Bonjour à tous ! Voici un nouvel OS, je tiens à vous prévenir qu'il contient des passages pouvant choquer la sensibilité de certains, donc si vous préférez le sauter je ne vous en tiendrai pas rigueur. Merci à tous, une nouvelle fois vous m'avez gâtée de reviews sur le dernier OS, je suis ravie qu'il vous ait plu !

Saragrissom : Merci beaucoup, je suis ravie que tu aimes mes OS, j'espère que celui-ci te plaira également même s'il est beaucoup moins fleur bleue…

Djaipur : Oui c'était chou je l'avoue. :p

Gynnie : Merci de ta review, tu es toujours au rendez-vous pour lire mes écrits et cela me fait extrêmement plaisir !

Caroll-ann : Je n'allais tout de même pas vous cracher le morceau dès le début… :p Merci de ta review et de ton suivi !

ColonelCarterSG1 : Mais avec plaisir ! Comment je fais pour avoir autant d'idées ? Je ne sais pas, moi-même je me demande parfois où est-ce que je vais chercher tout ça… ^^ Merci pour ta jolie review !

Ailec : Que te dire que tu ne sais pas ? Merci de ta review qui, encore une fois, était excellente. J'adore, je suis fan de tes reviews, MERCI.

Velleda : Merci de tes deux superbes reviews que j'ai adoré lire ! Je veux bien que toutes les prochaines soient comme cela. :D

Résumé : Sam n'est pas très en forme et ses coéquipiers s'inquiètent.

J'aurais aimé...

« — C'est dur d'avoir envie de protéger quelqu'un et d'en être incapable, fit observer Ange.

On ne peut pas protéger les gens, petit, répondit Wally. Tout ce qu'on peut faire, c'est les aimer. » John Irving

Samantha Carter tentait de se concentrer sur son rapport depuis deux bonnes heures, mais rien ne venait. Pourtant ça n'avait pas été une mission très compliquée, juste une alliance avec des habitants de même avancée technologique que la Terre, mais qui serait très utile dans la guerre contre les Oris car leurs deux peuples se complétaient. Elle tapa une phrase puis l'effaça, peu contente de sa tournure. Elle soupira et jeta un œil à la barre de céréales à moitié entamée posée près d'elle, puis regarda l'heure : 12 h 43. Vala allait débarquer d'une minute à l'autre pour aller au mess prendre le repas en équipe. Sam n'avait pas vraiment faim et se dit que cette barre de céréales lui aurait bien suffi, mais Vala ne la lâcherait pas tant qu'elle ne viendrait pas 'se nourrir convenablement'. La jeune brune mettait un point d'honneur à ce que tous ses coéquipiers mangent au mess avec elle, et Sam serait dans l'impossibilité de rédiger quoi que ce soit avec une Vala dans son laboratoire. Elle ferma donc l'écran de son ordinateur et le timing fut parfait puisque la tornade brune arriva quelques secondes plus tard.

— Saaaam, c'est l'heure d'aller au mess ! dit Vala avec un grand sourire.

Sam émit un faible sourire devant l'énergie de la jeune femme.

— Justement, Vala, j'étais en train d'éteindre vous voyez, lui répondit Sam.

— C'est bien, vous commencez à prendre les bonnes habitudes ! Daniel est beaucoup moins coopérant quand il est dans une de ses traductions, dit Vala avec une moue boudeuse.

— Il ne faut pas nous en vouloir, Vala, lorsque nous sommes pris dans notre travail nous ne faisons pas forcément attention à l'heure, répliqua Sam alors que les deux femmes se dirigeaient vers l'ascenseur pour se rendre au mess.

Elles arrivèrent alors que Cameron, Daniel et Teal'c étaient déjà installés à leur table habituelle. Vala passa devant Sam et commença à remplir son plateau d'innombrables choses et Sam se demanda où est-ce qu'elle pouvait bien engranger tout ça. Le plateau que Sam se servit fut plutôt léger : l'astrophysicienne n'avait pas vraiment faim et le mal de tête qu'elle avait depuis le début de la matinée ne lui ouvrait pas spécialement l'appétit. Une salade et une Jell'o feraient l'affaire pour son déjeuner. Elles s'installèrent ensuite près des trois hommes, et Teal'c regarda le plateau de Sam en relevant un sourcil alors que Cam prit la parole.

— Vous comptez perdre un os, Sam ?

— Je n'ai juste pas très faim, Cam, répondit Sam. Tout le monde n'a pas votre appétit.

Sam lui sourit, mais ne fut pas très convaincante.

— Vous semblez fatiguée, Sam, mal dormi ? demanda Daniel.

— Oui, j'ai eu du mal à trouver le sommeil, le décalage horaire avec cette planète m'a complètement épuisée... répondit Sam.

