Je vous l'avais promis et TADAAAAM :

Le chapitre 6 est arrivé pour vous !

- Euh... J'ai une question. *Ichigo sort d'un buisson, terrorisé et visiblement sous la menace de forces invisibles*

Vas-y, Fraisy !

- *Il sort un petit papier et commence à lire* Pourquoi est-ce que tu prends un tel plaisir à faire souffrir tes personnages ?

Parce que j'ai un esprit sadique et que de toute façon, c'est un happy-end, alors ils ont le devoir de souffrir un peu ! Surtout toi, Ulquiqui.

- *Ulquiorra sort du buisson et se place à côté de la carotte, la mine renfrognée* Kurosaki, continue.

- *Gloups* Est-ce qu'Fraisy f'ra partie d'la fic, histoire qu'j'le tabasse un peu- Hééé !

Ouaip, mais tu pourras pas le taper, Grimmy-chou !

- Comment t'as su qu'c'était moi ? *Grimminou sort, furieux d'être découvert.*

Continue Fraisy ! ^^

- Hum ! Est-ce que Starrk va se taper Aizen ?

Gin ! Donne-moi tes mangas yaoi ! Sale pervers !

- Mais-euh ! *il sort aussi du buisson, contrarié et remet un camion de mangas yaoi à l'auteure qui saigne déjà du nez*

- Dernière question: Est-ce que tu vas me laisser dormir ?

Nep ! Allez, Starrkounet, sors du buisson ! *un ronflement se fait entendre*

Maintenant les réponses aux reviews qui font toujours autant plaisir !

Xiara: J'espère que tu es bien accrochée parce que dans ce chapitre arrivent pas mal de réponses à tes questions, du moins, je l'espère ! Et rendez-vous dans le bureau de Ciara, on fera un deal, tu me laisses mater avec Ciara et Yachiru et je te file le numéro de Gin, ok ? :P Héhéhé

Nekoo': Ta review m'a fait trop rire ! Et ton compliment me va droit au cœur ! :D Nos Namours vont revenir ! Pas tout de suite de suite, mais j'ai déjà écrit le chapitre où on les revoit :) Catwoman et l'Homme aux getas ne t'embêteront plus de sitôt, t'inquiètes pas ! :P

Biiien ! Et maintenant un peu moins drôle, GROSSE PENSÉE AUX JAPONAIS ET AUX AUTRES VICTIMES DU SÉISME DANS LE PACIFIQUE... (je viens de l'apprendre :S)

VI. Quand tout semble perdu

Ulquiorra ouvrit doucement un œil et essaya de se redresser, peine perdue. Il resta solidement attaché à son lit d'hôpital. What ? Son lit d'hôpital ? Il fronça les sourcils en relevant la tête, ses poignets et ses chevilles étaient ligotés aux barreaux du lit et à son cou, il sentit un collier qui limitait sa puissance spirituelle. Le « bip, bip, bip » avant régulier, se mit à faire de drôles de bruits et Ulquiorra sentit une douleur aiguë faire son apparition dans la poitrine. Il voulut tout réduire au silence et ferma douloureusement ses yeux.

« Calmez-vous, numéro 4, je vous ne ferais aucun mal, mais si vous voulez guérir, il va falloir vous calmer. »

Cette voix si douce, l'Espada rouvrit brutalement ses émeraudes pour fixer la capitaine. Il déglutit difficilement en s'efforçant de calmer son souffle.

« Vous êtes dans la prison médicalisée de la 4ème division. Vous êtes apparu dans mon bureau dans un sale état et vous êtes resté trois jours inconscient. Avez-vous de questions ?

- La…femme…Orihime… ? »

Le visage doux de la jeune femme se durcit et une ombre de colère voila ses yeux. Le ton charmant laissa sa place à un réel mépris.

« Vous n'êtes pas autorisé à recevoir ne serait-ce une seule information sur l'état de santé critique de mademoiselle Inoue. Sachez, Arrancar, que vous êtes en état d'arrestation pour tentative d'homicide sur une âme vivante, enlèvement et collaboration avec l'ennemi. Dès que vous serez en état, vous serez emmené devant les capitaines et vice-capitaines du Gotei 13 pour votre condamnation. Jusque-là, je suis la seule personne que vous verrez et vous n'aurez que des informations sur votre état de santé médiocre. »

Ulquiorra voulut protester, essayer de raconter ce qui c'était réellement passé, mais Unohana quittait déjà la cellule. Frustré, le jeune homme lâcha un soupir tout en replaçant sa tête sur l'oreiller doux. Son esprit vagabondait sous l'effet des médicaments et il ne pouvait s'empêcher d'imaginer le pire. Orihime était vivante ? Au Seireitei ? Chez elle ? Morte ? Il ne ressentait aucune onde de reiatsu et ne pouvait voir au-delà de la porte de sa geôle. Il détestait cette impression de passivité, le fait d'être inactif et de ne rien pouvoir faire pour y remédier. Mais ce qu'il le faisait rager encore plus, c'était qu'à chaque fois qu'il pensait à quelque chose, ce quelque chose tombait forcément sur l'humaine. Inquiet et bercé par les machines, Ulquiorra se rendormit, mais son sommeil fut tout sauf calme et reposant.

