Steve ne dormit pas cette nuit-là. Comment le pourrait t-il ? A la place il veilla son compagnon et commença a mettre en place la stratégie pour faire payer à ce mafieux ce qu'il avait osé faire au blond. Il espérait vraiment que Chin Ho aurait toutes les infos dont il avait besoin pour la première heure demain matin. Dans quelques heures en fait se dit Steve en regardant sa montre. Il ne pourrait attendre longtemps avant de partir a la poursuite de ce criminel mais il ne devait pas trop se dépêcher non plus ou Danny se douterai de quelque chose et ce serai contre-productif.
- Arrête, entendit Steve de quelques part sous la couette
Danny étant roulant en boule sous la couette, la tête ne dépassant même pas et Steve étant roulé en boule telle une poule couvant ses œufs au dessus de la couette, le militaire dut se reculer pour que le blond puisse émerger.
- Arrêtez quoi ? Demanda Steve, cherchant une réponse dans les yeux bleus de son compagnon.
- Arrêtes de réfléchir. Tu crois que je ne sais pas ce que tu es en train de préparer ? Je te connais SuperSEAL, ça fait 4 ans que l'on tra...
- En fait ça fait 3 ans Danny, le coupa Steve avec un grand sourire.
La bouche de Danny s'ouvrit en grand dû à la surprise que la réplique avait pour effet sur lui.
- Vraiment ? Tu veux faire ça maintenant ? Pour pouvoir tranquillement détourner la conversation de son sujet principal, pensant que je ne verrai rien ? Et bien sache que je vois Steve.
- J'ignorai que notre conversation avait un sujet principal, répliqua Steve voulant à tout prix éloigné le blond de ce sujet.
- Évidemment qu'elle en a un ! Elles en ont toutes ! Et arrêtes avec tes trucs de Ninja pour m'embrouiller l'esprit. Moi je te parle ce que tu es en train de mettre en place maintenant ! Commença à s'énerver Daniel, il détestait vraiment quand son ami faisait cela, même si il pouvait comprendre pourquoi.
- OK, abdiqua finalement Steve après une petite minute de réflexion. Mais juste pour être totalement sur, de quoi parles-t-on ?
- De la vendetta que tu es en train de mettre en place pour me venger.
- Et je ne vois pas le problème ! Fusa la réponse du brun.
- Tu ne vois pas le problème? Pitié Steve dis-moi que tu te moques de moi ?
Voyant que le brun ne lui donnait pas la réponse espérait Danny reprit son explication.
- On ne peut pas faire ça, des expéditions punitives chaque fois que l'honneur ou que sais-je de quelqu'un est bafoué ce n'est pas comme ça que l'on fait. Y a des lois et des procédures pour cela.
- Et qu'est-ce que la loi a fait pour toi ? Cria Steve, incapable de se retenir plus longtemps. Qu'est-ce que la loi a fait pour te remercier Daniel ? Te serrer la main ? Une petite tape sur l'épaule ? Ou peut-être une récompense ? Mais ça c'est matériel ! Qui a pris soin de toi et pas de l'agent ? Ce que cette affaire t'a pris il n'y a qu'une façon de le venger et tu le sais Danny ! Alors ne me demande surtout de passer au-dessus et de continuer tranquillement ma vie comme si tu ne m'avais rien confié, parce que j'en suis incapable. Je suis un militaire Danny, un SEAL, la vengeance est quasiment toujours le premier motif de mes missions. J'en ai même fait la principale raison à ma présence ici jusqu'à il y a encore quelques mois. La vengeance est en moi, elle fait partie de moi, si tu ne peux pas accepter cela je le comprends mais je te donnerai cette vengeance avant de sortir de ta vie que tu le veuilles ou pas, déclara Steve d'un ton sans appel, avant de se lever avec l'idée de sortir de la chambre et s'éloigner du blond pour pouvoir se calmer.
- Steve, non, pardon je suis désolé, ne pars pas, ne me laisses pas... Supplia Danny sentant la panique revenu en force à mesure que le brun s'éloigné de lui.
Encore fatigué de toutes les émotions qu'ils avaient expérimentés en très peu de temps aujourd'hui Danny ne put retenir à nouveau ses larmes et se recroquevilla sur lui-même, voulant prendre le moins de place possible dans ce lit devenu si grand pour lui maintenant que le commandant l'avait quitté.
Steve s'était isolé dans la salle de bain pour se passer de l'eau sur le visage et tenter de se calmer, mais quand il entendit les pleurs de son partenaire, la volonté tenace qu'il se vantait d'avoir vola en éclats, et avant même qu'il ne le réalisa ses bras étaient fermement enroulé autour de la café thoracique de son second, la tête de ce dernier blotti entre la clavicule et le cou du SEAL, pour totalement enfermé Danny dans son étreinte Steve fit passer une de ses jambes au-dessus des hanches de Danny. De ses doigts Steve câlina le corps du policier, regrettant la présence de la chemise entre les deux peaux, mais décida de calmer complètement son compagnon avant de l'enlever.
