Bonjour à toutes et à tous...

Voici la suite de ma fic. J'espère que vous ne serez pas déçus...

BONNE LECTURE !


Un grand « Boum ! Boum ! Boum ! » contre la porte de la chambre réveilla Blaise et Hermione en sursaut.

– Blaise ! appela la voix de Maria. Désolée de te réveiller, mais Théo et Drago viennent d'arriver !

Les deux marmottes s'assirent tout à coup sur le lit, comme un diable sortant de sa boite. Se regardant un instant, ils remarquèrent plusieurs choses : tout d'abord, les souvenirs de la nuit passée qui leur revinrent en force et dont il faudrait absolument qu'ils discutent. Ensuite, ils s'étaient encore une fois endormis dans le même lit, alors que Maria se trouvait de l'autre côté de la porte. Et enfin, ils étaient nus, tous les deux. Et si quelqu'un décidait d'entrer dans la chambre, ils se retrouveraient en bien mauvaise posture.

– Euh, oui, oui… Je me lève… Dis-leur que je les rejoins en bas… lança-t-il urgemment à sa mère.

– Très bien, je les fais patienter au salon, déclara-t-elle avant de partir.

Blaise se tourna vers Hermione, qui était complètement affolée :

– Bon, écoute… Je propose de faire comme d'habitude, au moins le temps que nous discutions de ce qui s'est passé hier soir…

– D'accord, murmura-t-elle le souffle court.

– Ok, donc, planque-toi dans ma salle de bain, moi je m'habille et je sors. Toi tu rejoins ta chambre, et je monte te chercher avec Dray et Théo… Ça te va ?

– Oui, fit-elle en se levant.

Puis, alors qu'elle allait refermer la porte de la salle de bain, elle se retourna vers Blaise qui la regardait aussi. Ils se sourirent, puis, à l'instant où le Serpentard amorçait un pas dans sa direction en ouvrant la bouche pour lui dire quelque chose, on entendit dans le couloir :

– Hey, Zab ! T'es réveillé ? Ramène-toi, on a apporté des croissants !

Après un sourire d'excuse adressé à Hermione, il ouvrit la porte et sortit retrouver les deux autres Serpentard dans le couloir.

La journée passa très vite, sans que Blaise et Hermione n'aient eu le temps de discuter de la tournure qu'avait pris leur relation. En effet, peu après que Blaise ait rejoint leurs amis, ils étaient descendus aider Maria à préparer le petit déjeuner puis étaient tous les trois montés réveiller Hermione qui avait eu le temps de retourner dans sa chambre pour prendre une douche.

Ensuite, ils avaient profité tous ensemble de la piscine et, après le repas du midi, avaient aidé Maria et Pedro à décorer la salle de bal pour la soirée.

Les heures défilèrent et le début de la soirée du Réveillon arriva, amenant avec lui son lot d'invités. Blaise et son père, prêts tous les deux devaient se charger de l'accueil alors qu'Hermione et Maria peaufinaient leurs tenues dans salle de bain de cette dernière.

Les Weasley arrivèrent en premier, avec Luna et Harry, qui, accompagnés respectivement de Ron et Ginny, partirent rejoindre le trio de Serpentard un peu plus loin. Blaise les dirigea vers le buffet alors que les Malefoy faisaient leur entrée, Narcissa aux côtés de Lucius, qui portait dans ses bras une petite fille aussi blonde que lui, la petite sœur de Drago, âgée de trois ans. Ils se dirigèrent vers Pedro, Arthur et Molly, un grand sourire aux lèvres.

Les Nott arrivèrent ensuite, accompagnés des Parkinson et de leur fille, Pansy, qui salua le petit groupe d'un signe de tête un peu guindé.

– Où est Hermione ? s'enquit Ginny dont la taille se trouvait emprisonnée par un Harry plus ou moins possessif, à la vue de plusieurs cousins de Blaise qui regardaient la jolie rousse avec un peu trop d'insistance.

