Bonjouuuuuur !
Oui, oui, je sais, je suis légèrement en retard de publication (d'au moins trois chapitres -") et je m'en excuse grandement. Je suis désolée, désolée, désolée, désolée, désolée, désolée ! Mais j'ai une bonne excuse ! Non, je ne suis pas partie en vacances... En fait, je travaille. Eh oui, j'ai été embauchée pour les deux mois d'été ! Comme je travaille toute la semaine, je n'ai que mes week-end de repos. Et comme c'est l'été et qu'il faut en profiter, eh bien je n'ai pas une minute pour faire un tour sur fanfiction... Donc je préfère vous prévenir que cette publication se fait en coup de vent (mais je prends quand-même le temps de raconter ma vie, sinon c'est pas drôle...) et que je ne sais pas du tout quand je publierai le chapitre suivant (sûrement à la rentrée).
Ensuite, je voudrais remercier toutes celles qui m'ont laissé une review, ça m'a fait très plaisir, même si je n'ai pas le temps d'y répondre malheureusement. Je passe aussi un petit message à celle - elle se reconnaîtra, héhé - qui voudrais partager Remus avec Leah : il sera libre les mardi, jeudi et samedi (étant donné que Leah passe ces soirées-là avec Sirius avec qui elle a une liaison secrète xD).
Donc bref, après ce grand blabla, je vous laisse lire le chapitre 6.
Disclaimer : tous les personnages (à part Leah et quelques autres bien sûr ^^) sont à J.K. Rowling. Je me dois de lui rendre hommage parce que sans elle, le plus célèbre sorcier de tous les temps (plus que Merlin, vous avez vu la classe un peu ?) n'aurait jamais vu le jour.
Chapitre VI
Pourquoi les loup-garous sont-ils si détestés ?
La semaine passa à une vitesse affolante. Il faut dire que j'avais passé mon temps soit à faire mes devoirs, soit à surveiller Peter pour éviter un coup bas de sa part. Mais apparemment, il voulait rester à l'écart de tout ça afin de ne pas se faire remarquer. J'avais également essayé de trouver Régulus mais même la carte du Maraudeur ne put m'aider : il était toujours entouré de Serpentards. J'avais d'ailleurs été obligée de remettre la carte en place, puisque James avait remarqué son absence prolongée. Il m'était ainsi beaucoup plus difficile d'espionner Peter mais je n'avais pas le choix si je voulais que personne ne se rende compte que j'en savais vraiment trop.
Nous étions Vendredi et le double cours de Potions s'annonçait plutôt tendu. En effet, James et Sirius avaient eu l'excellente idée de faire une blague plutôt méchante aux Serpentards la veille et ils étaient assez remontés. Nous sentions déjà la tension en attendant devant la salle. Finalement, la porte s'ouvrit sur le professeur Slughorn.
- Aujourd'hui, exceptionnellement, vous pourrez vous mettre avec le partenaire de votre choix. Annonça-t-il alors que nous entrions.
Un brouhaha accompagna cette annonce et je vis, de loin, que Lily se mettait avec Remus. Comprenant que James et Sirius se mettraient forcément ensemble et que je me retrouverai avec Peter, je pris les devants.
- Sirius, ça te dit qu'on se mette ensemble ?
- Oui, pas de problème ! De toute manière, je n'aurais pas pu abandonner ma coéquipière si fabuleuse ! Fit-il avec un grand sourire.
