Salut tout le monde !

Alors, la nouvelle peu joyeuse concernant l'état de santé de Thorin. Vous saurez la raison exacte dans un moment. Mais sachez qu'au moins une personne a déjà trouvé ! J'ai aussi eu beaucoup de réaction à propos du personnage de Boldur... Vous vous posez des questions, vous n'aimez pas vraiment son comportement... Je n'ai qu'une chose à dire : Mouhahaha ! Vous verrez en temps voulu !

Bref, aujourd'hui, le voyage vers Erebor, et les "retrouvailles/rencontres" avec deux nains de la compagnie.

Merci à Aliena Wyvern, Sabrinabelle, Marrie09, Elfolle, Naheiah et Yvhiy pour leur review !

Réponse à Marrie09 : Ah, l'état de santé de Thorin et le comportement de Boldur... ce sont bien des points de cette histoire ! Boldur... Je te dirais simplement que l'une de tes hypothèse est très, très proche de la vérité !

Réponse à Naheiah : Thorin qui débarque ? Raté ! Par contre pour Boldur... Je ne dirais rien, mais tu es sur la bonne piste !

Enjoy !


.

Chapitre 6 : Un voyage sous tension

.

Quelques jours plus tard…

Cela faisait maintenant une semaine que Drina, Thran et Boldur avaient laissé derrière eux la communauté de la forêt pour se diriger droit sur Erebor. Comme Boldur avait empruntés à de nombreuses reprises ce chemin, qui plus est relativement sûr, ils avançaient rapidement. Par chance ce jour là, et contrairement à la veille, la pluie avait cessé et le soleil était radieux. Mais malgré tout, une certaine tension restait présente en permanence, et plus particulièrement chez Drina. Elle avait peur. Peur de ne pas arriver à temps, peur que son savoir soit inefficace, peur que Thorin ne meurt… peur de le revoir après tant de temps, tout simplement… Non, en réalité elle était complètement terrorisée. Elle essayait à tout prix de rester confiante et positive, mais il lui était presque impossible de ne pas songer aux problèmes qui l'accablaient. Soudain, la prenant par surprise, Boldur se dressa sur sa selle.

-« Quelqu'un vient vers nous, et au grand galop. Ce n'est pas bon signe. Drina, cache-toi dans les fourrés ! Tout de suite ! » s'exclama-t-il.

Drina n'essaya même pas de discuter et obéit aux ordres de son ami, se dissimulant le plus rapidement possible derrières les épais buissons qui bordaient la route. Thran dégaina l'épée qu'il portait par précaution. A côté de lui, Boldur essayait de conserver une posture détendue et nonchalante, et de ne surtout pas regarder en direction de la cachette de son amie. Il vit rapidement arriver deux cavaliers. De loin, c'était difficile à dire, mais il lui semblait qu'ils portaient une bannière bleue et or, les couleurs d'Erebor. Et leurs postures lui paraissaient familières. Bientôt, son impression se confirma.

-« Nori ! Bofur ! » s'écria-t-il. « Que faites-vous ici ? »

-« Nous vous cherchions, » répondit Bofur. « Dès que le Seigneur Elrond nous a informé de votre itinéraire, ainsi que de ta présence, je me suis immédiatement proposé pour venir à votre rencontre. Et Nori a décidé de m'accompagner. » Il regarda autour de lui. « Mais où la guérisseuse ? »

-« Elle s'est cachée dans les taillis. Nous ne vous avons pas reconnus de loin, et nous avons préféré ne prendre aucun risque. Drina, tu peux venir, il n'y a aucun danger ! »

La situation étant sous contrôle, Thran rengaina son épée, descendit de cheval et se dirigea vers les broussailles pour aider sa mère. Drina s'était entre temps couverte de sa cape, et ce dès qu'elle avait entendu Boldur prononcer les noms de Nori et Bofur. Certes, elle avait changé avec le temps. Elle avait un peu grandit, et sa silhouette avait été modifiée par sa grossesse, ainsi que par son nouveau mode de vie. Son visage frais et épanouis avait gagné en maturité, et son air perpétuellement enjoué avait disparu au profit d'un sourire léger et occasionnel. Et surtout, ses cheveux qu'elle portait bouclés et courts avant lui descendaient désormais jusqu'au bas du dos. Mais malgré tous ces changements, elle ne pouvait néanmoins s'empêcher de redouter cet instant, et sentait une boule la serrer au fond de ses entrailles. Effrayée à l'idée de se faire reconnaitre, elle avança d'un pas incertain, que les nains interprétèrent comme de la timidité.