– Elle ne devrait plus tarder, maintenant, répondit Blaise. Elle était avec ma mère, en train de se préparer.

Un sifflement approbateur de Drago et Théo les firent tous se retourner, et Blaise crut que son cœur s'était définitivement arrêté de battre : descendant les marches, un sourire éblouissant aux lèvres, Hermione les rejoignit. Elle était si époustouflante que Blaise resta sans voix. La Gryffondor portait les couleurs de Serpentard à merveille : sa robe était faite de velours vert foncé, irisée de reflets argentés. Elle était longue, fendue sur le côté, et ses manches longues et évasées lui donnaient un air de princesse Elfique. Ses cheveux étaient relevés dans un chignon vaporeux mais savamment travaillé, et une très légère couche de maquillage mettait ses grands yeux chocolat en valeur.

Blaise fondit littéralement, ce qui ne passa pas le moins du monde inaperçu aux yeux de leurs amis. Le sourire d'Hermione se figea soudain en un rictus quand elle vit qui se trouvait à l'entrée : Daphné Greengrass en personne. Un sourire calculateur aux lèvres, elle fixait Blaise avec une gourmandise non dissimulée.

La Gryffondor se ressaisit et continua d'avancer, se frayant un chemin vers ses amis qui la regardaient comme s'ils ne l'avaient jamais vue avant. Aussitôt, égaux à eux-mêmes, Drago et Théo attaquèrent, sous le regard incrédule de Blaise :

– Et bien, Hermy, commença Théo, tu es bien jolie, ce soir… J'espère que tu me feras l'honneur d'une danse ou deux…

– Tut, tut, tut, Théo, le coupa Drago en lui passant devant. Laisse faire les grands ! Herm', tu viendras d'abord danser avec moi, hein ?

Hermione les regarda, sceptique et clairement amusée, mais ne dit rien alors qu'elle voyait se rapprocher une rivale des plus dangereuses à ses yeux. En effet, sortie de nulle part, Daphné fit son apparition aux côtés de son ex-petit ami et, attrapant son bras, le tira vers elle et lui dit :

– Viens, Blaise, mes parents meuuuuuuuuuuuurent d'envie de te revoir… Et sans qu'il ait pu dire ou faire quoi que ce soit pour se dégager, il fut entrainé en direction de M. et Mme Greengrass, à l'autre bout de la salle.

– Venez, on va se servir quelque chose, proposa Luna pour dissiper le malaise présent.

Ils la suivirent jusqu'au buffet où un serveur leur proposa rafraichissements et canapés. Les conversations allaient bon train, et Blaise ne réapparaissait pas. Hermione sentit une boule d'angoisse se former dans sa poitrine et grossir au fur et à mesure que les minutes passaient.

Au bout d'un moment, une musique s'éleva de l'estrade où un groupe s'était installé, jouant le premier morceau de la soirée. La Gryffondor regarda un peu partout dans la salle alors que les couples commençaient à investir la piste de danse, mais toujours aucune trace de Blaise… ni de Daphné, d'ailleurs.

De plus en plus dépitée, elle avait décidé d'aller s'asseoir à sa table dans le but de pouvoir se morfondre à son aise, lorsqu'elle sentit une main attraper la sienne. Elle se retourna, un sourire soulagé aux lèvres, et se retrouva en face de… Drago.

– Alors, Herm', ça te dit de danser avec moi ? S'il-te-plaît… la pria-t-il avec une moue exagérée.

Hermione lui sourit malgré tout, puis accepta. Il la mena au milieu de la piste, la rapprocha de lui et ils commencèrent à danser. Drago, très à son aise, comme toujours, lui faisait la conversation. Elle, tout en se laissant guider du mieux qu'elle pouvait, regardait toujours un peu partout dans l'espoir de voir l'objet de ses tourments, mais sans succès…

– Hey, mais je croyais que Blaise ne voulait plus avoir quoi que ce soit à faire Daphné ! lança tout à coup Drago alors qu'Hermione regardait dans la même direction que lui.

