Je ne possède de droits ni sur Harry Potter, ni sur Doctor Who, ni sur Stargate.


ELRLTS


Sauvée par un Tardis !

Nos apprentis docteur et compagnon se sont miraculeusement retrouvés au bon endroit et au bon moment : photos.

(La première image met en scène le visage d'une femme souriante, entre un jeune homme brun et une jeune fille blonde. On aperçoit derrière eux une paroi bleue percée d'une petite lucarne. La seconde image représente la jeune fille et le jeune homme en pied, devant une grande cabine bleue surmontée d'un globe.)

Capture du blog de Jessica Thompson


Bien qu'ils aient à l'origine prévu d'essayer de se rendre sur le Chemin de Traverse, Ron se félicitait de ce qu'ils aient unanimement décidé d'adopter des tenues Moldues.

Ils ne se trouvaient pas sur le Chemin de Traverse.

Ils ne se trouvaient pas non plus auprès de son entrée, le Chaudron Baveur.

D'après les murmures désespérés d'Hermione, ils se trouvaient à quelques rues de Buckingham Palace, et même si leur arrivée elle-même n'avait pas été remarquée, la présence du Vaisseau avait attiré l'attention de certains des touristes qui déambulaient, appareil-photo à la main.

L'un d'entre eux, souriant, lui tendit un guide de Londres et un crayon.

« Il veut que tu lui signes un autographe », souffla Harry.

Ron accepta, flatté. Il ne pensait pas qu'ils auraient autant de succès. Hermione avait eu raison : le Vaisseau semblait vraiment être très populaire du côté Moldu.

Du coin de l'œil, il observa Luna qui se penchait pour distribuer à des enfants des articles du Chicaneur, dont Hermione avait pris soin d'immobiliser les images. Quand ils étaient revenus de la librairie Moldue, Luna avait écouté leur proposition : insérer des créatures de la série du Doctor Who dans les pages de son journal. Puis elle avait demandé si l'inverse était possible : présenter aux Moldus des animaux magiques. Au bout de quelques minutes de débat, ils avaient dû avouer que oui. Puisque les Moldus croiraient qu'il s'agissait uniquement d'effets spéciaux et de créatures inventées, pourquoi ne pas leur faire découvrir certaines créatures magiques parmi les plus exotiques ? Après tout, en dépit du Code international du secret magique, ils connaissaient déjà l'existence des dragons, des licornes, des loups-garous, des vampires, et bien d'autres encore. Ils pensaient simplement qu'ils étaient imaginaires. Ils n'avaient donc pas tenté de freiner les efforts d'expansion journalistique de Luna. Surtout qu'elle avait sélectionné des animaux auxquels les sorciers eux-mêmes ne croyaient pas.

Harry et Hermione, quant à eux, étaient restés en retrait, pour empêcher les passants trop curieux de s'approcher trop près du Vaisseau, et surtout de tenter d'en ouvrir la porte. Ils répondaient à la plupart des questions et félicitations qui leur étaient adressées en souriant et hochant la tête.

Un couple s'était arrêté auprès de Neville, pour demander s'il y aurait beaucoup d'accessoires de ce genre en Écosse. C'étaient vraisemblablement les parents d'un né-Moldu, qui avaient dû reconnaître Harry. Neville leur expliquait en s'excusant que la cabine était unique en son genre, mais qu'ils pouvaient s'attendre à de multiples découvertes.

Ginny, elle, faisait à d'autres la démonstration de son tournevis sonique. Georges n'avait pas mis beaucoup de temps à modifier l'un de ses nombreux projets pour imiter l'image qu'ils lui avaient confiée. Devant l'enthousiasme de ses spectateurs, elle leur proposait même de le tenir et de se prendre en photo devant le Vaisseau. La proposition avait l'air d'être vivement appréciée.

C'est alors que la quatrième personne à prendre la pose, un enfant d'environ sept ans accompagné de ses parents, réussit à allumer l'objet.


Jason Coleman se repassait une dernière fois les détails du dossier dans sa tête, en attendant que quelqu'un vienne ouvrir la porte sobrement sombre devant laquelle il attendait.

