Cela fait bien longtemps depuis que j'ai écris un chapitre pour KHR —des années en effet, j'avais même essayer de continuer à écrire des fanfics en Octobre de l'année dernière mais, hélas, je n'y arrive pas. Je préfère écrire avec mes propres personnages, ça me donne plus de liberté.

Bref, veuillez donc s'il vous plaît, excusez la qualité de ce chapitre car bien que je me souvienne d'une scène, je ne sais plus comment cette histoire devait ce dérouler.
(Des commentaires font ravir un auteur et c'est ce qui l'encourage de continuer à écrire.)

Avant de continuer pour ce chapitre, j'ai une question très importante : Combien d'entre vous utilise AO3 ? (J'ai un compte depuis des années c'est pour ça)


Chapitre 7

Quand Tsunayoshi se réveilla, ce fût avec une certaine difficulté dont il s'était un peu habituer avec le temps. Son corps lui donnait l'impression d'être plus lourd que d'habitude, ses paupières ne voulant pas s'ouvrir le moment où il repris connaissance. Sa bouche était pâteuse et sa mâchoire refusait de s'ouvrir tout comme ses lèvres. Néanmoins il arrivait à entendre le son bipant d'une machine et le chant distant d'oiseaux, a sentir l'odeur de désinfectant et de pommades qui lui donnait plutôt envie d'éternuer.

Il n'arrivait pas à bouger ou à ouvrir les yeux mais cela ne voulait pas dire qu'il n'était pas réveiller.

Pour perdre du temps —et ne pas paniquer par sa paralysie, Tsuna essayai de se remémorer des dernières choses qui aurait pût ce passer avant qu'il se retrouve dans un tel état. C'était comme si sa mémoire avait perdu le sens de l'ouïe, quelques images apparaissaient sur un fond noir mais rien qui pouvait lui donner une réponse. Il marchait dans un endroit noir, entouré de brouillard, sourd à tout bruit qui pouvait bien y avoir.

Un bâtiment ? En tout cas il aurait dût être à l'intérieur d'un immeuble quelconque.

Une voiture ? Il en voit tous les jours.

Des cordes ? Peut-être la ficelle de ses chaussures.

Bien qu'il savait très bien que son corps ne bougeait pas, s'il n'était pas paralysé sur son visage on pourrait apercevoir ses sourcils froncé et les lèvres pincées.

Les images ne faisaient pas beaucoup de sens à part s'il a souffert un accident de voiture pendant qu'il faisait ses lassés. Avec sa chance c'était probablement ce qui c'est passer. Il devrait se sentir dorénavant un peu plus relaxé, et enfin ouvrir ses yeux, mais son corps refusé toujours et son inconscient était agité. Comme s'il oubliait quelque chose de fondamental.

Cherchant un peu plus, forçant sa mémoire à aller plus loin, une douleur frontale commença à ce faire sentir mais voulant pouvoir soit bouger soit se rendormir, Tsunayoshi continua.
Sur ce même fond noir, il voyait désormais un gradient rouge, orange et jaune bouger. Dansant, il s'agrandit n'ayant cependant pas une forme particulière bien qu'assez familière.
Il devait se l'avouer, face à cela, il se sentait comme un idiot.

Qu'est–ce qui peut avoir ces trois couleurs ? Une orange ? Clémentine ? Non, ce n'est pas vraiment tricolore. Le soleil ? Ça a une couleur similaire...

« A–euh. » Résonne dans son esprit, le seul son qu'il ait pût entendre dans sa mémoire jusqu'à maintenant.
Ignorant la douleur, il tente toujours de se souvenir de ce qui c'est passer mais hélas, il a que quatre éléments dont un il n'arrive pas à nommer.

Quand Tsunayoshi repris conscience à nouveau sa première pensée fût se demander quand s'était–il endormi ? Ses paupières semblaient être moins lourdes que la dernière fois dans tout les cas. Ensuite c'était qu'il n'était pas seul. Ce qu'il pouvait en déduire qu'était des bruits de pas venaient dans sa direction avant de s'arrêter devant lui. Tsuna essaya de ne pas changer le rythme de sa respiration ou d'ouvrir ses yeux, et, pour une raison quelconque cela lui donnait un sentiment de déjà–vu.

«–il semblerait donc que tout soit normal. Continua de parler une première personne, par la voix Tsuna savait que c'était un homme sauf si c'était une femme avait des cordes vocales très... spéciales.
— Je vois...
—Y a–t–il autre que chose qui vous inquiète, maître ?» Inquiet le premier homme après une pause.

