Me revoilà !
Pour votre plus grand plaisir (enfin je l'espère...)
LE CHAPITRE D'UN DIEU PARMI LES INSECTES...euh... LES HOMMES !
Rappel: HARRY POTTER appartient à J. , la Warner Bros, etc..;
Je ne possède que mon scénario et l'originalité de mon Harry :)
Rogue se tourna et écarquilla les yeux. Il déglutit.
Harry et Zabini le regardaient, amusés. Ce n'était pas tout les jours qu'il voyaient leur professeur de potions se pincer, comme pour essayer de sortir d'un mauvais rêve.
Rogue n'en croyait pas ses yeux. Il venait de se retourner et contemplait pour la première fois l'individu qui plaquait Barjow contre le comptoir, comme si de rien n'était. Il n'aurait jamais reconnu l'étranger s'il n'avait pas entendu cette voix. Cette voix haïe, qui lui rappelait tant son bourreau. Il n'aurait jamais cru que le jeune homme devant lui était Harry Potter.
Harry Potter ne portait pas de manteaux en cuir sans haut en dessous.
Harry Potter n'avait pas un torse aussi musclé, avec un tatouage au niveau du cœur.
Harry Potter ne fréquentait pas des places "noires" comme l'allée des embrumes.
Harry Potter était un Gryffondor ennuyant, timide et se battait pour le camp de la lumière.
Harry Potter n'était pas assez puissant (ni assez couillu) pour menacer Barjow de la sorte.
Et surtout, QU'EST CE QU'IL FOUTAIT ICI, A MENACER BARJOW, ET AVEC ZABINI ?
"Professeur Rogue ! Mais quelle surprise ! Agréable, qui plus est. Vous aussi vous venez faire vos emplettes ?"
La voix tant haïe de Potter était devenue plus grave, plus douce, presque hypnotique. Son ton était conversationnel. Rogue secoua la tête et se reprit.
"POTTER ! Vous êtes complètement stupide ? Qu'est-ce que vous foutez ici ? Toujours égocentrique, comme votre père. Vous n'avez pas idée à quel point".
Un bruit sourd l'interrompit, suivi d'un craquement. Potter avait lâché Barjow, et lui avait "malencontreusement" marché dessus. Rogue laissa échapper une grimace. Le commerçant n'allait pas pouvoir utiliser son bras droit pendant un certain temps. Rogue regarda de nouveau l'individu. Ce dernier souriait gentiment, comme s'il ne venait pas de blesser gravement un individu. Il était soit sociopathe et cruel, soit psychopathe. Ce n'était certainement pas Harry Potter. Il croisa de nouveau le regard de l'individu. Ce dernier baissa ses lunettes. Des yeux rouges sang croisèrent ceux du Maître des potions. Rogue déglutit, lorsque l'homme en noir laissa échapper son aura magique, ce dernier était d'une puissance inouïe. Il venait s'enrouler autour de Rogue, et le compressait. La pression était immense, et le chef de la maison de Salazar dut faire un effort conscient pour rester debout. La pression sur ses épaules était énorme ! Si sa marque ne lui assurait que Le Seigneur Des Ténèbres n'était pas encore de retour, il aurait juré que Lord Voldemort se tenait devant lui.
"Désolé, Messieurs. Je vous ait confondu avec d'autres "
Et il sortit de la boutique, tentant tant bien que mal de récupérer son souffle.
"S'il vous plaît..."
La supplication de Barjow rappela Harry à la réalité, et il stoppa de se lécher les babines. Le "professeur" Rogue avait été celui qui avait informé le Seigneur des Ténèbres de la prophétie. Celui qui était la cause du décès de ses parents. Il aurait adoré le tuer maintenant... Mais il devait faire preuve de retenue et de contrôle jusqu'à la fin de l'opération orage bleu.
"Harry. Tu recommence à avoir un Black-Out"
La voix de Blaise le fit sortir de sa torpeur, et il se retourna vers Barjow. Son grand sourire et ses dents étincelantes auraient concurrencé ceux de Lockart, mais Barjow frissonna tout de même.
"Reprenons les affaires. Il y a trois ans, je vous ai confié un objet qui m'était très précieux. Je vous avait payé une fortune pour le garder discrètement. Et quand je reviens, vous m'annoncez que vous l'avez vendu ! Vous ME PRENEZ POUR QUI ?"
Un éclair rouge quitta la baguette de Harry et Barjow hurla sous le Crucio. Cependant, le Maître des Ombres ne le tint que quelques secondes. Ces secondes avaient du durer des heures pour Barjow, mais Blaise trouvait son Boss étrangement indulgent. S'il était vraiment en colère, le sort de torture aurait été lancé pendant près d'une minute. Une seule solution: Harry simulait, et Barjow avait été la marionnette de Harry, et il avait prévu que le commerçant vendrait l'objet.
"A qui l'avez vous vendu ?"