L'existence et l'adresse de ce né-Moldu avaient été communiqués aux services du Ministère par une certaine Hermione Granger.

Cette dernière, elle-même née-Moldue, avait assisté à un acte de sorcellerie accidentelle de la part d'un jeune garçon de sept ans. L'incident s'était déroulé en pleine rue Moldue, mais la présence d'une sorcière adulte avait permis de diffuser la situation sans avoir besoin de recourir à une équipe d'Oubliators – elle s'était formellement engagée sur ce point. D'après elle, le Code international du secret magique n'avait pas été rompu, puisque les passants avaient été persuadés d'assister à une démonstration d'effets spéciaux Moldus.

Toujours était-il qu'un acte de sorcellerie accidentelle chez un né-Moldu aussi jeune témoignait d'un fort potentiel pour la magie, et, par conséquent, d'un risque élevé pour qu'un autre incident se produise. Il était donc imprudent d'attendre plus longtemps avant de présenter le monde magique à sa famille.

Pour l'instant, les Moldus avaient été informés qu'ils avaient gagné à un jeu quelconque, et que d'autres personnes, en l'occurrence lui-même, passeraient pour discuter des formalités liées au prix qu'ils avaient remporté.

Jason en était rendu à ce stade de ses remémorations quand la porte s'ouvrit enfin, et il s'empressa de saluer l'homme qui venait d'apparaître :

« Bonjour Monsieur, excusez-moi de vous déranger, je suis venu vous voir à propos de l'incident qui s'est déroulé dans la rue, près de Buckingham Palace, il y a deux jours. Je crois qu'on vous a prévenu de ma visite ? »

En quelques secondes, l'expression de son interlocuteur passa de la curiosité polie à la satisfaction surprise :

« Je le savais ! Torchwood existe ! »

Oh non, pensa alors Jason, encore un de ces fans de science-fiction.

Il préférait de loin annoncer l'existence du monde sorcier à un sceptique, qui refuserait d'accepter quelque chose qu'il ne peut pas observer, plutôt qu'à un fan, déjà prêt à croire en l'existence d'une vie extraterrestre ou d'une organisation gouvernementale secrète. Le sceptique pouvait changer d'opinion, après une série de démonstrations adéquates. Le fan de science-fiction avait déjà tellement d'opinions qu'il refusait de se contenter du Monde sorcier, et poursuivait ses questions sur toutes sortes de théories et créatures imaginaires. Il croyait tellement en l'existence de choses étranges dans l'univers, qu'il n'écoutait généralement pas les dénégations de son interlocuteur.

Cela allait encore être une de ces prises de contact intellectuellement éprouvantes. La foi dans la science-fiction se révélait parfois aussi aveugle que la foi dans la religion.

Jason soupira intérieurement et s'efforça de sourire poliment :

« Pourrions-nous entrer, s'il vous plaît, afin de discuter de tout cela ailleurs que sur votre paillasson ? »

Quelques minutes plus tard, ils étaient assis dans le salon de M. Johnson. Les yeux grands ouverts de ce dernier reflétaient un mélange d'excitation et d'appréhension. Discrètement, il avait fait signe à sa femme de rester dans la cuisine, sans doute près du téléphone, et peut-être même une caméra à la main. Il semblait en effet à la fois prêt à écouter de bouleversantes révélations, mais aussi à se défendre d'une agression inévitable.

Jason tenta de le rassurer :

« Peut-être pourrions-nous parler de ces choses en présence de votre fils, Kevin ? Je vous promets que rien de dangereux ne se produira. »

Cette affirmation fut accueillie avec scepticisme :

« Je parie qu'à Torchwood ce n'est pas considéré comme dangereux de modifier la mémoire des gens. Et je ne sais toujours pas ce que vous nous voulez exactement. »

Le fait était qu'il n'avait pas tort, même s'il accusait une organisation imaginaire : le Ministère ne s'était jamais inquiété des conséquences à long terme que le sortilège d'Oubliettes pourrait avoir sur les Moldus. Cela n'empêchait pas ses employés de l'utiliser assez régulièrement.