Le silence semblait pesant, Tsuna voulait seulement se rouler en boule et que les deux personnes —a moins qu'il y en avait d'autres qui n'avaient par parler, s'en aillent. Il se sentait vide et beaucoup plus faible qu'avant mais par–dessus tout, il avait une peur que lui-même ne comprenait pas d'où elle venait. La seconde voix était familière mais peut–être était–ce par ce qu'il ne savait pas où il était ? Décidément pas dans sa chambre. Car il ne connaissant pas ces personnes ? Apparemment il connaissait le second de quelque part. Parce que la première fois il a repris conscience il n'arrivait pas à bouger et n'avait pas de souvenirs ? Certainement cela pouvait être terrifiant

Peut–être... s'il repensait aux quatre choses...

« Quand avez–vous dis qu'il reprendrait conscience ? Demanda la seconde personne.
—Aujourd'hui ou au plus tard, demain. Tout dépend de lui.
—Je vois... Bien. Je veux que tout soit préparé pour son réveil. Vous pouvez désormais vous reposer docteur, merci pour votre aide.
—C'est un grand honneur de pouvoir vous offrir mon service, maître. N'oubliez pas de prendre aussi du repos, maître, vous en avez besoin.
—Ne vous inquiété pas pour moi, j'ai survécu à bien pire.»

Pour une raison inconnu, Tsunayoshi arrivait à sentir une émotion aigre–doux venant de certaine personne. Le son de pas revient et Tsuna conclu que le docteur est partit, le laissant seul avec l'autre homme. Le silence régna à nouveau dans l'endroit où il était, et Tsuna prit cette chance pour faire un résumer de sa situation actuelle.

Il était probablement dans une chambre d'hôpital. Les dernières choses qu'il se souvient sont des images d'une voiture, de cordes, un bâtiment et cette étrange chose tricolores qui, maintenant qu'il était un peu plus conscient, ressemblait à du feu.
Peut–être c'était ça qui c'est passer. Le bâtiment était l'école, il quittait l'école pour retourner à la maison et eût un accident de voiture qui a par la suite... exploser ? Ou bien la voiture est entré en feu bien avant et avec sa malchance, en faisant ses lassés il s'est blesser ? Ses lassés en prit feu ? Ou bien—

« Si tu fronce encore plus tes sourcils tu vas avoir des rides à tes vingtaines. » Annonça la voix de l'homme, le surprenant dans ses pensées.

Tsunayoshi se lève d'un coup, criant, enlevant avec le brusque mouvement, plusieurs couvertures qui avaient été posées sur lui, certaines tombant au sol. Il tourna la tête pour faire face à l'autre personne.
C'était une personne autour de son âge, malgré avoir été sûr que c'était quelqu'un de plus âgé, avec une même coiffure que lui mais en blond. Des yeux d'une couleur jaune, dont une recherche sur Internet lui avait dit provenait d'une maladie, le jaune représentant une certaine toxine dans le corps. Son visage portait une expression neutre, comme d'habitude. Il était vêtu d'un costard avec un cravate parfaitement nouée à son habituel, assit sur une chaise près du lit, les jambes et bras croisées.

Une minute de silence réapparut pendant que Tsunayoshi tentait de se souvenir du nom de cette personne, très familière.
« G–Giotto ?
—C'est bien, tu te souviens enfin de mon prénom. »

En y repensant, Tsuna se demandait comment avait–il réussi à oublier la personne dont il avait autant peur. L'identité de la personne désormais faite, il observa l'endroit où il s'y retrouvait.
C'était une petite chambre d'hôpital, avec les murs peint d'un bleu pastel, une porte blanche face au lit où il se retrouvait, un écran de télévision plasma accroché au mur, une porte beige, un petit placard, Giotto à sa droite ainsi que des tiroirs puis enfin, à sa gauche il y avait des outils médicaux dont il ne connaissait pas les noms.

« Tu étais réveillé pendant la conversation. » Tsuna tourne sa tête en la direction du jeune blond, se demandant s'il devait y répondre ou pas.

« Ah, euh... Comment le savais-tu ? » Est-ce qu'il avait bouger sans s'en rendre compte ?
Giotto ne répondit pas tout de suite, le scrutant avec un émotion sur son visage dont le brunet n'arrivait pas à identifier.

