chapitre. Il était coupé en plusieurs morceaux, et j'ai bien cru qu'on arriverait jamais à l'assemblé ! Entre la première partie qui avait disparu de nos ordis et qui était sensé être dans l'ordi du lycée de Lysi, et j'en passe… J'ai eu peur moi. Mais enfin, le voilà. Sans note de Lysippée. Alors c'est moi qui vous charge en vous demandant de bien apprécier cette partie, écrit avec amour par la demoiselle ! Vous verrez, c'est du grand art. Moi ch'uis pas capable de faire ça… Alors, louanges à Lysi :D Bonne lecture… Dernier Chapitre demain.
Ecrit par Lysippée.
Chapitre 7Wilson avait pris la route sans savoir où aller. Il ne pouvait pas rentrer chez lui où l'attendait l'exaspérante perfection de sa femme ni aller chez House qui était la cause de sa colère. Il était pris au piège dans cette prison sur roues.
Il ruminait les paroles que lui avait adressé House. Il avait pourtant pris la décision de faire un geste vers son ami mais son sang n'avait fait qu'un tour lorsqu'il s'aperçut qu'House venait d'insulter son éthique pour la deuxième fois. Loin dans ses méandres de son esprit, il ne faisait plus attention à rien. Il n'entendait plus la radio ni le bruit de la circulation.
Un autre homme était lui aussi perdu dans ses pensées. Sa journée avait été exécrable. Son travail était devenu une corvée qu'il assumait pour le bien-être de sa famille. Lui, sa femme et leurs trois enfants étaient plus que soudés mais l'aura de tristesse qui survolait la maison lui était devenue insupportable. Il voulait changer de métier, voir sa femme sourire, assurer un avenir pour ses enfants… Il n'entendait plus la radio ni le bruit de la circulation.
Rien ne les fit sortir de leur torpeur. Pas même les cris des passants ni les crissement des pneus sur l'asphalte. C'est à un carrefour que la collision eu lieu. Une croisé des chemins accompagnée des bruits de taules froissées et des sirènes des ambulances.
Le père de famille est mort sur le coup. Il n'avait pas pris le temps d'attacher sa ceinture de sécurité et le pare-brise fut son seul bouclier. Wilson était dans un état second entre la conscience et l'inconscience. Il arriva à prononcer quatre mots : Princeton Hospital Docteur House… Il ne sentait plus la partie inférieure de son corps et il souffrait atrocement de ce qu'il sentait encore. Il luttait pour garder conscience et essayer de comprendre le diagnostique que faisait les urgentistes. Il aurait tellement voulu qu'House soit là. Ces reparties cinglantes l'auraient rassurées. En plus, lui était un vrai diagnosticien . Même à moitié mort, Wilson ne voulait qu'House pour le soigner. Il entendit l'oreille et comprit « jambes » et « paralysie » avant de sombrer dans l'inconscience.
House sortit de chez lui en trombe, enfourcha sa moto et roula du tout vite qu'il pouvait. Il regrettait à présent tout ce qu'il avait dit sur son ami. Il n'était pas du genre à sombrer dans le mélo mais il savait que la vie sans James serait très difficile. C'était l'une des rares personnes qui avait toujours été là pour lui. Cela faisait une dizaine d'années que leurs routes s'étaient croisées et James avait toujours été le piller, la bouée de sauvetage à laquelle il s'accrochait quand il s'enfonçait. Son soutien avait été d'une grande aide lors de son opération ratée. L'oncologiste avait supporté l'humeur massacrante d'un homme qui vivant dans une continuelle souffrance. Plusieurs fois, il avait voulu tout plaquer et abréger ses souffrances mais James, malgré ses problèmes personnels l'avait aider à devenir le Docteur House que tout le monde connaissait à présent. En y repensant, House comprit que le fait de l'aider avait contribué à la déchéance de son couple. Julie, bien qu'appréciant House, avait eu beaucoup de mal à accepter cette relation d'amitié intense qu'entretenait les deux amis.
Il arriva enfin devant l'hôpital et monta les marches quatre à quatre. Cuddy qui l'attendait dans le hall remarqua qu'il marchait sans sa canne mais ce n'est pas de la souffrance qui se lisait son visage mais une profonde inquiétude. Dés qu'il la vit, House se jeta sur elle.
- Où est-il ?
- Aux urgences, ils essayent de le stabiliser avant de le monter au bloc, répondit Cuddy sur un ton qui se voulait le plus calme possible.
- Quelle est l'étendue des dégâts ?
- Plusieurs contusions au niveau du torse mais elles sont bénignes. Par contre, ses jambes sont en très mauvais état. Il n'a plus aucune sensibilité et le sang a du mal à affluer dans la jambe gauche.
Wilson passa près d'eux sur un brancard. Les deux médecins eurent un mouvement de recul. Les hématomes avait fait doublé leur ami de volumes. House arrêta un urgentiste au passage
- Hep toi là-bas. Faites-moi le bilan.
- Stable, tripe facture de la jambe droite et caillot dans la gauche. On le monte en chir. La rééducation sera longue mais c'est plus impressionnant que ça en a l'air, répondit professionnellement l'urgentiste.
- Je veux participer à l'opération.
