Heloo! Voici la suite. Mhhh un peu courte, mais le prochain chapitre sera plus long. J'espère que vous aimerai quand même. Et si vous êtes en manque, il y a toujours mon nouveau One Shot ! Mdr. Bisou!
Gen
Réponses aux reviews :
Ornaluca : Toujours au poste, hein ? Mdr, j't'adore ! Pour la rencontre H/D, il faudra attendre un peu mais... enfin, lis ce chapitre, tu verras bien! Kisses et merci !
Melhuiwen : Ahhh Mel'! Tu as déjà lu ce chapitre. Ça craint un peu, les échanges, après coup. Tu sais ce qui va se passer. Mais pas après, mdr. Pas d'échange, cette semaine! Je vais reviewer ta fic dès que j'ai plus de 10 minutes... Je suis contente que tu ai aimé le dernier chapitre. J'ai beaucoup aimé écrire la scène de la mort de Ron. Très intéressant... Et la lettre... C'était celle de Dumby, tu sais ? C'était pas clair ? Oh... Quant au fait que Harry ne puisse pas vivre indéfiniement dans le monde moldu... tu as raison, c'est vrai. Il faut qu'il affronte, un jour ou l'autre, avant d'avoir finalement la paix. Mais il ne veut pas affronter, justement. Il veut simplement rester avec sa fille, profiter de chacun des moments qui lui est offert. Il sait combien le temps est précieux. Mais bon, See ya ! Merci pour ton review ! Kisses !
adrianna diabolica rogue : Heloo! Eh bah je ne vais pas te le dire ! 'Faudra continuer à lire, lol. Indice, cependant. Lily a les cheveux blonds et des yeux émeraude. Bisou ! Merci pour ton commentaire !
Eliane : Tu sais ce que ça fait que de recevoir un mail de toi ? C'est le coeur qui menace d'exploser les yeux et la bouche parfaitement ronds ( petit filet de bave absolument charmant qui glisse sur le menton ). Tu as faillit me tuer. Woah. Merci ! Je suis contente que tu aies aimé. J'ai toujours d'affreux doutes sur mes fics et chaque fois que je recois des reviews, je me dis : Qu'est-ce qu'il avait fumé, celui là !?
Je t'ai laissée avec quoi ? Woah ( me répète ) vraiment ? Tu vas me faire pleurer ! Sinon, je t'ai déjà dit que je ne te dirais rien ! Mouah! Bonne lecture, Eliane, et continues ton magnifique travail qui est de nous envouter par tes mots.
Bisou!
zaz : Sirius ? euh... vas se relire J'ai parlé de Sirius ? Euh... pas 'rav, mdr. Merci pour ton commentaire! Bisouilles et bonne lecture !
andadrielle : Heloo! Cha va ? Mdr, empressée ? La suite est déjà tappée pour quelques chapitres, mais je ne vais surement pas tout poster d'un coup. Moi qui avais cessé d'écrire pendant un certain temps, c'aurait pas été très bien pour vous et ca m'aurait mis une pression considérable. Je me suis cependant prise en main et j'écris comme une grande fille trente minutes par jour de cette fic. Sauf les week-end. Gros sacrifice parce qu'avec mon emploi du temps, je suis 'timée' à la seconde près. Pff... Enfin, je m'égare. Tu te poses encore des questions ? Superbe. Mdr. Bonne lecture et merci !
Chapitre 6
Plusieurs heures s'écoulèrent. Il ne les vit même pas passer, occupé par de sombres souvenirs. Revenir à Londres ne lui plaisait pas. Au moins, il n'avait toujours pas été reconnu. C'était déjà ça...
- Papa !
Il leva la tête.
- Je vais aux glissoires, d'accord ? Cria-t-elle.
Il acquiesça simplement et elle lui souffla un baiser qu'il fit mine d'attraper pour le remercier. Elle courut jusqu'aux jeux et se mis dans la file, trépignant d'impatience en attendant son tour. Elle fut soudain bousculée et tomba par terre. Un petit garçon aux cheveux bruns se pencha et l'aida à se lever.
- Je suis désolé. Je ne t'avais pas vue. Tu t'es fait mal ? Demanda-t-il, penaud et inquiet.
- Non, ça va.
Il lui sourit.
- Je m'appelle Tomas, se présenta-t-il.
- Et moi Lily, répondit-elle.
- Tu as un drôle d'accent.
- Toi aussi.
- Tu n'es pas anglaise ?
- Américaine. Mais mon papa est anglais. C'est la première fois que je viens ici.
- Et tu aimes ?
- On vient d'arriver, en fait. Mais je crois que j'aime bien, oui.
Tomas regarda derrière son épaule.