Elle crut alors que le sol allait s'effondrer sous ses pieds lorsqu'elle l'aperçut, à seulement quelques mètres d'eux, avec une Daphné au sourire éblouissant dans les bras, en train de danser.

– Hermione ? Tu vas bien ? s'inquiéta Drago, la détournant de sa vision d'horreur. Elle se rendit alors compte qu'elle était restée figée. Qu'est-ce que tu as ?

– Euh… rien, rien, ça va… En fait, non, finalement, ça ne va pas… Je vais aller faire un tour dehors, j'ai trop chaud… Euh… A tout à l'heure, Dray.

Et elle partit comme une flèche en direction du jardin éclairé par des millions de petites chandelles, le cœur au bord des lèvres. Elle vit un petit banc à côté d'un buisson. Elle s'assit dessus, essayant de retenir ses larmes au maximum. Après tout, qu'est-ce qu'elle espérait ? Blaise avait fréquenté Daphné pendant deux ans et elle savait bien qu'il avait été amoureux d'elle. Il était donc normal qu'il veuille danser avec elle !

Elle avait pourtant cru voir quelque chose, hier, dans ses yeux, pendant la nuit magique qu'ils avaient passée. Mais elle avait due être aveuglée par ses propres sentiments, et ce qu'elle pensait avoir vu ne devait être que l'effet de son imagination…

Elle resta encore une vingtaine de minutes à réfléchir, le temps aussi de ravaler ses larmes, puis décida de retourner dans la salle. Juste avant, elle se dit qu'un grand verre d'eau fraiche lui ferait le plus grand bien. Elle se dirigea donc vers la cuisine dans l'espoir de trouver son bonheur.

Se désaltérant tranquillement, elle entendit des voix et un gloussement par la porte entrebâillée qui menait à l'arrière-cuisine, servant aussi de garde-manger et de rangement des produits ménagers de Maria. Poussée par la curiosité, elle se rapprocha de la porte et ce qu'elle vit lui lacéra le cœur : Blaise tenait dans sa main un chemisier qui n'était visiblement pas le sien, et, les lèvres posées sur les siennes, Daphné en soutien-gorge. Le choc lui fit lâcher le verre qu'elle tenait dans sa main et qui alla se fracasser sur le carrelage, dans un bruit assourdissant qui fit sursauter les deux protagonistes.

Blaise se retourna juste à temps pour voir un pan de robe vert foncé et se dit à ce moment-là qu'il était dans une grosse merde !

Laissant Daphné et son chemisier tâché de ketchup dans la pièce minuscule, il s'élança à la suite d'Hermione qui avait dû croire des choses qui étaient on ne peut plus fausses ! Il courut vers la salle, mais elle n'y était pas. Il la chercha dehors, mais elle restait introuvable. Le cœur battant à tout rompre, il retourna dans la maison. Elle n'était pas non plus dans sa chambre, encore moins dans la sienne à lui…

Par contre, ce qu'il trouva sur son lit le fit trembler avant même de savoir de quoi il s'agissait. Un petit bout de parchemin sur lequel était écrit, d'une écriture que l'on devinait tremblotante, sûrement à cause de sanglots incontrôlables : « Je m'en vais… Je suis désolée, mais je pense que ce n'était pas une si bonne idée que ça… Le pacte est rompu. Tu es libre de faire ce que tu veux… »

Blaise déglutit, s'asseyant sur son lit, les jambes flageolantes. Merlin, qu'avait-il fait ? Une violente douleur dans le ventre le prit tout à coup et il se précipita dans ses toilettes pour vomir.

Un bon quart d'heure plus tard, alors que la douleur de son estomac avec reflué, il se décida à redescendre pour rejoindre ses amis… bien que le cœur n'y était plus.

Drago, voyant son ami qui avait l'air d'un zombi tout juste sorti de sa tombe, vint lui demander ce qui lui arrivait pour être dans cet état-là.

