Disclamer: Les personnages, l'univers... tout appartient à JKR. Seule l'histoire est de mon crue (enfin, sauf pour certains détails).
NB: les paroles en italique gras sont prononcées en fourchelangue.
Chapitre 6 : chien noir, serpent blanc
-OOOooo Mumus oooOOO-
Il avait été épouvanté par leurs découvertes, chez la famille d'Harry – pouvait-on vraiment appeler cela une famille ? Il en doutait – cette maison très – trop – ordonnée, où régnait une puissante odeur que Rémus n'avait pu identifier, mais qui lui irritait fortement le nez, cachait, derrière son rideau de perfection, une ignominie qui restait sans pareil pour le jeune loup-garou : comment pouvait-on traiter de la sorte un enfant ? Ces monstres avaient tout fait pour faire comprendre au petit qu'ils ne voulaient pas de lui : ils avaient reniés sont existence – cela était clairement démontré par l'absence totale de représentation de Harry dans la maison, et dans le fait qu'il n'avait même pas de chambre. Comment pouvait-on être pourri au point de faire dormir un enfant dans un placard à balais ?! C'était inimaginable ! – et, pire : ils l'avaient BATTU ! Preuve en était le sang que Rogue avait trouvé sur le mur du vestibule. Rémus ne doutait pas une seule seconde que ces choses, qu'il ne pourrait jamais qualifier d'êtres humains – et après, c'était lui qu'on traitait de créature monstrueuse et inhumaine ? Même son loup, à l'intérieur de lui, grondait furieusement contre ces odieux moldus, qui avaient osé blesser un louveteau de sa meute ! –, n'avaient eu aucun remords à regarder Harry quitter leur maison sans même tenter de le retenir.
Qui que soit la personne qui avait aidé Harry à s'enfuir, il consentirait à écouter ses explications, comme remerciements pour la punition infligée aux Dursley – même si son loup lui hurlait de les égorger, et de les laisser se vider de leur sang. Et, surtout, de ne pas les manger : ces immondices risquaient d'être indigestes. Parfois, Rémus s'étonnait que le loup en lui puisse tenir des raisonnements, même aussi sanglants que celui-ci –. Quoi qu'il en fut, Rémus fulminait contre les Dursley, et ne leur pardonnerait pas tout le mal qu'ils avaient pu faire à son presque neveu. Per contre, il ne les égorgerait pas comme le lui ordonnait son loup. Grâce à leur infamie, Harry pourrait être retrouvé.
Il ne l'avait pas senti en traversant le vestibule du 4 Privet Drive, son odorat ayant été voilé par l'arrivée de cette odeur irritante dans ses narines – Mme Dursley ne savait-elle pas que la Javel devait être diluée avant d'être utilisée ? –. Cela pouvait s'expliquer par le fait que la marque était déjà ancienne, et l'odeur d'Harry s'était estompée au fur et à mesure que le sang séchait. En revanche, quand Rogue avait brandi sa trouvaille au visage de Rémus, sous la forme d'un liquide, l'évidence n'avait pu lui échapper : ce sang avait l'odeur du fils de James.
Rogue lui avait dit qu'il était grâce à cela, il était possible de retrouver Harry, en effectuant un rituel de magie du sang. Rémus ne connaissait pas grand-chose en magie du sang, et il n'était pas certain qu'elle fasse partie de la catégorie 'magie blanche' – en fait, il était assez convaincu du contraire –, mais peu lui importait, si cela permettait de retrouver Harry : il était prêt à TOUT pour revoir l'enfant sain et sauf – cela faisait si longtemps qu'il ne l'avait pas vu ! –.
A peine le seuil de la grande porte passée, Rémus se stoppa net. Ce fut si soudain que Rogue, qui marchait juste derrière lui, le percuta dans le dos – cela déclencha une cascade de jurons colorés, qui sortie de la bouche du brun au nez crochu –. C'était léger, très léger. Mais cela n'en restait pas moins perceptible par l'odorat affiné du loup-garou. Et cette odeur, Rémus pourrait la reconnaître entre mille : HARRY !
