Bonjour ou bonsoir à tous !

Voici le nouveau chapitre pour votre plus grand plaisir !

Merci à tous pour vos coms ! Chaque fois c'est comme un petit miracle !

J'espère que ce chapitre vous plaira !

Bonne Lecture et rendez vous en bas !

Enjoy !

Angel

Résumé : Harry vient juste d'être engagé dans un centre dentaire. Il croyait avoir vu assez de choses pour être aussi « anesthésié » que ses patients, mais un jeune dentiste fraîchement débarqué va le faire changer d'avis. Il l'avait oublié, mais dans son métier, on ne s'ennuie jamais ! Vous êtes perdus ? c'est normal, vous êtes patient, Harry, lui, est assistante dentaire.

Disclaimers : Les personnages et l'univers de JK Rolling ne m'appartiennent pas.

Béta : Y a pas… Si ça intéresse quelqu'un.

Couple :HP/DM

Fraise, pâte d'amande et sirop de groseille.

Chapitre 6 : AES, ou Accident d'exposition au Sang. Ne jamais faire saigner, désinfecter en plongeant la partie exposée dans du Dakin pendant 10 minutes, faire une déclaration d'accident de travail, aller à l'hôpital de jour et contacter la médecine du travail.

Contrairement à ce que j'aurais pu croire, le chômage ne dure pas très longtemps. Quelques jours après mon renvoie, un dentiste, le Dr Fol-Œil, m'appelle.

Et Oh Surprise ! Son cabinet se trouve à 5 minutes de chez moi à pied. L'aubaine ! Bien que je ne soupçonnais pas un cabinet dentaire à cet endroit.

Heureusement que je vis dans cette ville depuis plus de 10 ans…

Il est juste dans un coin, près du centre commercial, pour ne pas dire dedans.

Je me précipite donc.

Le cabinet est intimiste, mais il a l'air sympathique.

Il y a une secrétaire à l'accueil, elle s'appelle Clara. Il y a trois cabinet, dont un actuellement hors service, et une salle de Stérile/de repos, aussi large qu'un cagibi. Aligné on peut tenir à trois. En largeur seulement à un et trois quart, peut-être.

Le Dr Fol-Œil, est un homme qui devait être grand, avant. Maintenant, il marche avec une paire de béquille, et semble avoir beaucoup de difficultés à y parvenir. Son dos est vouté, et il est en sur poids. Il doit avoir beaucoup de problèmes de santé.

Son cabinet est grand. L'arrangement de ses tiroirs et de ses placards sont en L, et tous de son côté. Ça ne va pas être pratique pour le travail à quatre mains…

Il m'invite à m'assoir en face de son bureau, de sa voix caverneuse.

« -J'étais très étonné de voir votre Cv sur Abcdent. On ne voit pas beaucoup d'homme dans cette profession. J'espère au moins que vous n'êtes pas une… mauviette. »

C'est moi, ou il faillit dire autre chose ?

« -Je me défends, je réponds incertain.

-Bien, Bien. Comme vous pouvez le voir, j'ai beaucoup de problème de santé. Et je cherche une assistante, pardon un assistant, pour m'aider. Sachez que je travaille depuis 25 ans sans l'aide de personne. Vous allez devoir faire votre trou !

-Je suis prêt à relever le défi, j'annonce.

-Ah enfin, un gamin qui a du ventre ! J'aime ça. Vous commencez demain ! »

ΔΩΔ

Le premier mois avec le Dr Fol-Œil a été plein de surprise. Ses tiroirs surtout. C'est fou les choses que l'on peut emmagasiner au court d'une vie de travail. J'ai vidé un grand nombre de ses tiroirs, comme il me l'avait demandé. Pour ne choquer personne, je ne dirais rien sur ce que j'y ai trouvé… Ce qui doit en dire suffisamment.