Jason insista néanmoins :

« Cela n'arrivera pas non plus. »

Cette fois-ci, M. Johnson se laissa convaincre en soupirant :

« Je suppose que, de toute façon, je ne pourrais pas vous en empêcher. »

Ce n'était pas une entrée en matière particulièrement plaisante, mais au moins Jason eut-il enfin la possibilité de voir la famille réunie devant lui, et prête à l'écouter.

« Tout d'abord, je me permets de préciser que Torchwood, et le Docteur Who, n'existent pas. Ce qui existe en revanche, c'est le monde magique. »

Un silence suivit cette déclaration.

Jason reprit :

« De tout temps, une frange de la population mondiale a été capable d'utiliser des pouvoirs inconnus du reste des hommes que nous appelons "magie". »

Il interrompit son explication pour transformer la table du salon en labrador.

« La population magique s'est séparée du reste de la population humaine il y a plusieurs siècles, et vit désormais à l'écart, dans des communautés qui lui sont propres. Elle est protégée par un Code du secret, qui interdit de révéler son existence à des gens qui lui sont extérieurs. »

Jason s'arrêta pour attendre de possibles questions.

M. Johnson leva un doigt pour lui demander quelques secondes de réflexion. Puis il se redressa et énonça :

« Premièrement, vous êtes en train de me décrire une société secrète. Deuxièmement, comment est-ce qu'elle a pu rester secrète aussi longtemps ? Troisièmement, qu'est-ce qui me prouve que ce chien n'était pas un hologramme particulièrement bien réussi ? »

Jason prit une respiration. La discussion allait réclamer quelques euphémismes concernant le second point, des précisions sur le premier, et beaucoup de persuasion sur le troisième.

Au bout de trois métamorphoses (dont un chapeau transformé en lapin), cinq charmes (dont plusieurs changements de couleur), et huit sortilèges (pour, entre autres, faire danser la samba aux chaises du salon), il réussit à convaincre la famille Johnson de l'existence de la magie.

La bataille n'était cependant pas finie.

« Admettons que je vous croie, et que tout ceci n'est pas une supercherie gouvernementale afin de couvrir l'existence des extraterrestres sur notre Terre… Vous êtes sûr que le programme Stargate n'existe pas non plus ? »

C'était dans ces moments-là que Jason appréciait les heures passées à se familiariser avec les œuvres de science-fiction, ou plus généralement, les divertissements Moldus.

Il lui fallut plus d'une demi-heure supplémentaire pour expliquer que, dans la limite de ses propres connaissances, les Illuminati, les mutants, Shield, et autres sociétés secrètes n'existaient vraiment pas. Mis à part le monde sorcier, évidemment.

C'est alors qu'il se détendit, croyant avoir épuisé les questions de ses interlocuteurs.

Fatale erreur.

« Bon, vous n'allez pas réussir à me faire croire que les Seigneurs du Temps n'existent pas. Kevin, va chercher ton tournevis sonique. »

L'enfant acquiesça et revint bientôt avec un instrument en métal qui, au bout de quelques instants de concentration, s'alluma obligeamment d'une lumière verte.

Jason l'analysa d'un rapide coup de baguette.

« Ceci est un appareil magique, et vous n'êtes pas censé l'avoir en votre possession.

_ Vous dîtes ça parce que vous êtes jaloux d'en être resté à la baguette en bois. Vous n'avez simplement pas eu la chance de rencontrer un vrai Seigneur du Temps pour en récupérer un. »

Cette introduction allait décidément battre des records de longueur.


Hedwige se sentait intimidée, maintenant qu'elle se trouvait face au conseil des Aînés. Elle regrettait presque que Rubicon et Radley lui aient réservé l'honneur d'expliquer leur affaire. Ils avaient prétendu lui faire confiance, répété qu'elle saurait synthétiser les événements, qu'elle conserverait certainement toute la dignité nécessaire devant une si auguste assemblée, mais elle savait bien qu'ils s'estimaient heureux de pouvoir se décharger sur elle de ce solennel compte-rendu.