— C'est vrai que je me suis endormi tard aussi hier, mais ça m'a permis d'avancer sur la traduction de l'artéfact rapporté par SG-16, dit l'archéologue.

Il commença à expliquer ses recherches et ses amis furent attentifs à son discours, si bien qu'ils restèrent trois bons quarts d'heure au mess. Sam regarda finalement sa montre et s'exclama :

— Il serait peut-être temps d'y aller, du travail nous attend !

— Du travail ? Quel travail ? demanda Vala.

— Vous n'en avez peut-être pas, Vala, mais nous, si. Les rapports de missions et autres activités ne se font pas toutes seules... répondit Daniel.

Cameron émit un petit rire en se levant puis secoua la tête en allant déposer son plateau plus loin dans le chariot. Les autres le suivirent puis ils sortirent tous du mess en écoutant Vala demander avec qui elle passerait l'après-midi s'ils étaient tous occupés. Cam et Sam marchaient côte à côte dans le couloir, suivis de Teal'c puis enfin de Daniel et Vala, qui étaient partis dans une joute verbale – Daniel ne souhaitant pas avoir Vala dans son bureau pour finir sa traduction. – Alors qu'ils étaient proches de l'ascenseur, Sam se sentit mal et s'arrêta net dans le couloir, s'appuyant contre le mur. Cam se retourna vivement vers elle tandis que Teal'c la maintenait déjà par le bras et que Daniel et Vala s'étaient stoppés de parler.

— Sam ? demanda Cam, le regard inquiet.

— Colonel Carter, que se passe-t-il ? demanda Teal'c.

Sam ne répondit rien, tentant de garder une respiration calme. Les couleurs quittaient peu à peu son visage, inquiétant ses coéquipiers alors que sa respiration se faisait de plus en plus saccadée et que des larmes lui montaient aux yeux. Elle étouffa un gémissement en se mordant la lèvre inférieure.

— Sam, qu'est-ce qu'il vous arrive ? demanda Daniel à son tour.

— Vala, faites venir le docteur Lam tout de suite, dit Cam rapidement en direction de la jeune femme brune.

Elle n'eut cependant pas le temps de s'éloigner que Sam partit aussi vite qu'elle le put vers ses quartiers – se trouvant par chance au même étage que le mess – devant le regard totalement perdu de ses amis. Ils se lancèrent bien évidemment à sa suite et se permirent d'entrer dans ses quartiers sans en attendre sa permission, étant trop inquiets que la jeune femme puisse perdre connaissance en étant seule. Sam s'était réfugiée dans sa salle d'eau où elle s'écroula, près des toilettes. Sa tête lui tournait et la nausée l'assaillait, sa respiration courte laissant place à des sanglots qui la prirent aux tripes. Daniel fut le premier à entendre les pleurs de la scientifique, puis il l'entendit vomir et il commençait à se dire que tout cela était très inquiétant, surtout qu'elle était enfermée à clé.

— Sam, bon sang, que se passe-t-il ? Ouvrez cette porte, c'est dangereux, dit-il, très inquiet.

— Je dois aller chercher le doc ? demanda Vala.

— Attendez un instant, elle a couru immédiatement après que Cameron ait voulu qu'on aille chercher le docteur Lam, je ne pense pas qu'elle ait envie de voir un médecin, répondit Daniel.

Ils l'entendirent gémir et se lancèrent des regards devenant de plus en plus angoissés.

— Okay, Sam, j'ai compris que vous ne vouliez pas voir de médecin, que pouvons-nous faire ? Est-ce que vous savez ce qui vous arrive ? demanda l'archéologue.

— Partez, je vous en prie... Partez tous, dit Sam, la voix étouffée par ses sanglots.

Daniel se retourna vers les trois autres membres de son équipe avec la mine grave.

— Peut-être devrais-je essayer de lui parler seul à seul, dit-il en intimant du regard ses coéquipiers à patienter dans le couloir.

— Très bien, Jackson, nous sortons, mais à la moindre hésitation sur son état je défonce cette porte d'accord ? répondit Cameron.

— Entendu... dit Daniel.

Une fois ses trois amis sortis, Daniel s'assit par terre devant la porte et entendit de nouveau Sam rendre le contenu de son estomac en gémissant.

— Sam, il n'y a plus que moi... Est-ce que ça va aller ? demanda doucement Daniel, comprenant qu'il ne valait mieux pas brusquer la jeune femme.

— Daniel, je vous en prie, allez-vous-en... gémit Sam de l'autre côté de la porte.

Il l'entendit gémir plus fort et il ne savait quoi faire pour l'aider.

— Avez-vous mal quelque part ? demanda-t-il.

Un cri étouffé lui répondit et le cœur de Daniel s'accéléra.

— Sam, je vous en prie, ouvrez cette porte. Est-ce que vous êtes mal à cause de cette boisson de P4R-478 ?

