A/N : C'était normalement le dernier chapitre, mais en l'écrivant j'ai eu des idées pour un chapitre « bonus ». A venir peut-être la semaine prochaine ou celle d'après ;)

J'espère que vous ne serez pas déçus !


Chapitre 7 : Séparation sous la pluie

Sur le toit de la maison de Polyuska, la pluie tambourinait sur un rythme apaisant.

-Elle ne s'est pas réveillée, remarqua Lucy.

-Non, acquiesça la guérisseuse. Elle s'est calmée. Elle a réussi à se remettre de la mort de ses parents. C'est ce que je pensais. Le traumatisme n'est pas encore survenu.

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Dans une toute petite cour, montée sur une caisse qu'elle déplaçait au fur et à mesure, Juvia retirait le linge mis à sécher plusieurs heures avant. Elle jeta un regard prudent vers le ciel couvert de nuages gris avant de retourner à l'intérieur de la modeste maison de briques. Plusieurs années s'étaient écoulées depuis la mort de ses parents, et elle devait avoir à présent environ sept ou huit ans.

L'intérieur de la maison se limitait au nécessaire, avec deux chambres, une petite cuisine, une salle de bain et un salon. Elle plia le linge et le rangea soigneusement dans la commode de la chambre. Puis elle se dirigea vers la cuisine où elle se mit à découper des légumes en vue du diner.

Elle finissait de mettre la table pour deux quand la porte d'entrée s'ouvrit et que Ian la rejoignit dans la cuisine. La petite fille lui fit un grand sourire.

-Bonsoir, mon oncle ! Tu as passé une bonne journée ?

Ian semblait très fatigué, et se laissa tomber sur une chaise avant de lui répondre.

-Il y a eu pire.

-Il a fait beau aujourd'hui. Il n'a plu qu'un tout petit peu ce matin.

-Moui, les gens sont sortis un peu plus longtemps. Mais je n'ai pas récupérer assez d'argent.

-Tu veux que je t'aide demain ? Comme l'autre fois ? Quand j'ai fait semblant de pleurer et d'avoir perdu mes parents ?

-Non, rétorqua fermement Ian. C'était une mauvaise idée. Je n'aurais pas dû te mêler à mes affaires.

Juvia hocha tristement la tête. Elle remplit leurs assiettes et ils commencèrent à manger en silence.

Soudain, des coups violents furent donnés contre la porte et un homme cria :

-Lockser ! T'as intérêt à ouvrir si tu veux pas de problèmes !

Ian jura entre ses dents. Il montra du doigt l'armoire du salon à Juvia qui s'y précipita en faisant le moins de bruit possible. Les coups contre la porte furent répétés avec encore plus de violence, et quand Ian l'ouvrit, il fut aussitôt bousculé par trois hommes, à l'air menaçant. Bien qu'effrayée, Juvia entrouvrit légèrement la porte de l'armoire, suffisamment pour voir ce qui se passait.

Le plus grand des types qui semblait aussi le plus agressif se posta devant Ian les mains sur les hanches.

-Et bien, Lockser ? On oublie ses amis ?

-Ce n'est pas le qualificatif que j'aurais employé, répliqua Ian sur un ton acide.

L'homme plissa des yeux.

-N'essayes pas de jouer au plus malin, Lockser. Tu n'as pas l'air d'avoir pris nos avertissements au sérieux ces derniers temps. On a été patients. Mais c'était ton dernier jour pour nous rembourser.

-Je n'ai pas encore l'argent, Kretzer.

-Oh ? On peut savoir ce qui t'as empêché de réunir le fric?

-Les gens se méfient avec le nouveau voleur. La plupart des riches ont posés des sorts sur leurs sacs et leurs bourses. C'est plus difficile. Et les paris n'ont pas rapporté suffisamment.

-Je pensais que tu étais quelqu'un avec plus de ressources. Je suis déçu. Un vrai homme devrait régler ses dettes ou accepter les conséquences, termina t-il avec un regard pour l'un des hommes qui l'accompagnait.