Elle était si nerveuse qu'elle était tentée de rentrer la tête dans le cou, mais elle tenait bon, le bec suffisamment haut pour avoir l'air respectable, suffisamment bas pour rester respectueuse. Au moins, le secrétaire de maître Athénus, Diogène, se tenait à côté d'elle pour compléter son rapport. Ce n'était pas qu'elle avait vraiment sympathisé avec lui, mais sa présence permettait de divertir un peu l'attention des Aînés.

L'assemblée des Aînés ne se réunissait que pour des occasions exceptionnelles, et toujours dans une antique clairière au fin fond de la primitive forêt de Dean. Que Maître Athénus ait décidé que la situation était suffisamment grave pour être débattue en grand Conseil, c'était à la fois rassurant et inquiétant. Rassurant, parce qu'il avait cru en la parole d'Hedwige et mesuré tout le sérieux de ses préoccupations. Inquiétant, parce que soit il ne s'estimait pas capable d'y apporter une solution par lui-même, soit il considérait l'affaire suffisamment dangereuse pour impliquer l'ensemble des représentants des chouettes postales. Et, il n'était pas superflu de le rappeler, ce n'était pas tous les jours que l'on convoquait le grand Conseil des Aînés.

Hedwige avait fini de rendre compte de ses observations, qui, heureusement, avaient en grande partie été corroborées par Diogène, et elle ne pouvait plus que suivre en silence les débats des Aînés.

Maître Pennarus haussa les ailes pour exprimer son incrédulité face à la découverte supposée d'une nouvelle espèce. Gonflant les plumes en répartie, Maître Inquisitor chuinta qu'il ne fallait pas laisser l'âge l'emporter sur la sagesse, et, se dandinant avec nervosité d'une serre sur l'autre, rappela que leurs humains avaient déjà créé bien d'autres créatures. Maître Doctoris ulula dans un roulement de cou sur la nécessité d'établir le degré de sentience de cette entité en particulier. Maître Superbus agita à son tour dédaigneusement les ailes et siffla que, de toute façon, il était impossible que quoi que ce soit puisse tromper les sens hautement développés des chouettes postales, et que leur rassemblement se révélerait certainement inutile.

Cette accusation indirecte d'incompétence fit crisper les serres d'Hedwige qui se força à rester silencieuse.

La discussion se poursuivit encore un long moment, ponctuée de plusieurs sifflements insultants, quelques hululements inquiétés, et beaucoup de coups d'aile énervés.

Maître Augustus, le chef du Conseil, y mit fin d'un claquement de bec impérieux. Sèchement, il hulula qu'il avait décidé de former un groupe d'observation spécialement mandaté pour essayer d'établir le contact avec cette nouvelle forme de vie. Les Aînés se réuniraient à nouveau dans quinze jours pour écouter leur rapport.

Hedwige se détendit enfin.


Un mouvement dans l'encadrement de la fenêtre attira l'attention de Bill Weasley, et ses remarquables réflexes firent le reste : il attrapa la touffe de plumes avant qu'elle ne s'écrase dans son petit-déjeuner. Il identifia tout aussi rapidement la forme pantelante et atone comme étant Errol, le hibou personnel de ses parents, et il se leva pour aller le déposer dans un panier, près de la fenêtre, où il pourrait recouvrer ses forces avant de tenter le vol du retour.

C'était tout de même surprenant comme le vieux hibou était toujours en vie, même s'il était chroniquement incapable de voler droit. D'un autre côté, l'arrivée de Coquecigrue aurait été tout aussi dangereuse pour les verres et les vitres, tant la petite chouette était excitable. Mais Bill devait avouer être mal placé pour critiquer les oiseaux de sa famille : il avait surpris sa propre chouette en train de se pavaner devant le miroir tout en bombant les plumes de son petit torse. Cela semblait être un prérequis pour les hiboux de la famille Weasley, d'avoir quelque part un grain de folie ou d'infirmité.

Bill se rassit tranquillement après avoir détaché la lettre, qui avait miraculeusement survécu au voyage du vieux volatile époumoné.

