Credits : Simply Irresistible by bookworm1993
Chapitre 7
D'un pas vif, Hermione entra dans son bureau. Elle ne remarqua ni les nombreux regards soutenus des personnes croisant son chemin, ni ceux appréciateurs des hommes devant lesquels elle passait. Elle était totalement concentrée sur La Gazette du Sorcier qu'elle tenait dans ses mains. En première page, une photo d'elle et Malefoy s'étalait.
À la recherche de la Belle Inconnue
Ces derniers jours, de nombreuses spéculations sur l'identité
de la dernière conquête du célèbre et séduisant Drago Malefoy ont été faites.
Mais qui est-elle ?
Beaucoup ont suggéré qu'elle puisse être Taylor Ewin, la toute récente star de la pop.
Taylor et son agent ont immédiatement nié ces allégations,
la jeune femme déclarant au passage qu'elle aurait particulièrement aimé être
la jeune et chanceuse jeune femme du cliché.
Nous aussi d'ailleurs !
Pour en revenir à notre inconnue, une source fiable nous a confié
qu'il ne s'agirait pas uniquement d'une passade pour oublier Sadie Rayne mais…
« Mon Dieu, c'est ridicule. Dire qu'il s'agit de la Une… Quelles bêtises ! » murmura Hermione en marchant dans son département de travail.
— Excusez-moi, vous êtes perdue ?
Surprise, Hermione releva la tête. Devant elle, se tenait son collègue, Ken Hamilton.
Toutes les femmes, et plus particulièrement les secrétaires, passaient leur temps à bavarder à son sujet. Quand elles ne se battaient pas pour être celle qu'il remarquerait. La jeune femme trouvait cela pathétique, particulièrement lorsqu'elle s'était aperçue que sa propre assistante l'avait également fait.
Cependant il fallait avouer que le jeune homme avait des atouts. Il avait de soyeux cheveux bruns, et des yeux bleus étincelants. Quant à son sourire, il avait tout de celui d'un bourreau des cœurs. Ken charmait tout le monde sur son passage. Hermione avait souvent eu affaire à lui pour travailler sur des dossiers complexes, et il était très agréable de travailler avec lui : il était sympathique et extrêmement poli, sans parler du fait qu'il était beau à regarder. Elle comprenait très bien pourquoi toutes les femmes craquaient sur lui.
Certaines rumeurs couraient à son sujet à propos de son orientation sexuelle. Il n'avait jamais accordé d'attention à aucune des femmes qui lui couraient après.
— Non Hamilton, je vais très bien, dit Hermione lui adressant un bref sourire avant de se remettre à marcher à ses côtés.
Elle s'arrêta à nouveau. Il venait de lui toucher le coude alors qu'elle passait devant lui. Relevant la tête une seconde fois, elle l'interrogea du regard. Quelques secondes s'écoulèrent pendant lesquelles il la fixa, éberlué.
— Merlin ! Hermione Granger ?
Avait-elle changé à ce point ? se demanda Hermione tandis que Ken s'excusait de sa méprise et de sa grossièreté, même si elle ne pensait pas réellement qu'il en ait fait preuve.
Bien sûr, qu'elle était un peu différente, pensa-t-elle en se touchant les cheveux. Ces derniers étaient doux et lisses, avec de belles et légères boucles, et une pince en forme de papillon les retenaient à la place de son habituel chignon à l'air sévère. Sa tenue…
Hermione grimaça. C'était l'une de celles sélectionnées par Malefoy lui-même, ce qui en disait suffisamment sur son apparence. Elle portait un chemisier violet agrémenté d'un léger décolleté au dessus d'un débardeur qui moulait parfaitement chaque courbe de son corps. Elle avait également une jupe tulipe, grise, accordée avec sa chemise et aussi confortable et élégante que celle-ci. Enfin, elle portait une paire de talons en satin, d'un pourpre profond assorti à sa chemise.
