J'espère que vous appréciez la date de publication… De toute manière, je n'aurais pas eu le temps demain ) A l'unanimité, et comme c'était aussi ma solution préférée, le rythme de publication s'accélérera épisodiquement, selon mon bon vouloir, pour être achevé fin Septembre )

Par contre, je ne sais pas quand le prochain arrivera, je serai en vacances. J'essayerai de chopper une connexion internet pour cinq minutes )

Merci à tous mes revieweurs, anonymes ou non. J'aime découvrir que vous êtes derrière votre écran et que vous me lisez, même si vous ne commentez pas. N'hésitez pas à vous faire connaitre ^^ La review est le salaire de l'auteur. Et merci pour toutes les mises en favori, alertes, etc… ça me touche beaucoup.

Et sinon, bonne nouvelle, j'ai enfin fini le chapitre 9. Il m'aura pris près de trois semaines, soit trois fois plus de temps que d'habitude. La suite étant bien concrète dans mon esprit, ça devrait aller mieux maintenant ;)

Bonne lecture !

...

CHAPITRE 4 : Où Merlin tremble inconsidérément

Un instant déconcerté par l'astre aveuglant, Arthur se redressa en repoussant le drap, oubliant sa nudité. Merlin babillait comme d'habitude en s'agitant autour d'eux. Guenièvre, tout en tenant fermement les couvertures autour d'elle, le salua joyeusement.

– Bonjour Merlin, tu vas mieux ?

– Très bien Gwen, merci. Au mieux de mes capacités, c'est-à-dire comme le dit si bien notre roi favori, un incapable.

Guenièvre rit, avant de lui demander gentiment de sortir, pour qu'ils puissent s'habiller. Étonnamment, cela n'apporta pas une réplique ironique aux lèvres du jeune homme. Au contraire, il rougit et fuit hors de la chambre. Arthur remarqua qu'il ne l'avait pas regardé.

L'impression se confirma dans la journée. Merlin tournait autour de lui sans le regarder. Et sans le toucher. Il gravitait à une distance raisonnable en racontant des futilités sur le même ton que d'habitude. Et surtout, en faisant attention de ne jamais être seul avec le roi, ou alors pas plus de cinq minutes.

Dès le matin par exemple, il revint dans la chambre, et s'amusa avec Guenièvre comme si de rien n'était. Et lorsque celle-ci dut quitter la pièce, il prétexta un travail urgent pour Gaius pour partir avec elle.

Il n'arriva à l'entraînement qu'après qu'il se fut assuré que la moitié des chevaliers soient là. Il lui servit le repas de midi en vitesse, en décrétant qu'il avait des tas de choses à faire, et qu'Arthur était capable de se servir tout seul, une fois tous les plats amenés. Et qu'il ne s'inquiète de rien surtout, Merlin se chargerait de débarrasser une fois fait ce qu'il avait à faire. Vu la rapidité avec laquelle Merlin quitta la pièce, et considérant ses explications imprécises, Arthur se douta qu'aucune tâche urgente ne l'attendait. Il fuyait Arthur, purement et simplement. C'était la seule explication à son comportement.

Arthur soupira en se faisant ce constat, alors qu'il se préparait pour le banquet du solstice. Il ne pouvait pas vraiment en vouloir à son serviteur pour avoir peur de rester seul dans la même pièce que lui. Mais il avait besoin de son ami, de sa bonne humeur et de son humour dévastateur. De ses conseils plus ou moins avisés. De sa franchise et de son franc-parler. Il avait besoin de tout ce qui était lui, qui existait avant leur malheureux moment d'égarement, et qui devait continuer.

