Merci aux reviewer de commenter mon histoire. Celà m'encourage à continuer et elle m'aide à améliorer mon style d'écriture. Merci à safyro, ta review était enrichissante, elle m'aide à voir ma fic de plus loins et de l'améliorer et le mot "waou" m'a fait sauter de joie, Lehonora, comment ne pas t'oublier, lire tes review me font grandement chaud au coeur, bientôt un an qu'on se connait. En plus, tu poses tellement de question que je ne suis pas sure de répondre à plus de la moitié. SNT59, ma petite co, tes petits mots me font très plaisir. Demenciae, merci pour ta petite review, je suis contente qu'elle te plaise. Shaynna, ta review m'a fait complètement rougir de plaisir. Le mot génial ma fait très plaisir, j'en ai sauté au plafond, je ne croyais pas que ma fic attirait autant de compliment. Pour ta question sur Voldemort, te répondre serait enlever un peu de suspence. Non je ne suis pas sadique, je veux juste que tu gardes plaisir à lire ma fic lol. et enfin GaBy27, merci tu veux la sweet , et bien voilà.

J'espère vous retrouver dans le review à nouveau, ca m'a fait plaisir. Et même si vous n'aimez pas, n'hésitez pas à le dire. Je fais des erreurs et c'est comme ca qu'on apprend.

Je dédicace ce chapitre à Stéphanie avec qui j'ai eu du mal à me mettre au travail. Nous n'étions vraiment pas sérieuses mais j'ai finalement réussis a faire ce chapitre.


Chapitre 7 :"La pensée ne commence qu'avec le doute " R. Martin du Gard

La pièce était plongée dans l'obscurité, simplement éclairée par la lueur fugitive des braises qui achevaient de se consumer dans la magnifique cheminée, sculptée avec magnificence, la beauté du travail était renforcée par les ombres que projetait la faible lueur du brasier, près à se consumer. Dans la pénombre du bureau, la forme d'un fauteuil se découpée devant le foyer, et dans ce fauteuil semblait somnoler un vieil homme. Des objets plus étranges les uns que les autres étaient éparpillés sur une table de verre dans un coin de la pièce. La lueur rougeoyante des braises venait se refléter sur des éprouvettes, contenant des liquides colorés, parmi eux, des parchemins recouvert de formules compliquées.

Une douce plainte résonna dans le bureau, réveillant le dormeur. Il tourna la tête et regarda l'auteur de ce bruit si apaisant et si doux. C'était un magnifique oiseau à peu près de la taille d'un cygne. Il avait le corps recouvert de plumes cramoisies et une queue dorée aussi longue que celle d'un paon avec des plumes chaudes au toucher. Ses serres et son bec brillent, tel de l'or et ses yeux sont noirs et perçants. Son plumage écarlate luisait faiblement dans l'obscurité, c'était un phénix.

Le vieil homme se leva et, s'approchant de la cheminée, il frappa dans ses mains. Aussitôt, les braises se ravivèrent et un feu chaleureux ronronna dans l'antre de la cheminée, éclairant ses lunettes de demi-lune, sa barbe et ses cheveux argentés. Albus Dumbledore se dirigea vers le perchoir de Fumseck et le caressa distraitement.

- Fumseck, murmura t-il à l'adresse du phénix, j'ai un mauvais pressentiment. J'ai comme l'impression que je ne suis pas au bout de mes surprises. Cette année risque d'être pour le moins surprenante.

OoOoOoOoOoOoOo

Un faible rayon se faufila entre les rideaux d'un rouge vif pour se poser sur un visage fin et gracieux. Ses sourcils se froncèrent et la jeune fille ouvrit les yeux, découvrant des iris d'un vert émeraude. Lily Evans s'étira dans son lit et se leva, direction la salle de bain. Le miroir reflétait une belle adolescente aux formes gracieuses. Ses longs cheveux auburn étaient emmêlés et cascadaient jusqu'au milieu du dos. Lily fit couler un bon bain parfumé avec un poignée de sel de bain à la vanille et pendant ce temps là, elle entreprit de brosser ses cheveux rebelles. Puis, elle fit glisser les bretelles de sa chemise de nuit d'un noir profond, contrastant sur sa peau pale, et entra dans l'eau avec un soupir de bien être. Elle prit de la mousse au creux de ses mains et souffla, la faisant voleter dans la salle de bain. Et petit rire s'échappa de ses lèvres et elle s'immergea complètement.

Quelques longues minutes plus tard, Lily était prête. Il était assez tôt et ses camarades de chambres n'étaient pas encore réveillées. Silencieusement, elle quitta le dortoir et descendit les escaliers menant à la salle commune. Le feu s'était consumé entièrement et aucun bruit ne venait troubler la paix de cette pièce. Elle passa le tableau de la grosse dame et marcha dans les couloirs sans vraiment savoir où elle allait. Ses pas la menèrent devant les portes de la bibliothèque. Lily entra dans l'antre des livres et elle eut la surprise d'y voir un élève. D'habitude, il n'y avait personne à cette heure. Elle reconnut Thomas Jarry, le nouveau. Sans savoir pourquoi, un sourire étira ses lèvres et elle partit s'asseoir à la même table que lui.