Barjow réussi tant bien que mal à articuler, malgré ses pleurs "L..Lucius Mal..Malfoy..."
Harry laissa échapper un rire carnassier. Il n'avait pas été sûr de la réussite de son plan. Après tout, le sort de confusion qu'il avait lancé à Barjow était vieux de plusieurs années...
"Bien Barjow... Tu ne m'es plus d'aucune utilité..."
"Non.. Attendez ! J'ai plein d'objets rares et ..."
C'est ainsi que Harry et Blaise se retrouvèrent les heureux propriétaires de la moitié du stock de Barjow, que ce dernier leur avait "gracieusement donné."
Lucius Malfoy pénétra dans le chaudron baveur, accompagné de sa fille. Cela faisait près de trois mois qu'il n'était venu ici. Quatre-vingt-neuf jours, pour être précis. Il avait pour habitude d'envoyer ses elfes faire ses achats. Sauf quand il devait se rendre en personne sur l'allée des embrumes. Il ne faisait pas confiances à ces piteuses créatures pour ne pas se faire arnaquer. Barjow et Beurk étaient de fins négociateurs. Et puis, ses achats là-bas étaient... à la limite de la légalité. Totalement illégaux, en fait, et il serait damné s'il laissait une créature aussi médiocre que ses elfes lui procurer un aller simple pour Azkaban. Pas qu'il n'arriverait pas à convaincre le ministère que c'était une erreur, mais on n'était jamais trop prudent. Surtout quand on était un Malfoy. Mais cependant, ces visites de l'allée des embrumes se révélaient souvent fructueuses. Très fructueuses, comme ce soir il y a un an...
Flaschback
Lucius Malfoy ne prit pas la peine d'essuyer ses chaussures sur le paillasson qui trônait à l'entrée de l'(in)fameux "Barjow & Beurk". Il avait donné pour consigne au gérant de le contacter si un objet très.."intéressant" faisait son apparition. Il était satisfait de pouvoir continuer à profiter de sa renommée de "bras droit du seigneur des ténèbres". Il avait reçu une chouette de Barjow ce matin, et il devait avouer qu'il était curieux. Le gérant ne l'aurait pas fait se déplacer pour quelque chose de dérisoire.
"Ah..Monsieur Malfoy."
Barjow l'accueilli, puis entreprit de verrouiller la porte de sa boutique derrière lui, et de mettre en place un écriteau "fermé". Lucius était de plus en plus intrigué.
"Suivez-moi".
Les deux hommes s'enfoncèrent dans l'arrière boutique. Lucius ne put s'empêcher d'être admiratif, la variété d'objet ensorcelés était si grande ! Barjow ouvrit une petite trappe, dissimulée derrière une tapisserie, et en sortie une boîte carrée d'environ vingt-centimètres de côté. Il l'ouvrit, cérémonieusement.
"Voici l'objet en question, Monsieur Malfoy"
AU milieu d'un petit coussin de velours, trônait une orbe, emplie d'une fumée noire qui semblait vouloir s'échapper de sa prison de cristal. Malfoy fut surpris par l'énergie dégagée par l'artefact.
"Qu'est-ce que c'est ?"
Barjow referma la boîte, et une lueur avare apparut dans ses yeux.
"Un spectre des cairns, Monsieur"
Malfoy recula, choqué. Les spectres des cairns étaient à mi-chemin entre les fantômes et les détraqueurs. Ils étaient les esprits de nécromanciens dérangés qui avaient tenté de devenir immortels. Ils avaient réussi à préserver leurs âmes, mais pas leurs corps. Ils étaient donc condamnés à errer sur cette plaine de l'existence sans pouvoir mourir, mais sans être humains. Ils bénéficiaient du "toucher spectrale". Cela ressemblait légèrement au baiser des détraqueurs. Si ce n'est que le toucher du spectre faisait décrépir votre corps à une vitesse folle. En quelques secondes, la victime de l'esprit vieillissait d'une centaine d'année, et son corps de décomposait. La légende racontait qu'un sorcier puissant pouvait les asservir, pour qu'ils deviennent des serviteurs prêt à tout pour accomplir les ordres de leur maître. . Et Lucius Malfoy ne doutait pas qu'il était un sorcier puissant.
"Combien ?"
End Flashback
Malfoy grinça des dents en repenat à cet évènement. Le spectre était entre ses mains, mais malgré toutes ses tentatives, impossible de le soumettre. Comme s'il avait déjà un maître... Enfin, tant qu'il restait enfermé dans son globe de verre, ce ne serait un problème.
"Allez, Draca. On n'a pas que ça à faire ! On commence par les fournitures de potions".
Voilà pour aujourd'hui :)
Comme vous l'avez remarqué, ce chapitre est un peu plus long que d'habitude. Je vais commencer à augmenter progressivement l taille des chapitres, sur les conseils d'un reviewer, pour favoriser l'immersion dans l'histoire. La moyenne sera d'environ 2000 mots, peut-être 3000, j'hésite encore.
