Hello tout le monde!
On se retrouve pour le dernier chapitre de cette fiction, qui a mis pas mal de temps à arriver, je sais. J'ai une panne d'internet chez moi, impossible d'avoir Numéricable au téléphone, mon ordinateur plante sans cesse et je galère... Donc je vous poste directement depuis la bibliothèque !
ATTENTION : Cette fiction est classée M pour une raison, et celle-ci se trouve dans ce chapitre. Si ça ne vous plait pas plus que ça, je vous invite à sauter le passage car celui-ci est plutôt détaillé... pas mal détaillé même. Pour les autres, enjoy ! ^^
Voilà, je pense que j'ai tout dit. Bonne lecture !
Il faisait froid, peut-être 4°C. La nuit était tombée depuis bien longtemps, il y avait de moins en moins de monde sur la rue commerçante et Sam commençait à fatiguer. Il avait eu une longue journée chargée en émotions et une nuit sans repos, ses 48h de veille angoissée commençaient à peser lourd sur ses frêles épaules d'adolescent. De plus, il était incroyablement mal à l'aise – ce qui n'empêchait pas qu'il paraisse totalement détendu et normal pour quiconque faisait attention à lui. Une sensation oppressante avait élu domicile dans sa poitrine et il était très dur pour lui de rester tranquillement à sa place en attendant qu'Oupouaout vienne le chercher. Il s'empêchait chaque seconde de partir à la recherche du Dieu lui-même, sachant pertinemment que ça ne servait à rien de le faire étant donné qu'il n'avait pas la moindre idée de la façon dont celui-ci apparaîtrait. Ça pouvait paraître étrange de sa part, lui qui n'avait jamais aimé plus que ça l'action et le danger inutile, mais il fallait le comprendre, cela faisait environ trois heures qu'il était planté dans cette avenue et le temps se faisait vraiment long. De la fumée sortait de sa bouche dès qu'il expirait, son corps tout entier tremblait alors que ses doigts se refermaient frénétiquement sur son arme à feu qu'il avait caché dans sa ceinture et il se balançait d'une jambe à l'autre en tentant de contrôler ses dents claquant les unes contre les autres. Il avait besoin de faire quelque chose, il allait mourir d'ennuie autrement. Ou de froid, ça restait à voir.
Il devait avouer que cette situation n'était pas sa préférée, de très loin même, mais c'était lui qui l'avait acceptée alors il devait en assumer les conséquences patiemment, très patiemment.
Il n'y avait pas autant de monde que d'habitude sur l'Orrington Avenue étant donné que c'était un mercredi soir, mais Sam passait tout de même inaperçu dans cette petite foule et c'était tant mieux. Même si son visage était très abîmé suite aux coups de son frère la veille, son expression froide et son attitude lasse faisaient que les gens passaient devant lui sans vraiment y faire attention. Quand leurs yeux se posaient par hasard sur lui, les passants ne se rappelaient plus de lui quelques pas plus loin seulement. Il faisait mine d'attendre quelqu'un, de regarder sa montre, de faire quelques pas dans un sens puis dans l'autre... Un comportement normal en somme qui n'éveillait pas les soupçons. Il faisait d'ailleurs attention à ne pas regarder trop de fois l'endroit où son frère et son père étaient cachés pour ne pas paraître suspect si le Dieu l'observait de loin, ou juste pour éviter aux gens de penser qu'il était complètement parano et à enfermer en scrutant une entrée de ruelle.
Il jeta un coup d'œil à sa montre, se mordillant la lèvre distraitement en constatant que ça faisait très longtemps qu'il attendait. 21H02. Ça faisait un bout de temps qu'Oupouaout aurait dû sortir de sa tanière et Sam recommença à réfléchir à toute vitesse, remettant absolument toutes ses recherches et déductions en question. Était-il possible qu'il se soit trompé ? Qu'ils n'aient pas ce Dieu égyptien en face d'eux, mais bien un autre qui n'avait strictement rien à voir ? Qu'ils soient au mauvais endroit et que cinq autres victimes soient entrain de se faire arracher le cœur ? Que les balles confectionnées par son père ne marchent pas sur la divinité, dans l'hypothétique idée qu'elle se présente déjà à eux ce soir ?
Sam hésita à appeler son père, doutant d'un seul coup de tout ce qu'il avait fait durant la semaine. Il détestait ce sentiment et avait besoin que son père connaisse la raison de ses tourments. Il devait dire que leur piste était peut-être fausse, qu'il n'était plus sûr de rien et que toutes les nouvelles hypothèses étaient à prendre en compte. Peut-être même que son père pourrait le rassurer sur le Dieu qu'ils avaient en face, lui affirmant qu'il ne s'était pas trompé et qu'il pouvait continuer à jouer son rôle d'appât sans se soucier de quoi que ce soit ? Après tout, John aurait remarqué si des éléments ne collaient pas, non ?
Non.
Malgré son air constamment méfiant et peu enclin à croire quiconque en dehors de lui-même, John avait une confiance aveugle en ses fils qui, jusque là, ne lui avait pas porté préjudice. On ne l'aurait pas cru en le voyant interagir comme il le faisait avec ses enfants, mais c'était la stricte vérité et aucun des Winchester ne pouvait démentir ça. John était incroyablement maladroit dans son rôle de père, mais il avait une confiance sans faille envers la chair de sa chair et personne ne pouvait lui enlever ça. Si Dean disait qu'il n'avait rien pu faire pour une chose ou une autre, il le croyait sans se poser de questions, l'idée d'une quelconque oisiveté ne lui venant même pas à l'esprit. Si ses fils disaient qu'une affaire n'en était pas une après avoir fait un tour en ville, John reprenait la route sans même regarder après eux pour confirmer ce qu'ils avaient dit. Si Sam disait qu'il s'agissait d'Oupouaout, il le croyait et ne faisait pas de vérifications derrière en remettant en doute les compétences de son fils cadet.
Croire en eux n'était évidemment pas une chose que Sam reprochait à son père étant donné que ce dernier avait toujours eu raison de leur accorder une aveugle confiance, après tout, les enfants Winchester étaient doués et ce serait mentir que d'affirmer le contraire. D'ailleurs, si Sam s'était trompé sur le Dieu, ce serait bien la première fois étant donné que ses recherches avaient toujours été très assidues et poussées.
Mais après tout, l'erreur était humaine et même si elle n'était pas habituelle chez eux, ils finiraient bien par trouver un moyen de réparer le mal causé.
Un coup de feu le ramena sur Terre, le faisant violemment sursauter et regarder autour de lui avec les yeux grands ouverts. Un autre coup retentit, très rapidement suivi par un troisième et dernier qui le fit bondir sur ses pieds. Réagissant enfin, Sam attrapa son arme à feu d'une main et enleva la protection alors qu'il suivait le bruit des détonations en courant, poussant les gens qui le gênaient dans sa course. Plusieurs personnes se regardaient avec un air d'incompréhension sur le visage, légèrement effrayées et paniquées par ce qu'il pouvait se passer dans la ruelle perpendiculaire à l'avenue, mais aucun n'eut le courage d'aller voir de quoi il pouvait s'agir et tous préférèrent simplement ignorer.
