Un peu d'action…
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Dédicace aux irremplaçables et fidèles mousquetaires :
Paige0703 (on réfléchit encore…), Jade181184 (vive les matous !), Nourann (qui peut prêter une pelle, un lasso, des serflex… ?), Coljayjay (Allez on se motive !),CoolMhouse (vraiment machiavélique ! ), Val81 (en effet visiter une prison c'est risqué),
Merci pour votre intérêt, vos encouragements et vos commentaires!
Et merci à tous les lecteurs !
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-« Quelle idée a eu Finch de nous réserver ce coucou! » se plaignit Fusco
-«Le voyage sera beaucoup plus rapide ainsi Lionel. En voiture nous aurions mis des heures, avec cet avion 35 minutes suffiront»
-«Peut être mais j'aime mieux garder les pieds sur terre»
-«Moi cela ne me dérange pas, même si j'aurais apprécié d'être avec mon pilote préféré»
-«Hein? Finch pilote?»
-«Comment sais tu que c'est lui?»
-«Qui ça pourrait être d'autre?»
Reese ne répondit pas se contenant de sourire
Une heure plus tôt il l'avait laissé endormi dans leur lit. Du moins en apparence, car il avait la certitude qu'à cet instant il était réveillé. Mais il n'avait pas voulu lui laisser voir ses craintes pour préserver sa concentration. Peu importe qu'ils ne se soient pas vraiment dit au revoir, l'étreinte qu'ils avaient partagé dans la nuit était bien assez explicite à ses yeux. Finch était sa plus grande faiblesse mais aussi la source de sa plus grande force.
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L'agent les dévisagea puis observa leurs cartes une nouvelle fois.
-«Bon ça paraît en règle. Vous venez pour qui déjà?»
-«Consultez votre registre puisque nous y sommes inscrits!» répliqua Fusco las de répondre sans cesse aux mêmes questions comme s'il fallait chaque fois répéter chaque réponse en trois exemplaires.
-«Cela fait vingt minutes que vous examinez nos papiers je pense que vous avez eu le temps de les vérifier» ajouta Reese.
-« A ce stade il les a apprit pas cœur » marmonna tout bas Fusco
L'homme grogna
-«On a pas beaucoup de visiteurs qui viennent de si loin»
-«On vient pas du bout du monde non plus !» rétorqua Fusco
-«Bon. Allez y, passez» répondit finalement l'homme en déclenchant le mécanisme d'ouverture de la grille.
Reese remarqua qu'il manipulait plusieurs touches.
-«Ce type n'est pas très coopératif» marmonna l'inspecteur
-«Il donne l'impression de vouloir gagner du temps» jugea l'ex agent
Ils patientèrent dans un petit bureau. Dix minutes s'écoulèrent encore avant qu'un agent ne vienne les chercher pour les conduire jusqu'au parloir. Ils le suivirent dans un long couloir.
-«Il a dû y avoir des travaux je ne me souviens pas que c'était aussi loin» remarqua distraitement Lionel.
Reese observait les alentours, mal à l'aise, gardant la main sur son portable.
Un agent surgit d'une porte sur le côté et interpella leur accompagnateur.
-«Jeff qu'est ce que tu fou!»
-«Quoi?»
-«Je t'ai dit couloir nord!»
-«Mer... euh oui, je vais corriger»
L'autre continua à parler en baissant la voix.
Fusco et Reese échangèrent un regard intrigué. L'ex agent continua d'observer l'environnement. Brusquement il se figea. Dans le couloir latéral un prisonnier avançait vers eux entouré de deux gardes et ses yeux avaient été attirés par son badge. Il tendit la main pour saisir le bras de son comparse. Lionel lui lança un regard interrogatif.
-«Le badge» lui chuchota t-il
Fusco baissa les yeux discrètement vers le badge. Il ouvrit aussitôt la bouche pour protester mais Reese l'obligea à se détourner et lui imposa le silence. Et comme le gardien avait repris sa marche, il le força à continuer d'avancer comme si de rien n'était. Toutefois il croisa le regard du garde et compris qu'il avait capté leur mouvement de recul.
