Bon alors voilà la suie et désolé pour l'attente j'étais en profond manque d'inspiration pour ne pas dire que j'étais en pleine traversé d'un immense vide sidéral. Merci pour les reviews ! Ca me fait toujours plaisir, désolé si ed se montre trop entreprenant en barrent le Ludwig/Orphérus !!
Ed ruminait seul ses actes, affalé sur le rebord d'une fontaine reculée du parc. Sa tête entre les mains, la gorge serrée et l'estomac noué, il culpabilisait. S'il espérait sincèrement retrouver son amitié d'an temps avec Orphé, il s'y était pris comme un pieds. Embrassé le petit ami de son meilleur ami, brillante idée… De plus quelque part dans son esprit il ne pouvait empêcher une pensée le titiller, celle qu'il y avait prit du plaisir… Mais qu'elle idée… On ne l'y reprendrait plus. Les yeux dans le vague, Ed rencontra le regard de Ludwig, il baissa alors précipitamment son attention, mais se rendent compte de la partie du corps de Ludwig qu'il regardait il rougit violemment.
- Ed, Tu vas bien ?
- Lui, je ne m'attendis pas te voir ici et encore moins à t'inquiéter pour moi un jour… Tu m'as suivis ?
- A vrai dire, oui, effectivement. Ton attitude m'a quelque peu… « surpris », c'est tellement loin de tes habitudes.
- Et ?
- Ne sois donc pas si désagréable avec moi, Tu sais il peut m'arriver de m'inquiéter sincèrement pour une personne, ne sois pas si méfiant.
- M'aider ? Tu peux peut être remonter le temps ?
- …
- Bon, tu ne peux pas m'aider alors.
- (rire fluet) Serais-ce donc ce baiser qui te perturbe tellement ? N'ai-je pas était à la hauteur de tes attentes, ou on contraire ?
- …
- Ou peut être que le véritable problème qui te tracasse ne vient pas de ce point là.
- J'ai l'impression de le perdre…
- Qui ? Orphé ?
- …
- Tu sais en amitié comme pour tout, il y à des périodes avec et des périodes sans. Fais moi confiance ça va passer.
- J'aimerais vraiment que tu ai raison. ( souffla Ed en tremblant)
- J'ai toujours raison… Aurais-je quand même le droit à un de tes charment sourire qui te rend si beau et qui te va tellement mieux que ces larmes qui souillent ton visage ?
Ed ne put s'empêcher de rougir à la remarque portée par son compagnon et profitant de l'aubaine de la situation se fondit contre son torse. Tremblant et haletant, Ed attendait une réaction de la part de Ludwig espérant ne pas se faire repousser. Mais répondant à ses attentes, deux bras puissant vinrent l'enlacer étroitement, lui procurant un bien être immédiat.
Ainsi entrelacé le rythme cardiaque de Ed s'emballait tandis qu'il pouvait sentir contre son oreille que celui de Lui restait obstinément calme. Les tremblements de ses sanglots laissèrent Vitte place à des tremblement d'excitation. Craignant que son corps finisse par le trahir, Ed, qui entamé ses dernières onces de contenance, proposa à son vis à vis de rejoindre les autres.
Le reste de la journée se passa calmement, tout le monde préférant ignorer les éléments, quelque peu dérangent, de la matinée. Même Orphé s'appliquait à faire comme si tout allait bien dans le meilleur des monde, redoublent d'attention pour Ed et de tendresse pour Lui. Ed en avait la nausée de se comportement faux et mielleux, de plus qu'il se sentait honteusement jaloux… Il profitait de tout instants d'inattention de Orphé pour lancer des regards mêlés de désir et de désespoir à Ludwig, celui ci faisant semblant de ne pas les voir. Cela plus par jeu que par respect pour son petit ami, il adorait être le centre de toute attentions, et si celles ci étaient malsaines, et bien temps mieux.
L'atmosphère était tout de même devenue un rien tendu, même si Camus était pour l'instant le seul en avoir discerné la cause ( si on excepte Lui et Ed bien sûr). Soupirant tristement il détourna son regard de ses amis, perdu, ne sachant s'il fallait intervenir ou laisser couler. Mais Camus avait toujours était quelqu'un de passif, un simple observateur qui ne prenait jamais part aux ennuis. Il ne ferait donc rien laissant le sort au destin.
Un élan de courage, un brun de folie, un bruissement de tissus et un geste osé plus tard, Ludwig se trouvé attablé et à présent très mal à l'aise, le pieds déchaussait de Ed lui pressant discrètement l'entre jambe sous la table tandis qu'Orphé le serait dans ses bras. Une seule solution lui vient à l'esprit, attendre que l'un des deux se lasse, espérant ne pas jouir avant…
Plus tard dans la soirée, alors que Ludwig et Naoji discutaient en tête à tête sur un balcon, le regard perdu parmi les étoiles.
