-Chapter Seven-
Ce fut étouffé que Sanji se réveilla. Lorsqu'il ouvrit les yeux il découvrit une touffe verte nichée dans son cou et un corps parfaitement musclé recouvrir le sien. Corps qui se fit éjecter par la suite.
- Gnééé ? Déjà l'matin ? Fit Zoro, malréveillé.
- Du con !
- Quoiii ? Laisse-moi dormir. J'étais vachement bien installé en plus !
- Normal ! T'étais sur moi !
- Bas c'est pour ça que c'était confortable ! Allez, réinstalle-toi que je puisse terminer ma sieste.
- Jamais de la vie !
- Alleeeeeeeez ! Fit Zoro avec des yeux de "Chat Potté"
- Mais t'es lourd là ! Arrête de faire le gamin !
- Mais j'ai encore envie de dormir ! Et puis vu que t'es confortable, je dors encore mieux !
- Gamin.
- Pfff...
Zoro fit dos à Sanji et croisa les bras sur son torse. La blonde écarquilla les yeux. Zoro était en train de bouder !
- Tu te fous de ma gueule, Marimo ?
- ...
- Pfff..
- ...
- Tu sais quoi ?
- ...
- Réponds !
- ... Quoi !
- Bah... J'en ai marre d'être comme ça !
- En femme ? Si c'était pour me dire ça, tu pouvais la fermer !
- La ferme ! Et pour une fois que tu comprends vite !
- Oh ça va hein !
- Oui, c'est pour ça.
- Et ? Ça fait seulement depuis ce matin que t'es comme ça ! Moi je suis resté comme ça 3 jours !
- Mouais...
Sanji, perdu dans ses pensées, ce demandait pourquoi il avait l'étrange sensation qu'il y avait un événement important aujourd'hui.
- C'est bizarre...
- Quoi ?
- J'ai l'impression qu'il y a quelque d'important aujourd'hui mais j'arrive pas à mettre la main dessus...
- Ah bon... [Quel blaireau c'ui là ! Quoi que ça m'arrange qu'il ait oublié que c'était mo-]
- JE M'EN RAPPELS ! JOYEUX ANNIVERSAIRE MARIMO ! Fit Sanji en sautant sur le vert.
- Ouais, ouais. Merci. [Et merde. Il s'en est souvenu.]
- VOUS POUVEZ PAS LA FERMER ?! Y'EN A QUI DORME ICI ! Hurla une voix au loin.
- DESOLE RUU-CHERIE ! Répondit Sanji, toujours au cou du vert.
- ... Tu l'as fait exprès ?...
- De quoi tu...
Il regarda alors dans quelle situation était Zoro. Il vit une touffe verte dépasser de sa poitrine, accompagné d'un léger filet de sang. Sanji sentit deux mains aggriper ses fesses fermes et la transporter jusque dans un lit.
- Marimo ! Lâche-moi !
- Désolé mais la réponse est non. L'abstinence ça me réussi pas trop.
- Ça te faisait rien avant !
- Certes. Mais j'ai pu goûter au fruit interdit la nuit dernière. Maintenant, je peux plus m'en passer.
Sanji piqua un fard. Ce dernier, recouvert d'un Marimo qui lui léchait furieusement le cou, fit glisser sa jambe droite le long de son flan puis se contorsionna pour ainsi poser son pied sur la clavicule du vert. Celui-ci crut que le blond voulait mettre sa jambe par-dessus son épaule et se laissa faire. Sauf que...
*BOUUUUUM*
... Le blond voulait juste l'expédier dans le mur d'en face. L'escrimeur poussa un long juron.
Au loin, une porte s'ouvre violemment.
Dans le couloir : « CES ENFOIRES ! JE VAIS LEUR FAIRE BOUFFER LEUR CERVELLES ! Si ils en ont bien sur. 'Loin d'être prouvé ça...»
Une seconde porte s'ouvre violemment.
- Je crois que nous avons à parler.
- Ruu-chan ?
- C'est moi qui parle. C'est compris ? Fit-elle, étrangement calme.»
Les deux hommes acquiescèrent.
«- Bon... J'EN AI MA CLAQUE DE VOUS DEUX ! ENTRE UN QUI DISPARAIT TOUTE UNE NUIT ET QUE JE CHERCHE COMME UNE CON POUR APPRENDRE QU'EN FAITE MÔSIEUR SE TAPAIT L'AUTRE, ET L'AUTRE QUI N'EST PAS FOUTU CAPABLE RESPECTER LE SOMMEIL DES AUTRES, J'AI EU MON QUOTA POUR 25 ANS !
