Sixième chapitre, désoler du retard! Mais pour explication, il y avait le brunch de la fête des mères chez ma grand-mère hier et j'avais fait nuit blanche la nuit d'avant, donc j'ai dormit longtemps aujourd'hui et... J'ai faillit oublier le chapitre! J'en suis désoler! Tout ce que j'ai à dire est...
Que l'action commence! Bisou à tous! Enfin, à Adlyne seulement puisqu'elle est la seule à commenter... Je la considère donc comme ma seule lectrice. Bisou à toi Adlyne, j'espère que ce minuscule retard ne t'aura pas énervée! Et tu sais... J'ai personnellement toujours détester les fictions qui reprennent d le contenu d'un film, d'un jeu ou d'une série sans presque aucun changement, si ce n'est que les personnages ont une autre personnalité ou autre. Donc voilà! Ici, c'est un peu (Beaucoup) différent du jeu originel! Mais je te laisse tout découvrir par toi même!
Oh, une dernière chose... Dans ce chapitre, Nachael parlera en Yoku. Mais dans mes recherches, je n'ai trouver que peu de texte et de mots sur la langue en elle-même, donc j'ai du aller avec les moyens du bord... Comme le Yoku me faisait penser à l'arabe, et bien Nachael parle en arabe! Version avec notre écriture, évidement... Mais voilà. Je ne suis pas une pro avec les langues étrangères et pour ici, google traduction est mon meilleur ami. Désoler si certain ne comprennent donc pas... Il y aura une traduction approximative à la fin du chapitre.
Saga du Tigre-Dragon
Premier Arc: Préambule
-Chapitre 6-
Après quelques minutes, Freyja sortit de la chambre. Elle était maintenant vêtue de sa robe de mage. Le vêtement couvrait son torse, sa poitrine, ses bras et ses épaules ainsi que son cou, avec de nombreux morceaux de tissus, un châle et un foulard tout deux attachés par une boucle de métal. La robe était fendue au niveau des hanches des deux côtés, laissant voir ses jambes qui étaient couvertes d'un pantalon épais brun pâle. La robe fendue descendait jusqu'à ses genoux, où les bouts finissaient en pointe. Sur le devant de sa robe, il y avait quelques symboles de tracés et elle portait une paire de bottes en cuir et des protections à ses avant-bras de la même matière, qui avait été fournis avec la robe, ainsi qu'une paire de gants. Elle portait également un capuchon, et ses cheveux tombaient sur les côtés de son visage et couvraient une partie de sa poitrine. Je devinais que son collier devait être caché sous ses vêtements, elle ne le quittait jamais.
Freyja me sourit, me prit le bras et me traina jusqu'à la chambre sans aucune hésitation.
-Maintenant, tu te laves et tu te changes, tu pues le bouc décédé! Me siffla-t-elle.
-Ça va, j'ai compris... Soupirais-je.
Dans la chambre, je commençais à retirer mes vêtements quand on frappa à la porte. J'ouvris, pris la bassine d'eau et remerciais Orgnar. Freyja était penché sur la table d'alchimie, plus loin dans la salle.
Je refermais la porte et retirais mon haut uniquement. Le pain de savon était un peu rêche mais il sentait doucement bon. Je me lavais un peu, en profita pour laver aussi mes cheveux du mieux que je pouvais et me séchais avec un bout de la fourrure sur le lit. L'eau était froide, mais je commence à m'habituer à cette température. J'enfilai une chemise en laine et une veste sans manche en cuir par dessus. Vivement que j'ailles une véritable armure...
Je nouais autour de ma taille une ceinture de tissu de couleur carmin et passa ensuite un manteau court également en tissu ouvert sur le devant, que j'attachais grâce à des attaches en bronze. Un foulard noir entourant mon cou et mes gantelets de cuir rattaché à mes avant-bras, je me sentis beaucoup mieux.
Étrangement, je me sentais un peu plus moi-même.
