Je tiens à m'excuser pour le chapitre 6… j'avais oublié de l'enregistrer avant de le déposer sur internet…donc vous avez eu la version non complète… donc, retourner lire le chapitre 6 au complet, cette fois-ci et pour me faire pardonner de cette lamentable erreur, je vous donnerai, après le chapitre 7!!! Bande de chanceux et de chanceuses!
Allez-y…
…..
Je ne partirai pas!...
Bon…vous avez maintenant tout lu le chapitre 6. Maintenant, laissons place au chapitre 7!
Ha une minute! Je dois prendre quelques minutes de votre précieux temps pour vous rappeler que la fic Lorsque pour le pire nous abandonnons le meilleur est disponible sur le site de Live Journal, l'adresse est disponible dans mon profil…si vous voulez être avertit (et que vous ne l'avez pas été jusqu'à maintenant) après la mise à jour de l'histoire, veuillez me le laisser savoir!
Maintenant, laissons vraiment place au chapitre 7!
Chapitre 7
Lorsque Harry se réveilla le lendemain matin, il se sent mieux qu'il ne l'avait jamais été. Il ne pouvait pas se rappeler de la dernière qu'il s'était réveillé, par lui-même, car il n'était plus fatigué et non parce qu'un cauchemar s'en était chargé. Il en appréciait la sensation pour quelques instants. Et puis, bien entendu, il se rappela ce qu'il avait dit, juste avant de s'endormir. Il n'avait pas changé d'Avis. Il savait qu'il devait le dire à Rogue, mais cela ne voulait surtout pas dire qu'il en avait envie. Il décida de demeurer dans son lit encore quelques minutes.
Harry entendit que quelqu'un frappait à sa porte. La personne qui se trouvait de l'autre côté, n'attendit pas qu'il ait répondu avant d'entrer. C'était Rogue, mais au lieu de sa longue robe habituelle, il avait revêtu un pantalon d'entraînement noir avec un chandail assortit.
− Debout, Potter. Nous allons courir.
− Quoi?
Fut tout ce que Harry parvint à dire
− Vous savez comment courir, n'est-ce pas, demanda Rogue?
− Oui, bien sûr.
« On ne reste pas le garçon-qui-a-survécu sans avoir cette capacité », pensa Harry.
− Très bien, alors habillez-vous.
Rogue déposa une pile de vêtements de course sur l'extrémité de son lit.
− Pourquoi, demanda Harry?
− Vous êtes tellement tendu, qu'il m'est presque possible de le voir. Nous irons courir, ensuite vous pourrez prendre une douche et manger votre déjeuner. Après, nous parlerons.
Harry acquiesça. Même s'il tentait de repousser l'inévitable, cette sortie lui laissait l'impression qu'il pourrait éviter de parler et en plus Rogue le faisait avec lui.
Harry se changea et rencontra Rogue dans la pièce principale. Après ce, ils se rendirent à l'extérieur et commencèrent à courir. Ils firent deux fois le tour du lac, se rendirent à la cabane de Hagrid, firent le tour du terrain de Quidditch et puis ils retournèrent à l'intérieur. Harry était triste d'arrêter, même s'il était entièrement couvert de sueur. Lorsqu'il courait, il n'avait pas besoin de penser. Rogue ne lui demandait rien d'autre que de conserver le rythme. Après un certain temps, tout ce qu'il pouvait faire c'était cela, garder le rythme.
Après avoir prit sa douche, Harry s'assit à la table de la cuisine, aux côtés de Rogue. Ils mangèrent en silence. Harry termina rapidement et demeura assit à fixer la table en attendant son professeur.
Lorsque Rogue eut terminé, il se leva et dit :
− Venez avec moi.
Rogue s'installa sur le divan faisant face au feu et Harry s'y assit aussi, à l'autre bout.
− Vous pouvez commencez à parler de ce que vous êtes prêt à dire.
Harry savait que cela signifiait qu'il avait intérêt à être prêt rapidement. Rogue n'était pas un homme patient, mais Harry ne savait pas où commencer. Qu'est-ce que Rogue savait déjà? Quelles choses serait-il capable de garder privé?
« Tu devrais tout lui dire », pensa Harry, « Tu devras le dire à quelqu'un. »
− Bien, hum, lorsque je suis demeuré avec Sirius l'été dernier, il m'a donné quelque chose. Il m'a donné un miroir qui me laissait le voir. Je pouvais aussi lui parler grâce à cet objet, mais je ne l'ai jamais usé à cette fin.
Harry s'arrêta, mais rogue demeura silencieux. Harry savait que Rogue n'allait pas l'interrompre et qu'il devrait simplement poursuivre.