Par tous les dieux, elle ressemblait désormais au stéréotype de la secrétaire désespérée, réalisa-t-elle.
Alors qu'Hermione était en train de planifier les nombreuses tortures qu'elle pourrait faire subir à Malefoy, un bouquet de fleur attira son attention. En réalité, la pièce toute entière était pleine de fleurs. Tulipes, œillets, lys, coquelicots… toutes les fleurs violettes imaginables étaient présentes, éclairant la pièce d'une teinte pourpre. Le bouquet, à lui seul, était de la taille d'un évier de cuisine.
Hermione cligna des yeux, les frotta et cilla à nouveau.
— C'est pour toi ! s'exclama son assistante jaillissant devant elle dès qu'elle l'aperçut du coin de l'œil.
— Il n'a quand même pas osé, murmura la Gryffondor.
— Qui est… Par-Mer-lin ! Hermione, tu es magnifique ! déclara son assistante bouche-bée.
— J'avais envie de changement, répondit-t-elle en rougissant.
— Eh bien c'est… tu es splendide ! Réellement.
— Merci Anna, sourit sa patronne.
Ladite Anna la fixa quelques instant, scrutant son visage.
— Attends une seconde… Tu… Tu es La Belle Inconnue !
— Chhhhhhut, sursauta Hermione, bondissant sur la jeune femme et posant un doigt sur ses lèvres.
— Oh, c'est un secret ! Ne t'inquiète pas, je ne dirai rien, chuchota-t-elle en faisant mine de fermer sa bouche d'une fermeture éclair. Puisque tu es là, je peux ouvrir la carte qui accompagnait les fleurs ? C'est… de sa part ?
— Anna, l'avertit Hermione.
— Rolala…
Hermione fit léviter le bouquet jusqu'à son bureau et le déposa sur le rebord de l'une des fenêtres. C'était un bouquet tellement extravagant ! Probablement le plus extravagant qu'elle n'ait jamais vu, même si elle devait admettre qu'il était très beau. Tout en le contemplant, elle essaya de se rappeler la dernière fois que Ron lui avait offert des fleurs avant de… enfin ce qui était sûr c'est qu'il ne lui avait jamais offert un bouquet tel que celui-ci.
Hermione ouvrit délicatement la carte, comme si elle avait peur de lire le contenu de la lettre.
Granger,
Je n'en reviens toujours pas que tu ailles au gala avec Blaise.
Cela compromet tous mes plans. Et en plus ça ne me rend pas spécialement heureux.
Je suis prêt à te pardonner. Déjeune avec moi ce midi.
Ensuite je verrai si je te pardonne ou pas.
Drago Malefoy
Hermione fit venir l'un des hiboux du Ministère à sa fenêtre afin d'envoyer sa réponse, puis elle le regarda s'éloigner jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement.
Drago était en plein milieu d'une réunion de travail lorsqu'une chouette s'engouffra dans son bureau. Fixant l'oiseau anthracite, il hésita, ne sachant que faire.
« Si vous voulez bien m'excusez une seconde. » dit-il.
S'approchant de l'animal, il prit l'enveloppe de ses pattes. Sur le devant, on pouvait lire en filigrane : Hermione Granger, Directrice du Département des Détournements Magiques. Il l'ouvrit.
Malefoy
Waouh, quelle politesse.
Tu t'exprimes comme un enfant pourri gâté.
Malgré cela, j'accepte.
Hermione.
PS : Les fleurs n'étaient pas nécessaires mais elles sont magnifiques.
Il ne put s'empêcher de rire. Seule Granger osait s'adresser à lui de cette manière.
Hermione envoya ses chocolats à Harry, directement au département des Aurors, sachant qu'il les récupérerait. Elle ne se sentait pas prête à l'affronter. Ce n'était pas qu'elle soit embarrassée, mais elle savait surtout qu'Harry n'approuverait pas ses actions de ces derniers jours. Et ça, c'était la dernière chose dont elle avait besoin en ce moment. Actuellement, ce dont elle avait vraiment besoin c'était de leur soutien, et tout particulièrement celui d'Harry.
