Note de l'auteure : Salut a tous, et merci de me laisser des review, ça fait plaisir ! Voici donc le chapitre 6 de Les princes de Végétasaï. Je vous rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas, sauf Naïade, dans ce chapitre.

Chapitre 6 Pour avoir sa confiance...

Bulma se réveilla en fin d'après-midi. Les yeux fermés, elle fut prise de frissons en pensant a ce qui s'était passé la veille. Il l'avait violée. Il l'avait souillée. Bulma étouffa un sanglot. Une main caressa sa joue doucement et elle sursauta en ouvrant les yeux. Le prince Végéta la tenait dans ses bras et la regardait, non pas d'un air tendre, mais sans cet air enragé qu'elle lui avait toujours vu.

-Je...

-Chut... murmura t'il. Il ne pourra plus jamais rien vous faire. Personne ne vous fera plus rien, maintenant. Vous êtes en sécurité.

-Je...Vous... Allez-vous s'en...

Elle ne comprenait plus rien ! C'était le père qui l'avait prise de force, et elle se réveillait dans les bras du fils ! Au moins, il était habillé ! En essayant de se redresser, Bulma fut prise de douleur et poussa un hurlement.

-Du calme... Calmez-vous...

-NE ME TOUCHEZ PAS !!!

Et elle le poussa en bas du lit. Végéta se leva calmement.

-Je comprends que vous soyez effrayée, après ce qui vous est arriver. Laissez-moi seulement vous raconter ce qui se passe. Vous êtes ici en sécurité. Personne ne vous fera le moindre mal. Aux yeux du reste du palai, je vous ai demander a mon père pour vous "dresser", vous apprendre qui sont les maîtres. En réalité, j'ai fait cela pour empêcher qu'il ne finisse par vous tuer. Vous serez libre de faire ce qu'il vous plait dans mes appartements. En dehors, ou lorsque nous aurons de la visite, je vous demanderais par contre de m'obéïr, afin de leur faire croire que je vous ai bien dressée. Ainsi, ils ne se rendront compte de rien. Sinon, vous ferez ce qu'il vous plaira, dans la mesure où cela ne me mets pas en danger. Je ne vous veux aucun mal.

-A...Allez-vous s'en...Lai...Laissez-moi...

-Très bien. Je reviendra tantôt vous porter votre souper. Pendant quelques jours, il vaudrait peut-être mieux que vous vous reposiez.

Et Végéta sortit de la chambre pour aller à la sienne. Sa conduite le dégoutait. Comment pouvait-il se montrer aussi tendre, aussi aimable, avec cette Terrienne ? Cet être faible ? Cette délicate créature qui l'avait ensorcellé avec ses grands yeux bleus. Il soupira. C'était un saïyen. Il n'avait pas le droit d'aimer. Son père le lui avait bien dit. Après un moment, il se leva pour ouvrir la porte menant a la chambre de la jeune femme. Il ne savait même pas comment elle s'appellait. Son père l'appellait toujours La Furie. Il la regarda dormir un moment, puis il sortit pour aller à la cuisine. Lorsqu'il revint avec un plateau, elle était éveillée et fixait le mur devant elle d'un air absent.

-Allez, mangez.

Elle le regarda sans vraiment le voir, perdue dans ses pensées. Il dut la secouer doucement pour la faire sortir de son petit monde. Sans dire un mot, elle prit le plateau et commença a manger. Végéta, appuyé contre la fenêtre, regardait dehors.

-P...Pourquoi suis-je ici ? demanda t'elle.

-Vous auriez préférer rester près de lui ?

-Non...

-Alors cessez vos questions idiotes.

Bulma pencha la tête et continua a manger en silence. Lorsqu'elle eut finit, le prince prit le plateau et sortit. Il revint quelques instants plus tard avec une jeune fille a la peau bleue et aux cheveux violets.

-Elle s'appelle Naïde, je l'ai acheter afin qu'elle soit a votre service. Si vous avez besoin de quelque chose, demandez-le lui.

-Très bien...

La jeune fille semblait avoir environ 13 ans, et Bulma voyait de la peur dans ses yeux. Elle lui sourit gentiment, et la jeune fille sembla se calmer un peu. Le prince resortit, et Bulma ne le vit pas avant le lendemain. Elle fit connaissance avec Naïade, qui était servante depuis son tout jeune âge. Bulma lui raconta son enlèvement, jusqu'a cet évènement horrible avec le roi des saïyens. Naïade lui raconta sa vie de servante, les mauvais traîtements de ses anciens maîtres, et Bulma consolla de son mieux la jeune fille. Elles s'endormirent toutes deux très tard, et lorsque Végéta entra aux petites heures du matin, il trouva la jeune femme tenant sa servante dans ses bras. A défaut d'une servante, il lui avait acheter une amie. Le lendemain, il fit venir des couturiers, qui entreprirent de faire des vêtements pour la nouvelle épouse du prince, puisque Bulma était considérée comme telle à présent. Elle réussit a les convaincre de faire quelques robes pour Naïade. Le prince acceptait le moindre de ses caprices, ce dont les couturiers rapportèrent au roi. Celui-ci fit venir son fils.