Mais pas Sam, évidemment, qui avait très vite compris que ceux-ci venaient de la ruelle dans laquelle son père et son frère étaient cachés depuis le départ. Il reconnaissait le bruit de détonation de l'arme de son père et cette constatation l'angoissa quelque peu. Il savait pertinemment que John était connu pour être l'un des meilleurs chasseurs des USA, mais il ne pouvait empêcher son organisme de se glacer dès qu'il pensait à un quelconque malheur touchant son père et son frère sans qu'il ne soit là pour faire quoi que ce soit.
Surtout son frère. Il n'avait pas distingué le son de son arme.
Quand il arriva sur place, il ne sut quel sentiment fut le plus puissant entre l'étonnement et le soulagement. John se trouvait accroupi auprès du corps d'une vieille dame, une main probablement glacée posée sur l'arrière de son propre crâne, et Dean arrachait une longue bande de tissu de son t'shirt tout en serrant les dents. Il avait une énorme tâche de sang au niveau du cœur et Sam crut qu'il allait vomir face à cette image. On pouvait lire sur le visage de son grand frère une immense douleur qui n'était certainement pas due seulement à la plaie sur son torse et Sam avait envie d'aller le serrer dans ses bras pour enlever un peu les maux visibles sur le visage de son frère. Il voulait le soulager, il voulait partager ses problèmes pour ne plus voir cette expression sur ces si beaux traits... Mais il savait que ça aurait plus l'effet inverse qu'autre chose et c'est pour cela qu'il resta tranquillement à sa place, observant son frère en se mordillant la lèvre inférieure. Dean semblait profondément plongé dans ses pensées alors qu'il faisait ses gestes plus par mécanisme que par réelle nécessité et Sam se demanda s'il devait se manifester.
- Sam, tu es là. Apporte moi la couverture sur les sacs là-bas, tu veux ?
L'adolescent tourna son regard vers son père, détachant finalement ses yeux du beau visage torturé de son frère et acquiesça sans dire un mot. Il fit quelques pas pour prendre ce que son père lui avait demandé, et poussa le geste jusqu'à l'aider à envelopper la victime dans le drap épais. La peau ridée sous ses doigts était répugnante mais il ne fit aucun commentaire, ne pouvant tout de même s'empêcher de remarquer que les vêtements de la victime étaient quelque peu... originaux pour une personne de son âge. Un Dieu n'était-il pas supposé être en accord avec ce qu'il fut de son temps ? Oupouaout n'aurait-elle pas dû être légèrement plus... Guerrière ? Moins "années 80" ? John hissa finalement le corps sur son épaule, et se retourna vers ses fils avant de partir dans les petites ruelles pour détourner l'Orrington Avenue qui était définitivement trop fréquentée pour pouvoir se balader avec un corps sur les bras.
- Je passe vous chercher dans une vingtaine de minutes, ne bougez pas de là.
Les deux garçons acquiesçèrent.
Leur animosité semblait quelque peu envolée. Les choses ne s'étaient pas déroulé comme prévu et cette divergence les avait fait oublier où ils en étaient dans leur vie, en quelque sorte.
Mais il ne suffit que d'un regard pour qu'ils se rappellent. Un seul regard pour que Sam eut envie de serrer de nouveau son frère contre lui, exposant ainsi son soulagement de le voir seulement en vie. Un seul regard pour que Dean s'en rende compte, et baisse les yeux en rougissant violemment sans savoir quoi dire.
- Qu'est ce qu'il s'est passé ?
Sam avait préféré briser le silence avant que celui-ci ne devienne plus que gênant.
- C'est long et con.
- On a le temps et l'habitude.
Dean haussa des épaules.
- Dans les grandes lignes alors.
- Ça me va.
- On observait Orrington quand elle est arrivée. Comme tu peux le voir, elle a pris l'apparence d'une vieille dame et on a fait l'erreur de ne pas y prêter plus attention que ça.
Un certain agacement était perceptible dans la voix de Dean mais Sam ne fit aucune réflexion.
- Elle est passée avec sa canne et on ne l'a même pas regardé en étant tout à fait honnête. Après seulement quelques secondes, elle a attrapé papa par derrière et l'a désarmé puis assommé avant de se jeter sur moi. C'était trop rapide et je n'ai pas pu tirer avant qu'elle ne m'atteigne, elle se tenait derrière papa et il bougeait bien trop pour que je sois certain de ne pas le toucher dans le tir. Puis, quand elle n'a plus eu papa entre elle et moi, elle a simplement usé de ses pouvoirs pour faire tomber toutes les balles de mon chargeur. Elle n'aurait eu aucun mal à m'enlever le flingue par la force étant donné que la sienne était surhumaine, mais je pense qu'elle avait un peu la... Flemme ? Par chance, j'avais encore mon couteau sur moi et ça a réussi à la ralentir quelque peu, j'ai pu gagner du temps grâce à ça mais elle m'a assommé à mon tour après quelques instants avec une sorte de lance gravée de hiéroglyphes et a commencé à me taillader là, dit-il en montrant sa poitrine.
La plaie se trouvait au niveau du cœur du jeune homme et Sam fronça légèrement des sourcils, préférant attendre la fin de l'histoire avant de répliquer tout en fixant la goutte de sang coulant le long du t-shirt blanc de son frère. Son bandage n'était visiblement pas assez serré. Son regard dériva vers la lance de la vieille dame où étaient visibles des tas de hiéroglyphes et Sam se dit qu'il avait eu raison pour Oupouaout et que ses doutes n'avaient pas été justifiés. Grand soulagement.
- Papa s'est réveillé. Tu sais comment il se remet rapidement des chocs quand il est sous l'effet de l'adrénaline, c'est impressionnant... Bref, il a récupéré son arme pour tirer deux autres fois en plein cœur d'Oupouaout. Il m'a aidé à me réveiller et a commencé à examiner le corps quand tu es arrivé. Fin de l'histoire. Je vais bien, papa va bien, tu vas bien, Oupouaout est mort et la chasse est terminée.
Oui, la chasse était enfin terminée. C'était fini. Elle avait été éprouvante et interminable mais c'était fini.
Mais malgré le soulagement de cette constatation, une question ne pouvait s'empêcher de se manifester dans son esprit et ne pas avoir la réponse le frustrait réellement. Sachant pertinemment qu'il allait se faire jeter et que cet instant qui ressemblait au plus paisible qu'ils avaient eu ces derniers jours allait être brisé, il se lança quand même en laissant sa curiosité maître de ses agissements. C'était une chose bien trop importante pour qu'il la néglige simplement.
- Pourquoi est-ce que tu as été attaqué ?
- Pardon ?
- Pourquoi est-ce que tu as été attaqué ? Tu as quelque chose à te reprocher ?
- Absolument pas.
- Visiblement si.
- Sam, s'il te plaît, ne commence pas.
- Donc tu vas te défiler et fuir la conversation, c'est ça ?
- Laisse moi juste un peu de temps...
- Mais je n...
- S'il te plaît Sammy.
Et ce furent les dernières paroles prononcées avant que leur père ne vienne les chercher, une quinzaine de minutes plus tard. Le "Sammy" avait bloqué Sam, qui n'avait cessé de lancer des petits regards à son frère pour apercevoir toujours le même et éternel air triste sur son visage.