Au moins se dit-il en revêtant une tenue officielle, il verrait Merlin au banquet. Impossible d'y couper, Merlin faisait le service pour lui et Guenièvre. Il y aurait une foule de personne. Autant d'yeux inquisiteurs, prêts à scruter les relations qui existaient entre lui et le jeune homme. Personne n'était dupe, à la cour et même chez le peuple : Merlin et Arthur étaient bien trop proches. Mais quand ces démonstrations d'affectation avaient lieu en privé, il n'y avait pas à leur en tenir rigueur. Mais en public, Merlin devait rester à sa place. Même à l'égard de Guenièvre. Ça faisait beaucoup maugréer le jeune sorcier. Et ses réflexions arrachaient toujours un sourire à Arthur, entre deux sarcasmes. Pourtant, malgré ses râleries, Merlin n'oubliait jamais son rôle.

Et son rôle, c'était de regarder Arthur avec déférence quand il lui resservait à boire. C'était ces regards de soumission qui devaient transparaître sur son visage et qu'observaient les nobles. En cet instant présent, Arthur se moquait éperdument de l'air que prendrait le visage de Merlin. Mais il serait obligé de le regarder. Ragaillardi par cette idée, Arthur paracheva sa tenue en mettant sa couronne. Et soupira de nouveau en sentant son poids peser sur sa tête. Ce truc était lourd et encombrant, sans compter qu'il devait faire très attention à ses mouvements de tête. Manquerait plus qu'il ne la fasse tomber. Il serait pour toujours un roi pitoyable, incapable de garder sur son crâne le symbole même de son pouvoir ! Si Merlin avait été là, il aurait entendu le soupir d'Arthur, même aussi infime soit-il. Et lui aurait sorti une petite réplique Merlinesque sur le poids des responsabilités et du pouvoir, sur un ton sérieux mais avec les yeux rieurs.

Mais il n'était pas là. Alors Arthur rejoignit Guenièvre qui l'attendait, lui prit le bras, et ils entrèrent dans la salle de banquet. C'était une fête ordinaire. Ses chevaliers, les nobles. Comme le veut l'usage, ils étaient debout derrière leurs chaises, et s'inclinèrent au passage de leurs souverains. Les deux époux remontèrent lentement les tables, en souriant à leur peuple, et en hochant la tête en guise de remerciement. Sans trop se pencher, à cause de cette foutue histoire de couronne. Y'a des jours où vraiment, Arthur aurait aimé se soûler pour, ivre au petit matin, jeter ce truc qui lui serrait bien trop le crâne en criant que le premier à l'attraper aurait le droit de la garder. Ça n'arriverait jamais bien sûr. Et au cas improbable où cela se produirait, il était persuadé que Merlin attraperait l'emblème de sa monarchie avant tout le monde pour lui rappeler les serments qu'il avait prononcé.

Tout à ses pensées déplacées, Arthur était arrivé à sa table. Il perçut plus qu'il ne vit le mouvement de Merlin s'approchant pour commencer le service. Enfin, le roi et la reine s'assirent. Et dans un fracas épouvantable de raclement de chaises, le banquet commença.

...

Il en était à peine au milieu du repas que la frustration d'Arthur était presque à son comble. Merlin ne le regardait pas. Enfin si. Il se débrouillait pour regarder le roi quand il le fallait, mais toujours au moment où lui-même ne pouvait pas l'observer, ce qui fait que leurs yeux ne s'étaient jamais croisés. Alors qu'il murmurait des choses à Guenièvre, qui la faisait rire à chaque fois. C'était proprement déplacé.

De toute manière, personne ne s'en inquiétait. Bien trop de vin et de bière avaient coulé. Il faisait très chaud dans la salle, et même ses chevaliers si sérieux avaient les pommettes colorées par le début de l'ivresse et la joie. Gwaine notamment. Mais c'était Gwaine, et ça faisait des semaines qu'il était privé de taverne. Il était couru d'avance que Percival le récupérait à la fin de la soirée, le jetterait en travers de ses épaules pour le mettre au lit en attendant qu'il décuve. C'était un accord tacite avec ses chevaliers. De la même manière, Arthur donnait sa bénédiction pour ce genre de choses, tant que le chevalier restait compétent le reste du temps. Ivrogne d'accord, mais en dehors des heures de boulot.