Brusquement, ce dernier se projeta sur Ian et lui assena un grand coup de poing au visage. Ian se rétablit et leva les mains pour se défendre avec un sort. Mais à peine avait-il fait faillir un peu d'eau dans sa paume que ses mains se retrouvèrent liées par une fines cordelette.

-Tu m'as pris pour un abruti ? Tu pensais que je viendrais dans la maison d'un mage, même de seconde zone, sans en avoir un moi-même ? demanda Kretzer avec un geste vers le troisième homme.

Puis il fit un signe de tête au deuxième qui porta un nouveau coup de poing sur la joue de Ian puis dans le ventre qui fit tomber Ian à terre. Sans pitié, l'homme lui assena plusieurs coups de pied dans les côtes et la poitrine, et Ian laissa échapper un gémissement de douleur.

Dans l'armoire, Juvia étouffa un cri en portant ses mains à sa bouche. Mais Kretzer tendit le bras pour arrêter son comparse. Il regarda autour de lui et son regard se fixa sur l'armoire. Avec un fin sourire, il s'approcha du meuble et l'ouvrit en grand.

Juvia se recroquevilla du mieux qu'elle pût mais l'homme la saisit par le bras et la sortit de force. La fillette essaya de lui envoyer des coups de pied dans les jambes mais l'homme resserra sa prise et elle poussa un cri de souffrance.

-Regardez ce qu'on a là. T'as un marmot, à ce que je vois. C'est à cause d'elle que tu n'es pas capable de faire ce qu'on te dit ?

-Ne la …touchez… pas ! gronda Ian en respirant difficilement, toujours à terre et du sang coulant au coin de sa bouche.

-Sinon quoi ? rétorqua l'homme en riant. Tiens, ça me donne une idée.

Kretzer balança Juvia aux côtés de son oncle qui se redressa autant qu'il pût pour se rapprocher d'elle. Kretzer se pencha alors vers lui, le saisit par le col de sa chemise et murmura à quelques centimètres de son visage :

-Au lieu de jouer au dur, écoute-moi bien. Si dans deux jours, tu n'as pas réuni l'argent, je reviens, j'enferme ta gamine et je mets le feu à ta baraque. Qu'est-ce que t'en dit ? Ça peut être un beau spectacle, non ?

Ian blanchit à ses mots. L'homme se redressa et lança un sourire cruel à Juvia qui se serra davantage contre son oncle. Kretzer fit un signe au mage qui libéra les mains de Ian de la cordelette.

-N'oublie pas. Deux jours. Débrouille-toi comme tu veux. Tu peux même vendre la gosse, pour ce que ça peut me faire.

Il se remit à rire avant de tourner les talons et de sortir de la maison, ses deux complices derrière lui. Ian prit dans ses bras une Juvia tremblante et essaya de la rassurer en murmurant :

- Ça va aller. Ils ne te feront pas de mal. Je vais tout arranger. Ne t'inquiète pas.

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Au dehors de la maison de Polyuska, la pluie qui s'était calmée commença à redoubler d'intensité, plongeant la pièce dans une grande obscurité qui obligea la guérisseuse à allumer des bougies.

Elle retourna ensuite s'asseoir près de Juvia, qui était couverte d'une sueur froide et qui agrippait si fort les draps que la jointure de ses doigts en était blanche. Devant la mine fermée de la guérisseuse, dont le front était plissé et les sourcils froncés, personne ne souffla mot.

Les regards se portèrent avec appréhension sur le lacrima, où une petite silhouette courait.

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Juvia serrait contre elle le petit baluchon contenant ses affaires. Plus tôt dans la journée, elle avait eu peur de se les être fait voler, mais quelqu'un avait finalement arrêté le voleur et elle avait pu récupérer ses affaires. Elle avait pu collecter plusieurs objets qu'elle pensait de valeur et espérait que cela aide son oncle. Et que les types de l'autre fois les laisseraient tranquilles.

