Bonjour !
Pour m'excuser de mes précédents retards, je tente de me rattraper en vous poster rapidement la suite ( et fin ) de cette traduction, voilà le 7ème et dernier chapitre de L'Arrangement.

Javoue être très triste de "quitter" cette histoire, mais en même temps très heureuse d'avoir réussi a la finir :p

Je voudrais d'abord remercier : Mane-Jei, DrayD, Aurelie Malefoy, Aliopatre et K pour leurs reviews
Bref bonne lecture on se retrouve en bas !


Lucius Malefoy en avait presque oublié ce qu'était le sommeil : le véritable sommeil, celui qui imprègne si profondément votre corps et votre esprit que vous en oubliez votre nature temporelle, celui dans lequel vous vous enveloppez avec tellement de force qu'il guérit et répare mieux vos blessures que le feraient des mois de traitement.

La guérison de Lucius se poursuivit lorsqu'il ouvrit les yeux et trouva Hermione Granger allongée à côté de lui.

Elle se tenait là, le calme incarné, mais semblait être réveillée depuis bien longtemps déjà, le regardant fixement.

- Bonjour, murmura-t-elle.

Il s'étira, s'allongea sur le dos en fléchissant ses muscles qui, durant trois longues années, s'étaient éveillés rigides et résistants. Ce matin pourtant, il ne ressentit rien de plus que la lourde léthargie qui avait emporté ses membres durant son sommeil.

- Est-ce bon d'être de retour ? demanda –t-elle.

Il tourna la tête pour la regarder.

- Vous êtes encore là. Pourquoi êtes-vous encore ici ?

Sa question n'était pas une accusation, une simple curiosité, il ne comprenait véritablement pas.

- Parce que je le veux, parce que vous semblez le vouloir également, parce-que c'est le meilleur endroit où être … Et puis, c'est également l'avis du Ministère de la Magie.

Hermione sourit.

Il se pencha, l'embrassa doucement.

- C'est une chambre magnifique, déclara-t-elle.

- Vous trouvez ?

Pour un homme ayant été privé d'espace et de forme, il aurait pu sembler désespéré de vouloir s'abreuver de toute la beauté qui l'entourait, pourtant Lucius ne pouvait éloigner son regard de la femme couchée près de lui. Il lui faudrait de nombreux mois avant de parvenir à retrouver un semblant de vie normale, mais pour l'instant, elle représentait tout ce dont il avait besoin. Son esprit était cependant tourmenté. Pourquoi était-elle ici ? Il s'attendait à ce qu'elle parte. Elle le haïssait. Elle devait le haïr. Néanmoins il ne pouvait rien lire d'autre que de la bonté et de l'approbation sur son visage. Tout à coup, presque désespérément, il se saisit d'elle, ses mains crispés sur son dos, sa tête enfouie dans son cou, laissant ses cheveux l'étouffer.

- Je voudrais vous dire quelque chose, dit-il alors que sa voix résonnait contre sa propre gorge.

- Allez-y, répondit-elle en caressant son dos de ses doigts, soulignant la finesse de ses os à travers sa peau.

- Pour tout ce que j'ai pu vous faire, pour tout ce que j'ai pu représenter pour vous dans le passé… Je vous demande pardon.

Hermione ferma les yeux fort, très fort, geste invisible que Lucius ne remarqua pas.

Elle lui avait accordé son pardon la première fois qu'elle avait vu son regard, transparent de crainte, lorsqu'il avait posé ses yeux sur ses seins. Elle lui avait pardonné une nouvelle fois lorsqu'il avait utilisé chaque once de force de son corps meurtri pour s'empêcher de se déverser dans sa main, la première fois qu'elle l'avait tenu contre sa paume. Elle l'avait complètement pardonné le jour où il l'avait menée à l'orgasme le plus bouleversant de douceur qu'elle ait pu un jour imaginer, debout dans cette cellule de prison.

Et à présent qu'elle sentait chaque parcelle de son corps maigre et famélique contre elle, avide de son humanité, avide de son âme, elle lui pardonnait toute sa vie.