Je lui rendis son sourire et nous commençâmes à sortir notre matériel. James et Peter se placèrent juste devant nous et Lily et Remus au premier rang devant James et Peter. Le cours commença et Sirius et moi notâmes les ingrédients nécessaires à la potion que nous devions préparer avant de mettre le chaudron à chauffer et de commencer la potion. En même temps que nous mettions les ingrédients dans le chaudron, nous discutions de tout et n'importe quoi. Plutôt de n'importe quoi à vrai dire ! Nous riions souvent mais essayions de ne pas rire trop fort, de peur que Slughorn ne nous sépare. À un moment, je sentis un regard posé sur moi. Je relevai la tête, m'attendant à croiser le regard menaçant de Lestrange ou même Rogue, mais ce fut deux iris dorées que je rencontrai à la place. Comme si je l'avais pris en flagrant délit, Remus baissa la tête sur les racines de bubobulb qu'il était en train de couper en petits morceaux. Moi-même, je retournai à mon travail, en essayant de cacher mon trouble. Parce que oui, son regard m'avait troublée. Je n'aurais pas su dire pourquoi mais, lorsque mes yeux s'étaient retrouvés en face des siens, mon cœur avait accéléré la cadence de ses battements et j'avais senti mes joues se colorer de rose. Décidément, en ce moment, j'avais de drôles de réactions envers Remus. D'abord ce rêve bizarre, ensuite le fait que la seule nuit où mes cauchemars m'aient laissée en paix ait été la nuit que j'avais passée dans ses bras et enfin le fait qu'il me troublait... Pour moi ça faisait beaucoup.
- Euh... Leah... M'interrompis Sirius.
- Oui, quoi ? Demandais-je en gardant la tête baissée.
- Tu crois pas que c'est assez coupé là ?
- Hein ?
Mes yeux se levèrent à la hauteur de ceux de Sirius et revinrent immédiatement à mes racines de bubobulb, que j'étais en-train de couper moi aussi.
- Ah. Oui. Euh... Bah tiens... Dis-je en lui tendant la planche sur laquelle j'avais coupé les racines.
Il me regarda, regarda les racines coupées – hachées aurait été le bon mot – et me regarda de nouveau, mais cette fois-ci en fronçant les sourcils. Il faut dire que je m'étais tellement acharnée sur mes racines de bubobulb qu'on ne pouvait même plus voir les morceaux. En clair, j'en avais fait de la bouillie. Je lui fit un sourire d'excuse et retournai à la préparation des ingrédients. De temps en temps, je jetai un coup d'œil vers Remus. Il avait l'air de bien s'amuser lui aussi avec Lily. Tous les deux parlaient en riant et une espèce de petite bête s'agita dans mon estomac. Une petite voix dans ma tête essaya de me dire que c'était de la jalousie. Mais pourquoi serais-je jalouse de Lily ? Elle était mon amie et ma future mère également. Faisant taire la petite voix et également la bête de mon estomac, je me reconcentrai une nouvelle fois sur mon travail, tentant de ne plus lever les yeux du plan de travail. Finalement, les deux heures furent terminées et, après avoir remis au professeur Slughorn un échantillon de notre travail, nous nous rendîmes en cours de métamorphose.
Durant ce cours, je réussis à ne pas être distraite par les pensées parasites qui tentaient de pénétrer mon esprit, mais elles reprirent leurs droits pendant le repas. Enfin, le double cours de DCFM arriva et, peu pressée de m'y rendre, je suivis les Maraudeurs. Oui, je sais, DCFM est l'une de mes matières préférées, mais être assise à côté de Remus pendant deux heures n'allait certainement pas aider à ma concentration. Déjà que mon esprit se focalisait automatiquement sur lui lorsqu'il n'était pas à proximité...
- Bien, aujourd'hui, nous allons voir ce que vous avez retenu de vos cours de troisième année sur les loup-garous ! Annonça le professeur de DCFM, une fois que furent assis.
Je sentis Remus se tendre aussitôt à côté de moi, et j'avoue que je ne devais pas être dans un meilleur état. J'espérais que ce prof là allait être plutôt clément envers eux, mais mes espoirs furent anéantis à la première phrase :
- Ce que vous devez savoir, c'est que les loup-garous sont des êtres violents et très dangereux. Il faut donc être extrêmement prudent lorsque vous en approchez un. Et si je pouvais vous donner un conseil, c'est de ne pas l'approcher du tout. Bien, qui se souvient d'un élément précis de son cours ici ?
Comme personne ne levait la main, je me décidai à répondre. Voyant ma main levée, le professeur m'interrogea.
