« Ne me fais pas souffrir, ne me fais pas pleurer parfois l'amour n'est pas suffisant et la route devient difficile. »
- Je ne pense pas, ma mère est beaucoup plus vieille que la tienne à mon avis. Mais elle s'appelle Eileen Prince.
A ces mots je le regardais bouche-bée, tout venait de prendre son sens dans ma tête, les mots c'étaient mit dans le bon ordre, révélant la vérité. Je n'en revenais pas, pourquoi ne m'avait-il rien dit ?
- Clara, qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-il
- Ne me dit pas que...
- Que quoi ? Me coupa-t-il
- Oh mon dieu, Severus, c'est toi le Prince de Sang-Mêlé ! M'exclamais-je
Il me regarda avec des yeux aussi gros qu'un rapeltout, je pouvais lire l'interrogation sur son visage, « Comment a-t-elle su ? » devait-il penser.
- Le nom de jeune fille de ta mère et tes origines. Puis tu es la personne la plus douée que je connaisse en ce qui concerne les potions.
- J'ai été professeur de potion pendant longtemps tu sais. Tenta-il de se défendre
- ça reste quand même une trop grosse coïncidence.
- S'il te plait Clara, ne dit rien à personne, surtout pas Harry, il ne faut pas qu'il soit au courant, ni personne d'autre d'ailleurs.
- Mais pourquoi ?
- Je ne peux rien te dire pour le moment.
En entendant le ton qu'il avait prit, je compris qu'il devait s'agir de quelque chose d'important et n'insista pas plus.
Le temps passa, un mois a peu près, voir plus. Il ne c'était rien passé d'intéressant, la routine quoi. Les cours, les clopes, Severus, les piques de Drago. Il était d'ailleurs de plus en plus louche mais ne t'en prenait plus du tout à Sarah. J'avais essayé de le suivre, il allait souvent à la Salle Sur Demande mais une fois devant impossible d'y entrer. Grâce à mon cours de potion quotidien je suis devenue une des meilleurs élèves du cours et Slughorn à l'air de m'apprécier pour ça.
Je me réveillais très tôt ce samedi matin pour aller fumer une cigarette, mes rêves s'alternaient presque tout le temps entre celui du phénix et le mauvais pressentiment. En marchant dans les couloirs j'aperçue Severus.
Changement de point de vu, Severus.
Severus Rogue était quelqu'un de très matinal, il aimait le calme des couloirs avant que les élèves ne se réveillent. Mais ses derniers temps il n'était plus seul dans les couloirs, Clara était là elle aussi. Il s'agissait d'une élève très particulière, vraiment différente des autres. Elle était dévergondée, souriait souvent et semblait intouchable mais en réalité elle était fragile. Dans un sens il se sentait proche d'elle, il aimait bien sa compagnie même si ça n'avait pas toujours été le cas, pas avant d'avoir vu ce qu'elle avait traversé. Il la salua et la suivit sans même lui demander où elle allait, il le savait déjà: fumer sa clope. Ça aussi c'était original pour une élève de Poudlard.
- Tu vas faire quoi cette après-midi ? Demanda Severus
- Je vais au Trois Balais avec les autres et toi ?
- Moi je vais...
- Oh ! Il a neigé, il neige, il y a de la neige partout ! J'adore la neige ! L'interrompit Clara
Severus n'avait encore jamais vu les yeux de la jeune fille s'illuminé autant, elle riait en tournant sur elle même avant de faire une petite boule avec la neige sur le rebord de la barrière.
- Qu'est-ce que tu trouves de si bien avec la neige ? Ça donne l'impression d'une immense pureté mais en réalité elle est froide, comme l'amour.
- Oh Sev', arrête de faire le poète dépressif ! T'es pas Keats, Shakespeare ou je ne sais qui d'autre !