Hermione ramena sa tête vers elle, avec la plus grande douceur, forçant leurs regards à se rencontrer à nouveau.

- C'est le cas. Je vous pardonne, Lucius.

Ils s'embrassèrent, frénétiquement cette fois, accentuant la douleur causée par cette proximité si soudaine. Mordillant ses lèvres, il incita sa bouche à s'ouvrir, plongeant sa langue dans cette chaleur humide qu'elle lui offrait alors.

S'il n'avait pas été imposant, il aurait pu la pénétrer sans qu'elle s'en aperçoive, mais dès l'instant où l'extrémité de son membre força le passage de sa chair, ses yeux s'agrandirent d'étonnement. Elle l'incita à poursuivre son ascension, et bientôt ils se déplacèrent à nouveau ensemble, adoptant ce rythme naturel, presqu'instinctif.

Leur baiser devint violent alors qu'ils désiraient tous deux que cet instant ne s'arrête jamais : il s'étiolerait au moment où le septième ciel serait atteint. Ainsi, ils se déplaçaient lentement, profitant tout simplement de la sensation de leurs corps imbriqués. Quand enfin ils atteignirent le paroxysme de leur désir, ils jouirent fortement, profondément, ensemble, leurs corps partageant ces secondes de plaisir.

Plus tard, allongés ensemble, les mots vinrent naturellement lorsque leurs respirations se furent calmées. Lucius se tourna vers elle, alors qu'une expression de désarroi qu'ils connaissaient tous deux apparaissait sur ses traits.

- Nous n'avons jamais discuté de la façon dont tout cela est arrivé.

- Non, sourit-elle. Peut-être est-ce mieux ainsi. Si nous y avions réfléchi, peut-être serait-ce devenu trop… confus.

- Vous réalisez que je suis bien plus heureux d'être avec vous que d'être ici tout court, non ?

- Mais si vous étiez toujours là-bas, pensez-vous que nous en serions là tous les deux ?

- En fait, je pense que rien n'aurait pu empêcher que cela ne se produise, mais cela aurait été différent. Nous aurions toujours à respecter les termes de notre… arrangement.

Elle sourit, l'embrassa à nouveau. Elle aurait aimé l'embrasser à jamais. Hermione passa sa jambe sur lui, se pencha. Mais avait-elle commencé à l'étouffer d'adoration qu'elle se recula avec un doux rictus.

- Je veux prendre un bain.

- Vous pouvez faire tout ce que vous souhaitez. Mais je dois en prendre un également.

Elle sourit.

- Vous aviez une bassine dans votre cellule.

- C'est exact. Et deux douches froides par semaine.

- Quel luxe, ironisa Hermione alors que ses lèvres s'étiraient une nouvelle fois. Venez, je vais prendre un bain avec vous. Et puis, je veux vous brosser les cheveux.

Sa bouche tressaillit, la rejoignant dans son apparent bonheur.

- Un bain… j'avais oublié ce que c'était…

- Peut-être préfériez-vous le prendre seul ?

Hermione s'apprêta à se lever, lui accordant quelques instants de solitude, mais Lucius agrippa son bras pour l'empêcher de s'en aller.

- Non pas du tout. Vous pouvez venir.

Hermione hocha la tête, repoussa les couvertures et se leva du lit. Il garda ses yeux rivés sur elle, jusqu'à qu'elle disparaisse dans la salle de bains.

Avec un soupir, Lucius se laissa retomber en arrière, le regard dans le vide. Elle lui manquait déjà, tout comme il s'était langui d'elle, chaque semaine après qu'elle ait refermé derrière elle la lourde porte de sa prison, s'éloignant de lui à la fin de chaque visite hebdomadaire.

Alors que son esprit se calmait enfin, il observa l'endroit où il se trouvait. C'était la chambre d'ami principale. Il avait instinctivement prit Hermione ici. Il n'avait plus partagé le lit de Narcissa, à sa demande, peu de temps après son premier retour d'Azkaban. Il avait choisit cette chambre, bien qu'il peinait à se rappeler les rares moments où il était venu. Or, alors que son esprit se clarifiait, il réalisa à quel point ce choix avait été judicieux. La pièce était décorée d'un mobilier luxuriant, pas criard, plutôt riche et reposant comme un nid de velours et de soie bordeaux, façonné par un de ces magnifiques oiseaux exotiques qui peuplaient les lointaines contrées d'Afrique.

