CHAPITRE 6

Elle frissonna dans ses guenilles et ferma les yeux, manquant de perdre connaissance. Un son de voix dans la réalité derrière elle a été mort il y a peu de temps avant qu'il ne soit trop tard.

Elle a un regard méprisant sur l'homme avant de rapidement baisser la tête en signe de soumission quand celui-ci se dévisagea à son tour. Elle a eu envie de partir, elle n'est pas censée se tenir tête à ce que ce soit. Elle serra les mains formant des poings ridiculement petits regard important sur un point invisible. Elle n'attend pas ici depuis trois jours pour une couverture si proche du but. Elle serra un peu plus les poings et regarde un peu perplexe le sang s'écouler des entailles provoquées par ses ongles. Puis, elle se détournera pour examiner son corps, s'arrêter sur ses membres rachitiques et ses côtes saillantes qu'elle peut entrevoir à travers son vêtement déchiré. Elle se redresse, à quatre pattes, et se traîne jusqu'à la flaque d'eau avant de plonger le visage pour s ' abreuver, comme un animal. Elle entrouvre vaguement un œil et croise son reflet. Elle a fait peine à voir. Elle se donne huit ans, peut-être moins, son fils est blafard, maladif, ses joues creusées et ses dents pourries. Ses yeux lui semblent immenses, des lacs envoutants, son visage squelettique dévorant, surmonté d'une touffe de cheveux autrefois blonds.

Cela fait trois jours qu'elle campe dans cette rue, à la vue de tous, sans rien à manger. Trois jours qui finissent la peau de ce garçon des rues, croisé il y a des années, surement mort à présent. Elle fait marche arrière, retrouvé son unique possession, un tapis de carton et humide, mais qui se sépare du sol glacé de cette île hivernale. Elle frissonne de nouveau et son ventre gargouille. L'enfant se recroqueville un peu plus dans ses vêtements et ses vêtements préférés, affamé. Trois jours qu'il n'a pas mangé et que la situation passe à devenir plus que préoccupante. Malgré tout, il ne doit pas assister, regarder les gens passer devant eux et leur dire ce qu'ils ont à dire. Intérieurement elle rage mais elle ne laisse rien paraître et reste totalement amorphe,

Elle n'est pas ici pour le plaisir. Une mission attendue et elle doit mener à bien. Son œil gauche tique. Le petit corps se ratatine encore un peu plus si cela est possible et tremble violemment alors qu \ u0026 # 39; horrible quint de toux le secoué violemment. Plié en deux, l'enfant perçoit à peine les chaussures de la personne face à elle. De grandes bottes de cuir solides, usés par le temps mais confortable et de bonnes factures. Une main immense immense lui tapote doucement le dos alors que l'enfant convulse, un filet de sang goutant de son menton osseux.

Ça va aller ptit. Tiens l'coup. J'vais t'trouver des vêtements chauds et un bon repas, ça va aller t'vas voir. »

Une légère pression sur ses membres rachitiques et elle est ramenée sur ses longues robes noires de l'homme Église qui vient de la vie. Le garçonnet s'accroche désespérément à la recherche de la moindre parcelle de chaleur. La prête reprend sa route, emportant avec lui le petit mendiant.

Les yeux pliés pour ne pas céder au sommeil, l'enfant en détail l'homme avec une facilité déconcertante. D'âge mûr, peut-être la cinquantaine, la peau grise typique des îles hivernales et la barbe grise, très fournie et frisotante. Cet homme n'est pas n'importe qui, c'est une personnalité importante de la ville. Le Pasteur Williams. Tous les connaissons pour les gentilsse et l'aide qu'ils apportent aux plus démunis et aux plus particulièrement aux enfants des rues. Vêtu de ses longs vêtements d'homme de foi et de cape noire qui reste de sa tenue, il y a d'ailleurs enroulé le jeu, il marche sans aucun doute vers Le Manoir des âmes sauvées, nom de l'orphelinat qu'il a fait ériger.

L'enfant ne se débat pas, le manoir est une chance de survie. En ville, il fait froid et froid et personne ne peut s'aventurer dans les rues sans manteau de fourrure. Le Pasteur remonte tranquillement l'aller qui a mené au grand bâtiment, l'enfant s'est maintenu contre son corps immense.