J'ai eu le temps de faire ça en une matinée ou presque. La deuxième assistante du cabinet, celle qui travaille avec le collaborateur du Dr Fol-Œil, m'a suggéré d'en laisser pour l'après midi, et les jours à venir.

Sur le coup, je n'ai pas trop compris. Et puis j'ai vu l'heure tourner. Ou plutôt, les heures. Le Dr Fol-Œil commence avec minimum une heure et demie de retard, le matin et l'après-midi.

Je comprends mieux pourquoi, il m'a dit que c'était très pratique pour lui que j'habite si prêt. Je rentre chez moi, il est souvent 21h00 et des poussières. Ce qui rend mon oncle fou.

C'est sûr qu'on a déjà vu plus pratique. Surtout lorsqu'on sait que je reste dans la salle de Stérile toute la sainte journée, sauf pour nettoyer après chaque patient. Les jours où il est particulièrement fatigué, il me demande de l'aide. Je reste donc debout à côté de l'aspiration à prier pour pouvoir m'assoir. Je n'ai pas le droit à un tabouret.

Résultat après une semaine, mon dos me faisait déjà un mal de chien.

Il veut que j'instaure un nouveau mode de fonctionnement, mais à chaque fois que j'essaie de faire mon « trou », je suis éconduit. Et pas de la plus délicate des façons.

Du coup, je me tourne les pousses dans mon cagibi, à attendre que les heures s'écoulent.

Et ce n'est pas l'endroit le plus reposant pour le faire.

L'auto-laveur est un vieux modèle et pendant le cycle d'ultrason, il fait un bruit de tous les diables. Sans compter qu'il y a les compresseurs qui tournent toute la journée.

Pour tromper mon ennuie, j'ai commencé à rapporter des livres au travail.

L'autre jour, je me suis fait pincer. J'ai cru que le Dr allait me deviser la tête. Il s'est contenté de me donner une mission, puisque j'avais l'air de m'ennuyer : je devais aller lui chercher dix packs d'eau différents et lui mettre dans sa voiture dès que j'aurais finis.

Autant dire que mes problèmes de dos ne se sont pas arrangés.

Quelques jours plus tard, il m'a demandé d'aller lui chercher des bonbons pour ses neveux, qu'il devait voir durant le week-end.

Moi je connaissais quelqu'un qui m'attendait pour le week-end depuis au moins une demi-heure dans sa voiture et je n'étais pas sûr qu'il apprécie une demi-heure de plus, le temps que j'aille faire des courses pour mon patron.

D'ailleurs en parlant de ça, avec Draco ça va faire bientôt 2 mois que nous sortons ensemble. On se découvre un peu plus chaque jour, et je crois bien que je suis en train de tomber amoureux. Amoureux fou.

Même si depuis quelques jours, c'est un treuil qu'il me faudrait pour ne serait-ce que rentrer dans sa voiture, pour alimenter cette idylle.

Il travaille toujours au centre, mais je ne lui demande rien, à part des nouvelles de Pansy qui passe son examen à la fin du mois. Il m'a juste dit qu'il avait enfin la paix et que ni Dolores ni les Assistantes ne lui tournaient autour. Ce qui me rend moins jaloux. Il a également demandé à ne jamais entendre quoique ce soit sur sa vie privée entre ses murs ou sinon il y aurait des représailles.

Apparemment ça a fonctionné. Tout le monde à l'air de le laisser tranquille. A part la direction qui lui demande de faire plus de chiffre et de travailler le week-end.

Mais passons !

Ce week-end, il m'emmène dans le petit cottage de ses parents. Il est perdu dans un petit coin de Normandie. C'est une super idée. Je crois que nous avons tous les deux besoin de nous ressourcer. Et puis, avec tous les derniers changements, nous n'avons pas pût nous voir comme nous le voulions. Et il m'a beaucoup manqué. C'est en partit grâce à cet éloignement que j'ai pu me rendre compte de l'ampleur que prenaient mes sentiments.