« Rogue, je ne sais pas s'il est toujours ici, ou s'il est parti, mais l'odeur d'Harry flotte ici ! Il est entré dans Poudlard ! »
-OOOooo Mauggy oooOOO-
Vraiment, c'était n'importe quoi, une vraie perte de temps. Alastor ne comprenait pas pourquoi l'équipe Rogue-Lupin avait décidée de commencer leur enquête par la maison des Dursley : que voulaient-ils trouver de plus que ce qui avait déjà été déniché par Albus ? Ah la bleusaille ! Pourquoi les jeunes ne pouvaient-ils jamais écouter leurs aînés ? Oh, bien sûr, l'homme ne pouvait pas dire qu'il ne comprenait pas : il avait été jeune, lui aussi. Et, comme tous les jeunes, il avait défié les conseils des plus anciens, se considérant comme suffisamment informé, mature et, surtout, compétant, pour ne pas avoir à se soucier de ces paroles de vieux schnocks aigris. Cela lui avait coûté une jambe, et un œil, lui rapportant le sobriquet de « Fol'œil ». Mais, au moins, il avait retenu la leçon. Enfin. Quoi qu'il en fut, ce deux là perdaient un temps précieux, à enquêter dans un lieu déjà fouillé de fond en comble par le plus grand sorcier de ce siècle.
Dans un grognement exaspéré, il claudiqua à toute vitesse – comme si une pauvre jambe de bois pouvait le ralentir – à travers les couloirs du ministère, difficilement suivi par la toute jeune Amélia Bones, qui faisait équipe avec lui. Arrivé dans le bureau de son chef – le chef des aurors –, il parvint à négocier une visite à Azkaban peut-être trouverait-il quelques indices sur des mangemorts ayant échappés à la lugubre et froide prison ? Le cinquantenaire en doutait. Non pas qu'il croyait que tous les mangemorts avaient été appréhendés, loin de là, mais plutôt parce qu'il doutait que les prisonniers, qu'il s'apprêtait à interroger, avaient encore leur santé mentale. Après tout, cela faisait déjà quatre ans qu'ils croupissaient derrière les barreaux, dans des cellules plus que trop petites pour qu'un être humain qui y passe ses journées et ses nuits ne garde sa santé mentale. Et, surtout, parce qu'Azkaban était l'antre des détraqueurs, et que passer quatre ans aux côtés de ces abjectes créatures, qui aspiraient toute chaleur, tout sentiment et souvenir agréable et réconfortant, était loin de permettre de garder son intégrité psychologique.
Ses soupçons se confirmèrent quand son équipière et lui-même eurent fait le tour des cellules qui les intéressaient. Vraiment, ils ne tireraient rien des cinglés qui y moisissaient. Enfin, il ne leur resta plus qu'un prisonnier à voir. Alastor se planta devant la cellule, une grimace de mépris clairement affichée sur son visage. Bon sang, qu'il exécrait le sale TRAITRE qui pourrissait dans cette cellule.
« BLACK ! J'ai des questions pour toi, et t'as intérêt à répondre ! »
-OOOooo Siri oooOOO-
Le départ des détraqueurs l'avait plus que grandement soulagé, emportant avec eux la majorité de cette impression de froid glacial et, surtout, permanent – bien sûr, une partie de ce froid insupportable restait flotter dans les couloirs, définitivement imprégnée dans les pierres d'Azkaban, la magie néfaste et immonde des ténébreuses créatures s'y étant infiltrée au cour de leurs siècles de gardiennage –. Heureusement pour Sirius, il était un animagus, et lorsqu'il prenait sa forme de chien – un grand, beau chien noir, désormais décharné à cause de sa sous-nutrition –, les effets de vampirisme sentimental des détraqueurs se retrouvait en grande partie bloqué : après tout, ces sales bestioles n'étaient pas sensées se nourrir d'animaux, seulement d'âme humaine !