Il faudrait de nombreuses semaines à Lucius avant qu'il ne recommence à apprécier les bonnes choses de la vie, hormis Hermione ; mais au cœur du silence de la solitude, alors que le bruit de l'eau s'écoulant résonnait depuis la salle de bains, ses yeux se contentaient de ce qu'ils observaient.

La porte s'ouvrit, Hermione en émergea, un large sourire aux lèvres. Elle était encore nue et Lucius ressentit immédiatement son aine se contracter à nouveau. Il n'avait pas particulièrement faim alors que la cuisine devait sans doute regorger de jambon, fromage, fruits, en somme plus de nourriture qu'il n'avait dû en voir depuis des années. Il n'avait pas envie de réessayer ses anciens vêtements, ni de jeter le vieux manteau qu'il portait presque chaque jour depuis trois ans déjà. L'envie et le désir humain semblaient s'être éteints en lui, mais pas la luxure. Elle s'était réveillée à l'instant où elle était entrée dans sa cellule, et où elle avait commencé à l'utiliser. Elle l'avait utilisé à son avantage et avait ainsi orchestré son ineffable guérison. Il la voulait toujours, à chaque instant qu'ils passaient ensemble, craignant qu'elle s'évanouisse s'il ne se trouvait pas au cœur d'elle-même.

- Le bain est prêt !

Elle sourit, rampant sur le lit jusqu'à lui. Il la laissa lui prendre la main et le conduire jusqu'à la salle de bains.

A l'instant où Lucius se laissa glisser dans le bain, il eut comme l'impression d'être happé, consumé par la terre elle-même, comme attiré en son cœur brûlant. Ce sentiment d'impuissance totale fut remplacé par un certain confort, sachant que peu importe ce qui se passerait, il était sûr à présent d'être en sécurité. Pour la première fois en trois ans, il était au creux d'un cocon chaud et apaisant et se savait hors de danger. Il avait laissé la femme le guider, chose totalement anormale pour lui, se livrant entièrement à un être qu'il aurait habituellement dominé. Hermione était assise derrière lui dans la grande baignoire et l'attirait vers elle. Il sentit le bruissement calme des bulles de bain éclatant sous le poids de son corps alors qu'il s'appuyait sur elle. Les boucles brunes de son bassin le chatouillaient, la courbe de ses seins épousèrent la carrure de son dos. Il ferma les yeux, et s'enfonça encore plus profondément dans cette chaleur qui l'entourait.

Il remarqua à peine qu'elle le lavait, le nettoyant soigneusement et minutieusement de toute la crasse due à son incarcération. Il s'en rendit compte seulement à l'instant où elle commença à lui laver les cheveux. Ses doigts frottaient et massaient son cuir chevelu, le plongeant dans un état léthargique, une nouvelle fois. Alors qu'elle le lavait, elle se mit à fredonner un air. Il avait l'impression de connaître cette chanson, mais n'en avait aucun souvenir distinct. L'odeur de lavande du shampoing flottait dans l'air, lui offrant paix et contentement. Elle chantait toujours, l'apaisant en le massant, le débarrassant de toute cette tension ayant infiltrée son cerveau durant ses années de solitude.

C'en était presque trop, mais il n'aurait pu supporter qu'elle s'arrête. Il réalisa alors ce qui l'indisposait, le faisait presque souffrir : c'était l'odeur. Le capiteux et puissant parfum de son shampoing et de son savon était bien trop fort, ses sens se pouvaient y faire face après des années de privations sensorielles. Il fit cependant semblant de rien mais une fois qu'elle lui eut rincé les cheveux - ce qui eut au moins le mérite d'atténuer la panique qui s'était emparé de lui - il se dépêcha de sortir du bain.

