Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.
Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?
Réponse aux reviews:
Chronos666: Ta review m'a fait beaucoup sourire. Et je suis désolée si la suite tarde à venir, c'est à cause de...je ne peux pas encore accuser mon chat, alors on va dire que c'est le chien. Et je dois dire que je voulais déjà qu'ils s'entendent tous à merveille. Au bout d'un moment. J'espère que tu ne seras pas déçu par ce chapitre.
Elise477: Eh oui, c'est tout. Je sais, il était un peu court. Pour répondre à tes questions, je ne dirais qu'une chose: ceci est une fanfiction. Et au tout début de la fic, je ne sais plus si c'est dans le chapitre 1 ou 2, j'ai dit que May ne faisait qu'un mètre soixante trois, donc il a toujours été plus petit que Kuroko. Akashi est possessif, même dans le manga, et May n'est pas docile, tu vas voir. Il est toujours aussi casse pieds, mais il a quand même un instinct de survie qui lui dit de pas trop pousser son capitaine, ça pourrait faire très mal.
OtakuCookieNyan: J'adore ton pseudo, franchement! Pour la description...gomene, je n'avais pas remarqué qu'il n'y en avait pas. Je vais la faire, ne t'inquiète pas. Et ça me fait plaisir de savoir que j'ai une autre lectrice! Surtout si elle est folle.
Lapuita: Merci pour la traduction, je me coucherais mon bête ce soir! Et j'ai prévu de faire souffrir mes persos jusqu'à la fin du lycée au moins, alors ne t'en fais pas, elle n'est pas prête de se terminer cette fic! Et tu as raison, May ne se laissera pas faire facilement. C'est May après tout. Nous avons le même genre de fréquentation? Dans ce cas, je suis tout cœur avec toi, parfois, ça peut partir vraiment très loin!
Pouika: J'ai bien aimé tes reviews. Et oui, on me l'a dit pour séquestration. Merci pour tous tes commentaires, et j'espère que la suite te plaira tout autant.
Neko: Arrête, tu vas me faire rougir! Dans ton top cinq tu dis? C'est super gentil, et assez flatteur pour moi. Merci beaucoup. Tu as lu une autre de mes fics? Laquelle? Enfin, je te souhaite une bonne lecture.
Couple: Akashi/OC
Je suis en retard, je sais. Mais comme c'est moi l'auteur, c'est pas grave non? Pas taper pas taper, je promets d'être à jour à partir de maintenant (enfin, j'essaierais).
L'amour du basket
Nous marchions vers un parc. Je pouvais sentir le regard de plusieurs d'entre eux sur moi. En même temps, mes cheveux longs noir corbeau et mes yeux bleu vert n'étaient pas si courant. Ensemble, parce que sinon, on les trouvait un peu partout. Ma peau était très pâle, presque blanche comme la neige, et mon style la faisait paraître encore plus blanche. Pas grave, je suis bien comme ça.
-Je ne pensais pas qu'Akashi approuverait un tel style vestimentaire, déclara subitement celui aux cheveux verts, Midorima si je me souvenais bien.
-Il approuve pas, fis-je en réponse. Mais je lui laisse pas le choix. Personne ne pourras m'empêcher de m'habiller comme je veux. Et s'il m'empêche quand même, et bien je sortirais à poil!
Un ricanement se fit entendre du côté d'Aomine, le grand bronzé. Lui, je l'aime bien. Il a l'air assez libre comme mec. Et apparemment, je lui plais aussi. Bien, tout est parfait. Sinon, moi, je commence à me demander pourquoi je suis venu, au final. Parce que, Akashi est bien gentil, mais je m'ennuie un peu. Ils ont de toute évidence leurs habitudes. Ils se disputent sans être vraiment méchants, on dirait plus des chamailleries de petits gamins. Bref, j'ai l'impression d'être en trop. Et si je m'éclipsais? Ça devrait être facile, et comme ça, Akashi ne pourrait plus rien me dire, puisque je ne serais plus là!
-N'y compte pas, tu reste.
-Akashi, sors de ma tête, lui grognais au visage.
Il se contenta de sourire puis continua sa route tranquillement. Comme si je n'avais rien fait. Je pensais un instant à l'étrangler avant de faire demi tour dans l'intention évidente de me faire la malle. Malheureusement, ma résolution fut de courte durée, puisqu'une main attrapa la capuche de ma veste pour me ramener vers eux. Je pu ainsi constater qu'il s'agissait d'Aomine. Le traître! Toute ma sympathie pour lui vient de s'envoler. Mais j'avais beau me débattre, il était plus fort que moi. J'étais coincé.
-Lâche-moi tout de suite, chimpanzé, grinçais-je.