Hermione se massa les tempes.
Ginny l'avait appelée la nuit dernière lui ordonnant de tout lui raconter. Mais elle ne l'avait pas fait, ou plus exactement, elle n'avait pas pu le faire. Elle et Malefoy s'étaient promis de n'en parler à personne, et cela incluait la jeune Mrs Potter. Alors elle avait dit à son amie que Malefoy avait tout à coup, et de nouveau, fait irruption dans son bureau comme dans sa vie. Ce qui était vrai. Elle lui avait également dit que Malefoy l'avait aidée à surmonter la déception et la tristesse engendrée par sa rupture avec Ron et son, désormais, cœur brisé. Ce qui était également vrai. Ensuite, elle lui avait dit qu'elle avait besoin de nouveauté et de changement dans sa vie. Encore et toujours vrai. Mais ce n'était pas vraiment la raison pour laquelle elle ressemblait à ce qu'elle était maintenant. Enfin, ce n'était pas comme si elle avait pu dire à Ginny que Malefoy avait décidé de la relooker avec l'aide d'un très beau coiffeur scandinave.
Maintenant que Ginny savait qu'elle était la femme mystérieuse, La Belle Inconnue, le secret ne resterait pas caché très longtemps. Anna savait, Ginny savait donc Harry savait. Et si eux savaient, alors tout l'ensemble des Weasley sav… Oh. Par Merlin, elle en avait mal à la tête.
Ne sachant que faire, la jeune femme se plongea dans ses dossiers, seule chose qui l'empêchait de stresser ces derniers temps. Il ne lui fallut pas longtemps pour oublier tout le reste, et enfin, se détendre en travaillant.
Hermione gémit. Dire qu'elle avait vingt-deux ans et qu'elle considérait encore et toujours le travail comme un plaisir. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre pourquoi Ron l'avait quittée. Il y avait définitivement quelque chose qui clochait avec elle.
Drago releva la tête vers l'horloge de son bureau. Elle indiquait onze heures moins cinq.
Il soupira en reposant le papier. L'affaire serait conclue demain, alors il fallait qu'il se concentre pour lire le contrat attentivement. Il était impatient de régler cette histoire. En réalité, cela ne lui importait pas particulièrement mais… cet accord devrait lui rapporter beaucoup d'argent, et il avait quand même sacrifié sa relation avec Sadie pour l'obtenir. Non pas que cette relation ait eu une place importante dans son cœur, mais il détestait perdre son temps.
Peut-être qu'une heure avec Granger le remotiverait.
Arf. Il n'avait pas pensé ça, n'est-ce pas ? Oh, Merlin. Il était déjà attaché à Granger. Après seulement quelques jours. Cela n'était pas bon signe.
Mais… Ils étaient juste amis, et elle le comprenait comme personne d'autre. Elle n'avait pas peur de lui dire ce qu'elle pensait. Comme le traiter d'enfant pourri gâté comme dans sa dernière lettre. Elle le faisait rire et il arrivait à être lui-même avec elle. Sans même réfléchir. Cela n'était vraiment pas bon signe. Mais il n'y avait pas une once de chance qu'il arrête cette histoire. Pas une.
Le carillon de l'horloge sonna, annonçant une nouvelle heure. Il était désormais onze heures. Drago attrapa sa veste sur le dos de sa chaise et partit en annonçant à sa secrétaire qu'il partait déjeuner.
Quelques coups se firent entendre à la porte.
Hermione répondit sans même prendre la peine de relever la tête de ses dossiers.
— Je vois que tu as mis les fleurs en valeur, dit Drago en fermant la porte derrière lui, après être entré. Hermione leva les yeux vers lui.
— Elles sont très belles, je n'allais quand même pas les cacher.
— Je savais que tu les aimerais, murmura Drago d'un sourire suffisant.