Elle sourit avant de lui attraper le bras et de le tirer vers la barrière mais il se recula légèrement pour que la neige ne tombe pas sur lui. C'est à ce moment la que cette inconsciente de Scott grimpa sur le rebord, les bras tendu, le sourire aux lèvre.
- Clara, descend tout de suite !
Elle ne répondit pas, laissa échappé un rire avant de se laisser tomber en arrière. Severus se précipita vers le rebords, près à prononcé la formule mais à ce moment la voix de Clara retentit « Aresto Momentum ! » elle se stoppa, légèrement trop haut: elle avait du mal calculer la distance par rapport à la formule. Elle s'enfonça la tête la première dans la neige, laissait échapper un « Aïe » suivit d'un éclat de rire. Irrécupérable. Le professeur se dépêcha de la retrouver en bas, elle était en train de jouer dans la neige tel une enfant de cinq ans.
- Tu es totalement inconsciente ! S'énerva-t-il
- Mais non, regarde je contrôlais la situation.
- Et si le sortilège n'avait pas marché, si tu l'avais fais trop tôt, ou même trop tard, t'aurais toujours contrôlé la situation ? Tu es inconsciente Clara !
- Je savais que tu aurais été là pour la prononcer toi. Dit-elle, l'embrassant sur la joue avant de retourner joué avec la poudre blanche.
Severus laissa apparaître un léger sourire, elle était finalement beaucoup moins inconsciente qu'il n'aurait pu le penser. Elle lui lança une boule de neige, il se vengea en lui infligeant le même châtiment. Finalement il aimait bien la neige. Après une longue bataille, les deux sorciers furent trempé mais restèrent quand même dehors, la petite blonde semblait tellement heureuse, elle riait au éclat, il s'amusait avec elle, elle le faisait rire. Ça devait être la première fois depuis très longtemps.
Point de vu normal
J'avais passé une excellente matinée avec Severus, pour la première fois depuis que je le connaissais, je l'avais vu rire ! Je retournais dans mon dortoir, prit une douche bien chaude avant de mettre de nouveau habit.
Une fois prête, je retrouvais Sarah, Hermione, Ron et Harry pour aller au Trois Balais, un bar à Pré-au-Lard. Harry voulu s'installer à une place précise, au début je ne compris pas pourquoi. Nous avions prit une bière au beurre lorsque Ron aperçut Ginny avec Dean Thomas.
- Pff je sais pas ce que ma soeur lui trouve pour l'embrasser de cette façon... Dit-il de façon méprisante
- Ron, calme toi, ça n'est rien, si tu étais en train de m'embrassé, ta soeur s'en ficherait pas mal ! Répondit Hermione
Après cette phrase, elle but presque d'une traite sa bière ! C'était une réaction plutôt étrange mais j'étais plus amusé par Harry scrutant Ginny du regard: comment Ron n'arrivait-il pas à s'apercevoir que son meilleur ami trouvait sa soeur magnifique ? Ça crevait les yeux. Quelqu'un m'interrompit dans mes pensées: le professeur Slughorn. Il nous dit qu'il avait créé un petit club pour ses meilleurs élèves: Le club de Slug. Il y invita Harry, Sarah, Hermione et moi puis il repartit. Il semblait avoir bu pas mal avant de venir nous parlez car il titubait légèrement.
Nous étions sur le chemin du retour lorsque Katie Bell ouvrit une boîte avant d'être projeté dans tout les sens, de rester un long moment dans les airs puis de s'écraser au sol. Je restais sous le choque de ce que je venais de voir, ça ressemblait énormément aux films avec tout ces gens possédés par un démon ou je ne sais quoi d'autre. Je pu voir Hagrid prendre Katie dans ses bras et dire à Harry de ne pas toucher le collier sans l'emballage avant de me ressaisir. Que venait-il de se passer ?
Hargrid transporta Katie jusqu'à Poudlard et nous fûmes convoqué par McGonagall, Dumbeldore et Rogue. Apparemment, Katie avait été sous l'influence d'un sortilège et devait remettre le collier à Dumbeldore.