Dès qu'ils étaient arrivés au motel pour leur dernière nuit à Evanston, Dean était parti dans la salle de bain pour se doucher et nettoyer sa plaie sans un mot pour son petit frère. Durant ce laps de temps, Sam s'était changé et avait enfilé un t-shirt à la place de son pull pour être plus à l'aise. Il avait longuement réfléchi à la soirée qu'ils venaient de vivre et avait décidé d'en parler avec son grand frère, même si celui-ci n'avait pas l'air spécialement enclin à la discussion. Il y avait eu un silence tout le long de la voiture, seul John avait parlé pour féliciter ses fils pour cette chasse et Sam s'était senti incroyablement mal à l'aise malgré le fait qu'il soit plus que soulagé que cette affaire prenne fin.
Dean était revenu une bonne heure plus tard et s'était directement dirigé vers la poubelle pour jeter une compresse et une aiguille pleine de sang. Sam en conclut qu'il venait de se recoudre tout seul et qu'il avait refait son bandage sous son t-shirt. Il grimaça. Il avait toujours détesté ces sutures improvisées et barbares.
Il laissa son frère se reposer quelques minutes sur son lit en silence, essayant de s'empêcher à chaque seconde de lui poser le problème auquel il n'avait aucune réponse dans sa tête, mais sa curiosité et le manque de contrôle dû à son jeune âge avaient rapidement pris le dessus et il avait laissé tomber ses bonnes résolutions de petit frère docile.
- Ce que je ne comprends pas, c'est qu'Oupouaout m'avait moi à cent mètres et qu'il a préféré s'en prendre à toi. Ça ne fait aucun sens.
L'aîné releva les yeux vers lui, lâchant du regard le magazine porno qu'il avait volé quelques jours plus tôt au supermarché, et haussa des épaules avant de river de nouveau son regard sur les femmes nues.
- Ne cherche pas.
- Qu'est-ce qui pourrait être pire qu'un désir incestueux, sans déconner ?
- Ne cherche pas, dit-il un peu plus agacé.
- Oh que si ! Je ne vois pas pourquoi tu serais le seul à avoir des secrets ! Tu sais absolument tout de moi et moi, j'ai l'impression de ne plus rien connaître de toi !
- D'accord Sam.
- Mais putain Dean, tu ne peux pas coopérer une seule fois dans ta putain de vie ?
- Et c'est toi qui dis ça.
- Génial, merci. T'es vraiment qu'un lâche.
Le regard de Dean se glaça et il ferma son magazine d'un geste. Dire qu'il était un lâche était une chose qu'il ne fallait absolument pas faire si on voulait garder un Dean Winchester calme. Sam savait que son frère n'était pas ce de quoi il venait de le traiter, mais il avait besoin de le faire réagir. Il avait besoin de réponses, et il obtenait toujours ce qu'il voulait en énervant son frère. Dean avait un comportement sanguin et c'était facile de lui extirper des informations de la sorte.
- Je suis un lâche ? Moi ? Si tu savais tout ce que j'ai pu faire... Tout ce que j'ai pu sacrifier... Seulement pour toi, Sam ! Tout n'a toujours été question que de toi pour moi et tu oses me traiter de lâche ?
- Je n'en sais rien étant donné que tu ne me dis rien. Je tire mes propres conclusions.
- Eh bien évite.
- Dis moi ce que tu as fait de si grandiose pour moi pour que je puisse comprendre un peu mieux. Non parce que là, tout ce que je vois en face de moi, c'est un gros gamin en manque de reconnaissance.
- Un conseil, ta gueule.
Le plus âgé se leva de son lit et Sam fit de même par pur réflexe. Il n'aimait pas laisser entendre qu'il était faible dans ses actes.
- "Tout ce que j'ai fait pour toi, j'ai tout sacrifié, gnah gnah gnah..." non mais tu t'entends !
Dean le plaqua contre le mur de la chambre et Sam se retint de lâcher un cri de victoire face à ce geste. Il avait réussi à bien l'énerver et était heureux de savoir qu'il allait en connaître un peu plus sur toute cette histoire qui n'avait aucun sens. Dean avait passé son avant-bras sur le cou de Sam, le maintenant durement contre le mur et l'étouffant quelque peu, et semblait voir rouge, une rage incontrôlable avait pris possession de son corps. Toutes les barrières qu'il s'était toujours imposé semblaient être tombées.
- Alors quoi, tu vas me frapper de nouveau ? Tu trouves pas que je suis déjà assez bien amoché comme ça ?
- Qu'est ce que tu ne comprends pas dans ta gueule ? Lui susurra-t-il dangereusement entre ses dents.
- La seule chose que je ne comprends pas ici c'est toi et seulement toi, Dean !
Il sentait que son frère perdait de plus en plus le contrôle de lui-même. Même si l'énerver avait été son but premier, il ne pouvait empêcher à la culpabilité de prendre de plus en plus de place en lui.
- Mais putain Sam, tu ne comprends pas que je me suis entièrement sacrifié pour toi ?
Sam allait ouvrir la bouche mais Dean l'en empêcha en plaçant sa main dessus.
- Il n'y a pas d'actes à proprement parlé que je pourrai te donner en exemple parce que ma vie entière est modelée à partir de la tienne ! Tu es tout ce qui compose ma vie... Et ça me terrifie parfois.
Si le début de la réplique avait été dit avec hargne, la fin avait été prononcée avec une voix brisée et enrouée qui avait surpris le plus jeune. Sam ne savait pas si c'était parce qu'il avait trop crié précédemment ou parce qu'il était juste triste, mais c'était vraiment bizarre et déchirant. Il ne voulait pas que son frère soit triste. Il ne l'avait jamais voulu. Certainement pas à cause de lui, en plus de ça. Il pouvait gérer la colère et la connerie de Dean, mais certainement pas sa tristesse. La main de son frère retomba et Sam garda le silence. La pression sur son cou se faisait beaucoup moins forte et le cadet savait qu'il aurait pu se défendre et se retirer s'il en avait... Mais il n'en avait pas envie. Il sentait que Dean allait se confier et c'était ce qu'il avait voulu dès le départ, alors il ne voulait pas briser l'ambiance.
- Je t'ai toujours donné trop d'importance, reprit Dean. J'avais 4 ans quand tu es né et tu es rapidement devenu ce qui comptait le plus à mes yeux. J'avais toujours besoin de t'avoir dans mes bras, de te voir directement en rentrant de la maternelle, de jouer avec toi pour ne pas que tu t'ennuies, de te protéger de tout ce que je jugeais dangereux... J'avais l'impression que notre bonheur serait éternel, tu vois, parce que je n'avais jamais été aussi heureux que depuis que tu étais arrivé dans nos vies. Puis tu as eu 6 mois et l'incendie s'est déclaré, maman est morte et la seule chose à laquelle je pouvais penser était "Heureusement que Sammy n'a rien, Sammy est avec moi. Que personne ne me l'enlève". C'est à ce moment précis que je me suis rendu compte que ce n'était pas toi, le bébé, qui était dépendant de moi, mais bien moi qui l'était de toi.
- Dean...