-« Bofur, Nori, » déclara solennellement Boldur, « je vous présente Drina, ainsi que son fils Thran. »

-« Enchantés ! » répondirent les deux nains en chœur, inclinant la tête devant elle.

-« De même, » réussit-elle à articuler difficilement.

-« Nous vous sommes vraiment reconnaissant d'avoir accepté de venir à Erebor, » dit Nori. « Le Seigneur Elrond nous a informé que cela vous en coutait, et nous vous en serons éternellement redevables. »

-« En effet, » répondit Drina. « Pour des causes qui me sont propres, ce voyage me répugne. Mais pour des raisons tout aussi personnelles, il me semblait indispensable de venir. Je ne peux pas laisser mourir un homme consciemment, en sachant qu'il y a peut-être une chance que je puisse le sauver, aussi infime soit-elle. »

Qu'importe ses sentiments actuels et passées, c'était bien dans le but de sauver une vie qu'elle allait aujourd'hui à Erebor. Qu'importe l'identité de son patient. Qu'importe la sienne.

-« Sans vouloir vous offenser, je pense que nous devrions nous remettre en route. Le temps presse, » dit Bofur, l'interrompant dans ses pensées.

Drina hocha la tête et se remit rapidement en selle, suivie des quatre autres. Et ils reprirent tous ensembles leur route en direction d'Erebor, toutes leurs pensées fixées sur la montagne et l'âme qui y sombrait.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Le soir venu, le petit groupe s'arrêta dans une clairière un peu à l'écart du chemin pour y passer la nuit. Pendant que Boldur s'escrimait à allumer un feu à large renfort de jurons, et que Thran de son côté sortait des provisions, Drina s'approcha des deux nains, toujours cachée sous sa cape.

-« J'ai besoin de savoir : comment va le roi ? » demanda-t-elle.

-« Mal, très mal, » répondit Nori d'une voix sombre. « Il est dévoré par la fièvre. Il est inconscient, et ne se réveille que très rarement. En ces occasions, il est assaillit de visions et d'hallucinations, et vomit tout ce que l'on tente de lui faire avaler, liquide comme solide. Et dans ses rarissimes moments de lucidité, il se plaint surtout de la tête et d'engourdissement dans les membres. Mais voilà plusieurs jours qu'il ne s'est pas réveillé et qu'il est prit de crises de convulsions. » avoua-t-il péniblement, laissant transparaitre dans sa voix tout son chagrin.

Drina resta silencieuse. Choquée et stupéfaite. Mais qu'est ce que c'est que ça ! C'est impossible ! Tous ces symptômes sont normalement incompatibles, ou tout du moins ne se déclenchent pas en même temps ! C'était à n'y rien comprendre…

-« Je soupçonne même que… qu'il a perdu l'envie de vivre, » ajouta Bofur à voix basse. « Il faut que vous sachiez, qu'après la bataille des Cinq armée, il n'a plus jamais été le même. Nous avons perdu là-bas quelqu'un qui comptait énormément pour toute notre compagnie, mais plus particulièrement pour Thorin. Elle… elle est partie d'une façon affreuse, sans qu'aucun d'entre nous n'ait simplement pu lui dire au revoir. La dernière fois qu'il l'a vu, il… il lui a dit des choses horribles. Je crois, non, je suis certain qu'il ne se l'ait jamais vraiment pardonné. Pendant toutes ces années, il est resté fort, pour sa famille et ses neveux, ainsi que pour son peuple. Mais aujourd'hui, pour la première fois, il a l'occasion de penser à lui. Alors je crois qu'il a cessé de lutter, car au fond de lui, il espère la rejoindre… »

Drina se figea. Non, ils ne pouvaient tout de même pas parler d'elle. Enfin non, de Bila. N'est ce pas ? Après tout, pourquoi Thorin aurait-il regretté la mort de Bila ? Elle n'était rien pour lui, il le lui a dit. Mais pourtant… de qui Bofur pourrait-il parler autrement ? Sous le regard interloqué des deux nains, elle se leva péniblement et marcha d'un pas raide vers un petit ruisseau tout près, avec le désir manifeste d'être seule.

-« Qu'est ce que j'ai dit ? » s'étonna Bofur, un peu confus.