- Bonjour Thomas. Tu es bien matinal ! dit-elle en sortant des parchemins sans quitter le serpentard des yeux.

Il lui sourit en retour et posa sa plume d'un rouge carmin.

- Je pourrais te dire la même chose. Alors qu'est-ce qui t'amène ?

Lily eut un petit rire, dévoilant ses dents blanches parfaitement alignées.

- Et bien, je trouve que cet endroit est calme et … au moins je ne risque pas d'y croiser Potter et sa clique.

Elle rigola à nouveau mais son rire sonnait faux aux oreilles de Harry.

- Quelque chose me dit que tu aurais bien voulu le voir, je me trompe, dit-il en la regardant droit dans les yeux.

Lily fut quelque peu désarçonnée par cette affirmation. Elle ouvrit la bouche pour répliquer mais aucun son n'en sortit. Elle baissa la tête et la posa dans ses mains. Harry eut un sourire en coin et posa une main sur son épaule.

- Je peux peut être t'éclairer si tu le souhaites.

Lily le regarda, se demandant ce qu'il voulait dire par là. Elle hocha la tête positivement et Harry plongea la main dans son sac pour en sortir un paquet de carte.

- Prêtes à consulter les lames du tarot, dit-il avec un sourire.

Il n'attendit pas sa réponse et posa le paquet devant le belle rousse.

- Coupes avec ta main gauche.

Lily mit sa main au dessus du paquet mais elle hésita. Elle regarda Thomas mais son visage était impassible. Alors elle ferma ses yeux et coupa. Harry reprit les cartes et les posa face cachée en éventail.

- La première lame tirée se rapporte à ton présent, à ton état d'esprit. La seconde lame décrit la nature des vibrations qui entourent ton cœur et ses questions. La troisième lame te donne la réponse du tarot.

- Mais la réponse à quoi ?

Harry eut un sourire mystérieux et regarda les cartes, attendant que Lily daigne en choisir trois. Evans soupira et choisis trois cartes au hasard, ou du moins c'est ce qu'elle croyait. Harry regarda la première carte.

- Le chariot ! tu es en situation de conflit. Le temps n'est pas au bonheur simple et tranquille mais à la relation orageuse. Paroles vives et bibelots cassés sont au menu. Avec un avantage de taille : cette lame signifie un affrontement positif qui va dans le sens d'une consolidation des sentiments. Finalement, chacun affirme sa personnalité.

Lily sembla troublée. C'était exactement ce qu'il se passait entre elle et … Elle se secoua la tête. Non, c'est le hasard rien de plus, mais elle semblait toujours aussi déconcertée. Harry avait étudié attentivement son comportement et la réaction de Lily lui fit chaud au cœur. Il retourna la deuxième carte.

- La justice, ce sont des vibrations aux accents de vérité qui t'accompagnent et te soutiennent. Elles te conduisent droit à la sincérité dans tes relations amoureuses.

Le souffle de Lily se bloqua. Encore une fois, c'était justement ce qu'elle ressentait. Il restait encore une carte, celle de la réponse. Voulait-elle savoir ? Mais après tout qu'y avait-il a savoir ? Tout ce que Thomas lui disait, elle le savait déjà, au plus profond d'elle même, caché dans un coin de son cœur.

- La bateleur ! Ici, on ne parlera pas de rencontre mais de collision inattendue qui devrait te laisser tout étourdie... délicieusement étourdie si tu laisses les braises se transformer en un feu de longue durée. Si ton cœur est déjà pris, ce pourrait être une redécouverte de l'autre sous un jour jamais vu. Lily, ne réfléchis plus et profites amplement de ce qui t'est offert. Avec cette lame, la sexualité se vit en un corps à corps sans réserve ! L'énergie présente se nourrit d'elle-même et pousse les partenaires à la prouesse.

Harry se leva et rassembla ses affaires.

- J'espère avoir répondu a ta question, dit-il en s'apprêtant à quitter la bibliothèque.

- Mais quelle question, Thomas ? dit Lily en se levant, son regard était légèrement larmoyant et son regard montrait son incertitude. Harry se retourna et lui sourit tendrement.

- Tu le sais au plus profond de toi.

Et il traversa les portes, laissant Lily seule dans la bibliothèque, seule avec ses questions.