L'homme continua son chemin sans un mot suivi des deux visiteurs à présent sur leur garde, prêts à parer toute attaque éventuelle. Il les fit entrer dans une petite salle.
-«Il faut passer par là» affirma t-il
-«Vous nous offrez une visite guidée du bâtiment?» ironisa Fusco
L'agent ne répondit pas. Il fit mine de se diriger vers le fond de la pièce. John anticipa son geste. Avant qu'il ne se soit complètement tourné vers eux il lui lança le classeur qui se trouvait sur l'étagère toute proche. Sous le coup de la surprise l'homme lâcha l'arme qu'il venait de dégainer. Reese ne perdit pas une seconde et l'assomma d'un coup bien placé sur la nuque. Fusco le réceptionna et le fit tomber sur un siège.
-«Bon. Qu'est ce qui se passe ici? Ce type dans le couloir avait peut être le badge de Cortez mais c'était pas lui!»
-«Non. Même s'il lui ressemblait beaucoup ce n'était pas le vrai Cortez et lorsque ce gardien a compris que nous l'avions démasqué il a décidé de nous faire taire» répondit l'ex agent tout en sortant des liens de sa poche pour attacher le gardien.
-«Faire taire deux inspecteurs ou présumé tel! Il est gonflé!» remarqua Lionel
-«Il n'est certainement pas seul sur le coup. Celui que nous avons croisé l'est aussi vue la façon dont il l'a rembarré pour s'être trompé de couloir»
-«Ouais. C'est ça surtout. Je suppose qu'il devait nous conduire au parloir en évitant le couloir où le faux Cortez devait passer. Les deux autres agents qui escortaient le prisonnier sont dans le coup aussi tu crois?»
-«Impossible de savoir a qui se fier » jugea Reese « Visiblement Cortez a été "remplacé" par un sosie. Il avait de quoi financer une telle opération. Ce genre de manœuvre ne peut pas passer inaperçu dans une petite prison » affirma t-il tout en découpant le chiffon qu'il avait trouvé dans un tiroir pour en faire un bâillon
-«Je comprends pourquoi il ne voulait pas d'autre procès : ça l'aurait obligé à comparaître!»
-«Et la supercherie aurait été éventé. L'évasion connue, fini la tranquillité. En t'éliminant il réglait le problème»
-«Le gars à l'accueil devait être dans la combine. Il faisait exprès de nous retenir. On ne peut pas repasser par là»
-«Je l'ai vu manipuler des commandes au moment où il nous faisait entrer, il devait prévenir ses complices»
-«Comment on va sortir d'ici s'ils sont tous dans le coup?» interrogea Lionel
-«Pas par la porte en tout cas. Je pense même qu'ils n'ont pas l'intention de nous laisser ressortir vivants»
-«Je crois qu'on s'est jeté dans la gueule du loup» constata Fusco
-«T'inquiète. J'ai les plans. Je les ai étudiés pendant le trajet et j'ai repéré une pièce où nous pouvons nous réfugier. Il faut juste l'atteindre»
-«Tu sais où te diriger d'ici?»
-« Oui. Il ne faut pas perdre de temps, suis moi » intima John en achevant de dissimuler le gardien. « Il faut atteindre le bloc C » ajouta t-il en se glissant près de la porte.
-« Attends. Tu ne préviens pas Finch? »
Reese hésita
-« Je lui ai dit que nous l'appellerions si nous étions en difficulté »
-« C'est pas le cas? »
-« Mais non puisque j'ai le plan vers la sortie Lionel »
-« Y'a peut être une dizaine de flics entre elle et nous! » protesta l'inspecteur
-« On fera un détour pour les éviter » répliqua Reese « allons-y! »
-« Si tu le dis » grommela Fusco pas convaincu
Reese sortit dans le couloir et il commença à avancer d'un pas tranquille, l'air aussi naturel que possible, Fusco sur les talons. Ils arrivèrent au bout du couloir sans avoir rencontré personne. John ouvrit la première grille, puis la seconde, avec le trousseau récupéré dans la poche du gardien
-«Tu ne trouves pas bizarre qu'on ne croise personne?» chuchota Fusco
-«Si. Ils manquent d'effectif?» suggéra John toujours aussi calme.
