Chapitre sept : Ma souffrance les fait sourire
Le 11 mai
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Première étape : passer une jambe au-dessus du balai. OK.
Deuxième étape : placer ses pieds bien à plat. OK.
Troisième étape : serrer le manche très fort. OK.
Quatrième étape : inspirer (et expirer) trois fois. OK.
Cinquième étape : vérifier que personne n'est à proximité.
... Je vais avoir besoin d'un peu d'aide pour ça.
Le balai de Luke remua violemment entre mes mains tandis que je m'asseyais dessus, les yeux fermés et le cœur battant de façon erratique. Je sentais les regards de Luke, Scorpius et Aiden dans mon dos.
Ou, dans le cas d'Aiden, sûrement un peu plus bas que mon dos.
Je tentai d'ignorer ce fait fort probable et me contentai d'avoir un haut-le-cœur intérieur. Uniquement intérieur, les gens ! C'est une grande amélioration !
Inspirer... trois... fois... haut-le-cœeeeeur !
- Allez, Soph, on n'a pas toute la journée !
Croyez-le ou non : Luke est le capitaine de l'équipe de Quidditch de Gryffondor, mais c'est un prof a-ffreux ! C'est presque comme s'il avait oublié que j'étais sa sœur et que j'avais peur de voler depuis ma première année. Il est impatient et irritable.
En y repensant, ils l'étaient tous.
Bon, pensai-je, me faisant à moi-même un discours d'encouragement. Simplement parce que tu n'as pas réussi à leur dire non ne veut pas dire que tu vas tomber. Calme-toi et pousse doucement avec ton pied, comme Luke te l'a montré.
Quand je m'encourage intérieurement et que j'ai trois personnes pour m'apprendre à voler, ça devient une mauvaise journée.
- J'Y ARRIVERAI PAS !
Eh bien, c'est sorti d'où, ça ?
Ah, oui. C'était moi, en train d'exprimer l'étendue de ma peur.
- Soph, je sais que tu as peur de tomber, mais ramène tes fesses dans les airs !
Idiot de frère.
Je m'élançai en l'air avec hésitation. Par chance (enfin presque), je m'élevai de quelques mètres du sol. Malheureusement, je fis quelque chose qui fit faire des à-coups à mon balai, balai qui ensuite tourna dans les airs. Plusieurs de fois.
- AAAAAAAAAAH ! criai-je en m'envolant du balai (à nouveau) et en atterrissant tête la première dans une flaque de boue, sur le terrain de Quidditch.
- C'est pas drôle ! fis-je en gémissant avant de cracher de la boue.
Merlin, j'aimerais qu'ils n'aient pas de trou dans leur emploi du temps en même temps que moi le mercredi ! Ils ne m'auraient pas surprise dans un couloir, ne m'auraient pas prise en otage et forcée à aller jusqu'au terrain de Quidditch.
Apparemment, ils essayaient de me remercier pour les avoir "aidés" dans leur vie amoureuse. Apparemment, ils ne comprennent pas qu'ils peuvent me remercier avec quelque chose que j'aime vraiment. Je trouve que des chocolats auraient fait l'affaire, vous voyez ?
Et est-ce que ça leur arrive de s'arrêter de rire ?
- Soph, je crois que tu as besoin d'un peu plus d'aide qu'on ne le pensait, dit Luke en lançant une serviette miteuse dans ma figure crasseuse.
- Peut-être que si vous ne riiez pas à chacun de mes essais, je m'en sortirais mieux, répliquai-je, la voix étouffée par la serviette.
Je me levai et lançai un regard plutôt méchant au balai, qui gisait dans la boue.
- Tu es partie en avant, sur le balai. Essaie peut-être de te reculer un peu, suggéra Scorpius, toujours en train de ricaner un peu.
J'observai le balai et pris une décision en une seconde.
- Je ne retourne pas là-dessus, leur annonçai-je.