Une fois de retour dans la chambre, il se calma et pu profiter du plaisir de sécher ses cheveux. Son elfe de maison le faisait toujours avant la guerre et Azkaban. A l'aide d'un Calidus Spirantia, sa baguette souffla un jet d'air chaud en direction de ses cheveux, comme une sorte de sèche-cheveux moldu.

Une fois qu'ils furent secs, l'odeur était moins puissante, flottant simplement dans l'air autour de lui, sensuellement parfumée : lavande. Un souvenir s'imposa alors à lui : sa mère, douce et silencieuse, qui en plaçait toujours une branche à côté de son lit pour l'aider à s'endormir. Lavande. Toujours lavande.

Lucius s'apprêta à attraper une brosse à cheveux.

- Laissez-moi le faire.

Avant qu'il ait pu l'amener à ses cheveux, Hermione avait déjà passé ses doigts autour du manche. Il la regarda. Elle venait d'apparaître en sautillant près de lui, le faisant sursauter.

- Cela vous dérange ? continua-t-elle en douceur, mais il secoua la tête.

Hermione put enfin mettre en œuvre ce dont elle avait eu envie lors de sa toute première visite à Azkaban.

Elle débuta lentement, démêlant les nœuds qui s'étaient formés, s'excusant lorsqu'elle tirait trop fort par erreur. Mais bientôt, la brosse se mit à courir librement dans ses cheveux, tirant malicieusement sur quelques mèches, avant de glisser sur toute la longueur de sa chevelure. Tout le stress accumulé en lui semblait s'être évaporé à mesure que cette femme, attentive et attentionnée, s'occupait de le laver. Il ferma les yeux, se souvenant de la première fois où elle s'était débarrassée de sa chemise dans sa cellule. Elle prenait à présent soin de lui avec la même franchise, la même clarté.

Hermione s'immergea dans le rythme de ses coups de brosse, en partant de ses racines pour descendre jusqu'aux fines boucles de ses pointes flottant librement sur son dos. Elle prenait son temps. Éliminant les quelques cheveux encore enchevêtrés, il se plaisait à ressentir le tiraillement ressenti lors de la progression de la brosse sur sa longue crinière. Sa chevelure brillaient d'un éclat qu'elle n'avait pas revu depuis cette fois-là, chez Fleury & Bott. Et même après des années de négligence, ils étaient redevenu aussi magnifique qu'à cet époque, bouclant délicatement dans le creux de sa nuque.

Elle continua de le brosser, bien plus longtemps qu'il ne l'était véritablement nécessaire, passant sa main sur chaque mèche lissée après le passage de son peigne. L'envie de lui prodiguer ces caresses sommeillait en elle depuis plusieurs semaines déjà, et à présent elle s'émerveillait simplement du contact de son corps se balançant contre le sien.

Elle fredonnait à nouveau. Lucius l'écoutait alors qu'elle poursuivait ses coups de brosse.

- Quelle est cette chanson ?

- Ce n'est pas une chanson sorcière

- Je m'en doutais

- Voulez-vous que j'arrête ?

- Non elle me plaît. Dites-moi ce que c'est.

- C'est une vieille chanson folklorique, à propos de la mer, et d'une cabane de pêcheurs que chantent habituellement les enfants… Ma mère me la chantait lorsqu'elle me donnait le bain, et mon père nous rejoignait parfois. Il avait une magnifique voix de basse. J'adorais ça.

- Chantez encore. Avec les paroles

Elle renifla, riant, l'air gênée.

- Allez-y, l'exhorta Lucius.

Doucement d'abord, plus embarrassée de lui montrer sa voix que de lui exposer sa nudité, Hermione se mit à chanter.

"Dance to your Daddy, my little laddie

Dance to your Daddy, my little man

Thou shalt have a fish and thou shalt have a fin

Thou shalt have a codlin when the boat comes in

Thou shalt have a haddock baked in a pan

Dance to your Daddy, my little man

"Dance to your Daddy, my little laddie

Dance to your Daddy, my little man

When thou art a young boy, you must sing and play

Go along the shore and cast your shells away

Build yourself a castle, watch the tide roll in

Dance to your Daddy, my little man

There. Silly really."