- Non, laisse moi parler. On a grandi et papa m'a mis dans la tête que mon seul et unique rôle était de te protéger. Je devais toujours veiller sur toi, faire en sorte que tu ailles bien quand lui ne le pouvait pas, gérer tes crises et tes cauchemars quand il n'était pas là. Même quand il l'était, d'ailleurs, c'était moi qui m'occupais de toi. Papa était maladroit avec toi et je me sentais tellement responsable de toi que je ne voulais même plus te laisser à lui. C'est stupide, je sais, mais c'était comme ça et je ne pouvais pas m'en empêcher. Tu étais ma propriété, mon petit frère, ma priorité et mon monde.
Ils restèrent silencieux quelques instants, chacun prenant conscience des paroles qui étaient entrain d'être prononcées. Dean devait réellement être à bout pour dire tout ça, pour se mettre à nu de la sorte. Il ne l'avait jamais fait, avait toujours pris les choses avec une nonchalance presque insolente et dire tout ça revenait à hurler qu'il avait assez donné. Sam, lui, écoutait avec... peine ? Oui, lui aussi était incroyablement triste. Il connaissait Dean et savoir qu'il avait toujours gardé tout ça pour lui le rendait triste.
Puis, il était incroyablement ému par ce que son frère lui disait. Les choses, il les avait toujours vu de son point de vue, et découvrir celui de son frère était... surprenant.
- Quand j'ai eu 13 ans, j'ai été scolarisé dans un collège et je me suis fait un ami pour la première fois, Lucas tu dois te rappeler. Il avait une bande de potes et j'ai traîné avec eux pendant plusieurs semaines étant donné que papa était sur une très grande chasse... Ils avaient tous des petits frères et des petites soeurs et ils en parlaient comme si c'étaient les pires choses au monde. Je me sentais tellement... Différent. Après tout, la seule chose que je désirais tout au long de la journée était de rentrer pour pouvoir te voir et m'occuper de toi. Te parler, savoir comment s'était passé ta journée dans ton école, passer du temps avec toi, entendre le son de ta voix et ton rire, regarder ton émission préférée avec toi et la critiquer juste pour te voir râler et plisser ton nez de cette façon que je trouvais tout simplement adorable. Je me sentais privilégié quand je pensais à toi et c'était cool. On avait une relation que personne ne pouvait avoir et comprendre et je ne pouvais m'empêcher d'être stupidement fier.
Oui, Sam se rappelait de cette période et de ces deux mois complets dans le Nevada. Il avait 9 ans à l'époque et il ne lui avait jamais semblé être plus heureux dans sa vie.
- Puis, tu as eu 13 ans. Tu as commencé à te rebeller contre tout et tout le monde et tu m'as rejeté. Si tu savais comme je me suis senti minable, Sam. J'avais l'impression d'avoir tout raté, je venais de me prendre le plus gros coup de masse de tous les temps. Mon petit frère me rejetait, celui pour qui je m'étais complètement oublié me rejetait. Celui que j'aimais plus que tout...
- Dean...
- Tu veux savoir pourquoi Oupouaout s'en est pris à moi ce soir ?
Dean le regardait maintenant dans les yeux et se mordillait la lèvre inférieure certainement sans s'en rendre compte, rendant Sam fou par la même occasion. Ce dernier était muet et avait la bouche légèrement ouverte, ne pouvant faire le moindre geste ou dire la moindre parole. Il avait comme... beugué. Oui, il voulait savoir pourquoi Oupouaout s'en était pris à son frère ce soir, mais il voulait également autre chose... Il le voulait lui. Il était certain que la tension aurait été palpable entre ses doigts s'il n'était pas si occupé à admirer son grand frère dans toute sa splendeur. Dean était magnifique, Sam n'avait jamais vu une personne aussi belle et parfaite et ce constat qui l'avait choqué quelques jours plus tôt ne faisait qu'emballer son cœur un peu plus vite maintenant. Il était figé sur place et observait son frère avec une adoration à peine croyable. Sam avait tellement envie d'embrasser Dean. Sam voulait goûter de nouveau aux lèvres de son frère. Sam le voulait tellement que son cœur lui en faisait mal.
- Oui, je veux savoir.
Le supplice se termina plus rapidement que le plus jeune ne l'aurait pensé. Dean se rapprocha doucement de Sam, ne quittant les yeux verts des siens, et vint coller délicatement sa bouche contre la sienne en réduisant enfin le petit espace qu'il y avait jusqu'alors. Tout le long du discours de son frère, Sam n'avait pas compris où le plus grand voulait en venir et le comprenait de moins en moins alors qu'il progressait dans celui-ci, mais maintenant tout était plutôt clair. Voire même très clair. Dean ressentait la même chose que lui.
Ce baiser était très différent de la première fois, ce qui n'était pas pour déplaire à Sam. Quelques jours plus tôt, c'était Sam qui l'avait initié et il n'avait fait que déposer ses lippes sur les siennes, appréciant juste le contact jusque là inconnu et quelque peu terrifiant. Là, c'était plus... Passionné. Ça se sentait qu'il y aurait quelque chose derrière, que c'était significatif autant pour l'un que pour l'autre. Dean venait de mordiller doucement sa lèvre abîmée pour demander l'accès à la bouche de son frère, engageant le geste encore plus loin et Sam avait entrouvert ses lèvres sans la moindre hésitation, laissant la langue de son grand frère rejoindre la sienne. Ce geste les lia dans un baiser passionné et exigeant dans lequel ils mirent toute la frustration des derniers jours, voire des dernières années pour Dean. Les deux étaient pris par la passion et ça se sentait. Dean était désespéré, il passait toute sa frustration dans ce baiser qu'il avait attendu depuis des années et maintenait le plus jeune fortement contre lui, comme s'il avait peur que celui-ci s'en aille et lui glisse entre les doigts. Sam, lui, semblait à peine réaliser ce qu'il se passait et répondait de tout son être aux gestes de son frère sans croire à ce qu'il se déroulait. Il était heureux, incroyablement même, mais était bouleversé par la même occasion. Il était encore jeune, ne savait donc pas très bien gérer ses émotions et sentir qu'on le désirait à ce point... Qu'on l'aimait à ce point... C'était bouleversant, incroyable. Il en aurait pleuré.
D'après ce que Dean lui avait dit, il s'était sacrifié et avait enduré pendant des années entières une souffrance sans nom pour... Il ne savait même pas quoi, au final. Une attirance poussée ? Des sentiments naissants ? Sam était perdu, mais ne pouvait décidément pas arrêter ce baiser pour demander. Même si ça ne faisait que quelques jours qu'il s'était rendu compte de ce que son frère représentait réellement pour lui, ça lui avait paru l'éternité et tout ce qu'il avait enduré durant ce court laps de temps lui avait suffi.
Les lèvres de Dean bougeaient tendrement contre les siennes, faisant frissonner le corps de Sam dans son entièreté et rendant ses jambes branlantes. Si le baiser avait été maladroit les premières secondes, ce n'était maintenant plus le cas et c'était grisant de voir que ça fonctionnait aussi bien entre eux deux. Ils étaient comme... Deux pièces d'un puzzle faites pour correspondre.
Sam avait l'impression que ses lèvres avaient été faite pour celles de Dean.
