Titre : Cet ennemi, mon ami …

Auteur : Ellyssa

Base : L'histoire d'Harry Potter

Disclamer : Le monde d'Harry Potter appartient à J-k Rowling, seule cette histoire et certains personnages, m'appartiennent.

Résumé : Connaissez-vous la vérité ? Moi je la connais, je l'ai apprise et pas de la bonne façon. Mon ami n'est pas mon ami, mon ennemi n'est pas mon ennemi et l'ennemi de mon ennemi peut-il être mon ami ?

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– 7 –

Quand le mal te ramène au passé et que les mensonges te font souffrir.

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Harry contemplait le paysage. Il avait depuis plusieurs mois en visitant le manoir Jedusor, trouvé un passage qui descendait sous la demeure. Une entrée cachée par magie que Harry n'avait eu aucun mal à contourné. Il avait passé des heures et des jours à parcourir les dédales souterrains. Il avait découvert des pièces secrètes, des trésors d'artéfacts magique dissimulés dans au moins trois pièces, mais son trésor à lui, de son point de vue, était ce lieu. Il aimait venir s'assoir à cet endroit, creusé au fils du temps dans la roche. Une partie de la falaise s'était effondrer dans la mer, emportant avec elle une partie des couloirs souterrains, mais dévoilant une vue parfaite sur l'étendue d'eau et son panorama. Ces derniers jours, Harry venait souvent ici, pour réfléchir, pour se rappeler comment tout ça avait commencer.

Dumbledore menteur, manipulateur et fourbe, avait pour but de contrôler le monde magique, se faisant passer pour un homme bon. Tom Jedusor entrainer sur la voix de la magie noire dans le simple but de le servir, mais ce qu'Albus n'avait pas prévu, c'est que Tom ne se laisserait pas m'manipuler aussi facilement. Le vieux sorcier, furieux, avait alors accuser Tom de diverse calomnie. Condamner et traquer, Tom avait dû fuir. On dit Voldemort fou, assoiffé de pouvoir, des idéo farfelus, mais qu'en était-il vraiment ? Harry savait au moins une chose, la moitié de ce dont on l'incriminait, n'était pas de son fait, mais de celui d'un vieux fou. Dumbledore avait appris et entrainé Tom Jedusor sur la voie de la magie noir, mais qu'en Tom avait pris son indépendance, Dumby ne l'avait pas supporté. Il avait alors tout fait pour salir son nom et le discrédité aux yeux du monde sorcier et il avait réussi. Les sorciers avaient tourné le dos à un jeune garçon qui n'avait fait qu'écouter son ainé. La vérité, c'était que le monde sorcier était pourri jusqu'à moelle. C'est là que Tom avait renoncer, qu'il c'était enfoncé dans la magie noir et qu'il avait décidé de changé ce monde, même si pour cela, il lui fallait devenir un monstre.

Et un monstre, c'est ce que Harry était devenu à son tour. Il avait été manipulé, trompé, trahit. Il s'était éloigner de ses faux amis, sa fausse famille. Il croyait qu'on l'aimait, même un peu, mais tout cela n'avait été qu'un énorme mensonge. En commençant par Ron qu'on avait chargé de se rapproché du survivant, les Weasley qui disaient le considérés comme un fils, Ginny qui prétendait l'aimé, mais surtout, Dumbledore qui disait vouloir son bien, le protéger. Tout cela n'avait été qu'un gros canular, sept années, non seize années de mensonge. C'est avec un sentiment de haine intense qu'Harry c'était alors dirigé vers le seul qui le comprenait, Jedusor. Sa famille, sa vraie famille, les Potter, avaient vu juste dans le plan de Dumbledore et avait décider de rejoindre Tom, mais le mage blanc ne l'avait pas vu ainsi. Il avait tué les Potter et fait tomber leur meurtre sur le dos de Voldemort. La prophétie ? Inventé de toute pièce. Les horcruxes ? Existent, mais pas comme Dumbledore l'avait raconté. Tom avait été dans l'obligation de les crées pour survivre suite à un sort que le directeur de Poudlard lui avait jeté. Mais là aussi Dumbledore avait encore enjolivé, Harry, selon les dires du vieux sorcier, était le dernier horcruxe, ce que Tom avait confirmer comme un grand mensonge.

Harry et Tom ne s'était jamais rencontré avant la première année d'Harry à Poudlard. La cicatrice sur son front, résultat de l'attaque d'Albus. Lily Potter l'avait effectivement protégé, et Dumbledore l'avait tourné à sa sauce, comme toujours. Harry écouter Dumbledore pendant six ans en pensant qu'il était du bon côté, mais aujourd'hui, la vérité avait éclaté. Tom avait effectivement commencé à sombrer dans la folie, mais Harry l'en avait sorti et lui avait même rendu son apparence, à son plus grand malheur, ça n'avait fait que poussé Tom dans le lit de Lucius Malfoy. Pourtant se disait Harry, c'était un mal pour un bien, car grâce à ça, il avait fini dans le bras de Blaise et maintenant ceux de Théo et il était heureux. A eux trois, ils étaient unis et Harry les aimait. Oui, Harry souffrait d'avoir tout perdu, son cœur saignait, mais d'un autre côté, il était libre et heureux. Il se sentait plus aimé qu'il ne l'avait jamais été.

Harry se mit à réfléchir, il avait une idée en tête depuis plusieurs jours, mais jusque-là, il avait repoussé cette idée. Il avait déjà tué, ça ne lui faisait plus rien, mais ceux qu'il avait prévu de tuer, mettrait définitivement un terme à l'ancien Harry. Il avait beaucoup hésiter, mais il s'était rendu compte qu'en fait, l'ancien Harry n'avait jamais existé, il n'était qu'un pantin. Harry enrageait, Neville, l'un des rares qui ne lui avait jamais menti, qui était toujours resté son ami et qui l'avait soutenu, avait failli être le nouveau pantin de Dumbledore, sauf qu'à la différence de lui, Neville serait mort, il n'avait pas sa puissance. Harry soupira. Que penserait Neville quand il apprendrait la vérité ? Que ferait-il quand il saurait pour ses parents ? Les Londubat étaient devenues fous à cause d'un sort. Sort lancé par Dumbledore pour les faire taire. Harry se leva. Les sorts qu'il avait posé sur la chambre de Neville, lui indiquait que ce dernier se réveillait. Harry arpenta les dédales et remonta jusqu'au manoir sa décision prise, il tuerait son passé, une bonne fois pour toute et tant pis pour les remords, Harry ne cherchait pas à comprendre, tout ce qu'il voulait c'était se venger.

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Oui, le mal nous rappelle ce que nous avons perdu, nous fait souffrir et nous détruits, mais parfois, le mal nous renforce, nous donne espoir, nous attire comme un papillon dans la toile de l'araignée.

Oui, le mal est pour nous, la plus douce des lumières.