- Naoji, penses tu qu'il faille plutôt écouter ses envies ou sa raison ?
- Je ne sais pas, sans doute cela dépends des situations, pourquoi ? Un problème ?
- Non, ne t'en fais pas, une babiole sans importance.
- D'accord, tu sais… si quelque chose n'allait pas pour toi, j'en… j'en souffrirais énormément.
- Je sais, je sais…
Ludwig lui caressa, comme à maintes reprises, la joue du bout des doigts et, souriant, prit congé après lui avoir baiser le front et lui avoir susurré : « tu es parfait. »
Naoji le regarda alors s'éloigner, le baume au cœur, et le sourire serein.
Les pas de Lui le menèrent à une bifurcation dans le couloir. S'il prenait à droite il se dirigeait vers les appartements d'Orphérus, et vers la gauche ceux de Ed. La voix de la raison ou du désir…
Inspirant profondément Lui choisit son chemin, sûr de lui. Devant la porte il toqua, puis entra après que le jeune homme lui ouvrit la porte.
FIN !! Voilà j'espère que ma fanfiction vous à plût, mais vous comprenez je suis un peu en manque d'inspiration alors je vous laisse, de ma grand amabilité imaginer la suite des évènements. A bientôt !
Non, allez je ne vais pas vous faire ça, je ne suis pas sadique à ce point .
Au petit matin, de timide rayon de soleil se faufilaient difficilement à travers les rayons tirés de la chambre, illuminant le beau visage endormis de Lui. Un jeune homme penché sur lui souriait, l'admirant dormir. Le bonheur qu'il éprouvait à cet instant n'avait de mot pour être décrit, suffoquant presque sous son amour pour l'endormis, amour qui jamais n'avait était aussi fort.
- ludwig, Ludwig !
- Hum ?!
- Je t'aime… Je t'aime!!!
Et Orphé réveilla son amant d'un baiser sur ses lèvres.
- Qu'elle heure il est Orphé ?
- 5 h du matin, pourquoi ? Y a t-il des créneaux horaires pour les déclaration ? ( sourire amusé
de nouveau, des lèvres s'effleurèrent avec plaisir.
- Tu peux te rendormir maintenant.
- Je crains que cela n'arrive plus, il va falloir combler le temps autrement…
- Va-y, j'écoute tes propositions !
- Le bain ? le bureau ? La douche ? le sol ? Le lit ? Choisit.
- Espèce de pervers !! ( rire enjôleur)
- Alors ?
- Et bien… Je dirais le bureau pour changer !
- Excellent choix, vraiment…
Quelques minutes plus tard :
- Lui ?
- Oui ?
- Pourquoi on est entrain de faire nos devoirs ?
- Ben tu as choisis le bureau comme occupation, tu pensais à autre chose ?
- Euh… non…
- Orphé ?
- Moui ?….
- Je plaisante mon chéri !
Lui renversa alors son amant par dessus le bureau. Orphé soupira de soulagement, il avait vraiment cru devoir travailler plutôt que s'amuser. Bien vite il se concentra sur les premières caresses qui parcouraient son corps.
Lui se pressa d'avantage contre le corps déjà frémissant sous lui. Lui mordant négligemment la mâchoire, il faufila sa main sur le torse finement musclé offert à lui. Une peau si blanche vibrait sous ses doigts, il se mit alors à se demandait quel effet ferait une peau doré, son aspect, son goût, sa saveur…
Alors qu'il s'apprêtait à faire l'amour à Orphé, il ne pouvait s empêcher de ne penser qu'à Ed. Cherchant à savoir quel serait la tonalité de ses gémissements, Ed encore si innocent, impratiqué alors que le corps de Orphé n'avait plus de secret pour lui.
Comme jamais il fit l'amour à Orphé le menant par deux fois à l'extase, tout du long il ne pensa honteusement qu'à ed. Sa vision le hanté, le torturé, il le désirait… penser à quelqu'un d'autre n'était pas tromper celui avec qui on était… Et sur cette timide affirmation Lui et Orphé rejoignirent le lit et s'endormir, cette fois pour de bon.
Le professeur balaya sa classe du regard. C'était calme, trop came, alors qu'auparavant une tension faisait rage entre les candidats principal du strabl. Réconciliation. Calme avant la tempête ? Le professeur pria silencieusement pour la première solution. Ces garçons étaient encore si jeune, s'était de leur âge, mais on attendait tellement d'eux, il devaient apprendre à grandir plus vite que les autres, malheureusement pour eux. Le professeur désolé attendit encore 5 min avant de laisser ses précieux élèves partir déjeuner. Il réfléchit encore un peu seul dans la salle puis prit congé, lui aussi.