— Daniel... gémit Sam.

Il ne répondit pas, cherchant ce qui pouvait mettre Sam dans cet état. Alors qu'il était prêt à se relever pour tenter d'ouvrir la porte il entendit la faible voix de l'astrophysicienne.

— Daniel, appelez le Général O'Neill... S'il vous plaît.

— Jack ? Sam, vous avez besoin d'un médecin je ne pense pas que ça soit le moment d'appeler Jack.

— S'il vous plaît, Daniel... Je vous en prie, appelez le Général O'Neill et dites-lui de venir immédiatement... dit Sam en gémissant et pleurant.

— Venir immédiatement ? Mais il est à Washington ! Sam, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi voulez-vous que Jack vienne ? demanda Daniel complètement perdu face à la demande de la jeune femme.

Sam étouffa un nouveau cri, plus fort que les autres ce qui angoissa Daniel.

— Sam ?!

— Daniel, appelez-le ! Maintenant ! cria Sam.

Daniel se déplaça donc dans la pièce jusqu'au téléphone mural et le décrocha rapidement. Il demanda en urgence à être mis en relation avec le Général Jack O'Neill et patienta avant que la secrétaire de ce dernier ne réponde. Son cœur battait rapidement, inquiet pour Sam, et il se demanda quoi dire à Jack lorsqu'il décrocherait.

— Bureau du Général O'Neill, que puis-je faire pour vous ? demanda une voix douce.

— Bonjour, je suis Daniel Jackson du SGC, il faut que je parle au Général immédiatement s'il vous plaît, dit précipitamment Daniel.

— Le Général est en réunion, puis-je prendre un message ? demanda la secrétaire.

— Non, je dois lui parler immédiatement, le Colonel Carter est...

— Ne quittez pas je vais le chercher tout de suite, coupa la secrétaire du Général.

Trois minutes plus tard – qui parurent une éternité à Daniel qui continuait d'entendre Sam gémir – la voix de Jack s'éleva dans le combiné.

— Daniel, que se passe-t-il avec Carter ? demanda-t-il de manière sèche.

— Jack, écoutez, je ne sais pas. En sortant du mess, elle a eu comme un malaise, elle n'a pas voulu voir le médecin de la base et elle est maintenant enfermée dans la salle d'eau de ses quartiers. Elle vomit et gémit et m'a demandé de vous appeler pour que vous veniez immédiatement. Jack, que se passe-t-il bon sang ?! s'énervait Daniel qui ne comprenait décidément rien à toute cette histoire.

— J'arrive tout de suite, dites-lui que je suis là dans cinq minutes, répondit Jack.

— Vous allez prendre le Dédale ?! Jack, que se passe-t-il ?! demanda l'archéologue.

Le nouveau cri étouffé de Sam le fit sursauter et il s'adressa une nouvelle fois à Jack.

— Okay, quoiqu'il se passe dépêchez-vous.

Il raccrocha et s'approcha de nouveau de la porte pour pouvoir parler à Sam.

— Jack arrive, il sera là dans cinq minutes, est-ce que ça va aller ? demanda-t-il à son amie.

La seule réponse qu'il obtenu fut des pleurs et des gémissements, et il finit par se prendre la tête entre les mains. Quatre minutes plus tard exactement il entendit Cameron s'exclamer dans le couloir :

— Mon Général ?! Mais que faites-vous là ?

Jack ne prit même pas la peine de lui répondre et s'engouffra dans les quartiers de Sam. Il repoussa la porte d'entrée, la laissant entrebâillée et se dirigea vers Daniel qui venait de se remettre sur ses pieds. Il s'approcha de la porte et parla doucement.

— C'est moi.

Il n'eut rien besoin de dire de plus qu'il entendit la porte se déverrouiller et Daniel se passa une main dans les cheveux, inquiet au possible. Jack entrouvrit la porte puis passa dans l'ouverture. Il se mit immédiatement accroupi près de Sam.

— Je suis désolée. Tellement désolée, pleura-t-elle en le voyant.

Jack la prit dans ses bras, tentant de calmer ses pleurs.

— Chut, je suis là, je suis là, dit-il la voix serrée. Daniel, apportez-moi une couverture s'il vous plaît.

Daniel prit la couverture sur le lit de Sam et s'approcha de nouveau de la porte de la salle d'eau. Ce qu'il vit le glaça d'effroi. Sam était au sol, recroquevillée dans les bras de Jack, d'une pâleur extrême et de la sueur tombant de son front. Le teint de Jack avait également perdu quelques couleurs, mais le Général continuait de bercer Sam. Au sol gisait une mare de sang qui souleva le cœur de l'archéologue. Il tendit la couverture à Jack, les larmes aux yeux, et l'observa enrouler Sam avec. Tout en se relevant, il la mit sur ses pieds en la maintenant, puis termina d'enrouler la couverture autour d'elle. Enfin, il passa un bras sous ses genoux et la porta alors qu'elle était emmitouflée dans la couverture et dans ses bras. Ses larmes coulaient sans cesse, son visage se transformant de temps à autre en une grimace de douleur.