Lorsque je sortis enfin de la chambre, Freyja tourna la tête de son plan de travail et me jugea du regard. Puis elle sourit.
-Tu ressembles à un ancien guerrier Rougegarde. Dit-elle.
-C'est peut-être parce que j'en suis un, fis-je en tirant un peu la langue.
Elle sourit à nouveau et se concentra sur ses potions. Sur la table d'alchimie, trois petits chaudrons bouillonnaient, deux refroidissaient plus loin et elle brassait un mélange dans un sixième.
-... Tu es alchimiste, pas vrai? Demandais-je en m'approchant pour la regarder travailler.
-J'ai fait deux ans dans cette branche, avant de m'intéresser à autre chose. Pour ton information, j'ai également fait des études en langues, en arithmétique, en écriture et en enchantement.
-Une vraie perle parmi les mages, commentais-je ironiquement.
Freyja eut un étrange sourire mais ne répondit pas. Elle me tendit alors un sac dont le contenu tinta.
-Flacon rouge, la potion ambré. Flacon bleu, la potion violette. Le petit noir, la potion verdâtre, fait attention c'est du poison acidité, une seule goutte sur tes doigts et tu le perds pour toujours! Rempli les flacons à peu près au trois quart et ne renverse rien sinon tu vas tâter mes sorts de glace!
-Chef oui chef! Dis-je en prenant le sac.
Il n'y avait presque plus de clients, juste le barde qui jouait de la flûte, l'alcoolique de service qui parlait seul dans son coin et celui que je reconnus être le forgeron, en pleine discutions avec Orgnar. Mais aucun d'entre eux ne nous prêtaient attention. Je remplis soigneusement les flacons et les déposais sur la table à côté, en les surveillant du coin de l'oeil évidement.
Après finalement trente minute, toutes les potions furent prêtes et emballées dans leurs flacons appropriés. Freyja nota sur des étiquettes chaque potion et je pus ainsi lire le résultat de son travail :
- Six potions de soin mineur
-Six potions de régénération magique mineur
-Huit poisons
-Trois potions de vulnérabilité à la glace
-Six potions de vigueur
-Cinq potions de résistance au froid.
Impressionnant... Elle garda les poisons de glace, me donna les potions de résistance au froid et nous séparâmes le reste entre nous. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je lui faisais confiance pour ces potions. J'espère qu'ils seront efficaces. Freyja nettoya ensuite son plan de travail et lava également les chaudrons avant de retourner à la chambre.
-Tu fais quoi? Demandais-je en la voyant sortir nos sacs et la selle de l'armoire.
-Maintenant, nous sommes un peu mieux préparé... Je veux aller voir si tes parents sont vraiment...
Elle ne continua pas mais ce n'était pas nécessaire. Je compris. Et je pris moi-même la selle. Elle accrocha ses sacoches lourdes de potions à sa ceinture et rangea le reste de ses ingrédients dans un sac qu'elle posa dans un havresac, avec le reste. Après nous être bien préparer et avoir vérifier de ne rien oublier, nous sortîmes dehors tout en remerciant Delphine et à Orgnar pour leur hospitalité.
Personne ne nous demanda où nous partions. Mais c'est normal. Nous ne sommes que des voyageurs pour eux de toute manière. J'accrochai la selle sur le dos de ma jument et les havresacs également, avec mon bagage habituel. J'aidais Freyja à s'installer sur la selle, bénissant au passage que sa robe de mage découper sur les côtés, lui permettant ainsi de correctement s'assoir sur le dos de ma jument.
J'accrocha mon arc et mes flèches à ma selle comme toujours, posa mon sabre sur ma hanche et grimpa derrière elle avec souplesse après avoir installer les rênes. Je guidais ma jument hors de l'écurie lentement et nous partîmes finalement, sans que personne ne nous lance qu'un au revoir. L'aube s'était pleinement levée maintenant, il devait être proche de huit heures du matin.