OoOoOoOoOoOoOo

Katrina arriva de bonne heure dans la grande salle. Il n'y avait personne, ou presque. Seul Dumbledore était assis, sirotant un bon verre de jus de citrouille. Elle salua le directeur d'un hochement de tête suivi d'un sourire puis partit s'installer à la table des Serpentards. Elle regarda par la fenêtre le temps qui s'obscurcissait de minutes en minutes. Des nuages noirs recouvraient le ciel et cachaient le soleil et ses rayons chaleureux. Un orage se préparait. Elle se versa un bon bol de café fumant pour se réveiller et elle vit Thomas franchir les portes de la grande salle.

- Alors, Jarry, toujours en vie ? demanda t-elle avec espièglerie.

Harry lui sourit en retour et il s'assit en face d'elle, prenant quelques biscottes.

- Et oui, comme tu peux le constater. Rien de bien méchant m'est encore arrivé.

Katrina leva un sourcil et se prit une assiette spéciale Breakfast, des œufs sur le plat avec des lardons et du jambon. C'est qu'elle était affamée ce matin. Harry lui, ne s'en sortait pas avec ses biscottes. A chaque fois qu'il en prenait une et qu'il tentait, j'ai bien dit tentait d'y mettre de la confiture, elle se cassait. Le pauvre se rabattit sur le pain par manque de patience.

- Parles moi un peu de toi, Thomas. Je viens de me rendre compte que je ne connais rien mis à part que tu viens de France.

Harry soupira. Il avait prévu qu'on lui poserait la question mais il ne pensait pas que serait Katrina qui de lui demanderait.

- Et bien, ma vie n'est pas spectaculaire. J'ai étudié dans une petite école de magie dans le Nord de la France. Je n'ai ni frère, ni sœur. A vrai dire, je ne connais personne d'autre que mes parents. Nous avons vécu isolés de la famille. Je n'ai appris l'existence de la magie qu'à l'âge de onze ans.

- Mais pourtant, je pensait que les Jarry étaient un famille de sang pur ! Tu aurais du connaître son existence bien avant ton entrée dans …

- Tu as raison mais mes parents avaient décidé de ne pas me mettre au courant et d'évoluer dans le monde moldu. Je dois dire que c'était très enrichissant.

- Surtout ne dit pas cela en présence des autres, dans notre maison, c'est très mal vu d'avoir côtoyé les moldus et de les apprécier à leurs justes valeurs.

- Et toi, es-tu de leurs avis ?

Katrina ne répondit pas, elle se contenta de fixer Harry droit dans les yeux. Le sourire de Harry s'agrandit, il avait eu sa réponse. Ils continuèrent de manger en silence et peu à peu la grande salle se remplit. Alors que le dernier élève s'installait, Albus Dumbledore se leva et le silence se fit. Son visage était rayonnant, on aurait dit que rien ne pouvait lui faire d'avantage plaisir que de voir tout les élèves rassemblés devant lui.

- Mes chers élèves, comme chaque année se déroulera le tournois de Quidditch.

Le professeur McGonagall agita sa baguette et la coupe de Quidditch apparut sur un piédestal de verre. Au dehors, la pluie commença à tomber de plus en plus fort.

- Je voudrais rajouter également que des cours de duel seront mis en place. Pour y assister, inscrivez vous.

Aussitôt qu'il eut prononcer ces paroles, un parchemin s'accrocha sur le mur, près de l'entrée de la grande salle. Un coup de tonnerre résonna dans la salle faisant sursauter quelques élèves. Le plafond magique représentait le temps à l'extérieur. En ce moment même il reflétait un orage puissant, des éclairs zébraient le ciel d'un bleu sombre presque noir.

- Il vous suffira de pointer votre baguette tout en prononçant votre nom, maison et année. Ce sera …

Alors qu'il allait clore son discours, un éclair illumina la grande salle et il y eu un vacarme assourdissant. Harry tourna vivement la tête vers les portes qui étaient grandes ouvertes et dans l'encadrement se tenait une silhouette encapuchonnée, tel un mangemort. Cependant, aucun masque macabre ne venait cacher son visage, juste une grande capuche. Dumbledore n'avait jamais été aussi effrayant, même lors du tournois des trois sorciers, lorsqu'il était avec le faux Maugrey. Son regard posé sur la silhouette était terrifiant, plusieurs élèves étaient figés devant la prestance et la puissance qui émanait de lui. Il n'y avait plus de sourire bienveillant sur son visage et ses yeux ne pétillait plus de malice, ils étaient foudroyants. La silhouette resta immobile quelques instants puis elle avança tranquillement vers le Directeur, sans se préoccuper des baguettes pointées en sa direction. Enfin arrivée à la table des professeurs, la personne sortit une lettre de sa robe de sorcier et la tendit à Dumbledore. Le vieil homme, toujours méfiant prit l'enveloppe et lut le document. Les autres professeurs étaient aux aguets, baguette bandit vers l'inconnu. Puis, à la fin de sa lecture, Dumbledore, d'un geste de la main, leur demanda de baisser les armes.