Leurs langues glissaient l'une contre l'autre avec habilité, donnant à Sam des sensations qu'il n'avait jamais connu jusqu'alors avec un simple baiser et ça le rendit fou. Tout son corps tremblait, des trucs bizarres se passaient dans son ventre et un érection naissante prenait de plus en plus de place dans son pantalon. Sa main s'accrocha aux cheveux de Dean alors que ce dernier soulevait avec puissance son corps contre le mur, ayant certainement remarqué que Sam ne tiendrait plus très longtemps tout seul sur ses jambes, et instinctivement, le plus jeune enroula ses jambes autour de la taille de son frère. Toujours plus proche de lui.
Quand il leur arrivait de reprendre leur souffle, ils se regardaient quelques secondes avec un air grave tout en se détaillant avec adoration. Sam fondait devant les lèvres rouges et maltraitées de son frère. Dean craquait devant les yeux pétillants de Sam et son air de totale luxure.
Des "Dean" et des "Sam" étaient murmurés entre les baisers.
+++ C'est le moment de partir si vous ne voulez pas lire aha +++
Rapidement, Dean porta Sam jusqu'au lit de ce dernier sans lâcher ses lèvres qu'il embrassait toujours avec une douceur infinie, et se laissa aller contre lui tout en positionnant ses jambes de part et d'autre du corps du cadet. Sam sentait le corps de son frère peser sur lui et c'était de loin la meilleure sensation au monde. Les muscles saillants contre son corps, sa peau contre sa peau, son érection contre la sienne... Sam avait l'impression que ce poids sur lui lui donnait plus conscience de ce qu'il se passait et c'était merveilleux. En faite, il aurait pu trouver absolument tout merveilleux étant donné la situation dans laquelle il était.
Dean se redressa quelque peu et retira son t-shirt d'un geste. Son bandage était mieux fait que le précédent et Sam ne put s'empêcher de porter ses doigts au-dessus de la plaie. Elle prouvait à Sam que tout ce qu'avait pu dire Dean était vrai et qu'il en avait encore payé le prix.
Le plus âgé aida Sam a enlever son t-shirt à son tour et ils s'arrêtèrent pour s'observer quelques secondes, chacun ayant le souffle saccadé et les idées peu claires. Tous les défauts qu'ils pouvaient avoir ne faisaient que renforcer la passion dans laquelle ils étaient perdus. Ce fut Sam qui initia le geste suivant en donnant un léger coup de rein de façon à ce que leurs érections se touchent et Dean sortit de sa contemplation, fondant de nouveau sur ses lèvres en laissant ses mains se balader sur tout le corps de son petit frère.
Bientôt, les lèvres de Sam furent abandonnées de nouveau pour cette fois-ci sentir celles de son frère dans le creux de sa nuque. Il embrassait chaque parcelle de la peau de son cou et c'était absolument délicieux, autant pour l'un que pour l'autre. Sam savait que le cou était une zone érogène dans la théorie, mais il n'avait jamais compris l'ampleur de la chose avant de sentir sa peau fine titillée par les dents et la langue de son grand frère. Sa peau était mordillée, avant d'être délicieusement léchée par la langue habile et tentatrice de Dean et enfin sucée par ses lèvres pleines. C'était un véritable supplice dont les effets se retrouvaient directement dans son entre-jambes et Sam avait envie que ça ne s'arrête jamais.
Ses mamelons subirent le même traitement. Dean était descendu de son cou en effleurant à peine sa peau de ses lèvres, lui donnant mille frissons par la même occasion, et s'était attaqué à ses tétons avec tendresse. Quand sa bouche était occupée avec l'un, sa main prenait soin de l'autre en le pinçant et en le roulant doucement. Dean savait comment faire pour le rendre fou et en jouait. Sam soupirait doucement, il était en feu et avait besoin qu'on s'occupe de son érection qui lui faisait désormais légèrement mal à cause de la négligence qu'on lui infligeait.
La descente continua doucement. C'était maintenant son nombril qui était pris d'assaut. La langue de Dean plongeait à l'intérieur sensuellement et le ventre de Sam se contractait à chaque intrusion, sa main caressant ses cheveux se refermant quand c'était le cas. Il aurait presque sangloté tellement il était excité. La main de Dean se posa finalement sur la bosse imposante de Sam, et celui-ci ne put retenir le long soupir s'échapper de ses lèvres.
Dean le caressa alors, n'arrêtant pas les mouvements de sa langue dans son nombril pour autant. Sa main qui n'était pas occupée à masser son érection caressait doucement son ventre, précisément à l'endroit où des bleus étaient encore visibles de la veille et Sam ne put s'empêcher d'être touché en voyant ça. Dean montrait qu'il s'en voulait par ce geste de pure tendresse et Sam posa sa seconde main sur la sienne pour lui signifier silencieusement qu'il n'avait pas à s'en vouloir. Avec tout ça, Dean se faisait plus que pardonner et de la meilleure des manières. Dean releva les yeux vers lui, s'arrêtant quelques secondes dans le supplice qu'il était entrain d'infliger à son frère, et fit un petit sourire tout en liant ses doigts aux siens. Une petite pression suffit pour qu'ils se comprennent. Ils passaient à autre chose.
Habilement, le plus grand enleva le bouton du pantalon et le descendit avec l'aide de Sam, qui avait relevé son bassin pour faciliter le geste. Seul son boxer empêchait la virilité de Sam d'être libérée et le fait que les caresses de Dean se fassent plus pressantes le frustrait de plus en plus. Il avait besoin de quelque chose de concret. Il avait besoin de Dean.
Et enfin, le moment tant attendu arriva. L'aîné arracha son boxer et le contact de l'air sur sa virilité fit soupirer Sam, qui se mordit la lèvre de son côté non abîmé. Il n'eut néanmoins pas le temps de profiter de cette délivrance qu'il sentit les lèvres de son frère parcourir son érection en l'effleurant à peine, lui donnant encore plus chaud qu'auparavant. Les sensations étaient incroyables, mais frustrantes par la même occasion. Bon Dieu, Dean allait-il se décider ?
- De'... Je vais mourir si tu fais rien là tout de suite.
Dean pouffa légèrement et son souffle s'échoua sur le bout sensible de la virilité de Sam, qui laissa échapper un nouveau soupir un peu plus fort que les précédents. L'appréhension, l'excitation, la nouveauté, le désir, l'amour, tout se mélangeait en lui et son cœur et son corps ne cessaient de réagir à la moindre action de se frère.
C'était presque inespéré, mais la main puissante de son frère vint enfin le prendre à la base de son pénis et fit quelques mouvements bien précis qui le rendirent immédiatement fou. Sam gémit doucement pour la première fois, laissant tomber sa dernière barrière mentale restante et il ferma les yeux le temps de quelques secondes pour se concentrer sur toutes les sensations. Tout était trop fort. Dean le branlait à peine qu'il avait l'impression de n'avoir jamais rien connu de mieux, c'était incroyablement déstabilisant.
La langue de l'aîné se baladait toujours et légèrement sur toute la longueur de l'érection de Sam et ce dernier n'avait qu'une envie : qu'il le prenne enfin en bouche. C'était sa première fellation et il avait l'impression qu'il allait se consumer sur place. Comment un tel plaisir pouvait-il exister ? Comment avait-il pu passer à côté de ça aussi longtemps ? C'était Dean qui était particulièrement doué où lui beaucoup trop sensible ? C'était si bon parce que Dean avait de l'expérience, ou Sam avait l'impression que c'était extraordinaire parce que justement, c'était Dean et que tout ce que faisait son frère impressionnait Sam ?
