Mais je crois que nous sommes mercredi aujourd'hui... Cela signifie un chapitre pour vous il me semble alors le voilà. J'espère qu'il vous plaira. Je vous souhaite une bonne lecture ^^ Je remercie au passage toutes mes lectrices qui continuent de me lire malgré la rentrée, mais les autres sont tous de même les bienvenues et si des lectrices reviennent me lire, elles seront bien acueillies ^^ Sur ce à mercredi prochain, si vous êtes bien sage... Bisous à tous.

BisSenshi: Et oui une petite troupe de théâtre très célèbre... L'OAV 1, peut être mais l'idée ne vient pas de là... Et oui j'ai lambition d'aller loin dans cette fic, et j'espère que tu me suivras toujours ^^ Heureusement que Ciel est plus doué pour le théâtre que pour la danse sinon il aura failli à sa tâche en tant que limier de la reine... Quelle honte pour un Phantomhive... ^^ Pour les autres pièces je ne peux pas te le dire trop tôt sinon ce ne sera plus une surprise mais tu vois déjà le titre du prochain acte... Pour Lao et ran mao, tu as fait mouche. Tu dois être devin pour avoir deviner. d'ailleurs ce ne son tpas les seuls à apparaitre... Tu en sauras plus en lisant ce chapitre tet le suivant la semaine prochaine ^^ Sur ce bonne après midi et bonne lecture. Bisous

Heraa666: Oui je suis sérieuse...dans mon délire bien sur ! Et oui c'est une pièce de théâtre en fait... mais pas n'importe laquelle: c'ets La troupe de théâtre de la Reine ! Au grand damne de Ciel d'ailleurs ^^ Et oui, Le grand seigneur Ciel Phantomhive c'est travesti en fille et à embrasser son majordome devant une foule de monde: heureusement tout ce monde de savait pas que c'était vraiment lui ^^ le pauvre sinon... quoique, le Reine est au courant elle... Niark Et oui, il va recommencer, au plus grand plaisir de certaines personnes. mais pas à toutes les histoires sinon ce serait trop lourd à la fin ^^ Merci pour me dire que c'est une bonne idée, j'espère que la suite te plaira autant que ce soit le chapitre ou la prochaine interlude dont je sais déjà ce qui va se passer: Niark il y en a un qui va s'amuser et un qui va souffrir mais je ne dis pas encore qui, pour ça il faudra attendre ^^ je ne veux pas briser le suspense ^^ Pour la scène du baiser ça risque d'être dur pour qu'il en ait une mais on verra bien... ^^ Bon j'espère que ce chapitre va aussi beaucoup et que tu n'oublieras pas de me laisser une petite review. Je t'adore et ne t'en fais pas pour ton retard ^^ je ne t'en veux pas, auprès tout je t'adore ^^ je peux te le pardonner facilement. Bisous et à bientôt ^^

Acte II : Le petit Chaperon rouge.

Scène 1 : Une étrange famille.

Il fut un temps où les villages se gouvernaient d'eux même et commerçaient très difficilement entre eux. Le pays était boisé et ses habitants survivaient beaucoup grâce aux chasseurs, bûcherons et aux courageuses femmes qui allaient cueillir les baies et les herbes médicinales dans les bois alentours. Chacun et chacune avait sa place, son rôle et personne ne s'en plaignait.

C'est dans cet environnement que naquit une jeune fille aux cheveux bleu nuit et aux yeux saphir. Elle faisait le bonheur de ses parents et apportait du piment à la vie du village. Plus elle grandissait, plus elle devenait belle mais aussi, plus son caractère, difficilement gérable, ressortait. Comment aurait-il pu en être autrement alors que depuis tout bébé sa mère l'habillait comme une poupée, son père faisait croire à tout le monde qu'il savait toujours tout, alors que bien des fois il n'en était rien, une grand-mère qu'elle ne voyait que de temps à autre, complètement égocentrique : telle mère, tel fils… Sans oublier, bien sur, les différents habitants du village qui ne pouvait s'empêcher de la chouchouter tellement ils la trouvaient mignonne : après tout à cette époque chaque village était comme une grande famille.