Lucius ne réagit pas. S'il avait fait, sa voix tremblante l'aurait trahi. C'était la première fois qu'il entendait chanter depuis trois ans. Et tout comme son sens du toucher s'était éveillé à l'instant où il avait ancré ses doigts à l'intérieur d'elle, son sens de l'ouïe semblait être réapparu à l'écoute de son chant. Il ne voulait pas perdre ce sentiment.

- Pouvez-vous continuer ?

Elle rit doucement.

- En êtes-vous sûr ?

- Oui.

Hermione recommença la chanson et poursuivit avec le dernier couplet.

"Dance to your Daddy, my little laddie

Dance to your Daddy, my little man

When thou art an old man, father to a son

Sing to him the old songs, sing of all you've done

Pass along the old ways, then let his song begin

Dance to your Daddy, my little man."

Le regard de Lucius fut attiré par la photo encadrée sur la table de chevet. C'était son fils, et à cet instant là, il fut frappé par la puissance avec laquelle il lui avait manqué, à la fois comme un père mais aussi comme un homme. Et ici, Lucius était comme un enfant un nouveau, plus le père, mais le petit garçon entre les mains d'une femme qui représentait tout ce qu'il considérait comme lui étant inférieur.

Il n'avait plus honte ou peur de ce qu'il avait fait. Le temps passé à Azkaban et avec Voldemort avait épuisé son stock d'émotions. Et à présent il se sentait à l'aise, confiant envers l'avenir, bien plus qu'il ne l'avait jamais été.

Hermione plaça la brosse sur le couvre-lit, lui caressa encore les cheveux, un tendre sourire éclairant son visage. Lucius observait son reflet au travers du miroir qui leur faisait face.

- Vous avez seulement besoin de rester jusqu'à que le Ministère soit satisfait de ma conduite.

Elle arqua un sourcil.

- Êtes-vous en train de me jeter dehors Mr Malefoy ?

Il laissa retomber sa tête contre elle et ferma les yeux.

- Vous savez parfaitement que je veux rien de plus que de vous savoir ici chaque minute de chaque jour.

Hermione se rapprocha de lui, l'embrassant doucement sur les lèvres.

- Cela a-t-il un sens pour vous ? demanda-t-il au milieu de ses baisers.

- Non, mais peu de choses ont un véritable sens dans ma vie.

- Je veux être à l'intérieur de vous, encore…

Ses mains glissèrent sous sa robe. Hermione tenta mollement de résister.

- Vous ne voulez pas revoir le reste de la maison ? Vous n'êtes pas revenu ici depuis trois ans…

- Cela peut attendre… J'ai attendu pour vous Hermione… Attendu et attendu…Je vous veux maintenant, aucun retard, aucune patience…

- Dans ce cas…

Elle se coucha, ramena ses jambes sur le lit, l'invitant auprès d'elle.

- Je suis ici.

Et alors qu'il poussait profondément au cœur d'elle, Lucius su qu'il ferait n'importe quoi afin qu'elle poursuive son séjour ici, avec lui.

FIN


Et voila, mesdames, mesdemoiselles et messieurs la fin de cette histoire
Je réclama une hola, que dis-je, un triomphe d'applaudissement pour Amy W Key, Beta, Correctrice, Amie, Coach, Psy et Amatrice de Délires en tout genre. Ses corrections étaient a mourir de rire, rien que pour ça elle mérite le Palme d'Or de La Beta ( le discours ! le discours ! )
Bref j'arrête de dire des conneries, en fait je n'ai pas vraiment envie d'écourter cette aventure ( *mode dramatique on* ). Parce que honnêtement, avouons-le nous, nous sommes tous tomber amoureux(euse) de Lucius durant ses quelques chapitres.
Adieu Lucius, Adieu Hermione...
MAAAAIS (*mode pub on* ) vous pourrez nous retrouver très prochainement, Amy et Moi ( sous le pseudo des Caroncules Myrtiformes ) pour une nouvelle histoire ( de folles ) qui aura pour personnage principal un certain blondinet très chevelu et une certaine miss-je-sais-tout : je n'en dis pas plus...
Je vous aime merci pour tout : Reviews Power Now !