« Tes lèvres avaient bouger et tu fronçais tes sourcils. Bien que les yeux peuvent bouger lorsqu'on dort aussi et que c'est aussi normal si le contraire arrive, ta respiration était beaucoup trop vite ou plutôt le rythme de ta respiration n'était pas identique à quelqu'un qui dort. Désires-tu plus de descriptions ? »

Choqué par la réponse, Tsuna resta bouche bée avant de secouer sa tête.
« Ça me suffira... »

Tsunayoshi ce recoucha et poussait les nombreuses couettes vers l'extrémité du lit quand Giotto se leva pour l'aider.
« Tu devrais quand même garder une couette.
—Hm. Tsuna hocha de la tête, hésitant pour un moment avant de poser une question. Pourquoi j'avais autant de couettes sur moi ?
—C'était nécessaire dût à ta température corporelle. »

Un sentiment chez Tsuna lui dit que Giotto mentait, ou plutôt, ne disait pas la vérité entière. Il décida de ne pas pousser l'affaire n'étant pas sûr si cette pensée était vrai et parce que pour une raison quelconque Giotto était là, dans sa chambre d'hôpital.
De plus, une réponse venant de sa part était déjà quelque chose. Le blond était quelqu'un de calme, ne parlant pas beaucoup mais très apprécié par les professeurs et la gente féminine surtout. Très intelligent, il avait un air qui inspire confiance ou peur selon les personnes. Pour Sawada Tsunayoshi, c'était plutôt le dernier.

Pendant que Giotto pliait et ranger les couettes, Tsunayoshi prit la liberté de l'observer. Le blond était très athlétique bien qu'il ne soit pas trop musclé, agile et bougeait en silence avec un habitude de surprendre les gens qui pensait qu'il n'était pas dans les parages. Il bougeait sans une hésitation et son visage ne laissait pas toujours percevoir ce qu'il ressentait et pensait.

Selon lui, c'était quand Giotto portait son visage neutre qu'il était le plus dangereux. Telle une flamme qui s'agrandit silencieusement avant de ravager tout ce qui est sur son passage.
Clignant des yeux, Tsuna se demanda pourquoi il avait assimilé Giotto à du feu. Ce serait plutôt à un iceberg caché dans de la brume.

Rangeant la dernière couette dans le placard, Giotto prit la parole.
« Tu te souviens de ce qui c'est passer ?
—Ah. Tu veux dire l'accident de voiture ? » Tsunayoshi demande, ébouriffant ses cheveux alors qu'un sourire d'embarras se forme sur son visage, yeux tourné vers ses propres jambes.

Giotto tourne sa tête brusquement en sa direction, les yeux écarquillés.
« C'est plutôt un miracle que jusqu'à maintenant je n'en ai pas eut.
—Un accident de voiture ? Répète Giotto, marchant vers Tsuna, s'arrêtant près du lit.
—Ah oui. Il y a eut aussi une explosion, non ? Bien que je sois dans un lit, c'est un miracle que j'y ait survécu. »

Face au regard perplexe de l'autre garçon, Tsuna baissa sa main qui ébouriffé ses propres cheveux.
« C'était pas un accident ? » Demanda–t–il, observant Giotto qui détourne du regard ce qui l'inquiéta.

Passant une main sur son menton, Giotto répondit:
« En quelque sorte, c'est un accident. Il soupire. As-tu faim ? Je ne pense pas que tu dois suivre un régime quelconque.
— Ah, euh...
—Je paie. T'as juste besoin de dire ce que tu veux.
—Dans ce cas... Du steak Salisbury s'il te plaît. »

Giotto hoche de la tête et se dirige vers la porte blanche. Il ouvre la porte et hésite avant de se tourner vers Tsuna.

« Si tu entend du bruit venant de dehors ne sort pas pour vérifier ce qui est en train de ce passer. Si quelqu'un que tu ne connais pas entre alors touche le bouton qui se trouve sur le côté droit du lit, t'arrive facilement à le toucher. »

Clignant des yeux, Tsuna balade sa main sur le matelas et, en effet, il y a un bouton enfoncé dans le matelas tout près de la où il avait la main avant.

« Seul trois personnes sont autorisés à venir ici, le médecin dont tu as entendu la voix avant, son assistante et moi. »

Il fait un pas dehors avant de se retourner à nouveau.

«Demande-les quel est le mot de passe.
—Ah! Giotto–san! Interpelle Tsuna.
—Oui ?
—C'est quoi le mot de passe ? Et pourquoi il y en as un pour commencer ? Et pou– »

Tsuna arrête de parler en voyant un sourire sur Giotto dont il est très habitué à voir, surtout en sa direction. Le fameux sourire moqueur.
« Le mot de passe est : steak Salisbury, je suis sûr que tu n'arriveras pas à l'oublier. »

Puis, cela dit, Giotto sortit de la chambre ne prenant pas la peine de voir l'expression de Tsuna. Ce dernier était en train de grincer des dents avec le visage rougis.

« C'est quoi cette insulte ? » Crit–il, seul dans sa chambre.


Nda: J'ai essayé d'écrire par ma propre expérience tout en prenant en compte chaque individus peuvent avoir des sensations différentes face à une même chose.

Les personnages à partir de maintenant peuvent devenir très OOC. Je pense que quand j'aurais plus de temps je vais faire une réécriture des chapitres précédents.