– J'ai merdé, Dray, voilà ce qui s'est passé…

– C'est-à-dire ? demanda le blond qui ne comprenait pas, alors que le reste de leur petit groupe les rejoignait en se posant des questions à l'entente de la conversation.

Blaise les regarda tous, inquiets et agglutinés autour de lui. Il se dit que c'était peut-être le moment de les mettre au courant d'une certaine situation…

– Bon, venez dans ma chambre… J'ai des choses à vous dire…

– Mais où est Hermione ? s'inquiéta Luna.

– Partie… répondit Blaise, la voix tremblante. Ils stoppèrent tous, le regardant, incrédules, l'incompréhension se peignant sur leurs visages, dans l'attente de plus amples explications. Venez, je vais tout vous raconter…

Ils entrèrent dans un silence presque religieux, trouvant divers endroits pour s'asseoir. Blaise s'assit sur la chaise de son bureau, face à eux, mais le regard vrillé sur ses chaussures, incapable de les regarder. Patiemment, ils attendirent qu'il commence son récit.

– Début novembre, Mya et moi avons conclu une sorte de pacte…

– Du genre ? demanda Harry, suspicieux.

– Du genre qui ne peut se faire qu'entre adultes consentants… Une sorte d'amitié sexuelle, si vous voulez… expliqua-t-il face à leurs mines abasourdies, pendant que quelques exclamations retentirent de même que quelques rires goguenards que Blaise ignora afin de continuer ses explications : maintenant qu'il était lancé, il préférait terminer.

– Donc, vous vous envoyez en l'air tous les deux depuis tout ce temps ? résuma Harry alors que la Serpentard confirmait d'un signe de tête.

– Et on ne s'en est jamais aperçu ! remarqua Ron en rigolant.

– C'était assez amusant de se cacher, répondit Blaise, souriant à ce souvenir. Bref, je continue… Les termes du contrat étaient que nous arrêtions dès que l'un de nous tombait amoureux de quelqu'un d'autre… Et aussi, et surtout, que nous ne devions pas tomber amoureux l'un de l'autre… « Pas de sentiment, pas de prise de tête » se souvint-il avec ironie. Seulement, voilà, moi, je n'ai pas respecté les conditions…

– Comment ça ?demanda Théo.

– Mais enfin, c'est évident, non ? fit remarquer Luna. Il est tombé amoureux d'Hermione !

Un soupir collectif se fit entendre alors que Blaise confirmait, penaud. Mais il continua malgré tout :

– Oui, c'est vrai : je suis tombé amoureux d'elle… et pas qu'un peu, d'ailleurs ! Mais j'ai décidé de ne rien lui dire. Je n'avais aucune envie de la voir partir ! Elle m'aurait fui si elle l'avait su ! Alors j'ai décidé de faire en sorte qu'elle tombe amoureuse de moi… Ce que j'ai visiblement réussi, si l'on prend en compte la soirée que l'on a passé hier soir… Il ne donna pas de détail et remercia intérieurement ses amis de ne pas lui en demander. En même temps, il doutait fortement qu'ils auraient pu le faire, étant donné qu'ils étaient complètement médusés par ses aveux !

Bon, enfin… tout ça se passait merveilleusement bien jusqu'à ce soir : dès que les Greengrass sont arrivés, j'ai su que cette soirée causerait ma perte ! Tout d'abord, il y a Daphné qui est venue me chercher pour saluer ses parents, ensuite, eux qui me demandent de leur faire plaisir en dansant avec leur fille pour « faire la paix parce que c'est Noël »…

– C'était donc ça ! s'exclama soudain Drago. Je dansais avec Hermy quand je lui ai fait remarquer que tu dansais à côté de nous… Oh, Blaise, je suis désolé, mais elle s'est presque enfuie en courant, je n'ai pas fait le rapprochement !