Après quelques mètres ils parvinrent devant la grille du bloc C. John tenta d'ouvrir mais aucune des clés ne convenaient. Il sortit alors un petit paquet de sa poche. Lionel lui signala que quelqu'un arrivait dans leur direction.
-«Qu'est ce que vous faites là?» lança le gardien
-«Nous devons rendre visite à un prisonnier dans le bloc C» répondit Fusco en brandissant sa plaque.
-«On vous a laissé seul?» demanda l'autre suspicieux
-«L'agent qui nous escorte à oublié ses clés» affirma Reese.
-«Il n'aurait pas dû vous laisser ici. C'est contraire au règlement»
-«Il était pressé» estima John l'air de rien
-«Et nous sommes de la maison» insista Fusco « Vous pourriez peut être nous ouvrir?»
-«J'ai l'impression de vous connaître vous» remarqua le gardien en le fixant. Il fronça les sourcils « Vous êtes déjà venu?»
-«Oui une fois»
-«Vous n'avez pas traité une affaire récemment...» commença le garde. Puis brusquement il écarquilla les yeux et Fusco comprit qu'il l'avait reconnu. L'homme posa la main sur son arme mais tomba au sol, assommé par Resee qui l'avait discrètement contourné, avant d'avoir pu la retirer de son étui
-«Tu es une célébrité sur le net Lionel. Ca ne va pas nous aider» constata l'ex agent.
-«Ouais, si tu crois que ça me fait plaisir!» marmonna l'inspecteur « Il doit avoir une clé?»
-«Inutile, j'ai piégé la serrure avec un peu de pâte explosive»
Fusco glissa l'homme sous un banc tout proche.
-«Pas terrible comme cachette»
-«Ca ira pour quelques minutes» estima Reese « Vas -y dépêche toi» ajouta t-il comme la serrure venait de céder et que la grille s'ouvrait devant eux « Va tout droit, escalier de droite, la petite salle en bas juste en face»
Le bruit dans le couloir avait attiré l'attention, un gardien surgit d'une porte latérale. Reese le mit Ko d'un coup bien placé et le repoussa dans la salle.
-«Ils ne sont pas doués pour la boxe dans cette prison» commenta Fusco comme ils arrivaient dans la salle désignée par l'ex agent « Et maintenant?» demanda t-il en se tournant vers son comparse.
Une sonnerie lui coupa la parole.
-«L'alerte est donnée» constata t-il en saisissant son arme.
-«Entre dans la salle du fonds et descend au sous sol» lui ordonna Reese.
-«Attends, et toi? Qu'est ce que tu vas faire?» interrogea l'inspecteur comprenant qu'il ne le suivait pas.
-«Assurer nos arrières. Je te rejoins dans une minute»
Fusco hésita puis décida de lui faire confiance et entra dans le bureau. Reese fit demi-tour et approcha de l'entrée du couloir. Il sortit alors un briquet de sa poche et deux minces feuillets qu'il enflamma sous le détecteur à incendie. Des voix résonnaient, un surveillant apparut au bout du couloir. Il tira en direction de l'ex agent le ratant d'assez loin.
-«Pas doué au tir non plus» songea celui ci. Il riposta pour forcer l'autre à se replier et lui laisser le temps de retourner en arrière. Une porte coupe feu descendait déjà. Il eut juste le temps de passer dessous et se précipita dans le bureau puis dans l'escalier. Fusco l'attendait en bas un peu inquiet.
-«Pas de mal?»
-«Non. Nous allons descendre par l'échelle qui doit se trouver sous cette plaque» précisa t-il en désignant une large plaque de fer à leur pieds.
-«Elle est scellée» constata Fusco en tirant dessus.
-«J'ai ce qu'il faut» affirma John en sortant son sachet.
-«Tu avais tout prévu!»
-«Un pressentiment. Harold me dit toujours de suivre mon instinct» se moqua John.
-«Il a pas tort» approuva Fusco en surveillant l'entrée. Des bruits sourds se faisaient entendre.
-«Les porte coupe feu devraient les retenir assez longtemps et les pompiers ne devraient plus tarder, la caserne est proche. Ca fera diversion» jugea Reese.