Bref, Sirius aimait les visites : cela le débarrassait de ces foutus détraqueurs pour un moment. Un court moment, certes, mais un moment quand même. Et, au point où il en était, même trois secondes était un luxe outrageant les visites étaient, après tout, aussi rares qu'appréciées.
L'homme aux cheveux noirs de jais et aux yeux anthracites avait repris sa forme humaine quand les détraqueurs s'étaient retirés – il voulait profiter au possible de e court instant de répit –, et était adossé contre le mur du fond de sa cellule. Dans cette position, la plus confortable que lui permettait sa geôle, Sirius écouta les pas des visiteurs, qui parcouraient les couloirs – il fut intrigué par le son claudiquant étrangement qui raisonnait dans la pierre –, et les éclats de voix qui faisait des échos entre les murs. Sa curiosité, qui n'avait pas été totalement étouffée par le désespoir que dispensait Azkaban, s'éveilla quand l'ancien auror vit Maugrey Fol'œil, accompagné d'une charmante jeune femme que Sirius ne reconnaissait pas, s'arrêter devant sa cellule.
-BLACK ! J'ai des questions pour toi, et t'as intérêt à répondre ! Aboya l'homme, son œil magique fixant Sirius avec intensité.
-Je t'entends, Fol'œil, pas la peine de crier. Répondit calmement le dénommé Black. Que me vaut le plaisir de ta visite ?
-Oh ! Je vois t'as pas totalement sombré dans la folie. Grinça l'autre.
-Déçut ?
-Non, ça m'arrange. Donnes moi des noms de mangemorts. Des qui croupissent pas encore ici.
Le visage de Sirius prit une expression d'interrogation. Et comment était-il supposé donner des noms de mangemorts, puisqu'il n'en connaissait pas après tout, il ne faisait pas parti de cette immonde assemblée de fêlés ! Ah ! Vrai : Maugrey ne croyait pas en son innocence.
-Je crains que ce ne soit pas possible, Maugrey je n'en connais aucun : je suis INNOCENT. Répondit finalement l'animagus chien.
-N'essaye pas d'm'embobiner, Black ! Des noms, tout de suite !
-J'en n'ai pas !
-BLACK !
-INNOCENT !
Les deux hommes se fixèrent un long moment. Puis, Fol'œil repartit, entraînant derrière lui la magnifique jeune femme, et maugréant qu'il leur faudrait demander au chef des aurors une autorisation officielle pour un interrogatoire en règle – de toute évidence, Maugrey n'avait pas prévu de véritablement trouver un interlocuteur sensé, et n'avait donc pas anticipé la procédure d'interrogation. Tant pis pour lui, tant mieux pour Sirius –. Cela promettait un moment douloureux, accompagné d'un dialogue de sourd. Que du bonheur, en somme. Sirius soupira. Son cas ne semblait pas être prêt à s'arranger. Mais cela ne changerait rien aux faits : il était innocent. Il devait tenir, absolument. Il le devait pour Rémus, il le devait pour Harry. Et pour Peter aussi, histoire de régler son compte à ce sale traître de rat !
Juste avant de reprendre sa forme canine, anticipant le retour des détraqueurs, Sirius entendit une phrase – dite par l'équipière du vieux Maugrey, s'il en croyait le timbre de voix –, une simple phrase qui le retourna dans tous les sens :
« J'espère que les informations que nous pourrons soutirer à Black nous permettrons de retrouver le petit Harry Potter avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit ! ».