Une fois le Péron franchi, il attend quelques secondes la grande porte de chêne s'ouvrant sur un adolescent d'une quinzaine, grands et frêles, les cheveux blonds cendrés coupés court. Celui-ci s'efface, tête basse, l'homme l'homme passe le portail.

Une fois à l'intérieur, une douce chaleur frappe le petit corps tremblant. Dans un coin du hall, brûle un feu revigorant. Le grand homme ne s'attarde pas longtemps, il traverse le couloir, l'adolescent sur les talons, jusqu'à déboucher sur une immense cuisine ou se dégage un fort parfum de viande bouillie et de légume. Le petit mendiant glisse timidement Le pasteur marche tranquillement jusqu'à la grande table rectangulaire au milieu de la salle et pose sur une chaise son chargement.

Que ce soit avec ou sans protester, avec une couverture chaude, achetez avec un gamin pas plus haute que les tabourets qui entourent la table, se posent sur ses épaules. Une écuelle fumante se présente vis-à-vis de son maître et de son maître, son garçonnet se jette dessus, sa langue dans la soupe.

Patiemment, le pauvre réfugié avaler le liquide bouillant, le pasteur reprend la parole de sa voix bourrue.

« Ça va mieux, n'est-ce pas ptit. Je n'sais pas depuis combien de temps t'étais dehors mais t'es pas passé du reste. C'va aller mieux maintenant. On va chauffer les vêtements et prendre un bain d'histoire qu'on voit dans la peau frisée! »

The prêtre rit and se redressa under the eye of child always a dévor the minute goûte of soupe restante. Il sursauta quand l'homme se mit à brailler:

« Mikael! Mikael! »

Adolescent de tout à l'heure semble-t-il se matérialiser aux côtés de l'homme qui lui donne quelques instructions avant de revenir au garçonnet.

« Lui petit c'est Mikael mais t'peux l'appeler Mika. C'est lui qui va s'occuper d'toi. »

L'adolescent maigrichon hocha la tête rapidement pour montrer son accord et l'homme à nous, car c'est comme ça que l'enfant le voyait, reprit:

« Mais dis-moi ptit, t'es pas très cosant toi! c'quoi ton nom gamin? »

Le contenu de la lecture est fixé sans la même ouverture. The Grand Man Se Contre Un Nouveau Rire.

« V'la qu'tu parles pas ptiot! T'inquiète pas! T'es pas l'seul dans ce cas ici! Mika non plus parle pas. Aller! fichier ! »

Marcha jusqu'au petit nouveau et au son de sous-titre avant de lui prendre la parole et de l'entrainer dans la dédale des couloirs sous le regard bienvenu du tabouret une table.

Les deux garçons traversés, toujours dans le principal, un grand nombre de pièces identifiées comme étant des dortoirs et des salles de classe, en tant que pasteur faisant de l'éducation des enfants, une priorité. Pour que les muscles fatigués du plus petit, ils soient débouchés sur une grande salle d'eau. Autour des grandes planches de bois sur les murs et des petits baquets pleins de gros blocs de savon à divers endroits de la salle. Le plus grand, marche sans hésitation. Il est en forme jusqu'au robinet de fond de la salle et se glisse dans l'eau, regarde le niveau monter contre le bois.

On the self-sign-to-one-to-one Quand le garçonnet a rejoint, il lui a fallu se déshabiller et entrer dans la cuve. L'autre n'hésite pas longtemps avant de se défaire de ses fripes et ça glisse dans l'eau froide. Il ne frissonna même pas, trop habituer à froid des pavés de la ville. L'adolescent muet retira son pull and retroussa ses manches avant de frotter énergiquement les cheveux ternes devant lui avec un bloc de savon rêveur et irritant.

La créature tapie dans le corps du babin reprit vie durant un instant. Elle analysa sournoisement la situation et décida de la marche à suivre. Elle a évalué les possibilités s'offrant à elle. Men for the mission for a self test, a été engagée, a été récupérée. Il lui reste trois jours avant de retrouver son employeur dans le bas-fonds de la cité polaire, elle doit donc redoubler d'effort pour terminer son exécution dans le temps imparti et pouvoir en récupérer.