-OH ! NON !!!! Côte de porc et choux de bruxelle… je déteste ça !
ed s'égosillait sans honte dans toute la cantine sous l'hilarité de ses amis. Ed fulminait de rage devant son assiette trop pleine de choses trop… mauvaises.
- Ne vous foutez pas de MOI !! Vous aimez ces… choses vous ?
- Moui, ça va ! ( dit joyeusement Camus en mordant à pleine dent dans sa viande
- Merci, merci Camus pour ton soutien et ton aide sans faille….
- Allez Ed n'exagère pas, mange ! Il te faudra des forces pour tenir tout du long de la journée.
Lui releva sa tête de son assiette tout d'un coup très intéressé par la tournure de la conversation et ajouta mystérieusement :
- Et Dieu seul sait à quel point il te faudra des forces !
La réplique ayant nourrit d'espoir l'imagination fertile de Ed, celui ci se mit à manger le rouge lui montant au visage. Naoji dont rien n'avait échappé regardé Lui avait un poids dans le cœur, il espérait de toute son âme avoir vu un sous entendu la ou il n'y en avait pas, mais le regard désolé de Camus le refrogna. En cet instant il se sentait si mal comment Ludwig pouvait concevoir de tromper Orphé. De plus à chaque minutes qui passait le poids sur son cœur s'alourdissait, alors péniblement, le regard dans le vague il s'éclipsa en sentant des larme perlé aux bord de ses yeux.
Bien plus tard :
- Lu…Ludwig… on ne devrait pas, pas ici…
- Chute Ed tait toi, profite tu en avais tellement envie…
- Tou…Toujours ! ( haleta péniblement Ed
Sur ces mots, Ludwig repris possession du torse de son nouvel amant, la parcourant du bout de la langue faisant frémir son propriétaire. Très vite il y trouva un point faible, le creux droit de sa taille, en la malaxent légèrement on obtenais des gémissements plus tirés, désespéré… Ludwig y joua quelques minutes avant de continuer à descendre toujours plus bas. A présent il léchait la fine ligne de poil qui dépassait du pantalon devenu trop serré de Ed.
- Ludwig… je t'en supplie…
Ne se faisant pas plus prier il ouvra la tirette du pantalon de ses dents et ôta le dernier rempart de tissus qui le séparait de l'érection de son compagnon. Contemplant un instant, satisfait, l'état d'excitation avancé de Ed, il le prit brusquement en pleine bouche…
- Monsieur Edouard. Pouvez vous m'expliquer pourquoi vous dormez sur votre devoir ? est-il trop facile à votre goût ?
- Non, non… désolé professeur, je m'étais assoupis.
- J'ai cru remarquer, continuez maintenant.
- Oui monsieur.
Ed reprit alors son travail non sans sentir une érection lui tiré le pantalon et le regard brûlant de Ludwig dans son dos. Si seulement ça n'avait pas était qu'un rêve !
De son côté Orphérus aussi était plongé dans ses pensées, il repensait à un évènement de la journée :
Le combat pour Ludwig n'était jamais gagné d'avance, et même en couple, parfois Lui ne se donnait pas aussi facilement.
Ce matin, en se réveillant, Orphé était seul dans son lit, il détestait quand son amant lui faisait ce coup là ! Il se mit alors à réfléchir à la manière dont leur rivalité s'était, pour lui, transformer en amour. Encore aujourd'hui il ne peut faire que de timides suppositions. Au début, Ludwig l'indifférait car il considérait ses idées politiques comme inintéressante, puis son succès auprès des élèves et des professeurs ainsi que son arrogance envers lui l'avait mener à tout doucement mépriser le personnage.
Mais quand il était loin de lui, Orphé se sentait mal, et le « mariage », qui n'à pas eut lieu heureusement, de Ludwig lui avait fait affreusement mal. Après tout, lors de leurs disputes, Orphérus pouvait jouir de toute l'attention de Ludwig et rien d'autre ne comptait. Il avait fait de ses disputes un moment privilégié et exclusif, dans leur cri Orphé osait ce livrer et laissait parler son cœur et ses convictions devant son rivale.
Orphérus avait alors fait plus attention au physique de Ludwig et l'avait trouvé beau, même attirant. Et dès lors, il s'était imaginer des fantasmes secret sur lui et son rival…
- Orphé ! Vous aussi ??
- Vraiment, désolé professeur !
- Oui, moi aussi. Allez tout le monde sort, je crois qu'une pause s'impose.
Je suis curieuse de savoir ce que vous pensez de tout ça !! Non, ne tuez pas le pauvre Ed, c'est pas de sa faute ; qui n'est pas attiré par Ludwig ? vous ?