- Pourquoi lorsqu'il y a un problème, faut-il que ça soit toujours vous ? Demanda McGonagall
- ça fait 7 ans que je me pose la même question. Répondit Ron
Je me retins de rire, ça n'était vraiment pas le moment. Harry accusa Drago Malefoy. Je dois dire que j'étais d'accord avec lui, mais sans preuve concrète on ne pouvait rien dire... Severus se montra méprisant avec lui, mais je pense qu'il doit être habitué désormais...
- Harry, tu sais je ne pense pas que ça soit Drago... Dit Sarah une fois sortie.
- Mais vous avez bien vu comme moi à quel point il est louche !
- Il n'est pas si horrible que ça, je crois qu'il a changé... Continua-t-elle gêné.
Le brun parti vexé par la remarque de son amie.
Aujourd'hui allait être mon premier match de Quidditch et autant vous dire que j'étais stressé comme jamais je ne l'ai été. Mais le pire c'était Ron. Il était pale et semblait vraiment mal.
- C'est parce qu'il est dans cet état que tu as versé quelque chose dans son verre Harry ? Demanda innocemment Luna comme à son habitude.
Harry sortit discrètement le flacon de chance liquide qu'il avait gagner grâce au livre de Severus. Hermione le sermonna, lui disant que c'était de la triche. Le rouquin avait retrouvé sa confiance en lui instantanément.
Nous jouions contre Serpentard, je me débrouillais plutôt bien finalement, réussissant à marquer des points tant dis que Ron arrêtait tout ce qui essayait de passé. Il eu droit à une ovation à la fin du match dans la salle commune pour avoir contribué à la victoire de notre maison. Je surpris une conversation entre Harry et Hermione, découvrant qu'il n'avait rien versé dans son verre. A ce moment là, Lavande Brown, une fille aux cheveux châtain bouclé se jeta sur Ron pour l'embrasser. Hermione partit précipitamment.
Changement de point de vu, Hermione.
Elle était là, assise sur la dernière marche, faisant apparaître des petits oiseaux de sa baguette. Sa place sur l'escalier en disant long sur son état moral: au plus bas. Jamais elle n'aurait pu penser être dans cet état à cause d'un garçon. Mais ça n'était pas n'importe lequel, il s'agissait de Ron. Ça faisait maintenant sept ans qu'ils se connaissaient, elle avait grandit avec le rouquin, l'avait vu changer, prendre en assurance, s'embellir d'année en année. Il était désormais loin le petit Weasley qui avait vomit des limaces en tentant de la défendre. En y repensant bien, c'était surement depuis ce jour là qu'elle en était tombée amoureuse. Parce qu'à ses yeux, elle n'était pas qu'une « Sang-de-bourbe », elle était Hermione Granger, celle qui avait mérité qu'il prenne sa défense. C'est dingue ce qu'elle pouvait en être amoureuse ! Tout ses souvenirs défilait dans ses pensées, dévoilant son sourire. Malheureusement, il s'effaça rapidement lorsqu'elle ce rendit compte qu'elle avait pu être bête de penser qu'un jour il voudrait bien d'elle, après tout il ne l'a jamais vu que comme une amie, rien de plus. Les larmes montèrent de nouveau quand elle revit Lavande se jeter sur son amour, sous ses yeux. Désormais elle allait devoir l'oublier. Mais comment ? D'habitude, quand elle n'avait pas la solution à un problème elle allait à la bibliothèque, mais dans son cas aucun livre ne l'aiderait et ça n'était certainement pas son expérience en amour qui y changerait quelques chose. Elle allait devoir ce faire à l'idée de sentir son coeur se déchirer chaque jour un peu plus à la vu de Ron. Harry la tira de ses pensées pour la consoler. Il avait comprit, il savait ce que ça faisait.