– Pas grave, vieux… de toute façon, tout est de ma faute. Il n'appartenait qu'à moi de refuser cette danse ! Mais de toute façon, là où j'ai vraiment merdé, c'est après : Daphné avait soif, alors on est allé au buffet, j'espérais pouvoir la planter là... J'ai pris un canapé à la sauce tomate, et, un de mes cousins n'a pas fait attention et m'a bousculé. Mon toast est allé se coller direct sur le chemisier de Daphné. Elle a commencé à faire un scandale, alors je lui ai dit que j'avais de quoi nettoyer ça dans l'arrière-cuisine. Elle m'a suivi et arrivés là-bas, elle l'a enlevé pour que je nettoie la tâche. Je n'ai pas vraiment fait attention au fait qu'elle soit en soutien-gorge… D'abord, je l'avais déjà vue comme ça, ensuite, je n'étais pas du tout intéressé, et enfin et surtout, je voulais me dépêcher pour aller retrouver Mya !

Bref… occupé que j'étais à frotter cette fichue tâche, je n'ai pas remarqué qu'elle s'était rapprochée de moi. Et en même temps que j'ai compris qu'elle allait m'embrasser, j'ai entendu un verre se briser de l'autre côté de la porte. Quand j'ai relevé la tête, j'ai pris la mesure de la situation… Mais c'était trop tard ! Mya avait déjà vu l'essentiel et avait eu tout le loisir de s'imaginer tout et n'importe quoi !

– Ben merde alors ! laissa échapper Ron.

– Ouais, c'est peu de le dire ! souffla Blaise, dépité. Et quand j'ai couru après elle, elle avait déjà disparu. Je l'ai cherchée partout, même ici, où j'ai trouvé ça… Il leur montra le petit mot d'Hermione qu'ils se firent passer un par un après l'avoir lu. Et voilà, maintenant, je me retrouve comme un con, totalement désespéré, et incapable de rattraper ça ! Il baissa la tête pour cacher les larmes qui menaçaient sérieusement de perler de ses yeux, ce que ses amis remarquèrent.

– Bon, ok, on va t'aider, proposa Ron. Il n'y a pas trente-six endroits où elle peut se trouver… D'après son mot, elle n'est plus ici. Ce qui nous laisse deux possibilités pour la chercher : Poudlard et chez elle.

– Il n'y a personne, chez elle, Ronny, lui rappela Drago. Ses parents sont partis en voyage… Quant à Poudlard, c'est bien trop loin pour qu'elle s'y rende… Elle n'a pas encore son permis de transplaner. Blaise, as-tu un moyen de te rendre au Château ? La cheminée, par exemple ?

– Non, mon père n'a jamais pensé que c'était nécessaire de relier la maison à Poudlard par le réseau des Cheminettes… répondit-il dépité. Où est-ce qu'elle est partie ? demanda-t-il tristement. Quel con ! Mais quel con ! s'énerva-t-il en se prenant la tête dans les mains.

Ses amis le regardèrent, aussi chagrinés que lui, se sentant inutiles face à la montée de tristesse qui accablait le Serpentard.

Tous relevèrent la tête, toutefois, une vague d'espoir les submergeant de manière fulgurante, lorsque de petits coups timides retentirent soudain contre la porte. Blaise se leva d'un bond et se précipita pour aller ouvrir, pendant que se formaient dans sa tête toutes les excuses qu'il pourrait présenter à Hermione.

– Ah ! Tu étais donc là ! minauda la voix de Daphné depuis l'entrée de la chambre.

– DEGAGE ! tonna-t-il en lui claquant la porte au nez avec une colère noire que ses amis n'avaient jamais vue sur lui. Puis, se retournant, il partit s'allonger sur son lit, le visage contre l'oreiller encore imprégné de l'odeur de la jeune fille disparue, et se laissa aller aux larmes.


Ouais... je sais, vous me détestez... Mais que serait une histoire d'amour sans un peu de mélodramatique ?

à bientôt pour la suite...