Ses songes se stoppèrent au moment même où Dean posa pour la première fois ses lèvres sur son gland, salivant légèrement pour pouvoir l'humidifier plus qu'il ne l'était déjà, et Sam se surprit à ne pas pouvoir détacher ses yeux du spectacle si fascinant. La langue de Dean se fraya un chemin entre ses lèvres et il s'appliqua à la faire passer dans la fente de la virilité quelques fois avant de lécher la totalité de la partie sensible de l'érection de Sam. Enfin, il se pencha un peu plus pour prendre tout le gland dans sa bouche et le suça comme s'il s'agissait de la plus délicieuse des friandises. Sa langue passait autour, ses lèvres exerçaient une forte pression dessus et Sam perdait la tête.
Son frère laissa ensuite glisser la moitié de la virilité dans sa bouche et, ne pouvant en prendre plus, il remonta en faisant un bruit appréciateur. Quand l'érection quitta sa bouche, le fameux bruit ventouse se fit entendre et Sam se mordit de nouveau la lèvre pour s'empêcher de gémir. La vue, la sensation et les sons le rendaient dingue.
Il n'allait pas tenir longtemps comme ça. Les bruits de succions, la vue de Dean lui offrant la meilleure fellation de tous les temps, la sensation de la bouche de son grand frère sur lui, tout ça l'excitait au plus haut point. Son frère, en plus de le sucer d'une façon divine, malaxait ses testicules de sorte à ce qu'il perde encore plus la tête. Du liquide pré-éjaculatoire commençait déjà à sortir de la fente de son pénis et Dean se faisait toujours un plaisir de le lécher avec envie, comme s'il n'attendait que ça.
- Je crois que... Oh mon dieu... Je vais plus... tenir très longtemps...
- Alors il est temps de passer à la vitesse supérieure.
Sa voix était incroyablement sexy et Sam aurait pu jouir immédiatement s'il avait continué à lui parler ainsi. Dean se redressa légèrement et vint attaquer les lèvres de Sam des siennes, un peu plus durement que précédemment mais toujours avec douceur, ne voulant pas lui faire mal à cause de sa lèvre fendue. Sam n'en pouvait plus. Un étrange besoin de sentir son frère en lui se fit ressentir et il baissa comme il le put le pantalon de pyjama de son frère, accélérant un peu les choses. Sa main se glissa dans l'élastique du boxer du plus grand et il le baissa également légèrement sur ses jambes, de sorte à ce que son pénis soit dehors également. Et tout ça, sans quitter les lèvres de son frère. Sam était doué, il n'y avait pas à dire. Il attrapa l'érection de son frère en soupirant dans sa bouche, et commença à le branler au rythme de leurs baisers, négligeant sa propre excitation.
Au bout de quelques secondes, Dean se redressa et accorda un dernier baiser langoureux à Sam avait de se diriger vers son sac, où se trouvaient certainement les préservatifs et le lubrifiant pour la pénétration. Sam eut juste et Dean revint quelques secondes plus tard, reprenant sa position initiale au-dessus de son petit frère.
- Tu es sûr que c'est nécessaire ?
Dean ne comprit pas tout de suite, pensant d'abord que son frère ne voulait plus de l'acte en lui-même. Il commença même à paniquer légèrement, se demandant s'il n'avait pas poussé trop loin. Mais Sam attrapa le préservatif pour lui mettre devant les yeux et Dean se détendit, souriant certainement un peu trop.
- Ce serait plus facile pour toi, répondit-il simplement en le rattrapant.
- Dean... Je te veux sans ça.
- C'est risqué.
- Je n'ai baisé que deux fois et c'était à chaque fois avec un préservatif. Je suis certain de ne rien avoir. Et toi ? Tu te protèges ?
- Évidemment. Mais... Tu es sûr ?
Sam ne répondit pas oralement et se contenta de sourire avant de s'appuyer sur ses coudes pour se redresser et pouvoir embrasser son frère. Oui, il était sûr. Il voulait son frère, il le voulait de tout son cœur et corps et ne pouvait pas laisser un bout de plastique encore entre eux, ce serait trop stupide. Dean regarda alors le préservatif l'espace de quelques secondes avant de le jeter à l'autre bout de la pièce et d'attraper le lubrifiant pour l'ouvrir d'une main habile. Il en mit sur ses doigt et n'attendit pas plus pour commencer à masser l'entrée de Sam, qui se tortillait sous lui tout en gémissant directement dans sa bouche qu'il avait reconquise.
Voyant que Sam appréciait le contact, Dean fit pénétrer un doigt et le cadet fut surpris de ne ressentir aucune douleur. C'était juste dérangeant, il n'était pas encore habitué à une telle intrusion et c'était donc normal que ça le gêne. Ça devenait même un peu agréable avec les secondes. Dean fit quelques mouvements qui mirent le feu à son corps et il sentit ensuite un second doigt forcer l'entrée de ses fesses. C'était encore différent mais supportable. Même si cette fois était réellement dérangeante et clairement désagréable, il n'y avait toujours aucune douleur et Sam se détendit en l'espace de quelques secondes. Il ne ressentait aucun plaisir ni aucun mal alors ça lui allait. Le troisième doigt fut complètement autre chose, en revanche, et Sam se retint de crier à son frère de se retirer. Il serra les dents et ferma les yeux pour tenter de supporter la douleur, sachant qu'il allait s'habituer dans quelques instants et que ce n'était qu'un mauvais moment à passer. Dean comprit qu'il avait mal et caressa sa verge pour focaliser son attention sur autre chose, histoire de rendre la préparation un peu plus agréable et de refaire bander son petit frère.
De douloureuse, la sensation était passée à supportable pour devenir carrément bandante. Sam se courbait pour en avoir plus et Dean s'était penché pour embrasser le cou de ce corps qu'il désirait tant. Sam gémissait ouvertement et n'en était même pas gêné.
Les doigts le quittèrent et Sam attrapa le lubrifiant à côté de lui pour le donner à son frère, ne voulant pas perdre la moindre seconde. Son souffle était erratique, il avait l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine et avait besoin de sentir son frère en lui. Il observait en se mordillant la lèvre son frère appliquer le lubrifiant sur son pénis, et se laissa entièrement faire lorsque Dean attrapa ses jambes pour les placer sur ses épaules. Sam sentit le gland lubrifié appuyer contre son anus, et il retint un petit cri de sortir lorsque son frère le pénétra entièrement d'un seul coup.
Sam avait l'impression d'être déchiré de l'intérieur. Le sexe de son frère était bien plus gros que trois malheureux doigts et il se demandait si son corps était capable de supporter ça. Dean amorça un mouvement et le cadet sentit une sensation de brûlure en lui ainsi qu'un frottement peu agréable à son entrée, mais il ne dit rien et se contenta de serrer les dents en tentant de se détendre.
- Ça va aller Sam ?
- Hum. Continue, ça va venir.