Le voyage en sens inverse fut étonnamment plus cours que la première fois. Freyja utilisait cette fois son nouveau sort de Clairvoyance et le fil lumineux nous guidait dans la forêt, contrairement à la dernière fois où nous étions en panique et perdus.
-... Nachael. Fit Freyja.
-Quoi?
-Si... Si on ne retrouve pas tes parents... Qu'est-ce qu'on fait? Je ne suis pas une mage de combat et toi... Tu es un guerrier... On se connait à peine et... Je ne sais rien de cette époque... Je sais que j'ai dis que je voulais être ton amie, mais je ne veux pas te gêner...
Je la coupai:
-Si tu dis ça parce que tu as peur que je t'abandonne, je te rassure tout de suite. Je serai un vrai salaud si je te laissais toute seule ici. Nous sommes des étrangers l'un pour l'autre, c'est vrai. Mais tu sais... Ça me fait vraiment plaisir que tu veuilles devenir mon amie. Et après... J'ai bien envie d'aller voir Jorrvaskr, le siège des Compagnons... Et si tu en as envie, on ira faire un tour à l'académie de Fortdhiver.
Freyja garda le silence. Mais elle hocha la tête, montrant son accord.
J'allais rajouter quelque chose, quand quelque chose dans l'air retenu mon attention. Je releva ma tête et regarda autour de moi.
-... Nachael? Fit Freyja en remarquant ma tension.
-... Lance ton truc de détection... J'ai un mauvais pressentiment.
Freyja marmonna sans hésitation et après quelques secondes, la même brume qu'hier dansa dans les airs.
-... Un elfe noir, à cheval galope très rapidement... Il se dirige vers nous et il est poursuivit. Je dirai que ce sont des légionnaires, vu leur uniforme... Ils sont un peu semblables à ce que j'ai connu.
-Merde... Jurais-je. On peut les éviter?
-Non, plus maintenant. L'elfe nous a repéré.
Lorsque Freyja fini sa phrase, des bruits de galops se firent entendre. Je manœuvra ma jument de manière à pouvoir commencer la poursuite et la fit trotter. Freyja ne dit plus rien, mais se baissa et s'accrocha à la selle. Les bruits s'approchaient, je distinguais même les cris Impériaux... Freyja avait eu raison, c'était des légionnaires. Je lançai ma jument au galop au même moment où un cheval noir avec un elfe noir en armure de cuir assit dessus sauta par dessus des buissons, à notre gauche. Une seconde après, des flèches se plantèrent dans un arbre pas trop loin.
L'elfe nous accorda un bref regard avant que les deux montures, d'un même mouvement, commencèrent à galoper dans la même direction, sautant par dessus les trous et suivant un chemin qu'eux seuls connaissaient.
-Hey, désolé du dérangement, vous n'auriez pas un arc? Lança soudainement l'elfe.
Je le regardais avec, ce que j'espérais, un regard des plus froid, mais il était très sérieux. Freyja jeta un oeil derrière nous et lança :
-Ils se rapprochent!
Je jura en Yoku et prit mon arc et mon carquois, toujours accrochés à ma selle et le lança à l'elfe. Il les attrapa d'une main, et lança quelques mots à sa monture en elfique. Freyja lâcha au même moment la selle et une brume glacée sembla s'accumuler entre ses mains.
L'elfe se tourna sur sa selle et tira une première flèche. Il fit mouche, j'entendis nettement le cri de douleur d'un Impérial derrière moi. Freyja se tourna elle aussi sur elle-même, glissa une main dans mon dos et lança un sort de glace. Le sort dut toucher quelque chose, j'entendis des cris de colère et de panique.
Quand à moi, j'avais les yeux rivés devant nous, et je manœuvrais du mieux que je pouvais pour éviter les arbres et les branches basses, traitresses. Le cheval de l'elfe suivait le mien de très près, si je faisais une seule erreur, s'en étais fini de nous trois.