-Chimpanzé? Sérieusement? Il est vraiment agressif, Akashi. Pourquoi tu nous l'as amener?
-N'y fais pas attention, Daiki. Il est juste vexé. Il faut savoir le prendre correctement.
Un autre ricanement m'apprit le sens que le cerveau dépravé de mon détenteur avait donné à la phrase de mon capitaine. J'enfonçais donc mon coude dans les côtes de cet imbécile trop heureux à mon goût. Non mais.
-Il peut être assez violent, ne te moque pas trop de lui.
-T'aurais pu me prévenir avant, s'exclama le blessé.
-Aomine-kun, tu n'as pas écouté ce qu'a dit Akashi-kun? Il est vexé. Ne l'agace pas encore plus, il pourrait devenir vraiment méchant. Et tu n'es pas gentil de ne pas l'avoir laissé filer quand il le voulait.
-Je ne suis pas sûr qu'Akashi m'aurait laissé en vie si j'avais fait ça, Tetsu.
-Soit gentil alors, et lâche-le.
Je l'aime bien lui. Net et efficace. Mieux vaut l'avoir dans sa poche plutôt que l'avoir comme ennemi, je pense. C'est pourquoi dès que l'autre singe m'eut lâché, je vint marcher à ses côtés. Je l'examinais discrètement, essayant de savoir à quel poste il jouait, sans résultat. Je finis par abandonner. Mais alors que j'ouvrais la bouche pour lui poser la question, il me renseigna de lui même.
-Je suis un joueur fantôme. C'est Akashi-kun qui a créé cela. Je ne suis pas très doué pour dribbler en général, ni pour marquer. Alors je passe. C'est ma spécialité.
-Tu ne fais rien d'autre? Parce que, je pense, à certain moment, cette spécialité doit être limité.
-C'est pourquoi je vais te révéler mon secret. Je n'ai presque pas de présence, et je peux me faire transparent même lorsque j'ai la balle, mais pour une très courte période.
-Ok, ça doit être bien pratique ça. Si j'avais été comme ça, j'aurais peut-être réussis à échapper à Akashi. Il m'a harcelé pour que j'entre dans l'équipe, il m'a même torturé.
-Akashi-kun est spécial. Mais il n'était pas comme ça avant.
-Ah bon?
-Oui. Avant, il était très gentil, mais depuis la deuxième année au collège, il est devenu comme ça, et il ne laisse jamais rien en dehors de son contrôle.
-Il faudra que tu m'explique pourquoi.
-Si tu veux.
-Tu as un portable? Je peux avoir ton numéro?
-Oui, mais donne-moi le tien dans ce cas.
-Bien sûr.
Nous étions en train d'échanger nos numéros lorsque je remarquais que tous les autres nous regardaient. Je leur jetais un regard noir puis me tournais de nouveau vers mon nouvel ami. Qui semblait moins fou que la plupart de mes autres amis, voir la totalité d'entre eux.
-Effectivement, Tetsuya est très différent de tes amis.
-Akashi, je t'ai dis de sortir de ma tête! C'est pas possible ça, tu écoute jamais ce qu'on te dit?
Une paire de ciseaux me frôla alors qu'il avançait brusquement la main. Je le regardais, le défiant de réellement m'attaquer, et il se détourna en souriant. J'avais la désagréable impression d'avoir fait exactement ce qu'il voulait. Je soupirais, encore, et nous recommençâmes à avancer. Nous étions dans le parc en question, et je pouvais constater que tous avaient effectivement leurs habitudes. Je m'installais près de Kuroko, le seul avec qui je puisse parler sans risquer ma vie, et observais les autres.
Le blond, Kise, était assez drôle. Mais je pouvais voir que ce n'était qu'un masque. Il faisait le clown pour qu'on ne voit pas qu'il allait mal. Et si personne ne s'en souciait, c'est qu'ils l'avaient toujours connut comme ça. Je me demandais ce qui n'allait pas dans sa vie. Mais je n'allais pas le lui demander. Par respect pour ses secrets.
Le violet, Murasakibara, lui...bah, je le voyais un peu comme un grand gamin. Il passait apparemment son temps à manger, et ne voulait pas faire beaucoup d'effort. Peut-être à cause de son corps trop grand. Peut-être que je me trompais sur lui, mais c'était l'effet qu'il me faisait. Et puis, son nom était assez compliqué à retenir, quand même.
Le vert, Midorima, était...spécial. Il semblait très superstitieux, bien que je ne puisse rien dire là-dessus, et ne devait pas supporter de faire autre chose que la perfection. Un élève model, je le savais sans avoir besoin de vérifier ses bulletins de notes. Et il ne devait pas beaucoup s'ouvrir aux autres. Il se disputait avec Aomine à propos de l'importance des paniers à trois points par rapport aux paniers à deux points. J'étais d'avis que les deux étaient très importants, mais cette dispute semblait assez habituelle pour eux.