Hermione leva les yeux au ciel, souriant malgré tout.
— Tu es prête à aller manger ? J'ai réservé.
— Ce n'est pas comme si j'avais le choix, n'est-ce pas ?
— Eh non.
Secouant la tête d'un air désespéré, la jeune femme se leva de sa chaise.
— Je vais d'abord prévenir Anna et ensuite nous pourrons y aller.
Hermione se dirigea vers la porte et fronça les sourcils en entendant des murmures derrière cette dernière. Elle l'ouvrit et trois corps s'affalèrent sur le sol, comme s'ils y avaient été collés. Il s'agissait d'Anna, d'Harry et de Blaise. Placé au dessus des deux autres, le jeune Zabini tenait une oreille à rallonge.
— Anna Ross ! Blaise Zabini ! Harry James Potter ! J'espère que vous n'étiez pas en train de nous espionner ! leur cria Hermione.
Les trois jeunes gens tressaillirent alors que Drago regardait d'un air perplexe son meilleur ami et son ennemi de toujours se faire enguirlander par sa « prétendue » petite-amie.
— Je suis tellement désolée pour ça Drago, dit Hermione en marchant dans le Hall du Ministère.
— Tu n'as pas besoin de t'excuser. Nous sommes sacrément chanceux, je ne pense pas que Potter m'aurait laissé t'emmener manger si nous ne l'avions pas surpris ainsi.
— Tu as sûrement raison sur ce point et… commença Hermione en riant.
Elle s'interrompit. Un flash de lumière venait de l'éblouir, puis elle entendit quelqu'un crier.
— Mr Malefoy ! Qui est votre compagne ?
— Comment vous appelez vous, belle demoiselle ?
— Drago Malefoy, par ici !
Alors que de nombreuses questions similaires fusaient et que de nombreux flashs crépitaient, les mitraillant de tous les côtés, Drago passa son bras autour des épaules d'Hermione, essayant de la protéger des assauts des journalistes. Malheureusement, cela ne fit que les enthousiasmer encore plus.
— Bougez de là, s'il-vous-plaît. Nous avons prévu d'aller manger, dit froidement Drago à l'un des paparazzi.
Heureusement pour lui, le journaliste débutait dans la profession et semblait terrifié par le jeune Malefoy, et il se recula immédiatement.
—Quelle honte, c'est vraiment n'importe quoi, murmura Drago avant de rapidement rejoindre l'une des stations de cheminées, la presse sur ses talons. Accroche-toi, dit-il à Hermione qui, obéissant, passa ses bras autour de sa taille.
Ils arrivèrent au restaurant juste à temps pour la réservation, sans être plus inquiétés par les paparazzi. Drago avait réservé une table au Midnight Sonia dont l'une des prestations était le respect de la vie privée. En effet, ils avaient pour politique d'éloigner la presse, ne laissant entrer aucun journaliste, afin de vous offrir un espace des plus intimes.
Les alcôves où se trouvaient les tables étaient insonorisées par un sort. Ces dernières étaient dispersées un peu partout dans la pièce et isolées par d'épais rideaux, tamisant ainsi l'ambiance et garantissant, par là même, l'intimité des occupants.
— Cet endroit est incroyable, murmura Hermione.
— Oh oui, c'est un réel succès. Ils ont réussi un exploit en créant un espace aussi… intime, comme si tu avais réservé tout le restaurant.
— Je suis déjà venue, se rappela-t-elle, pour les vingt-et-un ans d' Harry.
— J'imagine que n'importe quel autre restaurant aurait été infesté de paparazzi, remarqua-t-il alors qu'Hermione acquiesçait. Sérieusement, il faut que nous nous appelions par nos prénoms, déclara-t-il en s'affalant confortablement sur sa chaise.
— Très bien… Alors Drago comment a commencé ta journée ?
— Miss Rayne, avez-vous fait votre choix ?
Sadie soupira.
— Je ne sais pas… Ron, qu'est-ce que tu prends ?