Puis Arthur se leva, fit tinter son verre. Cela lui prit un certain temps avant de se faire entendre de tout le monde. Il aurait dû faire son discours plus tôt. Puis un tintement beaucoup plus fort qu'il ne le pensait – il crut bien avoir cassé son verre mais non – retentit, et ramena un semblant de calme. Dans l'ombre derrière lui, les yeux de Merlin redevinrent bleus et il laissa échapper un sourire amusé. Personne ne le vit, comme de bien entendu.

– Mes amis, ce soir nous fêtons le solstice ! L'éveil de notre terre au printemps, à la chaleur et aux récoltes ! Sachons remercier l'hiver et accueillir le printemps ! Et reprendre l'entraînement avec assiduité, pour nous préparer à affronter tous nos ennemis, que les belles saisons ramènent toujours, hélas.

Tous savaient qu'Arthur faisait ici référence à l'impraticabilité des routes en ces températures. Il n'y avait donc ni bataille, ni traité de paix à signer. Les beaux jours signifieraient pour le jeune roi la reprise des négociations avec les royaumes voisins.

Il ne cita pas Morgana. Il ne citait jamais Morgana. Jamais en public. Merlin lui avait confié qu'il la pensait en vie. Après tout, son corps avait disparu. Ce n'était pas la première fois qu'elle faisait ce coup là. Mais l'opinion publique n'avait pas besoin d'entendre que le roi frémissait en songeant à sa sœur, qui attendait probablement son heure, cachée quelque part. En attendant la fonte des glaces, juste avant que le château n'ait réorganisé parfaitement ses défenses de belle saison, par exemple.

Après avoir encore ajouté quelques mots, il porta un toast au solstice. Et vida son verre d'une traite. Les autres l'imitèrent, puis le bruit des conversations recommença à enfler et reprit ses droits. Elyan vint parler à sa sœur. Assoiffé, Arthur fit comprendre à Merlin son envie en levant son verre dans sa direction. Il était ravi d'avoir une occasion de glisser un mot, ou de jeter un regard à Merlin sans craindre qu'il ne détourne son attention avec Guenièvre. Silencieusement, le jeune homme s'approcha, et inclina la cruche qu'il avait à la main. Concentré sur ce qu'il faisait – un jour, Arthur lui avait dit que chaque tâche de vin sur la nappe blanche, si elle était de son fait, lui vaudrait une corvée supplémentaire. Merlin avait pris au mot ce qui n'était qu'une boutade – il ne leva pas les yeux.

Alors qu'il allait se reculer, discret et efficace pour une fois, Arthur, excédé, agit. D'un mouvement vif de la main, il saisit le poignet de Merlin (celui qui ne tenait rien, bien sûr) et l'obligea à lever les yeux vers lui en soulevant son menton.

Ce qu'il lut alors dans les yeux de Merlin l'effraya. Merlin était mort de peur. Ses pupilles, comme celle d'un chat, se dilatèrent brusquement sous l'effet du stress. Sa peau se couvrit de chair de poule, et il se mit à trembler. En moins d'une seconde, le roi enregistra tout ça, et se demanda, sincèrement « pourquoi ? ». Il n'avait jamais fait de mal à Merlin. Pas physiquement. Pas volontairement. Pas violemment. La réaction de jeune homme lui était totalement incompréhensible. Il n'avait pas le temps d'en discourir ou de faire une introspection. Alors il lui glissa simplement quelques mots :

– Arrête de fuir, Merlin, c'est un ordre. Surtout pas mon regard. Et si tu continues, il faudra qu'on discute sérieusement, toi et moi, souffla-t-il plus durement qu'il ne l'avait voulu.