Aomine...était le genre de joueur que j'aurais adoré et détesté tout à la fois rencontrer sur le terrain. Il me faisait penser à une panthère. Sauvage, voilà ce qu'il était. Il détestait perdre, mais il était fatigué de gagné. Pour lui, nous étions tous inférieur. Peut-être était-ce vrai, mais il suffisait qu'un joueur inférieur trouve une parade et il perdrait. Je ne le lui dis pas cependant.
Et Kuroko...m'observait. Je sursautais lorsque je m'en aperçut. Depuis combien de temps me regardait-il ainsi? J'avais l'impression qu'il me comprenait bien mieux que je ne le pensais. Que voyait-il lorsqu'il me fixait de la sorte. Je savais parfaitement ce qu'il faisait, je le faisais également en permanence quand on ne me prêtait pas vraiment attention, ça permet de savoir ce que l'on a à avoir, et de prévoir certaines réactions. Pas toutes, je ne connaissais pas le passé et la façon de penser profonde des gens que j'observais, mais la plupart des réactions pouvaient être anticipées de cette manière.
-Tu ferais un très bon joueur fantôme, tu sais?
-Ah bon?
-Oui, mon rôle est d'observer et d'anticiper. Et c'est ce que tu fais, m'informa-t-il.
-Donc, sur un terrain, si je t'observe et t'anticipe, je peux te déjouer?
-Oui, mais je ne me laisserais pas faire. Je peux changer ma façon de jouer aussi, comme ça ton observation sera inutile.
-J'aimerais bien jouer contre toi, m'exclamais-je.
Sans doute un peu trop fort, parce que tout le monde se tourna vers moi en se taisant. Plutôt que d'en être embarrassé, je les défiais de dire quoi que ce soit. Aomine, mais ça ne m'étonna pas, ouvrit la bouche devant mon regard noir.
-Tu sais, Tetsu est plus fort qu'il n'y paraît, m'indiqua-t-il.
-Je sais, je l'ai bien comprit. C'est pour ça que je voudrais jouer contre lui. Et je suis sûr que je peux te déjouer, Kuroko!
-Tu n'y arriveras pas, me prévint-il.
-On pari?
-Ok. On se retrouvera lors des matches de championnat. Le vainqueur peut demander ce qu'il veut.
-A condition que ce ne soit pas humiliant, acceptais-je.
On se sera les mains avec, pour ma part, un grand sourire, et lui une étincelle dans les yeux qui me disait que je devrait me méfier de lui. Bien, le jeu ne serait pas aussi drôle s'il n'était pas combattant. Je me sentais bien plus joyeux maintenant.
-Akachin, ton ami est bizarre. Pourquoi veut-il perdre à ce point?
-Je ne perdrais pas, Murasakibara. Je déteste perdre par dessus tout, je suis assez puéril quand je m'y mets.
-Mais Kurochin est plus fort que toi.
-Tu ne m'as jamais vu jouer. Et Kuroko lui-même a dit que je ferais un bon joueur fantôme. Pourquoi ne pourrais-je pas gagner?
-Tu as raison, on ne t'as jamais vu jouer. Et si on se faisait un petit match toi et moi, proposa Aomine.
Je pouvais voir qu'il s'attendais à gagner. Pour lui, je ne pouvais pas le vaincre. A oui? Et bien il allait voir! Je me levais, relevant le défit. Il me toisa, et je savais que ma taille ridicule ne devait pas jouer en ma faveur.
-Ne viens pas pleurer quand tu auras perdu.
-Tu es trop présomptueux. Tu as raison, il y a de grandes chances que je perde. Mais avec ton attitude, un jour, tu vas tomber sur plus fort que toi et tu ne sauras pas réagir.
-Personne n'est plus fort que moi. Le seul qui peut me battre, c'est moi.
-Dégonfle la baudruche qui te sert de melon, lançais-je en me dirigeant vers le terrain de basket tout proche. Il y a toujours plus fort que soi.
Je retirais ma veste et la posais sur un banc à côté. Ceux qui ne participeraient pas allaient me regarder et me juger. Bien, il s'agissait de ne pas me ridiculiser, maintenant. Il était rapide, très rapide, et sans doute incontrôlable dès qu'il s'élançait. Je ne devais donc pas le laisser faire un pas. S'il se retournait également très vite, moi tout seul, j'allais avoir du mal à le contenir.