− J'avais ces rêves à propos de Voldemort. Vous en avez vu quelques uns lorsque vous avez tenté de m'enseigner l'occlumencie, mais j'en ai eu d'autres qui étaient largement plus effrayant. J'ai dû parvenir à les bloquer, d'une manière ou d'une autre, ou bien vous ne réussissiez pas à les bloquer, mais d'une manière ou d'une autre, je ne dormais jamais toute la nuit.
Une nuit, alors que je regardais dans le miroir, j'ai découvert que Sirius ne dormait pas toute la nuit, lui non plus. Il était tout le temps agité et je savais pourquoi. C'était parce que Dumbledore ne le laissait pas rien faire. Il ne pouvait pas me parler, il pouvait seulement s'entretenir avec Remus lorsque ce dernier était à Square Grimmauld, mais il n'y était pas fréquemment. Il voulait souvent se tuer, mais il ne pouvait pas le faire à cause de moi. Il a alors trouvé quelque chose d'autre pour l'aider. Initialement, je ne savais pas ce que c'était, mais après quelques temps, je l'ai vu la faire. Il a fait une potion. Quelque chose avec une poudre d'un bleu brillant, mélangée avec un liquide vert. Lorsqu'il eut terminé, elle est devenue noire.
À ce moment, Harry regarda Rogue. Il savait que Rogue serait intéressé par la potion, mais le professeur lui fit seulement signe de continuer,
− Il buvait la potion et puis ensuite il souriait. Parfois, il lui arrivait de lire après avoir prit la potion et il continuait de sourire pour un bon moment. Sirius n'a jamais rien lu s'il parvenait à faire autrement. Il n'aimait pas lire, mais avec la potion, quelque chose était différent. J'ignore ce que c'était. Il ne dormait plus, mais cela ne le dérangeait pas. Il était aussi fort que lorsqu'il était réveillé. Je l'ai vu se pratiquer en duel avec son elfe de maison et faire toute sorte de magie. Il était vraiment très bon. Il était suffisamment bon pour ne pas se faire tuer.
Harry se tourna vers le feu. Sirius était vraiment bon. Mais il demeurait pourtant décédé.
− Et qu'est-il arrivé à Black, demanda Rogue?
− Au début, rien. Il devenait seulement de plus en plus fort. Il m'écrivait des lettres fréquemment. Il me racontait des histoires à propos de mes parents et Remus. Il m'a aussi raconté quelque chose à propos de vous, aussi. Il ne vous détestait pas, vous savez. Il vous respectait. Vous étiez toujours si précis. Sirius était fort, mais il ne parvenait jamais à être délicat. Lorsque Dumbledore m'a laissé vivre avec Sirius pendant le temps des fêtes (situation dont JKR n'était pas au courant), j'ai fait un peu de cette potion. Je me rappelais de l'endroit où Sirius rangeait les ingrédients, car je l'avais vu faire. Je ne dormais plus. Je me sentais devenir faible et même le fait de demeurer avec Sirius ne me rendait pas heureux. Je pensais toujours que quelque chose de mauvais allait survenir. Après avoir prit la potion, je me sentais réellement mieux. Rien n'a vraiment changé, mis à part le fait que je ne rêvais plus autant.
− Vous n'auriez pas du rêver du tout, s'objecta Rogue.
− Quoi?
− Une des propriétés de cette potion est de bloquer les rêves. Vous n'auriez pas dû rêver, mais vous lavait fait. À propos de quoi étaient vos rêves?
− Les mêmes choses. La plupart du temps, c'était à propos du Département des Mystères.
− Alors, elle ne bloquait pas les rêves que Voldemort vous transmettait.
− Je l'ignore. Elle ne les bloquait pas tous, mais j'ai eu d'autres rêves aussi. J'ai beaucoup rêvé que Sirius mourait. Il était en train de combattre et à un moment donné, il perdait sa concentration, ou s'accrochait à quelque chose. Parfois, Voldemort le torturait simplement. Remus a alors découvert ce qu'il faisait. Il tenta de convaincant Sirius de parler à Dumbledore, mais il ne voulait pas. Il a lancé un sort d'oubli sur Remus au moins à deux reprises. Je ne crois pas que Remus le sache.
J'ai vu Sirius commencer à dépérir. Il ne dormait plus du tout, la nuit. Avant, il avait toujours dormi. Il arrêta de manger. Il se battait en duel contre lui-même pendant des heures, jusqu'à ce qu'il tombe de fatigue. J'étais très inquiet pour lui, mais je ne savais pas quoi faire. Je ne pouvais pas le confronter, car il aurait su que le faisait aussi. Et pour la même raison, je ne pouvais pas en parler à Dumbledore, de plus, je ne voulais pas trahir Sirius. Il pouvait prendre soin de lui-même. Habituellement. J'ai tenté de faire découvrir la situation à Remus en lui indiquant des faits que j'avais découverts chez Sirius, mais lorsque Remus l'a confronté, Sirius lui a, encore une fois, lancé un sort d'oubli.