- Non House. Je sais bien que je vous fais la plupart de vos caprices mais là c'est non. Vous n'êtes pas en état d'agir sur un malade et la chirurgie n'est pas votre spécialité. Allez dans votre bureau, je vous appellerais quand l'opération sera finie.
House était trop fatigué et choqué pour argumenter. Il alla dans son bureau et réfléchis à ce que lui avait dis l'urgentiste. « rééducation longue … pas de sensibilité dans les jambes »
Il priait en silence pour que ça ne finisse pas comme lui. Wilson ne méritait pas de subir cette douleur permanente.
Toute l'équipe d'House était dans la pièce d'à côté mais celui-ci ne les avait pas remarqué. Personne n'osait approché de son antre. En temps normal, ils en prenaient pour leurs grades déjà plus que nécessaire alors maintenant … Cameron, elle, ne tenait plus. Il fallait qu'elle l'aide et qu'elle soit près de lui. Elle tira donc les stores séparant les deux pièces avant d'entrer.
House ressemblait à un autiste. Il était prostré dans son canapé et ne bougeait pas. Allison ferma délicatement la porte et alla s' asseoir par terre devant son mentor. Elle resta un moment aussi immobile que lui a le regarder puis elle se décida à parler.
- Il est fort, il s'en sortira.
House ne bougea pas un seul muscle de son corps. Cameron remarqua la main agrippée sur la jambe du médecin et l'eau qui voulait s'échapper de son regard océan. La jeune femme souffrait intérieurement de le voir dans cet état. Elle approcha sa main de la jambe du médecin, lui frôla la cuisse et descendit jusqu'au mollet. Sa main se posa sur celle de Gregory et commença à la caresser.
Au bout de quelques instants, le médecin relâcha la pression qu'il exerçait sur sa jambe et laissa la jeune femme le masser doucement. Gregory ferma les yeux et poussa des soupirs, d'abord de douleur puis de bien-être. Son visage se transformait sous les caresses d'Allison. Il ne montrait plus de l'angoisse mais restait tendu car il se faisait violence pour ne pas réagir à l'agréable contact
des mains d'Allison sur son jean. Celle-ci accentua le doux supplice du médecin en soulevant le mince tissu qui séparait leurs peaux. Ce contact lui arracha un cri mêlant douleur et volupté. Elle retira vivement sa main
Non, continue. Avec James entre la vie et la mort, j'ai besoin d'un soutien... de ton soutien
Cameron demeurait figée. Elle se sentait perdue. Elle avait trouvé refuge auprès de lui et ce cri, qu'elle ne savait interprété, était tel une aiguille qui l'aurait percé a vif.
Elle fut sortie de sa torpeur par la main de Gregory lui caressant le visage. Les yeux bleus azur du médecin plongèrent dans ceux de la jeune femme et lui transmirent toute la force de ses sentiments envers elle. D'une pression sur la nuque, il l'approcha de son visage. Elle dévisagea son patron pour pouvoir se souvenir pendant longtemps de cet instant unique et se pencha vers ses lèvres. Leur premier baiser fut très chaste. Leurs lèvres se frôlèrent plusieurs fois. Gregory, n'arrivant plus à contenir son impatience, fit s'allonger Allison et bascula au dessus d'elle. Très vite, ses lèvres s'emparèrent de celles de la jeune femme avec de plus en plus de passion. Elle répondit tout de suite a ces baisers enflammés. Gregory descendit vers sa nuque qu'il inonda d'une pluie de petits baisers. Pendant ce temps, les mains de la jeune femme passèrent sous la chemise de Gregory et parcoururent son torse. Lorsqu'elle lui frôla le bas de reins, le corps de Gregory frémit tout entier. Il ne sentait plus sa jambe. Il était dans un état second proche de l'extase. Elle continua a parcourir son dos tout en poussant de petits gémissements Quand il remonta, le visage d'Allison affichait un sourire qui laissait transparaître la sensation d'extase qu'elle avait ressenti. Il l'embrassa tendrement en passant la main sous son pull. Allison se cambra pour mieux épouser la forme de son corps ce qui mettait en valeur le galbe de ses seins. Il les caressa à travers sa lingerie. Sous ce contact, Allison noua ses bras autour de la nuque de Gregory et étouffa un gémissement dans son cou. Ils restèrent longtemps dans cette position jusqu'à ce que le bipper d'House sonne.
- C'est pour James. Je dois aller me confesser auprès du saint qu'il est pour les péchés que j'ai commis ces derniers jours.
- Okay, pas de problème, répondit Allison rêveuse.
Ils avaient installé Wilson dans la meilleure chambre de l'hôpital, si l'on puisse dire qu'une chambre d'hôpital pouvait être agréable. House resta cinq minutes devant la porte à chercher les mots qui conviendraient pour s'excuser, car il venait de comprendre que James n'était pas fautif. En réfléchissant maintenant, il voyait bien que James ne lui aurait jamais fait cela et que Cameron n'était pas du genre à se donner à plusieurs hommes. Au bout de cinq minutes, n'ayant pas trouver les mots justes, il pensa :
Et si je jouais au vieux con ... il m'a fait une peur bleue après tout ...
Un sourire s'esquissait sur les lèvres du médecin qui eu du mal à le réprimer en rentrant dans la chambre de son ami.