La plaque céda. Les deux hommes la poussèrent.
-«Allez courage» lança John.
-«Les égouts je suppose?»
-«Tout juste»
-«Je suis vraiment dans une période de poisse» marmonna Fusco en s'engageant sur l'échelle. Des coups plus violents leur parvenaient. Les gardiens devaient essayer de défoncer la porte.
Reese se glissa dans le tunnel et replaça la plaque derrière lui. Lionel arrivait en bas.
-«Faut pas avoir l'estomac fragile!» se plaignit-il « Droite ou gauche?»
-«A gauche» répondit Reese en atterrissant près de lui. Ils s'engagèrent dans un tunnel et parcoururent une assez longue distance.
-«La sortie ne doit plus être loin» souffla Fusco
-«Oui mais nous ne l'emprunterons pas. Il est possible qu'ils nous y attendent»
-«On va où alors?»
-«Par ici» l'entraina John qui venait de trouver la porte qu'il cherchait. Il força la serrure.
-«Ca mène dans une usine de retraitement des eaux. Normalement nous devrions nous retrouver près des vestiaires»
-«Où nous trouverons de quoi nous changer»
-«Exact»
-«T'avais vraiment tout étudié!»
Reese ne répondit pas. Ses pensées s'égarèrent vers son compagnon.
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...Flash back...
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-«Finch, pouvez vous m'imprimer les plans de la prison?»
-«Bien sur M Reese, mais pourquoi?»
-«Simple précaution»
Il avait examiné attentivement les plans sous le regard perplexe de son associé.
-«Et ça ? Qu'est ce que c'est?»
-«Une usine de retraitement des eaux. Le seul bâtiment proche de l'établissement pénitentiaire»
-«Et vous avez les plans aussi?»
Cette fois Finch lui avait adressé un regard franchement inquiet mais il n'avait rien dit et après quelques recherches il lui avait imprimé les plans.
-«Merci Harold. Avec vous j'aurais toujours une issue de secours» avait-il affirmé en lui volant un baiser
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... Fin du flash back...
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Il avait eu raison de se méfier. Et tandis qu'il se faufilait dans l'usine avec Fusco il songeait une nouvelle fois à quel point ils étaient complémentaire.
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A des kilomètres de là Finch attendait, debout devant la fenêtre, observant l'agitation de la rue sans vraiment la voir. Il s'efforçait de rester calme face à ce mauvais pressentiment qui ne le quittait pas. Il en était presque à compter les minutes. Il connaissait leur parcours. L'heure de l'arrivée. L'heure à laquelle ils étaient attendus à la prison. Il se tenait prêt. La veille Reese lui avait donné des instructions précises.
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...Flash back...
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-«Gardez votre portable Finch, pour le cas où j'aurais des infos à vous transmettre ou une vidéo. Si nous trouvons quelque chose c'est à vous qu'il reviendra de donner l'alerte»
-«Comment saurais-je que...»
-«Vous comprendrez. Vous comprenez toujours» l'avait interrompu Reese
-«Mais que pensez vous trouver là bas?»
-«Je ne sais pas Harold. Nous verrons bien»
Cette réponse n'avait pas eu le don de le rassurer
-«Oh! Harold...» avait ajouter John
-«Oui?»
-«J'aimerais que vous me fassiez une promesse»
A ces mots, Finch avait sentit son cœur manquer un battement
-«Laquelle?»
-« Promettez-moi de ne pas regarder les informations avant que je ne vous appelle »
-«Les informations? Mais pourquoi?»
-«Parce que la dernière fois cela ne vous avez pas réussi» Il avait comprit l'allusion « J'ai votre promesse?»
-«Entendu John. Je vous le promets» avait-il finalement concédé à contrecœur
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... Fin du flash back...
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A présent il restait loin de son ordinateur pour ne pas être tenté de faillir à sa parole. Il n'était pas dupe. S'il devait se produire un incident dans une prison cela attirerait l'attention. Quoique dans le cas contraire le silence serait encore plus inquiétant. Il savait que John voulait à tout prix le préserver.