Mais soudainement, je vis les arbres commencer à être de plus en plus espacés. Nous approchions d'une route... Et à ma grande horreur, plus loin sur la route, trois chariots s'approchaient! Nous allions les percuter et si ce n'était pas nous, ce serait les impériaux derrière!
-Tawqf! Hurlais-je soudainement, aux deux chevaux.
Mon cri, bien qu'en Yoku, eu l'effet escompté. Les deux chevaux sautèrent sur la route, évitèrent de justesse le premier chariot puis s'arrêtèrent. L'elfe et Freyja me regardèrent, mais moi j'avais mon regard vers le type sur son cheval qui semblait complètement sous le choc d'avoir faillit entrer en collision avec nous.
-Vous allez bien? Demandais-je.
-Heu... O... Oui... Monsieur. Fit le type.
Les Impériaux qui nous poursuivaient s'immobilisèrent derrière nous et nous mit en joute de leur arc.
-Au nom du général Tulius, je vous arrête! Lança le plus haut gradé.
Une voix grave s'éleva cependant :
-De quel droit arrêtez-vous ces gens en mon nom?
Un type habillé en légat, portant une armure doré et aux cheveux grisonnant, s'avança vers nous. Le général Tulius, celui qui menait la Légion contre les rebelles. Nous ne pouvions pas à la fois bien et mal tombé. Le général Tulius était un ancien ami de mon père... Mais il était également quelqu'un qui détestait profondément la magie et plus précisément les mages. Une histoire de femme qu'un mage n'avait pas réussi à sauver et depuis, cet homme détestait tout ce qui en avait trait.
Et il est hors de question que je le laisse lever la main sur Freyja, surtout que les gardes n'allaient pas hésiter à annoncer son statut de magicienne!
J'entourai d'un bras Freyja et la collais soigneusement contre moi.
-Qu'est-ce que tu fais? Me lança-t-elle discrètement.
-Il n'aime pas les mages. Reste prêt de moi. Je ne le laisserais pas te faire du mal.
Elle hocha la tête, et je sentis qu'elle était nerveuse. Elle ne devait pas totalement comprendre ce qui se passait, elle débarquait du passé et n'était à cette époque que depuis à peine deux jours! L'elfe était lui aussi tranquille et ne disais rien.
-Mon général... Fit l'homme qui tentait de nous arrêter. Ces personnes ont blessé plusieurs de mes hommes sans le moindre scrupule, l'un d'eux est même une sorcière!
Freyja se tassa sur elle-même en entendant le terme et je lançais un regard noir à l'homme. Il était connu qu'ici, en Bordeciel, la magie soit considérée comme une menace et quelque chose de démoniaque, mais de là à insulter une inconnue de sorcière... Surtout de la part d'un Impérial, c'est vraiment hypocrite!
-Nous avons appréhendés l'elfe sur les lieux d'un crime, mais il s'est enfuit avant que nous puissions l'interroger. Il a été rejoint par ces deux camarades, un Rougegarde et une sorcière, expliqua entièrement l'homme gradé.
Le général Tulius nous observa tous les trois et sembla me fixer plus longtemps que les deux autres. Quelque chose sembla alors s'éclairer dans son regard, avant que son visage ne devienne sombre. Visiblement, il avait comprit quelque chose de mauvais et vu qu'il me regardait, ce n'était pas bon pour moi.
-Ma patrouille et moi-même sommes tombés plus tôt ce matin sur une scène très... Difficile. Un de nos anciens hommes, l'un des héros de la Légion... L'ancien centurion Lerexus Draconis... A été retrouver mort, affreusement mutilé et visiblement torturé. À ses côtés, sa femme était dans un état pire, avec une flèche profondément plantée dans son cou, et des plaies sanglantes sur tout son corps. Ils étaient tout deux dépouillés de tout bien et leurs cadavres raidissaient à cause du gel.