-La dresser ? Tu lui a acheter une servante, tu lui fais faire des robes, tu la couvre de cadeaux ! Et je suis censé te croire que tu veux la dresser ?

-C'est la première phase père. Pendant qu'elle est convalescente. Mais dès qu'elle ira mieux...

Végéta éclatta de rire, ce qui rassura son père. Végéta pu retourner dans ses appartements, ou il fut acceuillis par le rire des deux filles, dans la chambre de Bulma. Lorsqu'il entra, le rire cessa. Naïade se leva rapidement afin de s'incliner.

-Bonjour maître.

-Bonjour.

Bulma le regarda avec dégout. C'était de sa faute si le roi l'avait violée. S'il ne l'avait pas demander a son père pour la sauver, jamais le roi n'aurait fait ca. Enfin... Elle l'espérait.

-Je me demandais si vous seriez en état de venir souper dans la salle de réception avec moi ce soir, demanda Végéta sans porter attention a son air enragé.

-Et pourquoi devrais-je y aller ?

-Sinon, on dira que je suis trop permissif avec vous, que je ne saurai pas vous dresser, et vous serez rendue a mon père.

Et je veux que tu sois près de moi. Pensa Végéta sans le dire. Bulma sembla reconsidéré la question, puis elle finit par sourire.

-D'accord... Mais Naïade restera t'elle seule dans les appartements ?

-Elle aidera servir aux tables avec les autres servantes, mangera avec les autres a la cuisine puis pourra revenir.

-Ça ne te dérange pas ? demanda Bulma a la jeune fille.

-Non, je vous assure. J'aime bien servir avec les autres filles, avec un peu de chanbce, je pourrai me faire une amie, dit la jeune fille avec un grand sourire.

-Très bien. Habillez-vous, le souper commençera bientôt.

Il sortit de la chambre et revint 15 minutes plus tard. Lorsqu'il revint, Bulma avait revêtue une longue robe violette qui mettait sa chevelure et ses yeux en valeur. Végéta la regarda un moment, puis lui offrit son bras sans dire un mot. Lorsqu'ils entrèrent dans la salle de réception, suivit de Naïade, tout le monde resta surprit de voir Bulma. Celle-ci marchait la tête haute aux cotés du prince, qui riait intérieurement de l'air enragé de son père. Il tira la chaise de sa comnpagne pour l'inviter a s'asseoir, puis fit signe à la jeune servante de rejoindre les cuisines. Elle s'inclina puis s'en fut. A coté du roi, Maron fit signe a Bulma avec un grand sourire. Elle était a présent la première épouse du roi, mais uniquement parce qu'elle ressemblait beaucoup a Bulma, et que le roi regrettait de l'avoir laisser a son fils.

-Ainsi donc, vous allez mieux ? demanda le roi avec un faux intéret. Après avoir débouler les escaliers en tentant de s'enfuir du palai, vous auriez du en avoir pour des mois a vous en remettre.

Bulma se retint de ne pas hurler.

-Que voulez-vous, lorsqu'on est traîté en animal, on agit en animal. La fuite est bien souvent leur principale occupation.

Le roi serra les dents et Végéta se retint de ne pas rire.

-En animal ? Alors que vous aviez les plus belles robes, les meilleurs parfums, les plats les plus exotiques ?

-Oui, en animal. Dans une jolie cage, je vous l'accorde, mais devant subir les assauts sexuels d'un mâle qui se pesait le plus fort. La vie d'un animal n'existant que pour s'accoupler, c'est très loin de mes plans.

-JE SUIS LE PLUS FORT !!!hurla le roi.

-Ça, c'est vous qui le dites, moi j'en doute.

-Et qui croyez-vous qui soit plus fort que moi, le roi des saïyens ?

-Surement beaucoup de personnes dans l'univers.

-Des gens que nous ne connaissons pas.

-Et alors ? Ils existent.

-Femme, tais-toi, ordonna Végéta.

Bulma pencha la tête, elle se souvenait de leur accord. Elle était libre dans leurs appartements, mais en dehors, elle devait l'écouter.

-Je vois, mon fils, que tu a déjà commencer a lui apprendre comment se tenir.

-Oui, père.

-Puius-je dire quelque chose, prince ? demanda Bulma avec un air innocent.

-Quoi ?

-Le roi se pense le plus fort, alors qu'il a été incapable de m'apprendre a me tenir. Vous êtes sur la bonne voie, cela ne laisse t'il pas supposer que vous êtes plus fort que lui ?

Autour de la table ou mangeaient la famille royale, les femmes du harem, les conseillers du roi et autres gens illustres, ce fut le silence.

-Femme, je t'ai dis de te taire.

Il devait avouer que sur ce coup-là, il aurait voulu l'applaudir. Le souper se continua en silence, jusqu'a ce qu'un convive, un vieux général reconnu pour aimer les femmes, prodigua quelques caresses non-catholiques a Naïade, sous le regard de Bulma qui entra dans une rage folle. Végéta dut la calmer, jeter un regard noir au vieux général, prendre Bulma et Naïade par le bras et les ramener a ses appartements. Bulma, silencieuse, se tourna vers le prince des saïyens avant d'entrer dans sa chambre.

-...Merci.

Et elle fermit la porte. Végéta resta un moment a regarder la porte fermée, puis sourit.