Je me suis caché derrière ma cape d'invisibilité et je suis allé à la maison de Sirius pour le regarder. Il était très bon en duel et il s'améliorait toujours. Il ne faisait rien d'autre. Il en était obsédé. Après quelques temps, je ne pouvais plus le regarder. J'ai arrêté de le regarder avec le miroir. Je l'ai enveloppé et serré dans ma malle. Je ne voulais pas que quelqu'un se rende compte que je savais ce qui se déroulait et que je n'avais rien fait. J'ai été égoïste et j'avais peur que quelqu'un découvre ce que je faisais et que je doive arrêter. Je ne pouvais pas arrêter et cela, mis à part Sirius, était la seule chose qui me permettait de continuer.
Alors, la raison pour laquelle je me blâme pour la mort de Sirius, c'est que j'en suis responsable. Je savais ce qu'il faisait et je ne l'ai pas dit à quiconque. Il n'était pas au meilleur de sa forme. Il aurait dû obtenir de l'aide et pas tenter de battre le sorcier le plus puissant de ce monde. Il tentait de me protéger. C'est ainsi qu'il est décédé. Je ne parle jamais autant. Avez-vous mis quelque chose dans ma nourriture?
− Oui, répondit Rogue.
Harry s'y attendait, mais cela avait peu d'importance. Ce qui avait été mis dans son assiette l'avait aidé à dire l'histoire, complètement, sans en être brisé.
− Vous ne voulez pas savoir ce que c'était.
− Pas vraiment.
− Je ne vous ai rien donné qui allait vous forcer à dire des choses que vous ne vouliez pas dire.
− Je le sais, mais cela ne me dérange pas. Qu'allez-vous faire, maintenant?
− Vous ne devriez pas vous blâmer, Harry.
− Je devrais blâmer Dumbledore pour ne pas m'avoir dit pourquoi je devais prendre des leçons d'occlumencie. Je devrais blâmer Sirius pour ne pas avoir prit soin de lui. Je devrais blâmer Remus et tous les autres membres de l'Ordre car ils n'ont rien vu. Mais je ne le fais pas. J'ai remarqué et je n'ai rien fait.
− Il est vrai que Dumbledore et l'Ordre aurait été capable d'aider Sirius, mais el fait qu'il ait prit la potion de Drakeu n'est pas ce qui l'a tué. Que savez-vous à propos de cette potion, Harry?
− Je sais qu'elle m'a maintenue en vie et qu'elle faisait fuir mes rêves.
− Elle empêche aussi la concentration et la performance physique. Elle augmente aussi les habiletés. Sirius était au meilleur de sa forme lorsqu'il est mort. Ce qui est survenu était malheureux et injuste, mais ce n'était pas votre faute. Cette potion a déjà servi pour l'entraînement des aurores, pour les batailles et ce jusqu'à ce qu'ils découvrent les effets secondaires.
− Quels effets secondaires?
− L'insomnie est un d'eux, mais le pire effet survient lorsque la personne en cesse l'utilisation.
− Comme quoi?
− Vous allez en montrer les signes bientôt. Ceci inclut les tremblements, la confusion, des images soudaines de cauchemars, même si vous êtes réveillé et de la nausée. Ils peuvent être pire encore.
− Comme quoi, demanda encore Harry?
− Je ne crois pas que vous le dire vous aidera à vous préparer. Nous devons faire quelques potions.
Rogue ne donna pas la chance à Harry de tergiverser sur ce qu'il venait de dire. Il se dirigea vers son laboratoire, s'attendant à ce que Harry le suive.
− Faites cette potion de silence, dit Rogue.
Il remit un livre de potions à Harry, le livre était ouvert à une page marquée d'un ruban bleu.
− Tous les ingrédients sont sur l'étagère à l'arrière. Si vous ne trouvez pas quelque chose que vous avez de besoin ou si vous avez une question, demandez-moi. Nous n'aurons pas le temps de recommencer.
− Que ferez-vous?
− La potion que je vais faire est très complexe et je n'ai pas le temps de l'expliquer. Je vous le dirai demain si vous êtes toujours intéressé.
Harry accepta cette réponse, il avait certainement assez de chose à faire, sans se préoccuper d'en comprendre d'autres.
La potion que Rogue lui faisait faire, Harry l'avait déjà faite en classe de potions, par contre, celle qu'il faisait à ce jour était beaucoup plus concentrée. La raison pour laquelle Rogue avait besoin d'une potion de silence aussi puissance l'inquiétait suffisamment pour qu'il tente tout ce qu'il était en son pouvoir pour ne pas y penser. Harry termina la potion, l'embouteilla et l'identifia. Il déposa la potion sur le bureau de Rogue et se rendit près de l'homme pour le regarder travailler, en attendant de recevoir autre chose à faire.