J'eus envie de vomir. Par tous les... Mères... Pères... Ils étaient donc... Je n'ai pas pu les sauver... J'avais eu un peu d'espoir mais... Au final... Freyja du sentir ma tristesse puisqu'elle posa sa main sur la mienne et la serra très fort.
-Visiblement, j'ai trouvé le coupable de ce crime, conclu Tulius en me regardant froidement.
Quoi...? Le coupable... Moi...? Il pense que... J'ai tué mes parents...?
-Comment osez-vous croire une telle horreur, vieil homme sénile?! Hurla soudainement Freyja en se redressant sur la selle. Il est leur fils et il les aimait plus que tout!
-Alors comment expliquez-vous qu'il soit en vie et visiblement en très belle compagnie, juste devant moi, alors que les cadavres de ses parents refroidissent plus loin? Qui plus qui est aux côtés d'un autre meurtrier?
Je le fixais furieusement. Mais je ne dis rien. Il avait déjà prit sa décision. Père me l'a toujours dit... Il a connu Tulius, et la seule chose à dire sur cet homme, autre que son talent inné en stratégie et en combat à l'épée, c'était bien son esprit fermé lorsqu'il était persuadé d'avoir raison.
Je pris donc solidement Freyja par les épaules et la rassis correctement sur la selle. Tulius détourna son cheval, et donna finalement ses ordres.
-Les trois dans le chariot, avec les autres. Désarmez-les. Laissez les chevaux ici, nous n'avons pas besoin d'eux.
Ils obéirent, me prirent mon sabre, l'arc que j'avais prêté à l'elfe et la dague de Freyja. Nous fûmes attachés solidement et assit dans un chariot avec trois autres hommes. Un blond, nordique, dans une armure légère bleue et un autre portant des vêtements luxueux, avec de la fourrure d'ours. Il était également blond et avait un bâillon, contrairement aux autres. Le troisième n'était qu'un vulgaire voleur aux cheveux foncés et à l'air complètement paniqué.
Freyja se colla presque à moi et l'elfe se plaça à droite en diagonale de nous. Le blond à l'armure était face à moi et l'autre nordique, dont son visage me disait franchement quelque chose, était assit à côté de Freyja. Le voleur était à la droite de l'elfe.
Alors que les chariots se mirent en route, je regardais ma jument, qui me fixait également. Ni elle, ni le cheval de l'elfe n'avaient bougé depuis mon ordre de tout à l'heure, qui leur demandait de ne plus bouger.
Je lançais donc, fortement :
-Tabie min masafat baeidat w alaintizar balnsbt lana !
-Silence, le Rougegarde! M'ordonna aussitôt un Légionnaire, mais je l'ignorais. Les chevaux secouèrent leur tête, firent demi-tour et partir au trot.
Un des légionnaires me lança un regard noir et un autre me demanda en criant ce que j'avais dit. Mais je ne fis que sourire.
Cela eut pour conséquence qu'un d'entre eux, je ne sais pas qui, me frappais très fort la tête avec la garde de son épée encore sortie. Le coup fut assez violent pour que ma tête se tourne et que je tombe à moitié sur Freyja. Celle-ci prit ma tête entre ses bras en m'appelant, mais le noir obscurcit ma vision et je sombrais dans l'inconscience en quelques secondes.
Mais que dit Nachael en Yoku? Je vous laisse ici une traduction approximative, je vous le répète. C'est du google traduction ce truc, je suis vraiment nulle en langage étrangère, j'ai déjà du mal avec l'anglais...! Donc je ne suis certaine de rien dans ces traductions.
Tawqf! : En gros... "STOP!".
Tabie min masafat baeidat w alaintizar balnsbt lana ! : Globalement, ça veux dire : "Restez à distance et attendez-nous au village"
Merci de laisser un commentaire en sortant, ça fait vivre mes écrits!
Prochain chapitre : 16 Mai 2016