Un mouvement à droite de l'enfant fit réagir la créature, si elle convient au plan tout se passe comme prévu. Elle se recroqueville à nouveau dans les ténèbres, attendant son heure.

L'enfant sortit du bain et acceptait un signe de la tête qu'il était allé chercher à blond. Il se sécha sommairement avec une serviette usée et revêtue et revêtit sans attendre les vêtements déjà portés par les générations d'enfants avant lui.

Finalement, ils reprirent leur marche dans le dédale de couloirs obscurs et le grand maigrelet laissa le petit jour devant un lit de camp qui serait dès lors présent.

Pas un seul instant à l'adolescence ce qui est vicieux et meurtrier qu'il avait capté dans les yeux du garçon des rues et de l'échange, celui-ci ne parla pas des hématomes violet a vu le corps de son vis-à-vis. Accord tacite.

...

Le garçonnet trottine rapidement dans les couloirs glissants du manoir, sur le chemin des autres orphelins le saluent gentiment avec des petits «bonjour Jo! » Jo c'est le nom que le pasteur Williams lui a donné, depuis deux jours. Alors maintenant il est Jo, juste Jo. C'est déjà mieux que rien et puis, il l'aime bien son nom.

Il n'a pas trop résisté à la vie ici, le petit Jo. Le matin il est en classe et écoute ce que les professeurs veulent bien apprendre. Il aime beaucoup l'histoire, Jo. Peut-être qu'un jour il deviendra en grand explorateur et qu'il découvrira de nouvelles îles inconnues, il aimerait bien en tout cas. Alors il a fait son mieux pour être bon élève, même s'il n'est pas là depuis longtemps.

L'après-midi, il travaille avec les autres orphelins. This range the manoir et a fait le ménage, il préfère travailler dans le jardin, car ils peuvent faire des anges dans la neige. Et même s'il ne parle pas, il a quelques amis. Il y a Maria qui vient du sud de l'île et qui est le lieu de rendez-vous tout seul jusqu'à l'orphelinat. Jo l'admire beaucoup, avec ses cheveux blonds et ses joues de roses, il est peut-être un peu amoureux. Il y a Max qui parle très fort et qui rit beaucoup, Jo aime bien ses blagues, même si elles ne sont pas toujours drôles. Les parents de Max sont morts, il y a longtemps. Jo lui, ne se souvient pas de ses parents. Enfaite, il ne se souvient pas de sa vie avant la rue. Maria et Max, Jo, aime bien, ce sont ses amis.

Il y a beaucoup d'enfants au manoir mais il y en a qui sont différents. On ne fait pas vraiment dire pourquoi ces enfants-là, ils lui font peur. Ils sont toujours seuls et ne parlent pas. Ils ont du bleu sur le corps aussi. Le Pasteur Williams dit que c'est parce qu'ils sont maladroits.

Je aime bien le Pasteur Williams, le soir après le repas, il raconte des histoires sur les îles qu'il a vues dans sa jeunesse. L'autre soir, le Pasteur lui a même promis d'apprendre à lire, pour que je puisse lire les livres de la bibliothèque.

Jo aime vivre ici, c'est sa maison, sa famille.

Ce soir au repas, c'est ragout, comme tous les jours. The bambin ne se plaint pas, c'est chaud et ça se nourrit, il n'a pas besoin de plus que ça. Les enfants débarrassés et certains nettoient, c'est le tour de Jo aujourd'hui. Il passe l'éponge sur la table et pousse les miettes dans sa main, quand il relève les yeux, Mika est là. Mika c'est l'un des enfants maladroits, il a vu le premier jour. Ils se voient dans les yeux et ne comprennent pas ce qu'il y voit. Et ensuite, le pasteur se pose sur l'épaule de Mika et il sursaute. Jo ne comprend pas, il hausse les épaules et continue de ramasser les miettes. Il comprend que le pasteur veut parler à Mika, dans son bureau, Jo pense que c'est pour lui parler de la vie après l'orphelinat.

Il ne sait pas arriver à ceux qui deviennent maintenant grands, Max dit qu'ils s'en vont justes et Maria dit, après avoir tapé derrière la tête de Max, que c'est parce qu'ils sont adultes et que c 'est à son tour d'avoir des enfants. Jo ne sait pas ce que c'est: être adulte et il n'a pas vraiment envie de savoir si ça veut quitter l'orphelinat.