Puis il relâcha son poignet et le serviteur recula, se replaçant dans l'ombre. Le tout n'avait pas duré plus de trente secondes et personne n'avait rien remarqué. Seule Gwen lui adressa un petit sourire. Mais un de ceux qui voulait dire qu'elle n'avait aucune conscience de l'importance de la scène qui venait de se dérouler. Elle avait vu les deux hommes de sa vie, son mari et son meilleur ami, penchés l'un vers l'autre, échanger quelques mots. Elle ne pouvait se douter de ce que ces gestes renfermaient.

Puis soudain, un fracas épouvantable envahit la pièce, se faisant se retourner tous les invités en direction des époux, qui eux même tournèrent la tête vers l'origine du bruit. Deux ou trois chevaliers, probablement les nerfs à fleur de peau, avaient même dégainé leurs épées. Mais ce n'était que Merlin. Ou plus exactement, la cruche pleine de vin que tenait Merlin, qui avait chu et qui déversait maintenant son liquide vermillon sur le sol, tout autour de Merlin, lui aussi à terre. Si Arthur avait suivi des yeux son valet, il l'aurait vu trembler inconsidérément, essayer de se retenir, puis finalement tourner de l'œil. Mais Arthur ne l'avait pas suivi des yeux, il ne put que constater le jeune homme à terre, en levant les yeux au ciel. Qu'est-ce qu'il fabriquait encore pour se rendre intéressant ?

Puis simultanément, deux informations parvinrent à son cerveau. La première, ce fut l'air inquiet de Gaius lorsqu'il se leva pour rejoindre son protégé. La deuxième, c'est le fait que Merlin convulsait sur le sol en des mouvements spasmodiques qui n'avaient pas du tout l'air feints, et que son regard était fuyant, comme inatteignable. Du coup, il passa du mode « Merlin, arrête de faire des tiennes » à « Oh non, il est encore malade, c'est de ma faute, il a recommencé à travailler trop tôt ».

Mais il n'eut pas le loisir d'y penser plus longtemps. Aussi vite que la crise était arrivée, elle s'arrêta. Merlin s'immobilisa, recroquevillé, les yeux grand ouverts, mais étrangement vides. Il sauta soudain sur ses pieds, lança un regard éperdu et brillant de larmes à Arthur, et s'enfuit à toute vitesse. Il heurta au passage la cruche en métal, provoquant un son résonnant longuement dans le silence de la grande pièce. Gaius n'avait même pas eu le temps de le rejoindre. Il lança un regard étonné au roi.

Le tout n'avait pas duré plus d'une minute.

– Que s'est-il passé ? demanda le médecin.

Comme c'était précisément la question qui était dans tous les esprits, personne ne lui répondit. Il s'écoula encore une minute de silence gêné, où tout le monde avait les yeux braqués sur eux, avant qu'Arthur ne décrète qu'il allait voir ce qui se tramait.

– Non, le contredit Gaius. Je m'en charge, votre Majesté. Profitez de votre fête.

Et sur une courbette, il se retira. Peu à peu, le silence disparut, remplacé par le murmure des conversations. Mais elles n'étaient plus aussi joyeuses qu'auparavant. Merlin avait glacé l'ambiance. Aussi le roi se promit-il de ne pas faire s'éterniser le banquet, et d'aller tirer les oreilles de cet idiot pour toujours tout gâcher. Histoire de ne pas montrer à quel point il était dévoré d'inquiétude.

La main de Guenièvre posée délicatement sur la sienne le ramena à la réalité. Elle aussi se faisait du souci. Mais comme Arthur le savait que trop bien, ils devaient jouer leurs rôles jusqu'au bout. Pour le meilleur et pour le pire, ils étaient roi et reine.

...