- R-
- J'ai dit quoi ?! Maintenant, sortez de chez moi. J'ai besoin de repos.
Trop choqués pour répondre, les deux amants sortirent sans rien dire.
Une fois dehors, ils sortirent de leur torpeur et Sanji décida d'aller faire quelques courses.
Quelques minutes plus tard, le Marimo toujours à ces côtés, il s'arrêta en fixant un concombre. L'interrogeant du regard, Zoro demanda qu'en même :
«- Tu peux me dire ce qu'il a de si passionnant ce concombre ?
- Sais-tu à quelle famille il appartient ?
- Non, et je m'en fou royalement.
- Des cucurbitaceae.
- Oui bas tu es le seul à être assez cucu pour rester 15 mins devant un concombre qui n'a rien demandé.
- Haha haha haha. Vive les jeux de mots pourris avec toi.»
Zoro, encore tout fier de sa blague pourrie se retourna et partit en direction d'un étalage d'alcool. Tellement obsédé par les bouteilles d'alcool, il ne vit pas que la Blonde avait disparu. C'est que lorsqu'il entendit son nom dans un des haut-parleurs de la ville et qu'un Den Den Mushi tomba dans ses mains, qu'il s'en rendit compte.
- Roronoa ! Nous détenons ta petite amie ! Rends-toi immédiatement, sinon nous la tuerons.
- Ma... petite amie ? J'en ai pas.
- Ne joue pas à ça Roronoa ! Ou sinon ta petite amie blonde -hystérique qui plus est- risque de passer un mauvais quart d'heure.
- Aaaaaah... Eeeeelle... C'est pas ma petite amie.
- Pourtant elle nous soutien que si.
- En faite, je vais vous expliquer. Alors que je me baladais dans la forêt, j'entendais des drôles de bruits. Normal, je m'approche. Et v'la pas que j'la trouve en train d'agoniser, la pauvre petite.
- Oh...
- Donc il est tout aussi normal que je l'aide. Et depuis elle est tombée éperdument amoureuse de moi et elle veut plus me lâcher. Bien que je fasse tout pour.
- La pauvre...
- Vous l'avez dit... Comment va-t-elle ?
- Elle est hystérique.
- Je m'en doutais. Libérez-la. Vous pensez tenir encore avec une folle comme elle ?
- Oh non ! Pitié ! Viens la chercher Roronoa ! Je- /SBAAFF/
- ZORO ! JE VAIS TE BUTER ! J'AI TOUT ENTENDU !
- Espèce de con ! Je venais de négocier ta sortie !
- Je vais te défoncer !
- Allez, allez. Moi aussi je t'aime. Maintenant, je viens te chercher et tu fais croire au gars que tu as assommer que t'es juste tombée et que t'es rattraper sur lui. Allez tcho.
Zoro raccrocha et explosa de rire. Il venait de se foutre royalement du blond en public. Mais il se rendit compte d'une chose... Où était cette putain de base de la Marine ?
Bref. Il s'en foutait. Il allait tout droit et peut-être par chance il l'a trouverait.
OoOoOoO
Ce fut quelques minutes... Herm... Heures plus tard que le bretteur trouva la base de la Marine... Sans la base. Bas vui. Il se serait passé une micro guerre digne de celle de la Second Guerre Mondiale rien que sur le bâtiment de la Marine. Plus que le panneau avec l'emblème de la Marine tenait encore debout... *crac*... Ah bas non en faite.
Zoro s'arrêta net. Une tempête blonde se dirigeait droit sur lui et avait bien l'attention de l'étriper.
- SALETÉ DE MARIMO A LA CON ! VIENS ICI TOUT DE SUITE !
Zoro prit tout simplement la fuite. Il voulait pas se faire tabasser par une blonde enragée. Il fichu le camp en un éclair si bien qu'il souleva un nuage de poussière. Pas découragé pour un sou, Sanji entreprit de poursuivre l'épeiste. Zoro, par on ne sait quel miracle, arriva devant le Sunny et décida de monter à bord se cacher.