Les garçons échangèrent de grands sourires identiquement hystériques, avant de me regarder à nouveau, une certaine espièglerie scintillant dans leurs yeux.
Et bien, à présent, j'avais peur. Luke m'avait bien balancée sur son épaule pour m'amener ici, après tout.
C'était horriblement gênant.
- Pourquoi tu ne retournerais pas dessus ? me demanda Aiden en choisissant bien ses mots.
Je me rendis compte qu'ils s'avançaient légèrement vers moi.
- Parce qu'il est méchant, dis-je anxieusement en reculant et en lançant un autre regard noir au balai. Il m'en veut !
Même le balai frissonna sous mon regard (non, ce n'était pas le vent). Pourquoi n'arrivais-je pas à faire peur aux gars à moins de me pencher dans le vide, la fenêtre ouverte ?
- Soph, c'est pas le balai qui est méchant, me dit Luke en l'enlevant tendrement de la boue. C'est toi qui n'arrives pas à voler.
J'en restai bouche bée. Par Merlin, je crois que Luke aime son balai plus qu'il ne m'aime, moi !
C'est assez insultant, vous savez.
- Vous savez quoi ? fis-je d'un ton sec en arrachant le balai de ses mains. Je vais apprendre à voler...
- Super ! dit Aiden d'un ton encourageant, le visage se couvrant d'un sourire sincère.
- ... sans votre aide, ajoutai-je rapidement, appréciant la manière dont leur sourire s'effaçait lentement de leur visage.
Vous devriez essayer, des fois, c'est marrant.
Attendez... Qu'est-ce que je viens de dire ?!
... Et merde.
FAITES QUE CES MOTS NE SOIENT JAMAIS SORTIS DE MA BOUCHE !
- Très bien ! bafouilla Luke, le choc s'étant enfin estompé. Vas-y !
En me sentant incroyablement stupide, je me mis sur le balai et frappai le sol avec le pied, plus fort que ce que j'avais prévu. A ma grande surprise (et probablement celle des gars aussi), je m'élevai gracieusement dans les airs, planant à quelques mètres du sol.
Je souris de toutes mes dents. Je me sentais super bien, même si je n'étais pas très haut. La sensation du décollage était à couper le souffle.
D'une manière ou d'une autre, j'avais réussi à légèrement tourner le balai, et je regardai d'un air suffisant la mâchoire des gars s'écraser au sol - ils salivaient presque.
D'accord, peut-être pas. Mais j'aime penser que c'était le cas. Qui n'aimerait pas que trois joueurs de Quidditch bien bâtis soient en train de baver devant soi ?
Sauf pour Luke, parce que ce serait gênant.
Je m'assis un peu en arrière, me rappelant le conseil de Scorpius, et j'appréciai la vue de trois garçons boudeurs sortir du terrain d'un pas lourd.
J'aime gagner, pas vous ?
Sans prévenir, tout se mit à tourner autour de moi tandis que le balai faisait à nouveau des bonds. Sauf que cette fois, ils étaient en arrière.
Je m'écrasai encore par terre, et ma bouche se remplit de gadoue. Je recrachai le tout et ouvris les yeux, et mon regard tomba sur le balai de Luke, toujours en parfait état. Juste un peu sale. Au loin, j'entendis la cloche sonner.
Et mince. J'ai un cours particulier dans dix minutes.
Est-ce que j'ai précisé qu'il fallait vingt minutes pour retourner au château ?
En soupirant, je me relevai et me mis à courir.
J'arrivai dans la bibliothèque en faisant un dérapage devant la table d'Al ; j'étais en sueur, pleine de boue, et complètement essoufflée. Alors que j'attrapais le bout de mes cheveux, la respiration sifflante, et que j'essayais d'ignorer un point de côté, je savais qu'il faisait tout son possible pour ne pas rire.
- Euh, tout va bien, Soph ? me demanda-t-il d'un air rieur.