-OOOooo Sally oooOOO-
Quand ils arrivèrent à Pré-au-Lard, Salazar guida Harry, qui l'avait repris dans ses bras, vers la maison qui abritait un des passages vers Poudlard dans sa cave. Il fut surpris de constater que celle-ci, qui était encore la maison de vacance de Helga la dernière fois qu'il était venu dans le village, était désormais une boutique de friandises – son amie aux couleurs jaune et noir devait en danser de joie dans l'au-delà, elle qui raffolait de tout ce qui était un temps soit peu sucré. En particulier s'il y avait du miel dessus –, et dont la devanture annonçait « Honeyduck ». Mais cela importait peu tout ce qu'il fallait, c'était que le passage secret – mit en place par Helga, justement – n'ait pas été découvert. Harry et Salazar avait besoin de l'emprunter – le fondateur vert et argent n'avait pas envi de traverser tout le village pour aller trouver celui qui se trouvait dans la maison de vacance de Godric – et, au fond, c'était peut-être une bonne chose que la maison soit devenue un magasin : il était, ainsi, plus simple d'y pénétrer sans éveiller de soupçons.
Salazar fut heureux de constater que seul le mur de devant, et la disposition de deux des pièces à vivre avaient changé le reste de la maison semblait-être tel qu'il les avait connu. Et effectivement, la peluche put retrouver la cave sans encombre. Personne ne les avait vu s'y diriger, et le petit Harry savait faire montre d'une incroyable discrétion – certainement que savoir disparaître et se faire oublier avaient été nécessaire pour sa survie chez les pitoyables moldus qui lui faisaient office de famille. Quand il y pensait, Salazar se disait qu'il ne les avait pas assez punis –.
Une fois qu'ils eurent passé la statue de Griselda la borgne, le fondateur vert et argent et sa charge se dirigèrent vers le bureau de Salazar, au deuxième étage. Où, plutôt, ils se dirigèrent vers ce qui aurait dû être le bureau de Salazar, car la luxueuse pièce, drapée de tentures verte et argentée, boiseries et meubles en ébène, et dont l'entrée aurait due être gardée par un tableau représentant un serpent de feu, avait disparue pour laisser place à un espèce tout à fait différent.
-COMMENT ONT-ILS OSES UNE TELLE IGNOMINIE ?! S'écria le lapin.
-Tu habites dans des toilettes, Sally ?
-BIEN SUR QUE NON ! Salazar se calma – loué soit l'occlumencie – en sentant que l'enfant se tendait, et repris d'une voix plus calme. Ceci était un magnifique bureau aux couleurs de ma maison, avant qu'ils ne le transforment en commodités.
-Oh ! Ils sont méchants d'avoir cassé chez toi ! La peluche ne put qu'acquiescer. Mais on fait comment pour trouver la clé de notre maison, alors ?
-Ne t'inquiètes pas, bonhomme. Le rassura Salazar. Ils n'ont certainement pas touché à mon laboratoire j'y ai mis des sorts de protection de mon cru qui permettent de le maintenir caché et scellé. Et c'est dans le laboratoire que se trouve la clé que nous cherchons.
Ceci mit au claire, près une brève discussion avec le fantôme – une gamine particulièrement geignarde – qui hantait les lieux, ils allèrent devant un lavabo, et Salazar siffla un ordre en fourchelangue – la langue des serpents – : « ouvres toi ». Un sombre passage s'ouvrit alors dans les conduites, au plus grand étonnement de l'enfant et de la fille fantôme, qui se tenaient près du lapin.
-Gente Dame Mimi, ce passage doit demeurer secret. Puis-je compter sur votre discrétion ? Demanda Salazar à la morte.
-Bien sûr ! Ça fait bien longtemps que personne n'avait été gentil avec moi, alors je garderais votre secret ! De toute façon, personne ne vient jamais me voir. Me rendrez-vous visite de temps en temps ?
-Ben oui, qu'on va venir te voir ! Affirma le petit Harry. Sally, on doit aller dans le trou ?
-Oui.
-… c'est tout noir… ça fait un peu peur… dit le petit garçon, visiblement réticent à entrer dans le conduit.
-Ne t'inquiètes pas, je serais avec toi. Et si tu as peur, fermes les yeux le temps de la descente. Bien. Sur ce, nous y allons. Dame Mimi, nous nous croiserons certainement au retour !
-Eh bien, bonne chance, Messieurs. Leur sourit le fantôme.