Après des salutations affectueuses, ses parents lui apprenaient que ses petits frères et sœurs s'étaient associés au dernier projet de leur voisine, Luna Lovegood. Le projet en question se trouvait être un nouveau moyen de transport, et bien qu'ils fassent toute confiance aux plus jeunes, et surtout à Hermione, ils ne seraient pas fâchés que Bill vienne y jeter un coup d'œil, en toute discrétion, au cas où. Ils s'efforçaient ensuite d'attiser sa curiosité, ou son inquiétude, en lui précisant que ce Vaisseau parvenait à tromper la vieille horloge des Weasley, qui tournait autour du cadran chaque fois que Ron ou Ginny l'utilisaient.

Bill ne put s'empêcher de sourire : ses parents étaient bien intentionnés, mais ils semblaient avoir du mal à s'adapter à l'indépendance croissante de leurs enfants. Il faut dire qu'avec la guerre contre le Seigneur des Ténèbres, ils avaient tous été forcés de grandir plus vite, et sans doute avant l'âge.

Au-delà de l'appréhension bien compréhensible du couple Weasley pour les nouvelles aventures des plus jeunes – qui, apparemment, ne tenaient vraiment jamais en place – il s'agissait surtout d'une demande pour qu'il leur rende visite, formulée avec la crainte de le voir s'éloigner encore plus maintenant qu'il était marié. Il savait bien qu'ils étaient très fiers de lui, qu'ils comprenaient ses nouvelles priorités, mais ils ne l'aimaient pas moins et souhaitaient le voir.

C'est alors qu'il sentit le poids tiède d'une main sur son épaule, ainsi que le parfum entêtant qu'il appréciait tant.

« De bonnes nouvelles ? »

Il embrassa la main de Fleur avant de lui répondre :

« Des aventures. Luna a inventé une nouvelle machine pour voyager, et Ron, Ginny, Harry et Hermione ont décidé de l'accompagner dans ses essais.

_ Et tes parents s'inquiètent, compléta Fleur en allant s'asseoir en face de lui.

_ Comme d'habitude, et avec ce groupe-là, ils ont rarement tort. »

Ils échangèrent un regard. Bill reprit :

« Que dirais-tu d'aller leur rendre visite, quand nous serons libres, dans quelques jours ? »


« Un Tardis en goguette » Trop goguenard. « Le vol du Tardis » Trop ambigu « Un nouveau Tardis » Trop vague. « Une nouvelle reproduction du Tardis en circulation » Précis, mais inintéressant. « Des fans industrieux » Ils l'étaient tous plus ou moins, s'ils prenaient la peine de venir sur sa page. « Une nouvelle vague de Tardis » Trop pédagogique.

Décidément, Bill Bauer n'arrivait pas à trouver de titre suffisamment accrocheur pour son nouvel article web.

Il se renversa en arrière pour essayer de trouver un peu d'inspiration. La pièce était remplie d'objets et posters en tous genres sur la série du Doctor Who. Sur un mur, il y avait une représentation de chacun des docteurs, avec le Tardis associé et son intérieur. Le canapé était occupé par une série de coussins représentant la fameuse boîte bleue. Une étagère accueillait des répliques de tournevis soniques et autres accessoires fétiches, tels qu'un nœud papillon et une paire de converses. Le mug, le tapis de souris, et la lampe, étaient également frappés d'une reproduction de la cabine de police, et sous le bureau, la poubelle avait l'allure d'un Dalek.

Mais rien de tout ça ne parvenait à lui souffler un titre accrocheur pour son article.

Il avait en effet récolté suffisamment de photos et de témoignages, pour consacrer une nouvelle page de son site aux si sympathiques fans qu'il avait rencontrés en ville, quelques semaines auparavant. Leur réplique du Tardis était vraiment merveilleusement réussie, et il ne pensait pas qu'ils arriveraient à organiser autant d'événements en aussi peu de temps.

Il soupira.

Peu importait le titre au fond, GallifreyBill avait ses lecteurs, et il serait ravi de partager son émerveillement avec eux.


ELRLTS


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