Jo regarde les miettes dans sa page principale puis la fenêtre pour les petits oiseaux. Il est tout seul dans le réfectoire, les autres ont dû partir pendant qu'il nettoyait. Il va devoir traverser le manoir tout seul, ce n'est pas grave, il n'a pas peur du noir.

Il souffle les bougies des lanternes et ferme la porte derrière lui. Il passe dans le hall et s'arrête un instant réchauffe ses mains près du feu. Il aime bien le feu, sans vraiment savoir pourquoi, surement un souvenir. C'est un homme qui vient juste quand il pense.

Il s'apprête à s'engager dans les couloirs quand il croise Mika, enfin, il a choisi de lui dire qu'il n'a plus rien de Mika. Le garçon des rues n'a pas peur du noir mais, Mika lui fait peur. Le bleu recouvre son visage et ses yeux sont aussi rouges qu'il le coule de sa lèvre fendue. Mika passe mais il le voit pas, enfait, il ne voit rien. Il regarde le vide devant lui et la boîte, son fils meurtri dans le labyrinthe.

Jo s'apprête à suivre pour l'aider, surement. Mais le Pasteur l'appelle, devant la porte de son bureau, il regarde Mika dans le noir, la mine impassible et les yeux vides. Jo rejoint l'homme, s'il veut lui parler c'est sans doute important.

The ready se référant à la porte derrière lui et le chef découvre le bureau. Les orphelins n'ont pas le droit d'aller de toute façon. Le grand homme parle longtemps, de Dieu, de la religion, Jo écoute attentivement même s'il ne comprend pas tout ce qu'il veut faire plaisir au pasteur. Comme ça, il sera un adulte, l'homme à devenir aventurier.

Finalement Monsieur Williams arrête de parler, il prend l'enfant dans ses bras. Puis il le touche, là. Jo ne comprend pas, il n'a jamais vu les gens faire ça, se toucher là. Mais il ne bouge pas. Ces vêtements glissent et les mains du pasteur partout, elles lui font mal. Peut-être qu'il est malade. Le pasteur est un homme qui doit essayer de guérir.

Leurs yeux se croisent et l'homme semble lire en lui alors qu'il touchait toujours fort, son corps adulte contre celui de l'enfant. Il glisse une phrase simple à son oreille:

« C'est comme ça qu'il faut remercier Dieu pour avoir été sauver. »

On croit qu'il comprend, le pasteur remercier le Dieu qui l'a empêché de mourir. Il se laisse toucher. Mais les mains du pasteur font, il voit le rouge elles sont sur son torse, sur ses cuisses. La robe noire frotte sur la peau lisse. Les larmes emplissent ses yeux, il n'arrive pas à savoir pourquoi.

Quand elles débordent, l'homme se rencontre en colère, il hurle, il frappe. La lèvre de joie, comme celle de Mika. Il se débat, il est mal, il ne veut pas. Mais le pasteur ne lui laisse pas le choix.

Il a été envoyé quelque chose de durer contre lui, contre un endroit que personne n'a jamais touché. Il se débat plus fort et le pasteur frappe, encore, plus fort. Le corps anorexique de Jo, sa tête heurte le bureau dans un bruit dure. Il ne peut plus bouger, la douleur l'asphyxie, son fils d'enfant coule sur le tapis. Le pasteur relève ses robes, sur cette procédure. À l'intérieur de la maison, mais il ne peut pas être plus, il est paralysé.

L'horreur monte en lui toujours plus forte et sa carapace d'enfant se fissure. Il ouvre les yeux sur un monde où les hommes sont violents. S'en est trop pour Jo. L'enfant éclate en mille morceaux.

Et la créature reprend sa place.

Elle se relève de la douleur dans son crime, causé par la chute, et le mord. Elle mord de toutes ses forces cette fois qu'il a déchiré son corps d'enfant. L'homme hurle et tombe, elle sourit la bouche pleine de sang.

Elle se penche sur lui, alors qu'il roule au sol amputé, the goute forpre roule sur son corps qu'il a pris plaisir à dénuder. Elle sourit cruellement avant de parler.