— Des côtelettes d'agneau, répondit-il alors que Sadie grimaçait.
— Je ne vois pas comment tu peux manger quelque chose comme ça… C'est si…
Difficilement, le jeune homme résista à l'envie de gémir. Sadie était végétériale ** - ou quelque chose comme ça - et passait son temps à le houspiller encore et encore à propos de ce qu'il mangeait. La seule fois où elle l'avait laissé en paix était lorsqu'il avait accepté de se nourrir exclusivement de biscuits salés et de fromage, mais un homme ne pouvait pas se contenter de ça. Hermione n'avait jamais fait d'histoires à ce sujet, par tous les dieux, elle le laissait même finir son assiette…
— Quel est le plat du jour ? demanda Sadie au serveur.
— Aujourd'hui, le plat du jour du Midnight Sonia est…
— Attends, passe-moi le contrat, demanda Hermione.
Drago la regarda comme si elle venait de dire quelque chose de particulièrement stupide et rit.
— Et pourquoi donc ?
— Laisse-moi juste jeter un coup d'œil, grommela la jeune femme.
— Oui m'dam, répondit Drago en levant les mains en signe de fausse reddition.
Alors qu'elle le lisait rapidement, Hermione s'interrompit brusquement, et fronça les sourcils.
— Tu comprends le Latin, Drago ?
— Pas très bien, je connais principalement les devises des plus grandes familles romaines et quelques autres choses, pourquoi donc ?
— Parce que, il est dit ici que si la compagnie déclara faillite, le directeur financier et le directeur général récupéreront 10% chacun des parts de la compagnie.
— Quoi ? s'exclama Drago en se levant de son siège.
Attrapant le papier, le jeune homme jeta un sort de Traduction dessus. Immédiatement, les mots latins se transformèrent en mot anglais, et bien que cela ne dise pas exactement la même chose qu'Hermione, elle en avait saisi l'idée principale. Drago serra les dents.
— Voici vos commandes, dit le serveur en s'approchant, leurs assiettes en main.
— Hermione, est-ce que ça t'ennuie si nous demandons à emporter nos plats et mangeons dans mon bureau ? J'ai besoin de regarder ceci plus en détails. La jeune femme acquiesçant, il tourna la tête vers le serveur et demanda : Pourriez-vous nous mettre nos commandes à emporter, nous devons y aller.
— Aucun problème, monsieur, répondit-t-il rapidement avant de transformer les assiettes en deux récipients portant les initiales du restaurant.
— Mettez-les à mon compte, si ça ne vous ennuie pas.
— Aucun souci, Mr Malefoy.
Réalisant qu'une fois de plus, elle n'aurait pas l'occasion de payer, Hermione soupira. Tant pis, elle n'allait pas faire un esclandre alors que Drago semblait aussi préoccupé par le contrat et devait y accorder toute son attention.
Ron ignorait de quoi Sadie parlait bien que cela devait probablement être de sa très célèbre personne ou quelque chose de proche. En vérité, il regardait entre les rideaux et bien que la vue soit assombrie, il pouvait quand même distinguer quelques mouvements. Soudain, un homme et une femme se levant de table et quittant le restaurant attirèrent son attention : l'homme semblait avoir des cheveux d'un blond clair, et la personne qui lui vint à l'esprit fut Malefoy.
En temps normal il n'y aurait pas prêté attention, mais après ce qui s'était passé hier… Ginny appelant Hermione et Malefoy répondant au téléphone…
Se levant, il poussa les rideaux sur le côté afin de voir s'il s'agissait bien de son ex petite-amie. Les manquant de peu, il put uniquement les voir s'engouffrer dans la cheminée.
Note de traduction :
(**) Végétariale : dans la VO l'auteur a voulu montrer que Ron ne connaissait pas le mot végétarienne. Il a donc dit veggiemen, ce qui signifie littéralement : légume-homme ^^ pas doué doué ce Ron ^^