− Potter, ajouter les yeux de tritons, un à la fois. Attendez que la fumée se dissipe avant d'en ajouter d'autre.
Harry trouva une pile de yeux de tritons sur une planche à couper près de son professeur et il les ramassa. Il en mit une dans la potion et elle émit une fumée rose. Rogue brassa la potion une fois et Harry ajouta l'œil suivant. Ils continuèrent ainsi, jusqu'à ce que tous les yeux de tritons furent ajoutés.
− Severus?
Harry releva la tête lorsqu'il reconnu la voix familière. Cette voix qui avait été dans sa tête et qui lui avait dit que tout serait correct, alors que ses barrières étaient défoncées.
− Harry, continuez de mélanger la potion. Surveillez-la attentivement. Dès qu'elle deviendra jaune, ajoutez les yeux de tritons, encore un à la fois. Attendez que la fumée se dissipe. Est-ce que vous comprenez?
Harry acquiesça et il brassa la potion. Rogue sortit du laboratoire pour se diriger vers l'antre.
− Tu m'as mentit, Jenner, dit Rogue en regardant dans le feu.
− Oui, répondit Jenner, il te l'a dit?
Tout ce que Harry pouvait entendre c'était des voix qui faisaient écho dans sa tête.
« Il te l'a dit? »
« Tout ira bien »
« Ne me combat pas »
Il ne pouvait pas empêcher les voix d'Avoir accès à sa tête. Les barrières qui étaient présentes, maintenant étaient différentes. Elles étaient adéquates, mais il ne pouvait pas jouer avec. Harry remarqua qu'il ne surveillait plus la potion, mais il n'arrivait pas à se concentrer. Il sentit la cuillère tomber dans le chaudron. Il y eut un bruit fort lorsqu'elle frappa le fond. Comment allait-il la sortir de là, maintenant? La potion bouillait. Il ne pouvait pas seulement plonger sa main et aller la chercher, mais d'un autre côté, Rogue serait furieux. Il n'avait pas surveillé la potion.
− Immobulis!
CE fut ce que Harry entendit, alors qu'il se mettait sur ses défenses. Puis il réalisa que le sort avait été lancé vers le chaudron et non vers lui.
− Venez, dit Rogue en le prenant pas le coude et en le menant vers la pièce principale. Assoyez-vous.
Harry s'assit sur le divan, derrière son professeur qui continua sa conversation.
− Oui, il me l'a dit. Pourquoi ne l'as-tu pas fait?
− Il te fait confiance et il avait besoin de te le dire. La seule raison pour laquelle j'étais au courant, c'est que j'ai forcé ses barrières pour entrer dans son esprit. À cause de cela, je n'aurais pas été capable de l'aider, mais tu pourras. Est-ce que c'est commencé?
− Pas encore, dit Rogue.
− Alors, qu'est-ce qui ne va pas?
− Si Harry désire en parler avec toi plus tard, il le pourra.
− Vous alliez le lui dire, n'est-ce pas, demanda Harry?
− Je devais le faire, mais je voulais aussi te laisser la chance de le faire. Je pensais que tu avais le courage pour faire cela et j'avais raison, mais ej devais m'en assurer.
« Quel courage », pensa Harry, « si j'en avais eu le moindrement, je l'aurais fait bien avant. »
− Est-ce que je peux faire quelque chose pour aider, demanda Jenner?
− Pas pour le moment, Est-ce que tu crois que les barrières temporaires devraient être un problème?
− Elles devraient tenir le coup. Il devrait devenir plus facile à être attaqué qu'habituellement, mais tu devrais être en mesure de savoir si Voldemort tente de le contacter, et ainsi le bloquer. Personne d'autre ne tenterait d'entrer dans son esprit, est-ce exact?
− Je peux seulement penser à deux personnes qui l'on déjà fait, dit Rogue, tu es un de ceux-là et Albus est l'autre. Albus n'est pas à Poudlard pour le moment et je crois bien que tu ne tenteras pas de le faire.
− Oui, cela devrait être plus facile avec les potions. Assure-toi de bien le surveiller; tu sais que c'est la phase critique.
− Oui, je sais.
− Puis-je lui parler un instant, demanda Jenner?
Rogue se tourna vers le divan, derrière lui, et le trouva vide.
− Merde, continua Severus, alors qu'il constatait que la porte était ouverte. Rogue sauta par-dessus le divan et se mit à courir vers la porte.
Encore une fois, je suis désolée pour le chapitre 6…mais je crois bien que ce petit bonus saura me faire pardonner.
Merci à Onarluca et à jenni944 pour les reviews du chapitre 6.