-« Ce n'est pas de ta faute, » soupira Thran en se laissant tomber à côté de lui. « Elle a vécut de nombreuses choses, et peu de ses souvenirs sont réellement joyeux. Particulièrement à cette époque. Car elle aussi a… perdu beaucoup de chose à ce moment là. La bataille des Cinq armées est toujours un peu difficile à évoquer pour elle, car elle la ramène toujours… à ce qu'elle voudrait oublier… »

Il se tut, laissant sa phrase en suspend. Il détourna le regard, regardant fixement le feu, et laissa une larme couler. Bofur respecta son silence. Il ne comprenait pas tout, mais savait en revanche que c'était un sujet douloureux pour la guérisseuse et son fils. Alors quand Drina revint auprès du groupe, personne n'évoqua cette fameuse bataille, ou quoi que ce soit qui est un rapport avec cette dernière. La discussion dévia sur des sujets plus communs, plus joyeux. Mais il était trop tard. Drina savait qu'elle allait passer une mauvaise nuit…

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

C'est un SOS, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a t-il quelqu'un ?
Je sens que je me perds

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Cela faisait trois jours qu'ils voyageaient en compagnie de Nori et Bofur. C'étaient des nains très gais et joyeux, avec qui Boldur et Thran discutaient avec grand plaisir. Drina aussi appréciait les deux nains, et ne pouvait s'empêcher de repenser à l'époque où, comme son fils aujourd'hui, elle apprenait à connaitre ceux qui allaient devenir sa famille de cœur. Mais la plupart du temps, elle se taisait, perdue entre ses souvenirs et ses pensées, ou tout simplement trop anxieuse à l'idée de ce qui l'attendait pour ouvrir la bouche.

Mais ce jour là flottait dans l'air une atmosphère étrange. Les deux nains semblaient se retenir de… elle ne savait pas trop quoi en réalité. Ils étaient moins loquaces, parlaient peu, paraissaient plus triste et renfermés. Mais la suite fut encore plus étrange. Le soir, alors que tous étaient réunis autour du feu de camp, lieu habituel de partage et de rires, Bofur et Nori étaient silencieux. Aucune blague vaseuse ou plaisanterie de mauvais goût. Prenant les trois autres par surprise, ils se mirent à chanter, d'une voix basse et lugubre. Drina avait la chair de poule devant le chant, à la fois si sombre et mélancolique. Quand la chanson prit fin, Thran demanda d'une voix timide.

-« Quel est ce chant ? Je ne le connais pas. »

Ni Bofur, ni Nori ne lui répondirent. Comme s'ils n'osaient même pas rompre le silence.

-« Et à voir votre air sérieux, je devine qu'aujourd'hui est un jour particulier, et que ce chant à une signification bien plus profonde qu'il n'y parait,» insista-t-il.

-« Tu as raison Thran, » finit par répondre Bofur après un long silence. « Nous ne chantons ce chant qu'en une seule et unique occasion : tous les ans, lors du jour de Bila. »

-« Le jour de Bila ? » interrogea Boldur.

-« C'est une fête très récente, » commença Nori, « et il n'est pas étonnant que vous ne la connaissiez pas, en vivant ainsi à l'écart des villes. Et toi Boldur, tu n'as tout simplement jamais dû venir à Erebor à cette période de l'année. Cette fête a exactement quarante-cinq ans. Suite à la reconquête de notre montagne, le roi Thorin a instauré deux dates : premièrement le jour d'Erebor, où tous fêtent la victoire et le retour des nains dans leur antique royaume, après des siècles d'errance. Mais il a également déclaré le jour de Bila. Ce jour-la on prie pour les morts, ceux tués par Smaug il y a des décennies, mais aussi toutes les victimes de cette horrible guerre, dont la tristement célèbre bataille des Cinq armées. »

-« Cette fête tire son nom d'une héroïne de cette guerre, » continua Bofur, « celle dont nous vous avons parlé il y a quelques jours, et qui fut le quatorzième membre de notre compagnie, ainsi que notre amie à tous. Elle s'appelait Bila, mais tous les nains d'Erebor la connaissent à présent sous le nom de Bila-cœur-courage. C'était une hobbit, un petit peuple méconnu vivant dans l'ouest. Elle n'avait strictement rien à faire dans une compagnie de nain. Mais elle nous a quand même accompagnés. Elle nous a sauvés de nombreux périls, préservant nos vies et nous aidant à reprendre notre montagne. Et elle est morte, sans que nous ayons pu la protégé, ni même lui dire adieu. Ce jour est bien plus important pour nous autres, anciens membres de la compagnie, que pour n'importe quel autre nain. C'est un jour de deuil, de prière et de regrets. Thorin y a toujours attaché une importance toute particulière et… »

Bofur s'interrompit et éclata en sanglots, pleurant la disparition de cette amie, presque une sœur, mais pleurant également de peur de perdre définitivement celui que tous considéraient comme un model, Thorin, leur héros. Nori s'approcha de lui et laissa à son tour couler ses larmes. Boldur s'approcha doucement des deux nains, posant une main sur leurs épaules dans une vaine tentative de les réconforter. Mais Drina ne voyait rien de ça. En réalité, elle ne voyait rien du tout. Des images défilaient devant ces yeux. Les visages gais et souriants de la compagnie, Fili, Kili, Balin, Dwalin et tous les autres. Mais quand elle ferma les yeux, c'est le visage de Thorin qui s'imposa à elle. Elle se mit à pleurer en silence. Elle ne sursauta même pas quand la main de son fils vint saisir la sienne, trop prise par son chagrin. Il posa la tête sur son épaule, et elle put sentir ses pleurs détremper sa cape. Mais qu'avait-elle fait ?