La capitaine Unohana et sa vice-capitaine Isane se chargeaient seules des soins sur l'humaine qui était arrivée, il y a déjà une semaine. Son poumon perforé cicatrisé lentement, mais sûrement et un tuyau en plastique aidait Orihime à respirer. Ses plaies et contusions commençaient à s'effacer et son reiatsu se renforçait de jours en jours. Malgré tout, la jeune fille restait dans le coma, ce qui inquiétait les deux femmes-officiers.

« Comment peut-on humainement faire autant de mal à une fille si charmante ? Je ne comprends pas, capitaine.

- Tout simplement parce que les Arrancars ne sont pas humains, Isane.

- Je le sais, mais ce numéro 4 a quelque chose qui me laisse perplexe.

- Quoi donc ?

- Avant qu'il ne perde connaissance dans votre bureau, il n'a cessé d'appeler Orihime et je ne pense pas qu'il soit si mauvais que vous ne le pensez. »

Ce que les deux femmes ignoraient, c'était qu'Orihime venait de reprendre « conscience ». Certes son corps refusait de lui obéir, mais elle entendait ses soigneuses parler et enregistrait tout ce qu'elle comprenait.

« Isane, comment osez-vous penser que cet Arrancar ne peut être mauvais ? Il est clair que les blessures de l'humaine ont été causées par un hollow très puissant et cet Arrancar est suffisamment fort pour faire subir ce genre de dégâts. Bien qu'il ne l'ait pas tuée, il n'en demeure pas moins mauvais et coupable. Ne vous laissez pas avoir par ce monstre. »

Orihime entendit toute la haine qu'Unohana portait pour le « numéro 4 », pour Ulquiorra. Elle ne sentait pas le reiatsu du beau ténébreux, elle voulait savoir s'il allait bien et écouter sa belle voix grave la rassurer, mais au lieu de cela, elle entendait la femme aux tresses faire la morale à sa vice-capitaine sur la cruauté des êtres sans cœurs.

« Pourtant…

- La discussion est close, vice-capitaine. Passez-moi cette seringue.

- Capitaine, l'humaine ! Elle pleure ! Elle reprend conscience ! »

Unohana prit doucement la main d'Orihime. Celle-ci sentait les larmes couler le long de ses douces joues. Elle avait mal à la gorge, une brûlure lancinante comme si quelqu'un passait un fer à repasser contre les parois sensibles et par-dessus tout, on l'obligeait à respirer. La rousse voulait tousser, hurler mais, tout ce qu'elle faisait, agrandissait sa souffrance.

« Mademoiselle Inoue, calmez-vous. Vous êtes entubée, ouvrez les yeux. Vous êtes parfaitement en sécurité. Vous allez tousser pour que je puisse vous retirer le tube qui vous aidait à respirer. Doucement…Voilà… Encore un peu… C'est fini ! »

La jeune rousse se mit à cracher ses poumons, cherchant désespérément de l'air. Isane la souleva doucement et Orihime sentit l'oxygène gonfler sa poitrine. La petite vice-capitaine essuya délicatement les perles mouillées qui coulaient toujours sur les joues de la patiente et lui fit boire un remède calmant pour son irritation. Elle la recoucha et la jeune fille murmura d'une voix cassée.

« Ul…qui…o…rra…

- De quoi ?

- A…rran…car… ? »

La capitaine et son officier se retournèrent avec le même mouvement surprit. Elles froncèrent les sourcils et Unohana prit la parole, mais celle-ci était de nouveau empreinte de colère.

« Il ne vous fera plus aucun mal. Il attend son jugement en prison.

- Non… Vous… ne… comprenez… pas !

- Il n'y a rien à comprendre, cet homme vous a agressée et blessée.

- Mais !

- Reposez-vous, vous dites n'importe quoi à cause des médicaments. Dans quelques jours, vous vous rappellerez de tout. A présent, vous devez vous reposer. »

Le ton était sans équivoque. Unohana et Isane ne croiraient jamais que l'Espada l'avait sauvée. Orihime entendit la porte se fermer doucement, après que la capitaine lui ait administré des calmants. Elle enfonça son visage dans l'oreiller rebondi et pleura sa colère avant de sombrer dans un sommeil agité.

Et là, la guerre Patients vs. Docteurs commença… (avec le générique de Star Wars en fond, ça sonne mieux).

- Une guerre ? Où ça ?

- J'VEUX LA FAIRE !

Grimminou, Starrkounet ! On se calme ! C'est une métaphore ! (Quoique...)

- On se bat contre Métalfort ? Il est...fort ? :D

- Grimm, c'est une figure de style, pas un ennemi !

- Gneuh ?

Ouuuuuuh, plus chexy, tu meures !

- Je crois qu'elle vient de t'insulter publiquement.

- REVIENS, SALE AUTEURE DE M*RDE !

Rêêêêêêêêve ! J'tiens à ma peau !

- Et si je t'embrasse ?

J'arriiiiiiiiiiiiive !

- J'T'AI EU !

*Bruits de combats, hurlements de douleur, giclée de sang*

*Margauxx68 ressort en tenant un Grimmy-chou pleins de bisous baveux...*

- Bis...veux...bav...aaargg !

JE t'ai eu, Grimminou !

REVIEWS ?