- Tu fais comment toi Harry ? Pleurait-elle
Mais il ne répondit pas. Était-ce pour feindre ses sentiments envers Ginny ou simplement parce qu'il n'avais pas la réponse ? Ron arriva à ce moment là, tenant Lavande par la main. « Oppugno » lança-t-elle sur le rouquin. Les petits oiseaux lui foncèrent droit dessus, elle n'arrivait plus à le voir sans avoir envie de lui faire du mal, pour qu'il comprenne.
Point de vu normal.
Je rentrais un peu tard de mon cours de potion, j'avais fais un petit détour par la case joint. En entrant dans la salle commune je découvris Hermione, seule en train de pleurer. Tout à l'heure, j'avais entendu Lavande dire qu'elle l'avait vu pleurer après le match aussi.
- Qu'est-ce qui ne va pas Hermione ? Demandais-je
- ça crève les yeux tu sais...
- De quoi tu parles ?
- De toi et Ron...
- Alors pourquoi il ne le remarque pas ? Continuait-elle en pleurant
- Parce que c'est toujours les concernés qui sont le plus aveugle. Et puis vous êtes vraiment proche, il se dit peut être que jamais tu ne pourras éprouver quelque chose pour lui. Essaie de prendre quelques distance. Eloigne-toi de lui pour t'en rapprocher.
- C'est complètement illogique, si je m'éloigne, je ne peux pas m'en approcher.
- « Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis ». Il n'y a rien de logique. L'amour est une chose illogique, ça ne se commande pas, ça ne se réfléchis pas, même si je me dis que j'aurais du réfléchir plus souvent...
Mon amie sourit sur mes derniers mot légèrement sarcastique, puis nous partîmes nous coucher.
Le lendemain en cours, Drago semblait vraiment mal, il avait la peau pale et d'immense cernes trônait sous ses yeux. Mais ça n'était pas le plus important. Peu de temps avant de repas, Pansy m'avait chercher, m'insultant une fois de plus et comme d'habitude j'avais répliqué. Drago nous regardait et semblait totalement dépassé par notre dispute.
- La ferme Scott, tu ne vaut rien, retourne étudier chez ta mère ! Finit-il par crier, laissant place au calme.
Il était peut être malade mais là c'était la réflexion de trop. Je me souvins de Ron me racontant la fois où il avait recollé sa baguette et que tout les sort qu'il lançait se retournait contre lui, comme le jour où il avait voulut donner une bonne leçon à Drago.
- Crache Limace ! Lançais-je
Le Serpentard me regarda horrifié avant de se mettre à vomir des limaces.
- Quand tu ouvres ta bouche c'est toujours pour être blessant, pour dire de la merde ou plutôt des limaces en l'occurrence. La potion ne t'as pas suffit ? Apprend de tes erreurs le décoloré !
Je pus voir Pansy arrêté le sortilège pour que tout Poudlard ne voit pas « le grand Malefoy » vomir des limaces mais les quelques personnes autour avaient propagé très rapidement la rumeur, se faisant vite appelé « le décoloré » par le reste de l'école. D'un côté je m'en voulais, je savais ce que ça faisait d'être persécuté.
Changement de point de vu, Drago
Il airait dans les couloirs, cherchant un coin tranquille où se réfugier. Toute la journée les élèves riait en le voyant, l'appelant « le décoloré » comme Scott avait l'habitude de le faire. Certains allait même jusqu'à le bousculer, lui, celui que tout le monde respectait ! Il tenait ses livres dans les mains, un élève le percuta volontairement, faisant tomber ses livres au sol. Une grande brune arriva soudain vers lui.
- ça va Drago ? Demanda Sarah en l'aidant à récupéré ses livres
- Pourquoi tu m'appelles Drago ?
- C'est ton prénom, non ? Tu t'appelles Drago Malefoy ! Ria-t-elle
- Visiblement, maintenant je suis le décoloré. Répliqua-t-il honteux
- Pas pour moi, tu restes Drago.