Je me laissai tomber sur la chaise située en face de lui sans faire l'effort de lui répondre. Bon, d'accord, je n'étais pas capable de répondre. J'étais complètement hors d'haleine.
- T'es en train de mettre de la boue sur la chaise, dit-il en se levant brusquement. Allez, on s'en va avant que Madame Pince ne nous tue.
Sans piper mot, je le suivis hors de la bibliothèque (en m'attirant des regards de travers de plusieurs personnes sur mon passage), ma poitrine se soulevant de façon gênante. Dès qu'on fut sortis de la bibliothèque, Al se retourna, le regard amusé.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? me demanda-t-il, un large sourire taquin aux lèvres.
Je le regardai avec désespoir.
- J'ai essayé d'apprendre à voler, l'informai-je tristement, avec la voix rauque. Luke, Scorpius et Aiden, tu te souviens ?
Il explosa d'un rire tonitruant, qui fut amplifié par le couloir.
- Leur vie en dépendrait qu'ils seraient incapables d'expliquer quelque chose. Pourquoi tu leur as demandé à eux ?
- Je ne leur ai rien demandé ! criai-je, bouleversée. Bon, j'ai couru jusqu'ici, je viens de faire environ trente chutes de balai différentes en une heure, j'ai probablement avalé un vers ou deux, et je crois que j'ai de la boue dans mes sous-vêtements après être tombée autant de fois !
Par Merlin. Je n'aurais vraiment pas dû dire ça.
Au moins, il rigole, hein ?
Je croisai les bras et me mis à taper du pied impatiemment, attendant que son rire ne diminue.
- Je n'arrive pas à croire que tu aies laissé Luke t'apprendre quelque chose, dit-il, son sourire toujours aussi large. Il a essayé de m'apprendre à maitriser la feinte de Wronski, une fois, et ça s'est terminé en duel au milieu du terrain de Quidditch.
Je tentai de m'empêcher de sourire à cette pensée.
- C'est bon, t'as fini ?
- Presque, blagua-t-il en prenant mon bras et en me tirant vers le Grand Escalier. Allez, on va essayer autre chose, aujourd'hui.
- Mon oncle, George, adore ce sortilège, me dit Al en sortant son livre de son sac. Il m'a dit que lui et son jumeau se sont servis d'un simple sortilège de bouclier sur des vêtements et qu'ils ont gagné énormément d'argent.
Je lui souris depuis ma position, assise sur un des bureaux de la salle de Défense Contre les Forces du Mal.
- J'ai déjà appris à faire un sortilège de bouclier, Al.
- Je sais.
Il remonta ses manches et sortit sa baguette, avant de la pointer vers moi. Alarmée, je sortis ma baguette rapidement.
- Hé, qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais te lancer de l'eau, me dit-il en me faisant un geste pour que je me place au milieu de la salle, et tu vas devoir la renvoyer.
Je fronçai les sourcils.
- Mais si je n'y arrive pas tout de suite, je vais être trempée...
Il sourit de toutes ses dents, ce qui eut pour résultat de me faire rater un battement de cœur.
- Exactement. Tu pensais que je proposais ça pour quoi ?
J'écarquillai les yeux.
- Hé, on a vu pire ! tentai-je de le raisonner en enlevant des amas de boue de mes cheveux - qui s'écrasèrent bruyamment au sol.
Mauvais timing ?
- T'es dans un sale état, Soph.
Je lui lançai un regard noir.
- Bon, je m'en vais, alors - HÉ !
Al m'avait lancé un jet d'eau dans les cheveux. Il fit tourner sa baguette dans sa main, un large sourire insolent aux lèvres.
- Ça m'a échappé.
Je fis un geste de baguette et lui envoyai de l'eau en retour. Il la repoussa presque paresseusement.
- C'est tout ce que tu peux faire ? se moqua-t-il.
- Je croyais que tu m'apprenais à me défendre ? dis-je en essayant de lancer un peu plus d'eau dans sa direction.