Au contact de la chaleur que le corps de Steve lui offrait, Danny émergeait peu à peu des ténèbres dans lequel il était plongé, inconscient de ses gestes, ne voulant que plus de chaleur, le blond fit passer ses deux mains sous le T-shirt du brun, se rapprochant instinctivement du corps. Steve ne put retenir un frisson lui parcourir le corps, autant de plaisir que de froid ! Heureusement les mains se réchauffèrent très vite grâce au contact de la peau
- Tu es toujours brûlant, tu irradies littéralement de chaleur. C'est pour ça que je suis toujours près de toi, que j'en ai besoin. Ta chaleur me rassure et me calme, et en être privé me met dans un état de panique que je n'avais jamais expérimenté, murmura Danny.
Incapable de mettre des mots sur ce qu'il ressentait ou même sur ce qu'il voulait dire, Steve fit glisser ses mains tout doucement, pour que le lieutenant puisse l'arrêter facilement si jamais il ne voulait pas, vers la ceinture du blond puis enleva la chemise du jean pour pouvoir enfin posé ses mains a même la peau de l'autre homme. Sans qu'aucun des deux ne puissent le contrôler ils se rapprochèrent encore plus, floutant les limites de ou commencer le corps de l'un et ou finissait le corps de l'autre. Il voulait brisé les lois physiques et scientifiques er ne faire plus qu'un. A jamais. Ils passèrent plusieurs minutes, allongé la, simplement dans les bras de l'autre oubliant tout ce qui n'était pas eux et leurs amours. Mais bientôt la présence des vêtements entres eux fut trop, ils voulaient se voir, se sentir et se ressentir sans rien entre eux. Alors un a un, lentement et avec des gestes pleins de tendresses, les deux hommes enlevèrent les vêtements qui les empêchaient de voir tels qu'ils étaient. Des hommes éprouvaient par la vie portant des cicatrices plus ou moins visibles mais définitivement présente autant dans leurs chairs que dans leurs âmes.
Et quand enfin ils n'y eut plus rien entre eux et que leurs peaux se rencontra, le monde s'évanouit, et pendant ces minutes extraordinaire ou seuls les caresses, sans aucune autres formes de communication verbale ou non, étaient échanges les deux policiers oublièrent tout ce qui n'étaient pas eux et le besoin intenable qu'ils avaient d'obtenir plus de l'autre. Plus. Toujours plus. Alors après que les mains de Steve eurent par accident effleurèrent les fesses du blond, elles s'enhardirent et se posèrent franchement sur le postérieur de son lieutenant, ses mains étant de façon étonnante faites pour le galbe du postérieur du New-Yorkais et Steve sut que pour rien au monde il ne perdrait cela. Il avait besoin de cela dans sa vie, d'avoir Danny dans sa vie, de l'avoir dans son lit.
Danny, gémit Steve quand le blond commença un mouvement de hanche contre l'excitation du marine. Celui-ci se retenant avec grande peine, n'étant pas sûr que le blond soit prêt à une réponse de sa part, il préférait lui laisser les commandes.
Steve, s'il te plaît, j'ai besoin de toi…. Ne me laisses pas, plus jamais, se fit entendre la voix de Danny, a mi-chemin entre le gémissement et le sanglot.
Je suis la, mon Ange, je suis là, le rassura Steve. Je serai toujours là, tant que tu veux bien de moi à mes côtés.
Toujours, soit toujours là s'il te plaît Babe s'il te plaît.
Steve ne put répondre, trop occupé à gémir de plaisir à la sensation du suçon que le blond était occupé à lui faire, entrecoupé entre les supplications pour que Steve restes à ses côtés. En règle générale, Steve détestait quand ses partenaires lui laissaient des marques, mais là ça l'excita encore plus et le militaire ne put se retenir plus longtemps. Il empoigna plus franchement les fesses du lieutenant de police, accentuant le mouvement de ses hanches et l'accompagna même des siennes. Les deux hommes n'étaient plus que soupirs et gémissement, et cela était extraordinaire, pour la première fois depuis très longtemps les deux hommes ne se préocupaient plus de rien, plus rien n'existait à part eux et leurs bonheur d'être enfin ensemble.
Puis ça fut trop et tout explosa autour d'eux, pour mieux se reconstruire quand ils reprirent pieds. Mais ils ne se quittèrent pas pour autant, Steve s'enroulant automatiquement autour de Danny quand il le sentit reprendre pied peu de temps après lui, il ne voulait pas perdre ni la chaleur, ni le poids, ni la présence de Danny au dessus de lui. Le blond n'eut donc aucunes autres alternatives que de se blottir dans le cou de son commandant et profita de l'étreinte autant possessive que rassurante pour s'endormir tranquillement, les rêves bien plus agréables que dernièrement. Bien qu'il aurait voulu le veiller, Steve ne tarda pas à le rejoindre, oubliant pour un instant ce que demain leurs réservait.
Mon Dieu, je ne veut même pas regarder la date de ma dernière publication. Pour ma défense, je dirai juste que le temps passe plus vite qu'il n'y paraît et plus vite que je n'ai de temps pour écrire. J'espère quand même que vous ne voudrez pas trop et que vous aurez apprécié ce chapitre, dans le prochain les choses sérieuses commencent et la fin se rapproche !
Je vous remercie pour vos reviews et autres commentaires, ça m'a aidé à ne pas perdre espoir quand je n'arrivais pas à écrire. Et nouveauté 2015, je sais comment on répond aux reviews maintenant ! Je répondrai donc avec grand plaisir aux vôtres.
A très vite !
PS : Si vous suiviez d'autres de mes histoires, faîtes un petit tour sur mon profil il y a des petites informations si vous voulez.