- Excusez-moi, professeur, mais il me semble que tous les loup-garous ne sont pas comme vous les décrivez. Ils peuvent ne pas être agressifs.
- Et pouvez-vous me dire ce qui vous permet d'affirmer une telle chose ? Demanda-t-il avec calme.
- - Eh bien... J'ai connu un homme qui était un loup-garou et il n'était pas violent-
En apparence du moins. Mais je peux vous assurer, miss, que ce n'était qu'une ruse pour s'intégrer dans la communauté sorcière. Me coupa-t-il.
Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il commença à dicter le cours sur les loup-garous. Cet homme était horrible. Insinuer que je ne connaissais pas Remus – même s'il ne savait pas que c'était lui – alors qu'il ne connaissais même pas la situation ! Mes poings se serrèrent de colère.
- Le terme 'loup-garou', de son nom original 'werewolf' est dérivé du mot de vieil anglais 'wer', signifiant 'homme adulte', et 'wulf', forme archaïque de 'wolf', signifiant 'loup'. Dictait-il. Un loup-garou vient à la vie lorsqu'un homme est mordu par un autre loup-garou. Même si le loup-garou n'est un loup que lors de la pleine lune, l'homme non transformé est également appelé par ce nom, en raison de son caractère solitaire et violent.
Mon poing gauche, celui qui ne tenait pas ma plume, se serra encore plus et commença à trembler. Je savais que ça ne servait à rien de m'énerver, que ça ne résoudrait pas le problème, mais je ne pouvais m'en empêcher. Supporter que notre cher professeur de DCFM descende à ce point les loup-garous alors que Remus était dans la pièce, c'était trop pour moi.
- Lorsque le loup-garou se transforme, les nuits de pleine lune, toute forme de conscience humaine disparaît et la bête peut attaquer n'importe qui ou n'importe quoi – sorcier, sorcière, famille et même ses plus proches amis. Continuait le prof.
Je ne pus m'empêcher de poser la question qui me brûlait les lèvres à cet instant, et peu m'importait si c'était peu prudent de me faire remarquer ainsi.
- Professeur, vous venez de dire que les loup-garous s'en prennent à n'importe qui ou n'importe quoi, pour reprendre vos propres mots, mais j'ai entendu dire qu'ils ne s'en prenaient qu'aux humains, et pas aux animaux.
- La prochaine fois que vous voulez prendre la parole miss Pond, levez la main ! Me réprimanda Richards.
Cependant, je ne baissai pas le regard, attendant de voir ce qu'il allait me répondre. Finalement, après quelques secondes de duel du regard, il sembla comprendre que je ne lâcherai pas l'affaire.
- Et en ce qui concerne votre remarque, sachez que ce n'est qu'une rumeur, cela n'a jamais été prouvé. Je déconseille donc à quiconque voudrait tenter l'expérience de le faire, si vous ne voulez pas retrouver votre animal en morceaux.
Après un regard noir pour moi, il se retourna au tableau et commença à écrire les différentes manières de se défendre contre un loup-garou. Je fusillai son dos du regard, espérant qu'il le sentirait – même s'il y avait peu de chances – et je posai ma plume, bien décidée à ne pas écrire ce qu'il inscrivait. Une fois qu'il eut fini d'expliquer toutes les manières de se défendre – ce qui prit environ quarante cinq minutes, je levai la main afin de prendre à nouveau la parole.
- Oui, miss Pond ? M'interrogea le professeur en soupirant d'agacement.
- La lycanthropie est bien une maladie, je me trompe ?
- Non, vous ne vous trompez pas... Dit-il sans comprendre où je voulais en venir.
- Alors pourquoi ne trouve-t-on pas de moyen pour guérir cette maladie au lieu de chercher à tous prix le meilleur moyen de rendre un loup-garou hors d'état de nuire.
- Combien de fois faudra-t-il que je vous dise que les loup-garous, une fois mordus, deviennent violents et dangereux ? Je pense que chacun dans cette classe comprendra aisément pourquoi il est impossible de trouver un traitement.
