Il me coucha délicatement sur le sol et je vis les étoiles magnifiques qui brillaient là haut dans le ciel, la soirée était magnifique.
Lorsque je me réveillai, la lumière du jour m'aveugla. Je regardai autour de moi, et je vis Edward qui dormait paisiblement. Je n'avais pour seul vêtement son pull et lui était seulement vêtu d'un caleçon. Je me rappelai alors de la nuit dernière. Nous avions fait l'amour, et j'avais adoré ça. Je le regardai, il était tellement beau. Il bougea un peu, et je compris qu'il allait se réveiller, ce qu'il fit après quelques instants. Il regarda autour de lui également, puis me regarda dans les yeux et sourit :
-Tu es belle au réveil, fit-il.
Je me relevai, cherchai mon portable dans la poche de mon jean et regardai s'il y avait du réseau mais hélas rien. Edward s'habilla et j'en fis de même. Nous marchâmes et pas un seul mot ne fut prononcé :
-Bella, Edward ? Demanda une voix.
-Monsieur Fiels ?
Nous nous trouvâmes alors face à notre professeur de biologie. Nous n'étions plus perdus.
Une fois chez moi, je filai à la douche. J'en avais plus que besoin. Edward et moi, nous ne nous étions pas dis un mot. Lorsque je sortis de la douche, je regardai mon portable :
Aperçu B et E se sont « perdus » à l'occasion de leur sortie scolaire en forêt
Ils ont donc dut passer toute une nuit ensemble
Cela laisse place à notre imagination la plus débordante
Mais que s'est-il passé dans ces bois ?
XOXO Twilight's Gossip
Je levai les yeux au ciel. Je m'assis sur le canapé. Mes parents et Emmett n'étaient pas là. Emmett était surement avec la bande ou seul avec Rosalie, mon père était comme à son habitude au travail, quant à ma mère elle s'était fait beaucoup d'amis, et cumuler les fêtes mondaines, les galas de charité…tout le monde avait rapidement trouvé ses marques. Je zappais les chaînes lorsqu'Edward entra dans mon salon. J'éteins alors immédiatement la télévision :
-Edward ? M'étonnai-je.
-Hum…Je passais dans le coin, mentit-il.
Je me levai du canapé :
-Tu veux boire quelque chose ? Fis-je gênée.
-Heu…non, je ne vais pas t'embêter. Je vais y aller, fit-il.
Il semblait pensif, il fronçait les sourcils. Il se tourna en direction de la sortie s'arrêta, il se tourna vers moi, me rejoint et écrasa ses lèvres sur les miennes. Son baiser se fit pressant. Il mit ses mains sur mes hanches et il approcha son bassin du mien. Je sentis le désir montai, je lui enlevai son blazer. Et commençai à déboutonner ses boutons de chemise. Il déposa des baisers dans mon cou, qui me procurèrent un frisson qui parcourra tout mon dos. Arrivée au dernier bouton de sa chemise, il se précipita et s'en débarrassa. Il m'enleva mon t-chirt. Il me souleva et tout en m'embrassant passionnément m'emmena dans ma chambre et me déposa sur mon lit. Edward m'enleva mon pantalon à une allure folle et je sentis le désir qu'il éprouvait à cet instant. Il se colla à moi tout en m'embrassant, il frotta mon intimité encore recouverte d'un misérable string. Je déboutonnai son pantalon et le lui enlevai. Il me fit basculer sur lui et m'enleva mon soutien-gorge sans aucune difficulté. Je lui enlevai son caleçon et il en fit de même avec mon string. Edward prit mes seins avec ses mains :
-Tu es tellement parfaite, fit-il d'une voix rauque qui m'excita davantage encore si c'était possible.
Edward effleura un de mes tétons et sentit que cela me fit de l'effet, il s'approcha et le lécha il le prit dans sa bouche et le suça, le lécha le mordilla. Je ne put plus tenir, je pris son membre d'une main et fit des va et viens, qui arrachèrent un long soupir à mon partenaire, il descendit sa main sur ma cuisse, s'approcha de mon intimité et pénétra un de ses doigts dans ma vagin. Je soupirai de plaisir , nos mouvements se firent plus pressés :
-Je n'en peux plus, je te veux Bella.
Il tâta le sol à la recherche de son pantalon et trouva dans sa poche un préservatif, il le déroula sur son pénis. Il ne m'en fallut plus, j'approchai mon vagin de son membre tout dur et il me pénétra. Nous eûmes tous deux un hoquet d'étonnement et de plaisir. Il s'arrêta et après un petit instant il commença ses va et viens. Il était tellement beau, cette communion était parfaite. Nous nous embrassâmes. Je le levai et nous nous assîmes tous deux en position du lotus. Il m'encercla de ses bras et m'aida à effectuer des coups de bassin plus rapide et plus profond. Je sentis qu'il allait bientôt venir, il alla titiller mon clitoris et nous vînmes tous les deux en même temps. Mon corps se contracta, et puis se fut la délivrance. Nous retombâmes sur le lit épuisés. Nous restâmes là un moment à admirer le plafond :
-Alors, j'en ai une petite ? Demanda soudain Edward.
Je le regardai et haussai un sourcil :
-C'est pour me prouver que tu n'en as pas une petite que tu as fais tout ça ? Vous les mecs, vous êtes tellement susceptible avec ça, me moquai-je.
-C'était une blague Bella, s'expliqua-t-il. A vrai dire…
Il s'avança vers moi, et déposa un baiser sur mes lèvres :
-La légende dit que j'en ai un gros, fit-il.
Je me levai attrapai mes sous-vêtements. Je me rhabillai, j'allai chercher une robe de chambre en soie, dans mon dressing. J'adorai le toucher de la soie. Toucher que j'avais bien sur découvert depuis peu longtemps. Edward se rhabilla également :
-Hum…Que dirai-tu de m'accompagner à la fête des Turner.
-Je suis censée être au courant ? Demandai-je.
-Oh ça n'est pas grand-chose, une fête mondaine comme d'habitude, ou se retrouveront beaucoup de personnes de la haute, des célébrités. Encore une soirée d'un ennuie profond, mais il faut bien faire honneur à ses fêtes, que serait-elle sans nous ?
-Tu devrais faire attention à ton égo Edward, il sera bientôt plus gros que toi.
Edward n'y fit pas attention :
-Alors si je comprends bien, tu me demandes de t'accompagner à une fête ou on nous verra ensemble…Si je comprends bien Edward Cullen va me présenter comme sa petite-amie. Quel honneur ! Plaisantai-je.
-Qui a parlé de petite-amie ?
Touché ! Il rigola :
-Tu as un adversaire de taille devant toi Isabella. Mon grand-père a été un grand avocat ! J'ai de la répartie !
-Ecoute Cullen, tu n'auras jamais autant de répartie qu'une Swan, et j'accepte de te faire l'honneur, qu'on me voit en ta compagnie. »
Il sourit, prit sa veste et sortit de ma chambre.