« Quel genre d'homme est-on quand sur un plus d'humanité? Quand on pratique ce genre d'horreur sur les enfants que l'on prétend sauver? »

Elle saisit le visage de l'homme et s'approchait jusqu'à l'embrasser, lui expliquant le goût du sang.

« Tu sais pourquoi je suis là, petit pasteur? Qui m'a envoyé? Qui me paye pour te tuer? »

Elle sert un peu plus les doigts autour du visage de l'homme qui couine comme un animal.

« C'est l'un de ceux qui sont sauvés pour mieux détruire. The vengeance of a self-body. Exactement la même souffrance. »

L'homme écarquille les yeux, il comprend, il supplie. Le monstre n'en a que faire, c'est les termes de son marché, elle doit faire respecter pour être payé. Alors elle s'empare du membre qu'elle a sciemment amputé. L'homme rampe vers la porte, c'est inutile, elle lui est subtilisée les clés.

Elle le rattrape, qu'il est prêté. Elle fixe son visage et ses yeux dans son regard porcin. Il est comme un animal, vente et immoral. Elle finit par se pencher sur lui, le visage se dégage de l'appel du sang. Il a été tué et condamné, appliqué sur lui-même. Elle mutile son corps jusqu'à ce qu'il ne soit plus que président à vif, jusqu'à ce qu'il soit unique et unique soit une mort rapide.

Elle l'a détruit, brisé son âme et déchiré son corps. La créature se redresse et croise son propre reflet dans le miroir, enfant décharmé et regard fou, couvert du sang de son tortionnaire. Elle s'étire et marche jusqu'au bureau, le regard alerte, elle se cache derrière des traces de petits pieds ensanglantés.

Son œil accrédité est un couteau à lettre. Peu de choses sont mortes et seront plus longues et douloureuses. Elle ricane et retourne vers le corps presque sans vie. Elle enfonce la lame, doucement presque amoureusement des polices de caractères dans lesquelles elles plonge ses petites mains. Un rire fou lui échappe alors qu'il couine et que la vie quitte ses yeux.

La créature ferme les étrangers au bord de la jouissance. Tuer est un art et elle est en maître. Finalement quand le sang ne coule plus elle se redresse et se drape dans les habitudes de sa victime. Elle n'a plus rien à faire ici, elle est maintenant terminée.

Elle retourne dans le hall et s'arrête devant le feu, il lui rappel toujours. Puis elle marche vers la porte qu'elle ouvre. Dans son dos se fait entendre et Mikael apparaît dans son dos. Il se jauge du regard quelques instants puis l'adolescent se dit en signe de remerciement. Il est très bien que tous les enfants soient présents dans le manoir, mais ils seront bientôt de nouveau dans la rue, mais l'homme dans le bureau sera effacé.

La créature sourit narquoisement et sortez la porte, elles se fond dans la nuit.

...

Quelques heures plus tard, c'est une jeune femme charmante et souriante qui vend une pièce de monnaie en or et laisse à son employé un souvenir de l'homme.

Jean reprend lentement conscience dans un canot, perdue quelque part au milieu de l'océan. D'abord c'est le noir complet, peu à peu le souvenir et la heurte avec toute la violence de son acte.

Lorsqu'on leur exposera les pouvoirs du Noppera-les gens pensent toujours que c'est une véritable chance. Une bénédiction.

Il n'en est rien.

Avoir la capacité de changer de corps c'est aussi le risque de perdre sa personnalité, d'oublier qui on est. Changer de corps c'est voir naitre, vivre et mourir des identités auxquelles on s'attache, briser le masque que l'on s'était pris à croire vrai. Changer de corps c'est accepter cette folie grandissante, toujours plus vorace et sadique. Nul ne possède les pouvoirs du Noppera-Bo, c'est le Noppera-Bo qui accepte de les prêter et, il finit toujours par reprendre ses droits.

Alors Jean pleure perdue sur son canot au milieu de l'océan. Elle pleure parce que Jo est mort et qu'il était une partie d'elle. Elle pleure parce qu'au fond elle veut faire le bien mais elle incarne le mal. Elle pleure parce qu'un jour son pouvoir lui prendra tout, même ce qu'elle est.

The Noppera-bo est un monstre, and the monstres finissent by se détruire eux-mêmes.