Dès qu'il eut un ballon dans les mains, je revis mes estimations à la hausse. Il n'était pas très rapide. Il était ridiculement rapide, bien trop pour un lycéen. Mais justement. Si son corps a du mal, je peux en tirer avantage. Sinon, bah, je vais morfler la tête haute. Je me rapprochais de lui, le plus possible, sachant qu'il allait ma passer. S'il partait à droite, je pouvais récupérer le ballon rapidement et marquer un trois point rapidement avant qu'il ne le récupère. S'il partait à gauche, je le suivais et tentais un panier à deux points.
Il alla à droite. Je n'eu pas trop de difficultés à récupérer la balle, me tourner dans le sens contraire à lui pour m'éloigner et tirer. Par contre, je n'avais pas bien calculer sa vitesse de réaction, et il parvint à toucher le ballon pendant sa trajectoire. Je me précipitai en dessous du panier. S'il rentrait, tant mieux, s'il ratait, je n'avais plus qu'à le rentrer en dunk. Avec ma taille, ça allait être difficile, mais faisable.
Il rentra. De justesse, mais il rentra. Je soupirais de soulagement. Je pouvais sentir mon adversaire dans mon dos. Il aurait eu le ballon avant moi s'il avait fallu le rentrer à la main.
-On se fait une partie à cinq points. Tu gagnes le premier, mais tu n'auras pas les autres.
Je m'en doutais bien, figure toi. Mais au moins, j'ai un point. Je n'allais pas perdre cinq zéro, ce qui aurait tué mon égo et m'aurait vraiment vexé. Non, là, j'ai un point.
Le reste de notre petit match, j'eu beau m'acharner, je n'arrivais pas à marquer. Il prenait avantage de sa taille et de son poids pour me mettre en difficulté. Et pour la première fois depuis longtemps, je ressentis cette différence avec beaucoup d'agacement. C'est pourquoi, dès la fin du match, je me dirigeais vers Akashi avec mauvaise humeur.
-Il est grand et plus lourd que moi, râlais-je. Akashi, j'ai faim.
Et là, il me regarda comme si j'avais sortis une énormité. Quoi, je viens de me dépenser face à un monstre d'énergie, j'ai le droit d'avoir faim quand même!
-Shintaro, va acheter de quoi manger pour tout le monde. Et prends un bento en plus.
Le vert lui jeta un regard songeur avant de partir vers la convini que je pouvais voir depuis le terrain. Il y entra et en ressortit quinze minutes plus tard avec la nourriture tant attendue, en plus de boissons. Tant mieux, en plus de ça j'ai soif. Le bento me fut tendu et je l'ouvris avec empressement. J'avais vraiment faim pour une fois. J'en avalais la moitié en moins d'une minute et mangeais le reste plus lentement. En sentant un regard peser sur ma tête, je relevais le nez de mon repas pour tomber sur des yeux dichromatiques.
-Quoi, marmonnais-je.
-Tu es donc capable d'avaler plus de la moitié d'un bento sans problème?
-Non, là j'ai faim, il est trois heures de l'après-midi, et je n'ai pas mangé depuis que tu m'y as forcé hier midi. Laisse-moi savourer mon repas, et ne me dérange plus.
-Hein? Tu veux dire que tu ne mange pas correctement, Maychi? Mais c'est très mauvais pour la santé, il faut que tu fasse plus attention.
-En plus, tu t'es plains que j'étais plus lourd que toi. Ça risque pas de changer si tu manges pas plus que ça. Un demi bento, c'est une portion de bébé. Même Tetsu mange plus que ça, c'est pour dire.
-Lui, il préfère les choses sucrées, dis-je sans réfléchir.
Silence. Bah quoi, c'est évident non? Ouais bon, évident pour qui sait regarder là où il faut.
-Comment tu le sais?
-J'ai deviné, répondis-je à Midorima.
Je lorgnais depuis quelques minutes sur les gâteaux de Murasakibara, ayant terminé mon bento. Mais je pouvais être sûr que jamais il ne m'en passerait de lui-même, et il refuserait sûrement si je lui demandais, même gentillement.
Je soupirais alors que, pour la première fois depuis longtemps, j'avais faim mais n'avais pas une tonne de paquets de gâteaux et autres cochonneries sous la main. C'est alors que quelque chose de surprenant arriva. Ayant peut-être pitié de moi, ou étant agacé par mes soupirs, Murasakibara me tendit un paquet de chips. Je lui fis un grand sourire en le remerciant, et les autres clignèrent des yeux, surpris. Quoi, je savais sourire, merci. C'est juste que je n'en avais pas souvent envie.
Et voilà, chapitre terminé et posté. Alors, comment l'avez-vous trouvé? J'attends vos commentaires, alors vite, vite, postez une reviews!