- C'est notre tour, tu viens ?
Ils glissèrent pendant quelques temps, discutant et faisant plus ample connaissance, puis un homme appela le jeune garçon.
- C'est mon parrain, dit-il à sa camarade.
- Il a l'air gentil.
- Je te le présente, si tu veux.
- Okay.
Ils s'approchèrent de l'homme qui attendait son neveu, un journal plié à la main.
- Tu t'es fait une amie ? S'enquit celui-ci.
- Elle s'appelle Lily, lui apprit Tomas. Et elle est américaine!
- C'est vrai ?
Il se pencha, mettant un genou par terre, et tendit une main qu'elle perdit de la sienne.
- Je m'appelle Draco, jeune fille. Draco Malfoy.
- Et moi Lily, fit-elle en rougissant devant son sourire charmeur. Lily Evans.
Le sourire de Draco s'amenuisa. Il se reprit rapidement, une ombre dans le regard.
- Je suis enchanté de faire ta connaissance, Lily. Tu as de très jolis yeux, tu sais ?
Ses joues rosirent un peu plus et elle le remercia.
- Tu n'es sans doute pas toute seule ici, devina-t-il. Où es ta maman ?
- Je n'ai pas de maman. Mais mon papa est plus loin.
- Il est l'heure de déjeuner, fit Draco en se levant, tu devrais le rejoindre avant qu'il ne te cherche.
Elle hocha la tête, lui donnant raison. Elle commençait à avoir faim, en fait.
- Peut-être qu'on se reverra, dit Tomas. Je viens souvent ici avec mes parents ou mon parrain.
- Je ne sais pas combien de temps nous resterons ici. Mais je demanderai à papa si on peut revenir.
- Chouette !
Elle les salua puis partit, ne remarquant pas le regard gris-bleu de l'homme qui la suivait. Il le détourna pourtant lorsque son neveu le tira par la manche.
- On y va ? Demanda-t-il.
- Ouais.
Il ne vit donc pas l'enfant rejoindre son père, un grand homme aux cheveux noirs ébouriffés. Ce dernier accepta le câlin soudain que lui donna sa fille, embrassant au passage la tête blonde.
- Tu t'es bien amusée ? S'enquit-il en la prenant sur ses genoux.
- Oui, je me suis fais un copain.
- Eh bien, tu ne perds pas de temps !
- On pourra revenir, dis ? J'aimerais bien le revoir.
- Nous essaierons, promit-il.
Elle lui sourit et, la posant sur le sol, il prit sa main dans la sienne avant de l'entraîner hors du parc.
- Tu as faim ? Demanda-t-il.
- Un peu.
- Je connais un endroit où ils font des glaces supers. On pourra y aller après le déjeuner.
- Chouette ! Répéta-t-elle.
Ils allèrent manger des spaghettis dans un petit restaurant italien avant de se diriger vers le Chaudron Baveur.
- C'est une taverne ? Demanda la petite fille en faisant la grimace devant l'enseigne.
- Si on veut.
- Et ils font des glaces ?
- Non non, la rassura-t-il. Mais l'endroit où je t'emmène est derrière. Il est caché.
- C'est magique ? S'enthousiasma-t-elle en sautant.
- Oui, acquiesça-t-il.
Il y avait, à l'intérieur du Chaudron Baveur, assez de gens, fort heureusement pour Harry, pour qu'ils puissent passer inaperçus. De plus, il n'était pas certain qu'il puisse être facilement identifiable. En six ans, il avait changé. Il avait grandi, atteignant enfin une taille convenable, et il avait également enlevé ses lunettes, utilisant des lentilles moldues corrigées d'un sort pour qu'elle intègrent sa cornée. Il n'avait donc plus besoin de les enlever chaque soir pour les remettre le matin suivant. Il économisait également. Sa cicatrice était cachée par ses mèches plus longues de quelques centimètres.
Lily regardait tout autour d'eux, souriant allègrement de voir tant d'étrangers. Des sorciers, qui plus est. Des gens comme elle. Ils portaient pour la plupart de grands chapeaux pointus.
- Dis, papa, je pourrais avoir un chapeau, moi aussi ? Demanda-t-elle timidement.
- Nous verrons, chérie, sourit-il.
Une fois sortis de la taverne, il sortit sa baguette de sa poche, enleva les sorts qui couvraient ses vêtements et tapota ensuite les pierres. Sous un murmure impressionné de l'enfant, le mur s'écarta.
- Bienvenue sur le Chemin de Traverse, Lily, dit-il doucement, serrant plus fort sa main, pris de souvenirs bouleversants.
Il l'entraîna, lui laissant voir les diverses boutiques qui peuplaient la célèbre avenue et s'arrêta sur les marches d'un grand édifice en marbre blanc.