Sa mère était la couturière du village et chacun s'en mordait les doigts bien que personne n'osait s'en plaindre officiellement de peur que ce ne soit pire ou parce que personne ne souhaitait prendre sa place. En effet, la jeune femme rajoutait tant et plus de froufrous, de petits nœuds et, surtout, de rose sur les vêtements des femmes qu'elles en venaient à détester l'extravagance, mais on leur avait appris à se taire alors elles supportaient le tout sans broncher. Les hommes n'y échappaient pas non plus mais leurs vêtements étaient plus adaptés à leurs travaux. Pour une fois qu'ils remerciaient le ciel de ne pas avoir de contact avec les autres villages…

La jeune fille, à vivre continuellement dans cette ambiance, avait développé sa propre défense et haïssait désormais plus que tout le superflu. Aussi, lorsque sa mère avait voulu renouveler sa garde robe, elle avait réussi à limiter les dégâts et, à force de demander à sa mère, elle avait obtenu d'elle qu'elle lui fasse une cape toute simple pour cacher ses vêtements dont elle avait honte. Sa mère accéda à sa requête et lui assembla une magnifique et longue cape rouge. La jeune femme la portait si souvent depuis qu'on la surnommait : Ciel, le Petit Chaperon Rouge.

Notre histoire commence alors que Ciel venait de fêter ses seize printemps. Ses parents lui avait dit qu'il était alors temps qu'elle cherche un mari mais aucun jeune du village ne correspondait à ses critères. Son père, qui collectionnait les filles malgré tout ce que sa mère pouvait dire ou faire, lui avait conseillé de tous les essayer. Mais Ciel était plus sage et réservée que ce dernier. Sa mère lui conseillait de porter plus de froufrou, bijoux et autres parures mais Ciel tenait à ce qu'on l'aime pour ce qu'elle était, non pour des apparences…honteuses et trompeuses. Désespérés, ils envoyaient souvent Ciel faire des courses au village pour l'obliger à entrée en contact avec les autres, elle qui détestait les foules…

Ce jour-là, Ciel surpris une conversation entre ses parents.

Lizzy chérie, je sais que tu aimes notre fille de tout ton cœur, moi aussi d'ailleurs, mais il va nous falloir nous en séparer si elle ne trouve pas bientôt chaussure à son pied.

La voix de sa mère s'éleva alors et, vu le tremblement que l'on y sentait, elle pleurait.

Je sais bien, Lau-choupinet, mais c'est si cruel de nous séparer d'elle.

Il y eut un long silence, si long que Ciel crut qu'ils avaient terminé mais, au moment où elle allait disparaitre dans sa chambre, sa mère reprit la parole :

Laissons- lui une dernière chance. Envoyons la chez ta mère lui apporter quelques petites affaires et pour lui dire au revoir. En chemin peut être trouvera-t-elle quelqu'un…

Oui…

Cette fois la conversation était bel et bien finie puisque Ciel entendit les chaises raclées sur le sol. Elle s'empressa de se réfugier dans sa chambre, une colère froide au cœur masquant sa tristesse face à la trahison de ses parents : ainsi si elle ne se mariait pas au plus vite, ils allaient se débarrasser d'elle…dans ce cas, ils allaient voir ce qu'ils allaient voir !

Voilà comment tout commença sur un malentendu : ses parents ne souhaitaient aucunement se débarrasser d'elle mais l'envoyer dans d'autres villages pour qu'elle trouve le bon…

Ce n'est que quelques jours plus tard que ses parents mettent en œuvre leur ultime plan pour la retenir encore auprès d'eux.

Ciel, appela Lizzy, sa mère.