Son portable vibra. Une vidéo. Il la consultât immédiatement. Les images étaient vacillantes mais nettes. Un prisonnier avançant, escorté par deux gardiens. Finch ne le reconnu pas. Il importa rapidement la vidéo sur son ordinateur et l'étudia plus attentivement, examinant les détails. Il zooma sur le badge « Gabriel Cortez? Mais ce n'est pas lui » réalisa t-il
Il comprit que John lui avait envoyé cette vidéo pour qu'il dénonce la supercherie et se mit aussitôt au travail. Un quart d'heure plus tard l'ensemble des postes de police et des rédactions des journaux de l'état recevait une vidéo des plus explicites. Tout d'abord quelques photos du véritable Cortez lors de son procès avec un bref rappel de sa "biographie" et de sa condamnation. Puis la photo du prisonnier qui se faisait passer pour lui avec la légende « Où se trouve le vrai criminel?»
Tout alla alors très vite. Tandis que dans les postes de police la rumeur d'une évasion se répandait et que les recherches commençaient, dans les rédactions chacun préparait le sujet, c'était à celui qui sortirait le plus vite le scoop. Il ne fallut même pas une heure avant que l'information ne circule partout sur le net
-«La vérité est en marche» estima Finch. Mais si ce petit interlude avait eu le mérite de lui occuper l'esprit quelques minutes il n'avait en rien apaisé ses inquiétudes.
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A cent kilomètres de là deux ouvriers en bleu de travail quittaient l'usine de retraitement des eaux d'un pas tranquille puis se dirigeaient vers l'aérodrome tout proche après avoir "emprunté" un véhicule de fonction, pendant que quelques mètres plus loin trois fourgons de pompiers déployaient leurs hommes pour lutter contre le pseudo incendie censé s'être déclaré au sein de la prison d'état.
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Une heure s'était écoulée. Finch entendit la clé dans la serrure et se leva aussitôt. Reese lui avait envoyé un bref sms pour le rassurer ajoutant qu'il pouvait désormais "suivre les infos" ce qu'il avait fait aussitôt, découvrant les dégâts à la prison. Fusco entra le premier, Reese refermant derrière lui. L'informaticien resta immobile comme il tentait d'assimiler le fait que John se trouvait à nouveau devant lui sain et sauf. Il tendit les mains comme il s'approchait. John sourit en voyant son visage tendu par le stress. Il saisit ses mains dans les siennes tout en posant ses lèvres contre celles de son partenaire.
-«Je suis là» murmura t-il. Finch lâcha ses mains pour passer ses bras autour de sa taille et poser sa tête contre son épaule avec un soupir soulagé. Reese passa les bras autour de lui et caressa doucement son dos dans un geste apaisant.
-«C'est un accueil qui fait plaisir» remarqua Fusco.
Finch rougit et fut tenté de s'écarter mais Reese le retint.
-«Vous avez vu notre nouveau look Finch? Simple et élégant» se moqua l'inspecteur.
-«Peut être un peu rugueux au toucher» jugea Finch
-«On aurait surtout besoin d'un douche!» constata Lionel « Je passe le premier» lança t-il joyeusement
Reese en profita pour prendre le visage de son compagnon entre ses mains.
-«Au moins c'est dispensé d'accessoire» plaisanta t-il avant de l'embrasser tendrement. Finch posa ses mains sur les siennes
-«Tout à fait pour vous alors» chuchota t-il « en tout cas la couleur fait ressortir vos yeux»
-«Merci Harold!» chuchota John en l'embrassant à nouveau
Une sonnerie retentit
-«C'est mon application»
-«Vous avez diffusé la vidéo?»
-«J'ai composé un montage très explicite et l'ai diffusé auprès des services de police et de la presse »
-« Ca va faire un sacré remue ménage. Ils ne pourront pas étouffer l'affaire »
-« Nous pouvons vérifier, puisque je peux regarder les informations maintenant »
-« Oui. Je gage même que ce sera amusant »
-« Mais ensuite vous devrez vraiment prendre une douche » jugea Finch
Reese gloussa
-« Et remettre un costume je parie?» ajouta t-il avec un petit rire