Ça me fait un peu peur et en même temps ça me remplit de joie.

L'être humain est un être étrange…

ΔΩΔ

J'ai passé un merveilleux week-end !

Je n'aurais pas pût rêver mieux. Nous nous sommes baladés sur la plage, nous avons mangé des plateaux entiers de fruits de Mers, jusqu'à nous rendre presque malade. Draco m'a fait découvrir ce petit coin de paradis où il fait si bon vivre et que je n'avais pas envie de quitté.

Il a abrité nos ébats, nos étreintes, et nos murmures dans le creux de la nuit.

C'était délicieux !

Nous nous sommes laissés vivre, et ça m'a redonné la pêche !

Du coup, je suis en pleine forme pour entamer ce deuxième mois d'essai.

Le Dr Fol-Œil veut être sûr de moi avant de me garder. Je ne veux pas le lui reprocher, après tout c'est la première fois qu'il travaille en binôme avec quelqu'un.

Aujourd'hui n'est pas coutume, il est en retard de 2 heures.

C'est bientôt l'heure de déjeuner, et il a rendez-vous. Il faut donc que je me dépêche…

Quelle ironie !

Sa dernière patiente s'en va, lorsque je change son plateau.

Je me saisis de la serviette en papier et là :

« -Aie !

-Qu'est ce qui se passe ?

-Je… »

Oh Mon Dieu !

« -Je me suis piqué ! »

Ça tourne en boucle dans ma tête !

Je me suis piqué, je me suis piqué, jemesuispiqué !

« -C'est toujours avec les patients qu'il ne faut pas, que l'on se pique toujours ! Hein, Harry ? »

Je regarde le Dr Fol-Œil complètement affolé. Comment ça, les patients qu'il ne faut pas ?

« -Allez ce n'est sans doute pas la première fois que vous vous piquez, ri-t-il. Faites saigner et qu'on en parle plus. »

Si, c'est la première fois que je me pique, parce que d'habitude les dentistes avec qui je travail, ne planquent pas des aiguilles sous les serviettes patients !

« -Qu'est-ce qu'elle a, la patiente ?

-L'hépatite C. »

Je crois que je vais vomir.

« -Faites saigner je vous dis et repartez chez vous déjeuner !

-Il faut que j'aille à l'hôpital tout de suite, je dis d'une voix que j'ai du mal à reconnaître.

-Ne dites pas de bêtises ! Vous n'allez pas aller à l'hôpital pour si peu. Ce n'est rien du tout.

-J'ai besoin d'une déclaration d'accident de travail, Monsieur. »

J'ai l'impression que mon cœur est sur le point de sortir de ma poitrine tant il bat fort.

« -Je ne sais pas où elles sont, il va falloir attendre que Clara revienne de sa pause déjeuné.

-Je ne vais pas pouvoir attendre. J'en ai besoin tout de suite. »

J'argumente, mais je ne crois pas que je sois réellement aux commandes. J'ai le vertige. Je ne me sens vraiment pas bien. J'essaye de rester calme mais je n'y arrive pas.

Il faut que je me recentre !

Il faut que je me souvienne de la marche à suivre !

Je la connais bien pourtant. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse ?!

« -Faites d'abord saigner cette piqure, et on verra après ! Ne faites pas votre chochotte ! Je croyais que vous aviez des couilles ?! »

Non, il ne faut surtout pas faire saigner !

Il faut plonger le doigt dans une solution à base de dakin pendant dix minutes, ensuite il faut remplir la déclaration d'accident de travail et aller à l'hôpital de jour faire des analyses de sang et faire un suivit, et prendre la trithérapie pendant un mois, puis refaire des analyses de sang. En refaire trois mois, plus tard, pour être sûr que je ne contracte pas le VIH, ou autre chose.

Mais, quel est le traitement préventif pour l'hépatite C ? A supposer qu'il y en ai un ?