— Je suis tellement désolée, Jack, dit-elle, la voix entrecoupée de sanglots.

— Chut, Sam, Trésor, je vais t'emmener à l'infirmerie maintenant, calme-toi, lui dit doucement Jack, presque en murmurant.

Jack se dirigea vers la porte d'entrée et l'ouvrit avec l'aide de son pied. Il passa rapidement devant Cameron, Teal'c et Vala et partit en direction de l'infirmerie. Daniel resta planté au milieu des quartiers de son amie, son regard scrutant le sang gisant au sol de la salle d'eau.

— Daniel ? demanda doucement Teal'c, conscient que son ami était en état de choc.

— On peut savoir pourquoi le Général O'Neill a débarqué et emmené Sam ? demanda Vala, peu consciente du drame et de la révélation qui venaient de se jouer.

— Je... Je crois que Sam a fait une fausse couche, dit-il dans un souffle.

— Mais qu'est-ce que le Génér... commença Vala. Oh, mon Dieu, dit-elle finalement.

— Je propose qu'on se dirige vers l'infirmerie, dit Cameron, un peu choqué.

Ils se dirigèrent vers l'infirmerie et observèrent Jack installer Sam dans un coin reculé de la pièce. Le docteur Lam arriva vers eux, écouta Jack parler et ouvrit de grands yeux ronds avant d'appeler une infirmière et de lui dire de déplacer le lit dans une chambre fermée. Elle dit quelques mots à Jack, qui resta planté au milieu de la pièce tandis que le lit avec Sam s'éloignait et que la porte de la pièce se refermait. Il baissa la tête puis tourna les talons et marcha en direction de la sortie, puis croisa le regard de Daniel. Sans un mot, et pour l'une des premières fois de sa vie, l'archéologue s'avança vers son ami et le prit dans ses bras. L'étreinte fut étonnamment bien reçue de la part de Jack qui ferma les yeux et posa son front sur l'épaule de Daniel.

— Je suis désolé, Jack, murmura Daniel.

— J'aurais dû... J'aurais aimé... la protéger de ça... dit Jack, la voix brisée.

— Vous n'auriez pas pu, Jack... Ça ira. Je vous le promets. Vous ne pouvez pas la protéger, mais vous pouvez l'aimer et elle va avoir besoin de ça... lui répondit doucement Daniel.

Les vingt minutes qui suivirent parurent une éternité à Jack qui faisait les cent pas dans le couloir. Le Général Landry les avait rejoints et avait demandé des nouvelles de Sam, ce qu'aucune personne présente ne pouvait lui donner. Enfin, le docteur Lam revint et s'adressa à Jack :

— Vous pouvez y aller. Elle pourra rentrer dans quelques heures, venez me chercher si les douleurs sont trop fortes.

— Très bien... souffla Jack.

Il s'engouffra dans l'infirmerie puis passa la porte de la petite chambre. Sam était allongée en tenue d'hôpital, pâle, les larmes roulant le long de ses joues. Lorsqu'elle vit Jack, ses sanglots redoublèrent et Jack se précipita vers elle pour la prendre dans ses bras.

— Pardon. Je suis désolée, Jack, tellement désolée... pleura-t-elle.

— Chut, Trésor, ne t'excuses pas tu n'y es pour rien d'accord ? lui murmura Jack à l'oreille.

— Je l'ai perdu, je suis tellement désolée... continua-t-elle.

— Non, Sam, chut, je t'en prie, ce n'est pas ta faute... On va s'en sortir, d'accord ? C'est dur, ça fait mal, mais on va s'en sortir.

— Je t'aime tant Jack, on le voulait tellement. Je suis désolée... J'ai si mal...

— Chut, Trésor, calme-toi, tu n'y es pour rien... Je t'aime tellement... Je te promets de rester le temps qu'il faudra d'accord ? On y arrivera, Sam, on y arrivera... dit Jack en la serrant un peu plus fort contre lui tandis qu'elle s'accrochait à sa veste.

Ils restèrent ainsi pendant plusieurs heures, Jack berçant Sam, jusqu'à ce que les pleurs de la jeune femme se tarissent. De loin, Daniel et Teal'c observèrent leurs amis dans l'entrebâillement de la porte que Jack avait poussée. L'image était à la fois belle et triste. Ils étaient enfin ensemble, mais vivaient l'une des pires souffrances de la vie. Mais parce qu'ils étaient Sam et Jack, Daniel et Teal'c surent que ça irait, car l'Amour n'avait jamais été aussi pur et aussi précieux qu'entre ses deux êtres hors du commun.

Fin