Merlin fuyait en direction de sa chambre. Puis, se sentant sur le point de vomir, il fit brusquement demi-tour et dévala les marches en direction de la sortie. Il traversa la cour du château en courant, sans se rendre compte du froid glacial qui pénétra presque aussitôt ses os. Il n'était pas habillé pour affronter le froid, et surtout pas au milieu de la nuit. Il se retrouva rapidement à la lisère de la forêt, et vomit tripes et boyaux. Vu qu'il n'avait pas participé au banquet, il n'avait presque rien dans l'estomac et ce fut pire encore. La bile lui brûlait la gorge. Mais plus encore, c'était ce qui s'était passé qui le faisait pleurer. Il ne pouvait l'expliquer. Mais la douleur que cela avait provoqué s'infiltrait dans les moindres parcelles de son corps, et le glaçait d'effroi.

Peu à peu, sa raison revint. Et avec elle, ses sensations corporelles extérieures. Son épiderme lui rappela avec violence la température qu'il faisait, ses pieds humides lui indiquèrent que la neige à moitié fondue avait transpercé ses bottes.

Gaius, pensa-t-il. Il devait parler à Gaius.

Et il repartit en courant vers le château, indifférent à ses membres gelés et peu coopératifs. Il tomba à trois reprises, une fois dans la neige, une fois dans la cour du château, une fois dans les escaliers. Et lorsqu'il arriva enfin à sa chambre – une part de son cerveau encore en état de marche l'avait informé qu'il y avait de fortes chances pour que son mentor l'ait suivi, après sa petite scène du banquet – il n'y trouva personne.

...

Gaius avait suivi Merlin aussi vite que son vieux corps lui permettait. Mais il ne le rattrapa pas. Cependant, il ne doutait pas de sa destination, aussi fut-il extrêmement surpris, en ouvrant la porte de son laboratoire, de n'y trouver âme qui vive. La chambre de Merlin était tout aussi vide. L'inquiétude de Gaius grandit. Il ignorait ce qu'il s'était passé, et supposait que le jeune homme était vraiment en état de choc. Plus que sa crise de convulsion, c'était le regard qu'il avait jeté à Arthur qui déroutait le médecin. Comme s'il ne le voyait pas. Comme s'il doutait qu'il soit réel.

Comme si Merlin ne percevait plus la réalité. La réflexion traversa l'esprit du vieil homme, s'installa vicieusement, grandit, et finit par prendre toute la place dans sa tête. Merlin avait peut être perdu la raison. Et dans ce cas, il était dangereux à la fois pour lui-même et pour les autres. Le trouver devenait alors la priorité absolue.

Alors Gaius quitta son office en direction de la grande salle, pour demander à Arthur d'ordonner des recherches. A une minute à peine, il rata Merlin qui revenait.

A peine était-il entré dans la salle du banquet qu'Arthur se leva brusquement, faisant s'abattre le silence une fois de plus sur la pièce. Il glissa quelques mots à l'oreille du roi, lui expliquant ce qu'il pensait : a priori, Merlin faisait une crise de panique, il ne l'avait pas trouvé, et c'était dangereux. Arthur se mordit les lèvres. En tant que roi, il ne pouvait ordonner la fin de la fête et faire sonner le tocsin pour un simple serviteur. En tant qu'ami, tout le poussait à chercher le jeune homme.

Finalement, il trancha à mi-chemin de ces deux désirs. Il fit signe à Gwaine et Leon de le rejoindre, et leur ordonna à voix basse de chercher Merlin. Conscient que tout le monde était tourné vers eux, il leur donna des ordres de manière expéditive. Gaius les enjoignit à se montrer prudents. Dieu seul sait ce que Merlin était capable de faire durant sa crise. Les deux chevaliers et le roi eurent un sourire amusé. Merlin, ce gringalet, leur faire du mal. Quelle bonne blague ! Ils ne pouvaient pas se douter.

Gaius et les deux hommes quittèrent la pièce, tandis qu'Arthur se justifiait brièvement auprès de ses convives. Son explication fut bancale, et tous perçurent son trouble. Mais disciplinés, ils ne firent aucun commentaire. Et reprirent le cours de leur repas et de leur conversation, en maugréant contre toutes ces interruptions.

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FIN CHAP 4 PART 1

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