Mon oncle est à son travail, il ne pourra pas m'emmener. Je ne vais pas appeler ma grand-mère, elle va être paniquée et ce n'est pas la peine d'en rajouter. Il ne me reste qu'une personne, mais pourra-t-il seulement se libérer ?

Je crois que j'ai besoin de m'assoir.

D'abord, il faut que je suive les indications en cas d'AES.

Je m'exécute comme une marionnette qui a perdu ses fils. Je n'entends presque pas le Dr me parler. Je suis comme déconnecté.

Le Dr Fol-Œil finit par me laisser à mon sort. Il dit que je n'ai qu'à faire ce que je veux, mais qu'il faut que je le tienne au courant.

Pendant ce temps je reste seul. Je vais attendre Clara et appeler mon sauveur, enfin j'espère.

« -Salut Bébé !

-Draco ?

-Harry qu'est- ce qui se passe ? me demande-t-il soudain inquiet au son de ma voix.

-J'ai… je dois… aller à l'hôpital.

-Tu es blessé ?

-Je me suis piqué.

-Le patient a le VIH ?

-L'hépatite C.

-Bouge-pas ! J'arrive ! »

ΔΩΔ

« -Si vous avez l'Hépatite C, on ne peut rien faire pour vous, déclare l'infirmière. »

Pourquoi elle me dit ça. Elle ne voit pas que je suis suffisamment en panique comme ça ?

« - Le médecin va venir pour répondre à vos questions. »

Elle nous laisse dans une salle, et mon regard se jette à corps perdu dans celui de Draco. Il s'approche de moi et me sert contre lui.

« -Tout va bien se passer, tente-t-il de ma rassurer. »

J'aimerais en être aussi sûr, mais ce n'est pas le cas.

Je vois le médecin en chef, et il me fait un calendrier d'analyses sanguines. J'en ai pour jusqu'en Septembre avant de savoir si j'ai le sida ou pas. Quant à l'hépatite les résultats sont variables. Ça peut aller de 2 semaines à 6 mois. Donc j'aurais une réponse sur d'ici le mois de Novembre.

Merveilleux.

Draco me ramène chez moi. L'après-midi est bien entamée et je ne retournerais pas au boulot aujourd'hui.

Je prends mon premier cachet de trithérapie. Ce sont des monstres.

En tout, je vais devoir avaler pas moins de six cachets par jour.

Je lis la notice avec attention. Les symptômes provoqués par les médicaments ne sont pas très sympathiques. Et ils risquent de perdurer pendant un mois, le temps que mon corps s'y habitue.

J'ai l'impression d'être à côté de mon corps, que mon esprit se balade quelque part au-dessus.

Draco me couve du regard, comme s'il avait peur que je m'effondre d'un instant à l'autre. Il n'a peut-être pas tort. Je ne sais même pas comment je fais pour tenir debout.

« -Je suis désolé. » dis-je après avoir reposé mon verre d'eau.

« -De quoi ? me demande-t-il.

-Pour tout ça. Je t'ai fait perdre une demi-journée de travail. »

Il se lève du canapé et se dirige vers moi. Il me prend doucement dans ses bras.

« -Tu ne m'as rien fait perdre. J'ai choisi de t'emmener. Je me voyais mal te laisser tout seul. Je ferais un bien piètre petit-ami, si je ne me déplaçais pas pour toi en cas de problème. »

Il me serre doucement contre lui, et moi je m'accroche à ses bras comme à une bouée de sauvetage.

ΔΩΔ

Dire que je suis malade serait un euphémisme. Je n'ai pas pu rester au travail plus d'une demi-heure sans aller vomir tripe et boyaux. Alors je suis rentré chez moi en rampant.

Oncle Severus est à la maison. Il n'a pas cours ce matin.

« -Mon Dieu, mon poussin ! Tu as vu ta tête ?!

-Non, je marmonne. Mais ça doit pas être joli à voir. »

Effectivement. Je suis blanc avec de jolies nuances vertes et jaunes.