Il lui sourit légèrement, son geste envers lui le touchait, il l'avait humilié un bon nombre de fois mais elle, elle le respectait malgré tout. Mais il se ressaisit vite en se disant qu'il ne s'agissait que d'une Sang-de-bourbe et qu'étant inférieur à lui, elle se devait bien de le respecter ! Il trouva enfin un coin tranquille: dans les toilettes. Il se regarda sans le miroir. Ces yeux bleus, ces cheveux blond, presque blanc, ce visage, c'était bel et bien lui. Cependant, impossible de se reconnaître. Il se passa de l'eau, encore et encore. Les larmes montaient, non il ne devait pas pleurer, il devait se retenir, canaliser ses émotions. C'était ce que son père lui avait apprit depuis tout petit: ne rien ressentir. Il devait se montrer froid, rien ne devait pouvoir le toucher, « les sentiments c'est pour les faibles Drago ! » n'avait-il cesser de lui répéter. Il s'en voulait, il venait d'échouer, il avait faillit à sa mission. Son père allait être dans une fureur pas possible lorsqu'il l'apprendrait ! Son fils, Drago Malefoy, venait d'échouer à la mission que lui avait confié le Seigneur des Ténèbres ! Non, il ne pouvait pas, ça ne pouvait pas être possible. Et puis cette Clara Scott qui le persécutait depuis le début de l'année... Certes il l'avait provoqué mais elle ne valait pas mieux que lui à le rabaissé, l'humilier. Maintenant toute l'école l'appelait le décoloré, sauf Sarah, cette Sang-de-bourbe ! « Regarde toi Drago, tu fais tellement pitié que seule une Sang-de-bourbe continue à t'appeler par ton prénom ! Pathétique ! » se dit-il à lui-même. Il se mit à pleurer, comment pouvait il être aussi faible que ça ? Il n'avait pas réussit sa mission mais ça n'était pas une raison, il devait se battre pour le Seigneur des Ténèbres, pour tuer Dumbeldore. Il releva la tête, se regarda de nouveau dans le miroir, voyant les larmes perler sur ses joues, non décidément ça n'était pas lui. Au fond, il savait très bien qu'il ne pleurait pas à cause de Lord Voldemort. Il pleurait parce qu'il avait été choisit, parce qu'il avait cette marque au poignet et que jamais elle ne disparaîtrait, il serait pour toujours l'un de ses disciples et la mission qui lui a été confier était pour lui l'une des plus horribles. Il savait qu'il serait amené à en accomplir des pires. A cette heure-ci, il savait qu'il avait commit des choses horribles, il se dégouttait, se répugnait, il s'en voulait, culpabilisait. Il avait lancer l'un des sortilèges impardonnables sur une personne, le sortilège d'Imperio, pour contrôler les faits et gestes de la cible. Il l'avait lancer à madame Rosmerta qui avait a son tour ensorceler Katie pour qu'elle remette le collier à Dumbeldore, tentant de le tuer. Mais elle avait ouvert le paquet avant, manquant de la tuer. Les larmes coulaient de plus bel. Comment avait-il pu devenir quelqu'un d'horrible à ce point ?
Point de vu normal
J'étais à mon cours de potion, parlant avec Severus. Les vacances de Noël n'allaient pas tarder à arriver, j'étais vraiment pressé ! Je demanderais surement aux autres de dormir chez moi et je les emmènerais en soirée, ça serait vraiment marrant ! Mais sans savoir pourquoi, j'avais le sentiment que Severus allait me manqué. A cause de ma maladresse, je venais de renverser de la potion sur la manche gauche de Severus mais en partant la nettoyé je pus le voir relever doucement sa manche. C'est à ce moment là que j'aperçus une marque sur son poignet, peut-être que je me trompais et que j'avais mal vu mais il m'a semblé qu'il s'agissait de la marque des ténèbres... Je ne dis rien, préférant ne pas lui en parler et effaçais vite cette idée de ma tête...
Fin chapitre 6.