Celle-ci l'ignora et sortit discrètement de la maison non sans claquer tout de même la porte derrière elle pour montrer son mécontentement. Elle se dirigea vers la bibliothèque et croisa quelques personnes qui la saluèrent. Ciel leur répondit poliment puis poursuivit sa route. Non décidemment, elle ne les verrait jamais comme des prétendants potentiels. C'était ses amis, sa famille… Elle soupira puis entra dans la grande bibliothèque, son repère et sanctuaire. Ciel attrapa un livre au hasard sur une étagère et le feuilleta. Elle l'avait déjà lu, comme presque tous les livres de la bâtisse…

Ciel y resta jusqu'à ce que la grande cloche sonne les quatre heures de l'après midi : rien ni personne ne l'empêchera de jouer aux échecs avec le vieux Tanaka, le sage du village. Elle l'aimait bien et, parfois, quand elle était bien lunée, elle lui demandait conseil pour mieux vivre sa jeune existence.

Quand elle arriva, le vieil homme était déjà assis, le plateau de jeu prêt devant lui. Il arrivait aussi que des spectateurs observent leur bataille de neurones mais aujourd'hui il n'y avait personne pour le moment, au grand soulagement de Ciel qui ne voulait pas être dérangée. Elle s'assit alors et rendit hommage au sage :

Bonjour, Mr Tanaka. Comment allez-vous aujourd'hui ?

Ho ho ho

Je me passerais de commentaires pour moi, merci

Ho ho ho

Vous avez raison : commençons donc cette partie.

La partie débuta donc dans le silence. Mr Tanaka initia l'attaque, comme toujours : Ciel préférait prendre les pions noirs. Un petit sourire sadique naquit sur ses lèvres, comme à chaque fois qu'elle jouait aux échecs. Mais ses problèmes lui revinrent bien vite en mémoire et le silence fut rompu.

Sage Tanaka, j'ai besoin de vos lumières.

Ho ho ho

Ciel avança une tour puis poursuivit.

Eh bien voilà : père et mère veulent se débarrasser de moi parce que je ne trouve pas de garçons qui me plaisent au village. Mais pour moi ce sont tous des frères ! Je ne sais pas quoi faire !

Ho ho ho.

Je sais bien mais je ne peux me résoudre à épouser quelqu'un que je considère comme un frère : ça serait de l'inceste !

Ciel avança un cavalier et observa son jeu pendant que Tanaka l'avisé lui assura :

Ho ho ho

Merci de comprendre mon point de vue. Pourquoi papa et maman ne veulent-ils pas le comprendre eux aussi ?

Ciel lui prit sa reine avec l'aide de son fou libéré de la présence gênante d'un pion qui lui bloquait auparavant le passage.

Ho ho ho

Le fou de Ciel se fit fauché par une tour qui tomba dans le piège du cavalier noir.

Non, je ne leur en ais pas encore parlé : j'ai surpris leur conversation et je n'ai pas vraiment envi qu'ils me le disent en face.

Ho ho ho

Ciel avança sa reine mais un fou protégeait encore le roi et il la perdit.

Vous pensez vraiment que je devrais leur en parler ? Que j'ai mal compris où ils voulaient en venir ?

Ho ho ho

Ciel replaça son cavalier puis se redressa.

Bon je vais aller les voir de ce pas alors.

Ho ho ho

Ciel jeta un dernier coup d'œil au jeu, bougea sa tour et triompha :

Echec et mat. Merci vénérable Tanaka pour tes bons conseils.

Elle sortit pour se diriger dignement vers chez elle où elle espérait avoir des explications.

Lorsqu'elle arriva chez elle, sa mère la serra très fort dans ses bras, à la limite de l'étouffement en s'écriant :

Cielounette adorée, tu m'as fait très peur lorsque j'ai entendu la porte claquer tout à l'heure : j'ai cru que je ne te reverrais jamais !

Alerté par les cris de sa femme, son père, Lau, arriva avec sa soit disant sœur au bras, bien sur tout le monde savait qu'il s'agissait en fait de sa maitresse préférée. Pendant que Lau serrait sa fille contre lui, soulagé bien qu'il affirmait savoir où elle était, Lizzy fit déguerpir la jeune maîtresse à coups de balais.