L'eau rebondit sur son bouclier, et finalement, des gouttes m'arrosèrent à nouveau.
- C'est le cas, répondit-il. Tu n'es pas prévenue, quand tu rencontres une boule de feu géante.
Je m'arrêtai momentanément et abaissai ma baguette.
- Une boule de feu ? Vraiment ? lui demandai-je, sceptique.
Il sourit d'un air satisfait.
- Ouaip.
Sans plus de cérémonie, il relâcha son bouclier et m'envoya une vague d'eau si rapide que j'eus à peine le temps de cligner des yeux.
Je restai là, les vêtements trempés, et les dents claquantes. Mes yeux lançaient des éclairs tandis que je crachais de l'eau et que je m'avançais lentement vers Al.
- T'es toute propre, me lança-t-il, décidément imperturbable.
Je fis faire un petit mouvement à ma baguette, et Al tomba à la renverse.
Ah ! Toi-même.
Il se mit à rire en voyant mon expression meurtrière et laissa tomber sa baguette au sol. Il me regarda et leva les mains en l'air.
- Je me rends.
Je souris.
- Bien.
- Tiens, dit Al en se levant et en enlevant sa robe, avant de me la lancer. Tu vas peut-être en avoir besoin.
C'est à ce moment que je me rendis compte que je portais mon uniforme blanc. Qui était mouillé. Et très transparent.
Par Merlin, j'espère qu'il n'a rien vu !
J'agrippai sa robe comme pour me protéger, les joues rouge vif. Al ne sembla pas sentir ma gêne ; il paraissait content de lui-même. Il ramassa son livre et le rangea dans son sac.
- Super sortilège du bouclier, fit-il joyeusement en pointant sa baguette vers l'eau qui s'étendait dans la salle de classe. On continuera demain.
- Et mes vêtements, tu ne les sèches pas ? lui demandai-je avec espoir, regardant l'eau du sol s'évaporer.
Il arqua un sourcil.
- Soph, c'est l'été, fit-il en accentuant le dernier mot, avant de ranger sa baguette dans sa poche et de se reculer pour s'asseoir sur le bureau. Va te sécher dehors. Il faut qu'on sorte pour retrouver les autres, de toutes façons. Il faut qu'on organise une fête pour vendredi.
Il venait de dire "il faut qu'on sorte". Il ne manquait qu'un "ensemble"... Sortir ensemble... Bon, d'accord, il y avait d'autres mots après, mais je pouvais les ignorer, non ?
Waouh. Je suis vraiment pathétique. Jamais il ne me demanderait de sortir avec lui ; je suis la sœur de son meilleur ami. Il ne m'apprécie pas comme ça. En plus, il m'avait parlé de son pari stupide.
Les mecs et leur balai : tous des idiots.
Attendez.
- Une fête ?
Je m'assis à côté de lui sur le bureau, et allai chercher la liste dans mon sac. C'était là, noir sur blanc.
1. Nager dans le lac de Poudlard
2. Organiser une fête
3. Sortir en douce à Pré-au-Lard le soir
4. Boire du Whisky Pur Feu
5. Se ridiculiser (volontairement)
6. Faire quelque chose dont on a peur
7. Faire une grande farce
Attendez une seconde... Pourquoi est-ce que le numéro six était barré ?
- Al, fis-je d'un ton incertain et très perdu. Quelque chose d'autre a été rayé de ma liste.
- Quoi ?
Il me prit la liste des mains et la parcourut du regard. Ses sourcils s'élevèrent avec perplexité.
- Qu'est-ce que tu as fait ?
- Je sais pas ! dis-je sincèrement en reprenant le parchemin et en fixant la ligne noire. Elle n'y était pas, il y a quelques jours...
- Peut-être que c'était le fait de voler, dit-il soudain, les yeux s'éclairant. Tu n'as pas une peur bleue de monter sur un balai ?
Je secouai la tête.