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

J'ai tout quitté, mais ne m'en veux pas
Fallait que je m'en aille, je n'étais plus moi
Je suis tombée tellement bas
Que plus personne ne me voit
J'ai sombré dans l'anonymat
Combattu le vide et le froid
J'aimerais revenir , j' n'y arrive pas

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Le réveil du lendemain matin fut difficile pour tous, et le petit-déjeuner morose. Drina avait pleuré toute la nuit, et n'avait que très peu dormit. Et le peu de sommeil qu'elle avait pu gagner était emplit de cauchemars. Sans arrêt, elle avait vu les membres de la compagnie, et surtout le visage de Thorin. Parfois il la toisait avec mépris, parfois au contraire il la regardait avec affection et pleurait. Et chaque fois, elle se réveillait en sursaut. D'après ce qu'elle pouvait voir, tous ses compagnons étaient dans le même état qu'elle. Ils remontèrent péniblement en selle, et malgré la fatigue se dirigèrent au trot vers la Montagne Solitaire, qu'ils espéraient pouvoir atteindre dans la journée. Au bout de longues heures de routes, alors qu'ils traversaient un bois particulièrement dense, Drina s'arrêta brusquement, faisant stopper tout le cortège.

-« Que se passe-t-il ? » demanda Nori, légèrement inquiet.

-« Dans combien de temps serons-nous à Erebor ? » demanda Drina.

-« Au rythme où nous allons, pas avant de nombreuses heures, » répondit Bofur. « Mais pourquoi ? »

-« Et avec un bon cheval, lancé au galop ? » insista-t-elle. « Répondez à ma question, c'est très important. »

-« Deux heures je pense. Peut-être trois, » dit-il

-« C'est parfait, merci beaucoup, » dit-elle en remettant sa monture en marche, ignorant les regards interloqués que lui lançaient les nains.

-« Mais pourquoi ces questions ? » finit par demander Nori.

-« Il y a dans ce bois de nombreuses plantes, aux vertus médicinales très particulières, » déclara-t-elle. « Malheureusement, elles se conservent très mal, et je ne peux donc pas les récolter maintenant. Comme je ne peux pas les cueillir, je voulais simplement savoir s'il était possible une fois à Erebor d'envoyer Thran ou Boldur, qui connaissent ces bien plantes, les ramasser. Par chance, c'est le cas. »

Elle sourit. Se tourna vers son fils, lui désignant du menton quelques bouquets sur le talus. Ces plantes, que beaucoup de gens prenaient pour de la mauvaise herbes ou de simple fleurs sauvages, allaient lui êtres très précieuses. Thran se retourna vers, souriant, et elle hocha la tête. Enfin, elle reprenait un peu espoir.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Après plusieurs heures de chevauchée, ils sortirent enfin de la forêt. Après une longue chevauchée dans l'obscurité des sous-bois, le soleil les éblouit un instant. Une fois leurs yeux accoutumés à la luminosité, ils purent contempler le paysage qui s'offrait à eux. Le grand lac, à l'eau calme et transparente. Les anciennes ruines d'Esgaroth, détruite par le feu de Smaug. Cette même cité, à présent rebâtit quelques dizaines de mètres plus loin. La ville de Dale aujourd'hui grouillante de monde, et dont ils pouvaient légèrement entendre la clameur. Et la Montagne Solitaire qui se dressait dans toute sa hauteur. Majestueuse, imposante. Drina ne put s'empêcher de penser que tout avait bien changé depuis son départ. Mais ses yeux furent attirés par un détail sur la montagne. Un détail qu'aucun de ses compagnons n'avaient manqué de remarquer. Ils se figèrent. Son sang se glaça dans ses veines et elle eut l'impression que son cœur s'était arrêté de battre. Là-bas, au-dessus de la porte d'entrée principale, les drapeaux portant les armoiries du roi avaient été remplacées par des bannières noires. Ils étaient arrivés trop tard.


NOTES DE CHAPITRE :

Mouhahaha ! Je suis diabolique !

Sinon (pour ceux que ça intéresse), la chanson est "SOS" d'Indila.


Review ?