Dean se mordilla légèrement la lèvre inférieure en entendant la réponse de son frère, mais ne rajouta rien avant de reprendre ce qu'il avait précédemment amorcé. Quelques mouvements de la part de Dean suffirent pour que la douleur disparaisse chez Sam, laissant place à un plaisir presque croyable que les deux garçons se partageaient.
Ça faisait tellement du bien, Sam se sentait enfin complet. Dean bougeait lentement en lui, s'appliquant à satisfaire son cadet comme il le méritait, et le plus jeune gémissait à chacun de ses mouvements pour l'encourager toujours plus. Sam sentait le membre érigé de son grand frère entrer et sortir en lui avec une précision renversante et cette sensation embrasait ses reins d'une façon qu'il n'avait jamais connu. Son sexe qui était précédemment retombé à la première pénétration s'était de nouveau gonflé sous les coups de Dean, et la main de ce dernier venant branler son érection ne faisait qu'accentuer son plaisir.
Peu à peu, Dean accéléra la cadence et leurs gémissements devinrent de plus en plus rapprochés et communs. Sam croyait être à l'apogée de son plaisir lorsqu'il fut détrompé en sentant son frère toucher un point plus que sensible à l'intérieur de lui qui déclencha de nouvelles sensations incroyables. Le décibel de ses gémissements augmenta d'un seul coup et Dean comprit qu'il avait trouvé le prostate de son petit frère. Il garda donc cet angle et cette puissance pour pouvoir lui donner un maximum de plaisir, satisfait de voir qu'il prenait au moins autant de plaisir que lui. Même s'il était légèrement plus discret que Sam dans ses gémissements, voir son petit frère complètement à sa merci et pouvoir le posséder, sentir l'intérieur de son postérieur autour de son pénis et l'entendre prendre son pied grâce à lui, c'était plus que jouissif. Sentir Sam se mouvoir contre lui et en demander toujours plus... Sentir pour la première fois l'intérieur d'une personne sans préservatif, sentir son Sam sans préservatif... Dean perdait au moins autant la tête que son petit frère.
Sam fut le premier à jouir. Il avait chaud, était perdu dans son plaisir, découvrait de nouvelles sensations dès que Dean pénétrait de nouveau en lui. Toutes les émotions étaient bien trop fortes pour qu'il puisse se retenir plus longtemps, et le sperme se déposa en jet sur son ventre alors que Dean s'en occupait toujours de sa main droite. Dean, lui, continua ses vas et viens durant quelques instants mais la pression que son frère avait exercé sans même le vouloir sur son érection en jouissant lui avait fait perdre un peu plus la tête. Il était proche. Très proche. Il arriva en seulement quelques secondes et laissa échapper un dernier long râle avant de retomber sur Sam, épuisé par l'effort qu'il venait de fournir.
+++ Vous pouvez revenir aha +++
Sam avait immédiatement entouré ses bras autour du corps de son frère, enfouissant son nez dans les cheveux courts du plus grand. Ses doigts caressaient la peau moite due à l'effort et ils tentaient tous les deux de retrouver une respiration normale en se basant sur celle de l'autre. Ils étaient bien, ainsi. Sam avait l'impression qu'il aurait pu rester dans cette position jusqu'à la fin de sa vie, faisant à peine attention au poids de son frère appuyant sur les bleus qu'il avait sur le ventre.
- Putain de merde.
Ils ne savaient pas vraiment de qui venait cette réplique plus que pertinente, mais les deux se mirent à rire légèrement et Dean se redressa un peu pour pouvoir embrasser tendrement les lèvres de son petit frère. Ils étaient tous les deux encore perdus dans le plaisir de l'orgasme qui avait été plus que violent et puissant et ils avaient l'impression d'être sur un petit nuage, que rien ne pourrait empêcher leur bonheur de s'exprimer.
C'était d'ailleurs certainement le cas.
Dean se releva au bout d'une dizaine de minutes qui suffit à les calmer pour certainement aller se nettoyer. Sam le retint par la main.
- Attends...
- Hum ?
- J'aimerais que tu finisses...
- Je finis quoi ?
Sam inspira profondément.
- Pourquoi Oupouaout t'a choisi ?
- C'est évident non ?
Il sentit son visage rougir. Oui, c'était vrai que de ce point de vue la situation était plutôt claire, mais elle ne l'était pas tant que ça quand Sam y réfléchissait – et le défaut de Sam était certainement qu'il réfléchissait un peu trop pour son propre bien.
- Je... Voulais simplement savoir s'il s'agissait juste d'attirance ou... d'autre chose.
- Sam...
Un sourire attendri apparu sur le visage de Dean.
- C'est tellement plus que de l'attirance. L'attirance vient même en second plan, si tu veux tout savoir. C'est juste que...
Dean revint vers lui, remontant sur le petit lit du cadet et se plaça sur lui en mettant ses jambes de part et d'autre de son corps. Le contact était vital et aucun des deux ne comprenait bien pourquoi. Dean inspira longuement les cheveux de Sam en les caressant par la même occasion, semblant apprécier leur odeur de propre malgré les récents événements. Certes, l'odeur de tarte aux pommes propre aux fins de chasse n'avait pas été présente lorsqu'il était rentré dans sa chambre ce soir, mais il se consolait avec l'odeur de son frère qui était tout aussi délicieuse et qui lui plaisait peut-être même plus.
Sa tête était maintenant redressée vers Sam et ses lèvres à seulement quelques centimètres des siennes. Sam pouvait sentir son souffle s'échouer sur son visage et un frisson le parcourut de la tête aux pieds lorsque Dean recommença à parler.
- La version courte ou longue, beau brun ?
- Longue.
Il aimait entendre le son de la voix de Dean.
- Bien... Alors...
Dean observa quelques instants le garçon dans les yeux, restant la bouche entrouverte comme s'il s'apprêtait à prendre la parole à chaque instant, et sortit finalement de son mutisme après quelques secondes après s'être humidifié les lippes.
- A tes 13 ans, je me suis senti rejeté et je me suis raccroché à tout ce qu'on avait vécu pour ne pas lâcher prise et tenir bon. Tous nos bons souvenirs, tout ce qui faisait que ça avait toujours été toi ma priorité et pas moi-même... Je me suis complètement perdu. Je pensais à toi matin, midi et soir. C'était encore plus violent qu'avant, je te détestais un peu plus chaque fois que tu me tenais tête ou que tu imposais tes idées mais paradoxalement, je ne pouvais m'empêcher de m'accrocher toujours plus à toi. Un seul mot de toi et j'étais perdu pour des jours entiers. Alors j'ai essayé de mettre de la distance entre nous en remarquant que tu causais ma perte, j'ai vraiment essayé, mais ça n'a fait que me rendre plus dépendant de toi et je me suis surpris à me demander ce que ça ferait de t'avoir pour moi... Rien que pour moi. J'avais l'impression que mon cœur allait exploser dès que j'avais ce genre de pensées. Si au début j'ai pensé qu'il s'agissait de honte ou de colère, je me suis rapidement rendu compte qu'il s'agissait de quelque chose de plus pure, de plus... agréable. Bien évidemment, ça n'aurait pas dû l'être et je me suis détesté pour ça encore un peu plus. D'ailleurs, il y a encore des vieux restes ici même.