- Ça ne peut pas être ça, dis-je, refusant cette idée, les yeux toujours rivés sur la liste. Je n'ai pas vraiment réussi à voler, si ?
- L'important, c'est de vaincre sa peur, n'est-ce pas ? me signala-t-il.
Je haussai les épaules, et un sourire se glissa sur mes lèvres. Bizarrement, ça faisait du bien d'avoir quelque chose de rayé sur la liste.
- On organise donc une fête, dis-je en fronçant les sourcils. C'est stupide. Je dois réviser pour les ASPIC, je ne peux pas me mettre à organiser une fête maintenant !
Le sourire d'Al disparut.
- Ah oui. Les ASPIC.
Je soupirai.
- Je dois faire en sortes que la seule raison pour laquelle je n'ai pas de diplôme est à cause de la Liste des Sept. Comme ça, je pourrai rejeter la faute sur vous quatre.
- On la terminera, me promit-il immédiatement. On organise cette fête pour vendredi...
- Vendredi treize ? l'interrompis-je, sceptique. Vraiment ?
- Scorpius pensait que c'était une bonne idée, commenta Al en levant les yeux au ciel, s'appuyant en arrière sur ses mains. Ensuite, on a tous prévu quelque chose pour le reste de la liste, sauf pour la farce.
Il avait vraiment l'air inquiet. C'était adorable.
Il faut que j'arrête de re-mar-quer ces choses-là !
J'écarquillai les yeux.
- Vous avez prévu des choses ? lui demandai-je frénétiquement. Pourquoi est-ce que personne ne m'a prévenue ? Est-ce que je devrais prévoir des choses aussi ?
Il haussa les épaules.
- On en a parlé dans le dortoir. J'imagine que personne n'a pensé à t'en parler.
Super. Laissez-moi en dehors de tout, allez-y !
- Qu'est-ce que vous avez prévu ? fis-je en me laissant glisser du bureau.
Il me suivit à l'extérieur, et il eut un regard songeur.
- Tu verras, me dit-il, mystérieux. Je te conseille de penser à des choses pour toi... Soph ?
Je venais de m'arrêter dans mon élan, une pensée venait de faire surface.
- Et si on initiait une bataille d'eau pendant la cérémonie de remise de diplômes ? lui demandai-je lentement, retournant l'idée dans ma tête tout en parlant. Enfin, ce serait bizarre de faire ça à ce moment-là, à cause de la liste, mais c'est l'été, et tout le monde serait... Ah !
Al me souleva et me fit tourner. Il était apparemment saisi de bonheur.
- C'est une idée géniale, Soph !
Il me reposa et courut vers les portes qui menaient à l'extérieur du château, de toute évidence pour aller le dire aux autres.
Je restai là, sous le choc, à faire bouger ma bouche sans qu'aucun son n'en sorte, et récoltant quelques regards de travers de la part des autres élèves qui passaient dans le couloir. Je m'en fichais, cependant ; il y a quelques jours, Al m'avait tenu la main. Et maintenant ?
Al Potter venait de me prendre dans ses bras.
Et waouh ! Il sentait bon !
NOTE
Je ne vais pas me morfondre en excuses, je n'en ai pas. J'ai passé plus de temps à lire qu'à traduire, voilà. Je l'avoue. Et le reste du temps, mon travail universitaire me rattrapait... (mais lui est plus simple à repousser que les appels au secours de Marie Lapiz, qui m'a répété un certain nombre de fois (53 - non, je n'ai pas compté) "Traduiiiiiiiiiiiis !")
Guest (lapetitefurie) : Merci pour ta review ! Es-tu toujours parmi nous, après tout ce temps d'attente ? Qu'as-tu pensé de ce chapitre ?
Je me suis donné Noël comme deadline pour cette traduction, et j'espère la tenir... Seulement, j'y crois à moitié. Allez, à la prochaine ! Et merci de continuer à lire :)
~ Delfine