Après un autre aller sans retour vers les toilettes, mon oncle appel en urgence le médecin de famille, au bord de la panique. Il m'a ramassé sur le sol. Je n'ai pas réussi à me relever. J'ai les jambes qui tremblent et je n'ai plus de force. Il m'a mis au lit avec une bassine et un gant de toilette imbibé d'eau froide.

« -Oui, il a commencé son traitement hier soir… Hier soir ça allait !... Il est plus jaune qu'autre chose…Il vient de s'effondrer dans le couloir !...Oh d'accord très bien ! Merci beaucoup Docteur. »

Le reste se passe dans une espèce de brouillard cosmique. Je sais que mon oncle reste avec moi et qu'il ne quitte pas mon chevet. Plusieurs fois il a essayé de me faire manger, mais encore fallait-il que je parvienne à me lever. Pendant deux jours, je me suis donc contenté de boire de l'eau et du bouillon. Lorsque mon oncle a été obligé de sortir, il a appelé son homme pour me surveiller.

Sirius est donc venu me voir, même s'il est resté dans le salon la plus part du temps, puisque je dormais. Il ne voulait pas me déranger.

Draco a appelé plusieurs fois, mais c'est mon oncle qui répondait pour moi.

Avoir une conversation avec quelqu'un était encore plus dure que le reste. J'étais faible et sans force, avec une seule pensée dans la tête : la trithérapie c'est vraiment une saloperie !

Et de toute évidence, mon organisme ne l'a pas supporté. Mon médecin a même trouvé que les doses étaient trop fortes pour un traitement préventif. J'ai dût tout arrêter après mon malaise. Avant d'être encore plus malade et de faire une pancréatique ou autre joyeuseté.

Quant à mon patron, je me souviens juste d'avoir entendu, mon oncle se disputer avec lui, lorsqu'il lui a dit que j'étais en arrêt suite à un accident de travail dont il était responsable.

Le Dr Fol-Œil, n'était pas de cet avis, bien sûr. C'était à moi de faire attention.

Là, pour le coup il n'y a pas de danger !

Ce genre de problème vous guérit à vie.

Les aiguilles vont être directement assimilées à mon tableau noir !

ΔΩΔ

Le troisième jour, je me réveille vers 10h00 avec une sensation qui avait comme qui dirait disparue depuis un petit moment.

J'ai faim !

Je me redresse lentement et regarde autour de moi. Heureux de constater que mon monde n'est plus aussi flou que ces derniers jours. J'attrape ma bouteille d'eau et bois une gorgée avant de penser à me lever.

Rester alité pendant près de trois jours, sans presque rien mangé ça n'aide pas vos muscles. Je sors du lit avec un minimum de précaution.

J'ai les jambes qui tremblent un peu, mais rien de dramatique. Je me dirige lentement vers la cuisine, et commence par me servir un verre de jus.

C'est ce moment que choisi mon oncle pour revenir de ses courses.

« -Mon poussin ! Tu es debout ?! Comment te sens-tu ?

-Mieux. »

Il me prend dans ses bras et me serres fort contre lui.

« -Ne me refais plus jamais une peur pareille ! J'ai cru mourir ! Et je crois bien ne pas avoir été le seul.

-C'est vrai ?

-Oui Draco a appelé deux fois par jour depuis l'accident. Je crois que ça va bien entre vous non ? »

Ça va même plus que bien !

On ne peut pas en dire autant de ma relation de travail, puisqu'après mon retour, la fin de mon contrat approchant, j'ai pu également voir l'oubli d'un CDI dans les yeux du Dr Fol-Œil.

Un mal pour un bien…

Même si on peut voir ici, qui a vraiment des couilles ! Et ce n'est pas lui…

Et voilà !

J'espère que vous avez apprécié ?

Un petit com peut être ?

A la semaine prochaine !

Bis à tous !

Angel