- Au contraire, ce que je comprends, c'est que vous préférez prétendre que tous les loup-garous sont violents et dangereux et que donc il est absolument nécessaire de savoir se défendre contre eux au lieu d'admettre qu'un traitement est trouvable. Tout problème a une solution, c'est aussi vrai pour les maladies ! Et-
Mais je ne pus finir mon discours que je fus interrompue par Richards, les yeux brillants de colère.
- Non seulement vous vous permettez d'interrompre constamment mon cours, mais en plus vous remettez en cause mon enseignement et mes connaissance !
- Je vous fais juste remarquer que vous avez tort, et si vous êtes trop borné pour admettre que vous laissez parler vos préjugés à la place de votre objectivité, ce n'est pas ma faute ! Rétorquais-je.
Je sus que j'étais allée trop loin lorsque je vis les regard joyeux des Serpentards, qui avaient compris que Gryffondor allait perdre des points. Mais je n'arrivais pas à regretter mes paroles. Après tout, je n'avais dit que la vérité.
- Cette fois vous dépassez les bornes miss Pond ! Trente points en moins pour Gryffondor et deux heures de retenue demain soir dans les cachots calmera peut-être votre insolence ! Trancha-t-il.
À ce moment là, la cloche sonna la fin du cours et tout le monde commença à ranger ses affaires, tandis que le prof nous demandait cinquante centimètres de parchemin sur les caractéristiques du loup-garou. Face à l'altercation entre le professeur de DCFM et moi, les Serpentards avaient bien évidemment un grand sourire sur les lèvres, tandis que les Gryffondors avaient un air consterné. Pour ma part, j'étais trop énervée pour faire attention à ce que je faisais, c'est pourquoi je jetai mes affaires pêle-mêle dans mon sac et je pris le chemin des serres pour le cours de botanique, sans attendre les garçons ni Lily.
Tout en marchant, je ruminai mes pensées. Je n'avais jamais aimé ce prof de DCFM, mais je ne l'avais jamais détesté, tout comme le professeur Flitwick. Avec le cours d'aujourd'hui, j'avais découvert un homme dirigé par ses préjugés et borné au point de ne pas écouter le point de vue des autres. Cette fois, c'était définitif, je le détestais. Je crois que le pire, c'est que Remus avait dû subir pendant deux heures qu'ont dénigre ce qu'il était, sans essayer de comprendre. Il n'avait sûrement pas besoin qu'on le dénigre à sa place, il était assez grand pour pouvoir le faire tout seul – ce qui m'agaçait d'ailleurs au plus haut point.
Soudain, une main me saisit le poignet et je me retournai pour voir qui m'avait interrompu dans mes réflexions. James.
- Les serres de botanique, c'était avant ! Me dit-il avec un petit sourire gêné. Sûrement à cause du cours de DCFM.
- Ah, oui... Fis-je en me rendant compte que, trop dans mes pensées, j'étais allée trop loin dans le couloir menant aux serres. Merci, j'étais ailleurs...
- J'ai vu ça.
Je le suivis donc vers la serre numéro quatre, où devait se dérouler notre dernier cours de la semaine. Nous entrâmes directement, étant donné que nous étions un peu en retard. Je me retrouvai à nouveau à côté de Remus car James était allé se mettre à côté de Sirius. Le cours passa avec une lenteur non dissimulée, et je crus qu'il ne finirait jamais. Pourtant, une heure après être entrée dans la serre numéro quatre, la cloche retentit de nouveau et nous pûmes sortir.
- Enfin ! La semaine est finie ! S'écria Sirius en passant la porte. On va pouvoir passer tout notre week-end à se reposer !
- Parle pour toi. Grognais-je au souvenir de mes deux heures de retenue.
- Ah oui, c'est vrai. Mais... Hésita-t-il. Comment tu sais tout ça sur les loup-garous ?
- Longue histoire. Dis-je, gênée.