- Mes enfants, laissez moi vous présenter Maiwenn Brennan. Elle nous vient d'Irlande et occupera le poste de Défense contre les forces du mal.

Dumbledore avait de nouveau un sourire amical mais Harry connaissait bien le Directeur. L'étincelle qui y brillait d'habitude était inexistante, laissant place à la curiosité et aussi à la méfiance. Il tapa dans ses mains, applaudissant le nouveau professeur et les élèves suivirent doucement. C'est alors qu'elle enleva son capuchon dévoilant une beauté à couper le souffle. Ses cheveux d'un noir ébène semblaient si doux, ils tombaient gracieusement sur ses épaules et une frange garnissait son front. Elle avait des yeux gris orage, perçant et envoûtant, on croirait plonger dans un lac reflétant la pale lueur de la lune. Son visage ovale était sans imperfection, et d'une peau très pale comme de la porcelaine. Ses lèvres étaient pulpeuses et son nez fin. Tout en elle inspirait la beauté à l'état pure, Venus réincarnée. Aussitôt, les applaudissements se firent plus bruyant, surtout venant de la gente masculine. Mais une personne se détachée du lot, Harry était méfiant, tout comme Dumbledore. Que se cachait-il derrière cette façade si parfaite ? C'est la question qui envahissait son esprit. Il n'était apparemment pas le seul, Remus avait eu le même comportement que lui. Leurs regards se croisèrent mais Harry coupa le lien et reporta son attention sur le nouveau professeur qui s'installait à coté de Slughorn.

Harry soupira et se tourna vers Katrina.

- Nous avons parlé de moi, n'est-ce pas à ton tour maintenant ?

Katrina eut un petit rire et croisa les bras.

- Et bien, je ne suis pas d'ici, premièrement. Je suis née à New York et j'y ai passé mon enfance là bas. Vers mes dix ans, je suis venue en Angleterre, mes parents ne pouvaient plus supporter la ville, trop urbain. Et j'ai été à Poudlard, comme tu peux t'en douter, et répartit à Serpentard pour ma, qu'est-ce qu'il a dit déjà .. ha oui, pour ma ruse et mon ambition.

- Il y a un truc qui me chiffonne. Tu t'es bien liée d'amitié avec les maraudeurs, pourtant je croyais qu'il méprisait les Serpentards !

- Et bien, disons que je suis quelqu'un à part, dit-elle avec un clin d'œil.

- Et les autres ne disent rien ?

- Mais ils n'ont rien à dire. D'autres ont essayé et ils en ont payés le prix fort.

Un sourire sadique étira ses lèvres et Harry ne se demanda même pas ce qu'elle leur avait fait. En tout cas, sa méthode avait été radicale.

- Lily est étrange, murmura t-elle, sortant Harry de ses pensées. Elle semble plus, comment dire, fragile et perdue.

Harry regarda la rouquine. Elle ne cessait de jeter des regards à Potter avant de détourner rapidement la tête, se demandant ce qu'elle faisait.

- Je pense qu'elle commence à réfléchir un peu plus à ce qu'elle ressent.

- Que veux-tu dire par là ? Je connais Lily, je sais ce qu'elle …

- Non, je ne crois pas, Katrina, dit-il en la coupant dans son élan. Les yeux sont les interprètes du cœur, mais il n'y a que celui qui y a intérêt qui entend leur langage.

A la table des Gryffondors, Lily Evans ne cessait de se torturer l'esprit. Thomas l'avait plongé dans les Abymes du doute. Plus elle réfléchissait, moins elle était sûre d'elle. De plus, elle ne pouvait s'empêcher de regarder Potter. Et si Thomas avait raison, non, impossible, mais pourtant. Elle ne savait plus quoi penser. Alors qu'elle tournait la tête pour la énième fois, son regard accrocha celui chocolat de James. Lily ne se sentait pas capable de détourner les yeux, elle se sentait bien, une douce chaleur, réconfortante, envahissait son corps. C'était tellement intense, d'une telle ivresse. Pour James, seule Lily existait, il n'y avait plus rien autour, seule sa belle rousse. Pour Lily, James était la personne qui occupait ses pensées. Rien que lui. Puis, ce moment magique se brisa quand Sirius, par une soudaine vague d'intelligence, renversa le pot de confiture sur la tête de son presque-frère. Lily détourna vivement la tête, ses joues prenant quelques couleurs. James lança un regard noir à Sirius et quand il le reporta sur Lily, c'était terminé. Il soupira, il aurait donner n'importe quoi pour que ce moment ne s'arrête jamais, qu'il dure l'éternité. Mais qu'est-ce que l'éternité après tout ? Juste un minute excessivement intense.

A suivre ...

Review ? S'il vous plait, qu'en pensez vous, j'ai besoin de savoir.