Harry se laissa glisser dans l'ouverture, serrant très fort Salazar dans ses petits bras. La peluche envoya à sa charge une petite vague de magie réconfortante quand il entendit l'enfant gémir de peur. Il lui ordonna de garder les yeux fermés quand il vit les innombrables os de petits animaux sur le sol – inutile d'effrayer davantage le petiot – le temps de les faire disparaitre, et il guida l'enfant jusqu'à la prochaine porte, qui s'ouvrit avec le même ordre que celle du lavabo. Le petit garçon brun et sa peluche pénétrèrent alors dans une vaste salle où s'élevaient des colonnes et des statues.
« Ssssilver ! Montres toi ! Mais gardes tes yeux fermés : nous avons un invité ! » Siffla Salazar, en fourchelangue. La bouche de la plus grande statue s'ouvrit, et un gigantesque et majestueux serpent aux écailles blanches en sortit, pour se glisser jusqu'à la peluche, et l'enfant qui la tenait. Pour le plus grand amusement de Salazar, le petit Harry regardait le nouvel arrivant avec la bouche grande ouverte, et des yeux écarquillés, où il semblait briller toutes les étoiles d'un claire nuit d'été.
-Maître ! Cccc'est une plaisir de vous revoir ! Siffla le serpent. Est-cccce votre héritier qui vous accompagne ?
-… Cccc'est aussssssssi un plaisir pour moi. Répondit le fondateur. Oui, tu peux le conssssidérer comme mon héritier, bien qu'il ne ssssoit pas de mon ssssang.
-Ssssally ? Cccc'est quoi un héritier ?
Le lapin en peluche sembla cligner de ses yeux-boutons améthystes. Harry était en parleur ? Il était pourtant trop jeune pour s'être lié à un familier. Il devait avoir reçu ce don en héritage d'un aïeul qui avait eu un reptile – un serpent ou un dragon, car son fourchelangue aurait été beaucoup plus primaire, sinon – comme familier.
-Un héritier, c'est quelqu'un qui reccccevra tout cccce que possssède la perssssonne dont il hérite quand ccccelle-cccci ssssera morte. Répondit finalement Salazar, toujours dans la langue des serpents.
-Mais je veux pas que tu meures, moi ! S'écria l'enfant, scandalisé.
Cela fit rire le lapin vert émeraude, qui lui répondit que cela signifiait simplement qu'Harry serait maintenant comme son fils. Il ne s'attendait pas à la réaction qu'eu le petit garçon à cette réponse.
-Alors on est une famille ? Tu es mon papa, maintenant ? Demanda le petiot, les yeux brillants d'espoir – il parlait de nouveau l'anglais –.
-Oui. Lui dit simplement Salazar.
-Même… même si je suis un… un horrible méchant petit monstre ?
Salazar était stupéfait. Mais d'où sortait une bêtise pareille ? Certainement de la bouche de ces crétins de Dursley. Il fallut bien une demie heure au fondateur vert et argent, pour convaincre le petit garçon – son fils, à présent – qu'il n'était ni horrible, ni méchant, et encore moins un monstre, et que les Dursley lui avaient raconté des sottises – c'était eux les horribles méchants monstres ! –. Cela aboutit à des larmes de joie de l'enfant, qui se mit à chantonner « j'ai un papa ! J'ai un papa ! Sally est mon papa ! ». Silver félicita son maître pour cette toute nouvelle adoption, avant de le mettre au parfum :
« Ccccecccci étant dit, Maître, il y a un autre qui sssse fait appeler votre héritier. »
Et voilà pour le chapitre 6. Et une fois de plus, je suis en retard dans ma publication. Désolée, mais je n'était pas du tout satisfaite de ce que j'avais écris, donc je n'ai pas arrêté de le modifier... enfin, pour vous consoler, sachez que j'ai ENFIN fini d'écrire le petit OS annexe au prologue (celui que je vous avait promis à la fin du chapitre 5 de LPLVE). Celui-ci s'intitule Mais où est Sally.
prochain chapitre: une paire d'orbes émeraudes, une paire d'orbes ambres.