Voyant que je ne voulais pas en parler, il changea de sujet et commença à parler des sélections de Quidditch avec James. Alors que nous passions devant la cour de métamorphose pour nous rendre à la salle commune, j'aperçus Régulus passer un angle de couloir, au loin, et surtout seul. Profitant du fait que les Maraudeurs étaient chacun en grande discussion et qu'ils ne s'intéressaient pas à moi, je m'éclipsai discrètement pour rejoindre le plus jeune des frères Black. Le couloir qu'il avait emprunté était désert : la chance était avec moi.
- Régulus ! Appelais-je.
- Leah ? S'étonna-t-il.
Je notai qu'il m'avait appelée par mon prénom et non par mon nom de famille. Au moins je savais qu'il ne me repousserait pas...
- Je voulais te parler à propos de ce qu'on a évoqué l'autre jour. Tu sais, le fait que ta famille compte beaucoup pour toi.
Par famille, j'espérais qu'il comprendrait 'Sirius'. Je ne voulais pas en parler clairement, au cas où quelqu'un nous écouterait.
- J'avais juste l'intention de te prévenir que certains de tes camarades se doutent de quelque chose. Alors, fais attention...
Sur ces paroles, je me retournai pour partir mais il me rattrapa.
- Pourquoi tu te soucies de moi ?
- Parce que je voudrais pas que Sirius perde son frère. Il ne dirait rien, mais je sais que ça le ferait souffrir.
- Tu veux dire que... Que Sirius me considère encore comme son frère ?
- Oui. Oh, ne t'attends pas à ce qu'il l'admette, il est bien trop fier pour ça... Mais je suis sure qu'il attend qu'une chose : que tu ailles vers lui et que tu lui dise que tu le soutiens. En attendant, si tu ne veux pas avoir de problème avec tes amis Serpentards, il vaut mieux que tu fasse attention à ce que tu fais.
J'allais tourner les talons mais il m'en empêcha encore.
- Est-ce que... Est-ce que tu crois que j'ai une chance de devenir ami avec toi un jour ? Demanda-t-il les yeux pleins d'espoir.
- Je crois que ça peut se faire... Répondis-je avec un sourire. Mais je crois qu'il vaut mieux que les autres ne soient pas au courant. Je ne crois pas que les Maraudeurs verraient ça d'un très bon œil et ils risqueraient d'essayer de l'empêcher. Sans compter qu'on ne sait pas ce que tes camarades Serpentards seraient capables de te faire pour avoir pactisé avec une Gryffondor.
Il acquiesça et nous convînmes d'un moment le lendemain pour travailler ensemble à la bibliothèque. Nous nous séparâmes et je retournai dans la salle commune de Gryffondor où, j'en étais sure, les Maraudeurs se demandaient où j'étais encore passée. D'ailleurs, à peine eus-je passé le trou masqué par le tableau de la grosse dame que James s'écriait :
- Pas besoin, elle est là ! À un Sirius debout en bas de l'escalier menant aux dortoirs.
- Désolée de vous avoir faussé compagnie mais je devais demander un truc au professeur Flitwick et je l'ai aperçu de loin alors j'en ai profité... Donnais-je comme excuse.
- C'est pas grave. Me rassura Remus. Mais maintenant que t'es là, on va pouvoir se faire une partie d'échecs !
- Ah non, je vais encore perdre ! Râlais-je.
- T'inquiète, on a fait des équipes ! James et Sirius ensemble et toi et moi de l'autre côté.
- Et Peter ne joue pas ? Demandais-je, étonnée qu'il soit si effacé depuis quelques temps.
- Non, il a dit qu'il devait travailler... Répondit Sirius.
Je hochai la tête en signe de compréhension et je haussai les épaules l'air de dire 'tant pis'. Mais à l'intérieur, je n'étais pas du tout calme. Travailler mon cul oui ! Il voulait surtout rejoindre ses chers nouveaux amis, à mon avis ! Ou alors nous espionner pour découvrir quel secret je cachais... Mais ce soir, j'avais décidé de m'amuser, et ce n'était pas ce rat de Pettigrew qui allait m'en empêcher, foi de Leah Potter !
Voilààà ! A bientôt, j'espère =)