- Comment ça, des vieux restes ?
- Eh bien, réfléchi. Ayant 4 ans de plus que toi, j'ai forcément l'impression de profiter un peu de toi, quelque part. J'ai l'impression de te corrompre, de te forcer. Que ce n'est pas ce que tu veux vraiment et que je te pousse dans le vice.
- Mais ça va pas la tête ? Dean, tu es comple...
- Chuuut, dit-il en souriant légèrement et en plaçant son index sur les lèvres entrouvertes de son petit frère.
Il recommença rapidement à parler.
- Pas que je n'aime pas le son de ta voix, Sam, mais laisse moi parler sinon je vais perdre le fil... Donc je disais, au cours des mois suivant, ton animosité envers moi s'est calmé et tu as recommencé à me voir comme un allié, un frère, alors j'ai repris cette place pour toi en enfouissant mes sentiments au fond de moi. Même si je souffrais de ta proximité, c'était bien mieux que de t'avoir loin de moi. Ça allait beaucoup mieux donc je me suis contenté de ça. Et au fil du temps, j'arrivais à oublier par moments que j'étais a... que j'avais des sentiments forts à ton égard.
Dean s'était rattrapé au dernier instant et Sam ne put s'empêcher de faire un petit sourire en coin en le remarquant.
- Crois moi, j'ai vraiment essayé d'arrêter de ressentir tout ça. Les bars, les filles, même les mecs ! J'essayais de me trouver en disant que quelque chose pourrait bien me faire arrêter de penser à toi... Mais je te voyais grandir, t'entraîner, devenir peu à peu un homme. Et putain, tellement beau Sammy. Crois moi, si tu n'avais pas... eu toi aussi ce genre de... pensées, on va dire, tu n'aurais jamais su ce que je ressens. J'étais prêt à mentir toute ma vie, c'était d'ailleurs le plan de base, même quand tu m'as avoué ressentir toi aussi une putain d'attraction.
Bon dieu, il avait tellement envie de réagir, de dire à Dean tout ce qu'il ressentait en ce moment même. De lui faire comprendre qu'il n'avait pas attendu en vain, qu'il était là maintenant et qu'il pouvait apprendre à l'aimer avec la force avec laquelle lui le faisait... Mais il ne pouvait pas l'interrompre, auquel cas Dean s'arrêterait de parler et ils étaient décidément sur un trop bon chemin pour gâcher ça. Même si certains étaient douloureux, Sam appréciait chacun des mots de son frère qui se livrait enfin à lui.
- En réalité, je t'en ai incroyablement voulu quand tu m'as dit ça. Dès que tu as commencé à me révéler ce que tu ressentais, tout l'équilibre que j'avais réussi à retrouver en presque trois ans s'était écroulé d'un seul coup. J'ai eu peur, en faite. J'ai eu peur de recommencer à perdre la raison et en voulant éviter ça, je n'ai fait qu'accélérer le processus. Je voulais te faire du mal pour que tu arrêtes de me voir comme tu le faisais, pour que tu prennes conscience que toi et moi n'était pas une chose possible. Me replonger là-dedans, tu ne sais pas à quel point j'en ai souffert. Essayer de te convaincre que tu me dégoûtais alors que j'avais juste envie de t'embrasser pour te montrer que tu n'étais pas le seul à ressentir ça... C'était terrible et je me doute que ça a du l'être aussi pour toi.
Sam pouffa en haussant des épaules. Sa main droite passa dans les cheveux de Dean et il commença à les lui caresser distraitement.
- Le pire a été quand tu m'as proposé à Oupouaout si tu veux tout savoir. J'ai réussi à gérer le reste, sinon.
- Pour Oupouaout, je ne pensais pas que tu accepterais. Je n'ai même pas imaginé une seule seconde que tu puisses considérer sérieusement cette solution...
- Je voulais te faire réagir.
- Je sais.
- Mais je ne comprends toujours pas pourquoi toi et pas moi. Après tout, je ressens la même chose que toi.
- Sam, Sam, Sam, Sam... Réfléchis. Tu es le petit frère. Je t'ai vu naître. Je t'ai quasiment élevé. J'étais censé te protéger et tout ce que j'ai fait, c'est tomber éperdument amoureux de toi. C'est pas assez poussé dans le vice, ça ?
C'était la première fois que Dean le disait clairement et Sam battit des paupières tout en laissant un sourire s'installer peu à peu sur son visage. Dean semblait étonné de le dire lui même à voix haute, lui qui l'avait évité depuis le début de la discussion. Une immense tendresse envahit Sam et il déposa sa main sur la joue abîmée de son grand frère.
- Je t'aime, Dean.
- Je sais.
Un petit silence se fit entre les deux frères avant que Sam ne reprenne la parole.
- Je... je sais pas si c'est de la même façon que la tienne, je suis encore un peu perdu avec tout ça et je dois faire le point un peu dans ma tête... Mais tout ce que je sais, c'est que je veux tout ça. Je te veux toi, je veux tout de toi et j'aimerais que ça ne s'arrête jamais.
- Je sais. J'en demande pas plus pour l'instant. T'as 15 ans Sammy, je te demande pas de faire des choix tout de suite.
- Mais j'ai déjà fait mon choix.
- Oh. Tant mieux.
- Ouais.
Un silence paisible s'installa et aucun des deux ne bougea de sa position, chacun appréciant le contact de la peau nue de l'autre. Dean semblait avoir complètement oublié sa douche et Sam n'était pas celui qui allait le lui rappeler.
Il savait que c'était mal, il savait qu'il n'aurait pas dû ressentir tout ça pour son frère et qu'il n'aurait tout simplement pas dû coucher avec lui s'il avait un tant soit un peu de bon sens, mais il envoyait la morale se faire foutre. Ils étaient les Winchester après tout et même si cette excuse n'en était pas vraiment une, c'était ce qui expliquait le mieux pourquoi ils se le permettaient. Pourquoi ils avaient si désespérément besoin l'un de l'autre. Sam sentit son cœur se gonfler d'une bouffée d'amour et qu'il soit fraternel, amoureux ou juste post-orgasmique, il s'en fichait complètement.
- Je t'aime Dean.
- Je sais, tu l'as déjà dit.
Et voilà les filles, c'est déjà terminé ! Je reviens bientôt pour l'épilogue (si vous le voulez bien évidemment, et si mon internet le veut aussi) et voilà, j'ai pas grand chose à dire. Juste que j'ai adoré écrire cette histoire, que vous allez bientôt me retrouver pour un nouveau Wincest complètement pétage de plomb qui me fait rire d'avance et que j'espère que vous aurez apprécié jusqu'au bout Be my hero. C'était la première fois que je m'essayais à une mini-fic et je sais pas si j'ai vraiment géré la répartition du temps mais l'essentiel est qu'au final, ils soient ensemble à la fin :P
Je ferai une relecture complète de l'histoire dans une petite semaine, histoire de corriger les fautes restantes et de modifier deux trois petites choses dans la syntaxe. Puis pourquoi pas rajouter des petits éléments. ^^
Donc voilà, encore merci d'avoir suivi mon histoire jusqu'au bout, d'avoir reviewé fidèlement et à chaque chapitre et je vous dis à très bientôt !
love x
CopruxW