SAUF QUE ! Il a oublié un petit détail. Sanji... Et ouais. C'est alors qu'il s'arrêta net sur le pont, voulu faire demi-tour mais se prit de plein fouet Sanji. Il tombèrent à terre ce qui amena toute l'intention sur eux. Tout l'équipage dévisagea la blonde qui s'était évanouie en se rendant compte de la bourde qu'ils venaient de faire.
Ce fut Robin qui demanda simplement :
- Qui est-ce, Zoro-kun ?
- Qui donc ?
- La fille qui est avec toi.
- Ah elle. J'sais pas elle m'a poursuivie, comme ça, sans savoir pourquoi.
Mais Ussop, Ô grand maître de l'intelligence, dit tout bêtement :
- Regardez ! Elle a les sourcils roulés comme San...
Grand silence sur le bateau.
- SANJIIIII ?
Et hop ! Un renne et un menteur professionnel au pays des Bisounours.
Même Robin afficha un air surpris. Puis un fin sourire vint se nicher sur son visage. Nami, restait la bouche pendante accompagnée de Franky, comme deux idiots. Le dernier cria un truc du genre :
- Mais c'est SUUUPER trop bizarre ce truc !
Veuillez l'excuser. La nouvelle a cour-circuiter son cerveau donc il ne sait plus trop vraiment parler bien que son problème ne date pas de ce moment là.
Luffy, la tête penchée sur le côté, se curait le nez d'une façon très élégante... élégante à sa façon.
Quant à Brook, il prit son air gentleman de toujours et s'approcha du corps inerte de la blonde.
- Puisqu'elle est inconsciente, pourquoi ne pas jeter un petit coup d'oeil à sa petite culotte ? Yohohohoho ! ~
- Elle est bleue.
Tous regardèrent, choqués, en direction de la voix qui venait de prononcer la dernière phrase. C'est-à-dire, Zoro.
- Oups... Je crois que je viens de faire une belle bourde...
- YOHOHOHOHOHOHOHOHOHO ~ ! Zoro-kun est aussi un gros pervers ! Que c'est drôle ! Yohohohohohohohoho ~ ! Il reprit son sérieux d'un seul coup, ce qui effraya Nami au passage. Et sais-tu aussi s'il y a de la dentelle dessus ?
- Évidemment.
- Et ?
- Et bie- /SBAARFF!/
- NON MAIS VOUS AVEZ PAS BIENTOT FINI VOUS DEUX ?!
- Dé-désolé Nami-san ! Mais Zoro-kun m'a tellement surpris de savoir de quelle couleur était la petite culotte de Sanji-kun que je me suis perdu dans mes fantasmes de squelettes ! Yohohohoho ~ !
- Sale sorcière des mers... Fit Zoro en se massant le crâne.
Un éclair passa dans le cerveau de notre si intelligente Robin(1).
- Mais... Si cette fille est Sanji-kun... Ça veut dire qu'en faite... Midori-san c'est toi, Zoro-kun.
- Pourquoi tu comprends toujours tout ? Répondit Zoro, blasé.
- Ces gars sont définitivement SUUUPER bizarre dans cet équipage...
- Non mais regardez qui parle... Firent Zoro et Nami en regardant avec l'expression la plus blasée qui soit, le charpentier.
Zoro, ayant été découvert, raconte ce qu'il s'était passé durant ces derniers jours. [Nd'a : Excusez ma flemme de tout réécrire] Bien sur en n'expliquant point la raison pour laquelle le blond était devenu une femme et que lui avait retrouver son physique d'origine. Ça n'échappa pas à Robin, bien évidemment.
- Et comment Cook-san s'est-il retrouvé ainsi ?
- Euuuh ... Et bien... Il a certainement mangé un de ces fruits.
Soudainement, la Blonde se réveilla. Lorsqu'il vit Nami et Robin, il joua son jeu de Gentleman pervers et se rendit compte qu'il était toujours une femme et que ce n'était pas un rêve et que ça faisait un peu... Un peu... Vous voyez, nan ?... Bas un peu lsbne... Quoi ? Vous voulez que répète ? A vrai dire ce mot est assez embarrassant... BON D'ACCORD J'AI COMPRIS ! Ça faisait un peu momosexuel(2), mais pour les filles ! Z'avez cru que j'allais l'dire, hein ? Voyons, il y a des petites natures ici... -part se pendre-
BREF.