- Voici la banque Gringotts, lui apprit-il. C'est ici que les sorciers déposent leur argent. Tu vois le petit être près de la porte ?
La fillette hocha la tête.
- C'est un Gobelin.
- Il n'est pas très beau.
Il éclata de rire.
- Et pour eux, nous sommes sans doute affreux, lui apprit-il. C'est une question d'espèce et de point de vue. Mais est-ce parce qu'ils sont différents qu'ils sont forcément mauvais ?
- Non, réfléchit-elle. C'est comme avec les loups-garous.
- Exactement. Et les Gobelins sont sans doute les créatures les plus acariâtres de notre monde. Avec eux, notre argent est en sécurité.
Il l'emmena à l'intérieur, souriant lorsque la fillette adressa un petit signe de main au portier. Il les dirigea vers un comptoir où un autre Gobelin était penché sur une feuille de calculs.
- Bonjour, le salua-t-il. Je voudrais retirer de l'argent de mon coffre.
- Vous avez votre clef ? Demanda la créature.
- J'ai bien peur de l'avoir égarée, s'excusa-t-il.
- Mhh... grommela l'autre. Tendez la main, nous devons vérifier votre signature magique.
Le sorcier s'exécuta. Le Gobelin passa son ongle sur sa paume et eut un léger sursaut.
- Un problème ? Demanda Harry.
- Non, assura le banquier, bien sûr que non. Voici votre nouvelle clef.
Il fit ensuite un signe de la main à un autre gobelin qui vint vers eux et leur demanda de le suivre jusqu'aux wagons.
- Monsieur ? Fit celui du comptoir, interpellant le brun.
- Oui ?
- Si je puis me permettre...
Il regarda autour de lui, semblant peu désireux d'être entendu.
- Je voudrais vous dire, au nom de la communauté Gobeline... que de vous savoir de retour enlève de nos épaules un grand poids.
Et il fit une légère révérence. Fronçant les sourcils, Harry prit sa fille dans ses bras et emboîta le pas à l'autre gobelin.
- Il voulait dire quoi ? Demanda la fillette.
- Rien, chérie. Je crois qu'il m'a pris pour quelqu'un d'autre, simplement.
Ils prirent le premier wagon jusqu'au coffre du sorcier, voyageant à grande vitesse jusqu'aux profonds sous-sols de la banque.
- C'était comme les montagnes russes ! S'exclama l'enfant. On peut le refaire ?
- Dans un instant, mon ange.
Il l'aida à descendre, puis tendit sa clef au petit être. Celui-ci ouvrit le coffre et s'écarta.
- Woah ! S'écria Lily. C'est tout à toi !?
- Oui, acquiesça-t-il en remplissant quelques petites bourses de pièces dorées.
- Tu as gagné à la loto ?
- Non, sourit-il. C'est l'argent que mes parents m'ont laissé.
- Oh...
Il remplit une dernière petite bourse d'environ vingt gallions qu'il remit à la blonde.
- Au cas où, dit-il simplement lorsqu'elle leva un regard interrogateur vers lui. Garde-la en sécurité.
Elle hocha la tête en la rangeant dans sa poche.
- Il faudra t'acheter quelques robes.
- J'en ai déjà à la maison, lui rappela-t-elle.
- Oui, mais pas des robes sorcières.
- Comme toi ?
- Comme moi, confirma-t-il.
Il retournèrent dans le wagonnet et firent le chemin en sens inverse, arrivant sans encombres dans la salle d'embarcation sous les exclamations de la fillette qui demandait d'aller toujours plus vite. Harry jura même avoir vu le gobelin les accompagnant sourire. Il le remercia de sa patience et quitta la banque.
Les poches alourdies, il mena l'enfant sur la terrasse surpeuplée de Florent Fortarôme, le meilleur glacier qu'il connaisse, et commanda l'une de leur spécialité, une montagne de crème glacée pistache, vanille, framboise, orange, et autres, le tout nappé d'un riche coulis au chocolat et assaisonné de petits bonhommes en bonbons multicolores qui étaient enchantés pour skier sur les pentes vertigineuses de ces montagnes sucrées.
La bouche de l'enfant demeura entr'ouverte pendant plus d'une minute lorsqu'ils reçurent le plat.
- Je pourrai jamais avaler tout ça ! Gémit-elle.
- Mais si, assura-t-il. Et je vais t'aider, tiens.
Il prit une cuiller en argent et la plongea dans la glace à la pistache, enfournant ce délice pour les papilles.
- Eh ! S'écria la jeune fille. Laisse-m'en un peu !
Et ensemble, ils partirent à l'attaque du colosse.
TBC