Vint enfin l'heure des explications, Ciel fut la première à commencer :

J'ai surpris votre conversation et j'ai cru…

…que nous voulions nous débarrasser de toi ? Mais chaperonette à moi, jamais je ne pourrais faire une telle chose, si tout cela ne tenait qu'à moi, je te garderais toute ma vie auprès de moi. Dis-lui toi, au lieu d'essayer de faire entrer en douce ta maîtresse !, la coupa Lizzy en donnant un coup de coude à Lau pour qu'il interfère en sa faveur.

Mais que veux-tu que je lui dise ? Elle n'avait pas à écouter aux portes ! Maintenant elle ne peut s'en prendre qu'à elle- même… Et puis Ran Mao n'est pas ma maîtresse mais ma jeune sœur de cœur !

Si Lizzy avait eu quelque chose entre ses mains, elle aurait volontiers assommé Lau avec, mais elle préféra lui dire, la tristesse perçant dans sa voix et les larmes brillant au fond de ses yeux.

On y croit, bien sur, on y croit…

Ciel, quant à elle ne fit pas de chichi, et vient aplatir sur la tête de son père le dernier bouquin qu'elle avait emprunté à la bibliothèque.

Je ne suis peut être pas une grande admiratrice de notre famille mais il ya des limites, père : je ne te laisserais pas faire de mal à maman !

Il fallut un moment pour que tout redevienne à la normal et pour que la discussion initiale reprenne. Ce fut Lizzy qui reprit le flambeau.

Nous ne voulions pas t'abandonner, seulement t'envoyer trouver un mari dans un autre village si tu n'en procure pas un rapidement.

Ciel soupira de soulagement, après tout ne dit-on pas qu'il ne faut pas partir sur un malentendu. Le vieux vertueux Tanaka avait raison : elle devait en parler à ses parents. Lau, revenu parmi les conscients, poursuivit comme si rien ne c'était passé. Perte de mémoire passagère peut être…

Nous avons donc pensé, avec ta mère, à t'envoyer chez ta grand-mère lui apporter quelques vêtements neufs : je crois qu'elle a portée le deuil trop longtemps.

En effet, jamais Ciel ne l'avait vu porter autre chose que du noir.

En chemin, repris Lau, nous espérons que tu trouveras un homme digne d'être ton époux.

Ciel admit en haussant les épaules.

Pourquoi pas, après tout qu'ais-je à y perdre ?

Le lendemain, Lizzy donna à Ciel un petit panier dans lequel elle avait mis les vêtements mais aussi de quoi se restaurer avec quelqu'un si le besoin s'en faisait ressentir. Elle y ajouta quelques recommandations :

Ne t'attarde pas trop en chemin, évite de parler ou de sourire à des garçons qui ne te plaisent pas et, surtout, ne t'éloigne pas trop du sentier : tu sais comment sont les bois, on s'y perd facilement.

Lau arriva à cet instant pour souhaiter bonne chance à sa fille et ajouter ses propres conseils.

Je pense que tu devrais t'habiller plus court pour attirer les garçons et pour plaire à celui qui te plaira !

Lizzy vient ajouter son grain de sel :

Et montre un peu tes beaux vêtements confectionnés avec amour. Enlève donc cette cape : elle ne te met pas en vraiment en valeur.

Ciel planta son regard dans celui de ses parents et affirma clairement :

Je reste tel que je suis, en gardant mon chaperon rouge ! Si quelqu'un doit devenir mon mari, ce sera pour moi, pas pour l'apparence que je lui donne et qui sera fausse. Après si vous n'êtes si vous n'êtes pas d'accord avec moi, tant pis pour vous !

Sur ce, Ciel prit son panier, referma son chaperon rouge sur elle, salua ses parents et s'enfonça dans la forêt luxuriante pour aller voir sa grand-mère et le cas échéant, trouver un bon parti. Elle ne sentit pas le regard avide qui la suivait lorsqu'elle entra dans la forêt, pas plus qu'elle n'imagina ce qui allait lui arriver…

Une petite review pour une petite écrivaine en herbe qui aspire à un peu de votre part, ce qui donne le courage de poursuivre ^^ Bisous à tous