Oui donc voilà Sanji en train de se prendre la honte de sa vie car il courtise les femmes alors qu'il en est une.
Le vert c'est bien foutu de sa gueule en tout cas à ce moment là. Mais ce qui surpris le Cook c'est le regard complice que se jetèrent les deux épeistes du navire.
Mais qu'est-ce que c'est deux êtres avec chacun une particularité anormale sur leur corps pouvaient-ils bien cacher ? Le pire s'était le regard qu'ils jetèrent ensuite vers le coq pour finir en un éclat de rire soudain.
Robin, l'intelligence même, comprit ce que voulait dire les deux zigotos et souria toujours avec ce sourire mystérieux.
Mais un truc ENCORE PLUS bizarre, c'était le fait que Luffy n'ai toujours rien dit depuis le début du chapitre car à vrai dire je l'avais vaguement zapper c'ui là avec Chopper, m'en voulait pas. C'est alors que le petit brun devint violet et quelques gouttes de sueurs perlèrent son front.
- Euuuh Luffy, t'es sur que ça va ? Demanda le petit renne qui s'était remis de la nouvelle de tout à l'heure.
- Capitaine-san semble réfléchir. Ne le perturbe surtout pas, c'est la première fois qu'il doit faire ça durant sa courte existence. Il réfléchit tellement qu'on dirait qu'il a oublié qu'il fallait respirer pour vivre. Dit Robin d'un calme incroyable.
- QUOII ?!
Le petit renne sauta sur son capitaine puis prit une forme humaine pour le sortir de sa transe, histoire qu'il puisse de-nouveau respirer.
- Pfouah ! C'est bizarre ! J'avais l'impression de brûler intérieurement. Ça me le fait des fois quand je tombe dans l'eau ! C'est trop marrant ! Viens Chopper, fais-le avec moi !»
Toutes les personnes de l'équipage se mirent une frontale(3) s'exaspérant de la débilité de leur chewing gum-man en guise de capitaine. Nami demanda alors à son capitaine :
- À quoi tu réfléchissais ?
- Au nombre de gigot que j'avais manger ce matin vu que Sanji n'était pas là.
- QOUWOI ?! Hurla Sanji-girl.
- J'en ai mangé... je crois... environ...
Et il reparti dans sa transe dont il avait été extirpé il y a quelques minutes de cela. Sanji, quant à lui, était extrêmement énervé. Il ne vit pas malheureusement pas le sabreur vert chuchoter quelque chose au sabreur squelettique qui eut pleins d'étoiles dans les yeux après que Zoro ait fini sa phrase, bien qu'il n'ait pas d'yeux, puisque c'est un squelette ! Yohohohoho !
Oulaaaah...
Brook déteint sur moi...
A moins que quelqu'un ait mit une quelconque substance douteuse dans mes chips Lays au vinaigre ?...
BREFOUILLONS !(4)
Donc Sanji ne vit le petit manège des deux sabreurs qui avaient penchés la tête sur le côté. Il leva la jambe et frappa son capitaine.
- YOHOHOHOHOHOHOHOHO ~ ! TU AVAIS RAISON ZORO-KUN ! YOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHO ~ !
- T'AS VU ÇA ?! MOUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !
Tous les regardèrent, éberlués. Zoro et Brook se fendaient la malle. Mais qu'a bien pu dire Zoro à Brook de faire pour créer ainsi une aussi grande hilaritée provenant des deux amis sabreurs ?
(1) : J'ai tout cerné chez Robin ! Elle utilise des coup d'jus pour déclencher en elle de l'intelligence ! Moi aussi je vais essayer tiens ! *mets les doigts dans la prise* /GZZZZZZIIIDD/ *reviens avec les cheveux en pétards* Ah bas que qui que quoi dont où ? Nyoooooh ! Un éléphant jaune qui vole avec des ni'ailes de n'oiseaux OWO
(2) : Un momosexuel... Un homosexuel quoi u_u
(3) : C'est une gifle sur le front. C'est ce que me fait mon cousin pour me dire bonjour. Et je peux vous dire que ça fait mal. Hormis quand on se le fait soi-même, bien sur.
(4) : J'aime ce mot... Brefouillons *w*
COURS DE CONJUGAISON :
- Je brefouille
- Tu brefouilles
- Il brefouille
- Nous brefouillions
- Vous brefouillez
- Ils brefouillent ! /bruit de mitraillette/
Review ?