Elle frissonna en repensant au sourire mauvais de Kretzer. Elle arriva en vue de la maison de son oncle mais dans sa précipitation, ne fit pas attention au fourgon garé non loin.

Dans le salon, Ian était encadré par deux soldats. Trois autres personnes en tenues blanches, dont une femme, attendaient silencieusement près de la fenêtre.

-J'espère que vous avez bien conscience des conséquences, avertit l'officier en rangeant un papier dans une poche intérieure de son uniforme. Vous risquez de passer un mauvais moment en cellule si ça s'apprend. Les prisonniers n'aiment pas les délateurs. Et Kretzer n'est pas connu pour sa clémence.

Ian haussa simplement les épaules.

A ce moment, Juvia entra vivement dans la pièce, un grand sourire aux lèvres mais qui disparu en voyant tous les inconnus dans la pièce. Elle se tourna vers son oncle avec un air inquiet et ses yeux se posèrent sur les menottes à ses poignets.

-Oncle Ian ? demanda-t-elle d'une petite voix.

-Tu vas aller avec ses gens, Juvia, dit-il sèchement avec un mouvement du menton en direction des personnes en blanc. Ils s'occuperont de toi.

-Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il se passe, mon oncle ?

Sans répondre, Ian commença à avancer vers la sortie aussitôt suivit par les soldats et l'officier. Juvia fit un geste pour les suivre, mais la femme en blanc posa une main sur son épaule.

-Tu ne peux pas le suivre, petite, expliqua-t-elle doucement. Tu vas venir avec nous, on a déjà préparé tes affaires. Tu vas aller dans un endroit avec d'autres enfants.

-Non ! s'écria la fillette en essayant de repousser la main de la femme. Juvia veut aller avec Oncle Ian ! Il a promis qu'on serait toujours ensemble !

-Mais là où il va, ce n'est pas un endroit pour les enfants, rétorqua fermement la dame. Il ne peut plus s'occuper de toi. Allez, viens.

-Non !

Elle griffa la main de la femme qui la relâcha en poussant un cri. Juvia courut dehors, alors qu'une grosse pluie se mettait à tomber. Elle rejoignit son oncle qui arrivait devant le fourgon aux portes arrières grandes ouvertes, et s'accrocha à son pantalon.

-Prends Juvia avec toi ! Elle ne veut pas être séparée de toi !

Ian se mordit la lèvre. Un des soldats tenta de la faire lâcher prise mais elle agrippa davantage son oncle en continuant de le supplier.

-Ne laisse pas Juvia toute seule !

Ian serra les poings avant de lui crier :

- Mais je ne veux plus te voir ! Tu me gênes depuis que tu vis ici ! Je n'aurais jamais dû te prendre avec moi ! Ma vie est devenue un enfer ! Je ne veux pas de toi ! Personne ne veut de toi !

Abasourdie, elle le lâcha et les soldats en profitèrent pour faire monter Ian à bord du fourgon. Un homme en blanc passa ses bras autour de la fillette et la souleva pour la ramener à l'intérieur de la maison. Juvia se débattit et tendit un bras en direction de son oncle alors que les portes de la fourgonnette se refermaient sur lui.

-Non ! Ne me laisse pas seule, je t'en supplie ! cria-t-elle en se mettant à pleurer.

La pluie se déchaîna, débordant des gouttières et creusant de profondes flaques qui manquèrent de faire trébucher l'homme qui portait Juvia. Avec de grandes gerbes d'eau, le fourgon démarra, mais la fillette continuait de se débattre dans les bras de l'homme, en appelant désespérément :

-Oncle Ian !

A l'intérieur du fourgon, Ian se laissa tomber sur le banc et enfoui son visage dans ses mains. Il se mit à pleurer à son tour, et murmura :

-Pardon, pardon…

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Un déluge s'était abattu sur la maison de Polyuska, la pluie cognant violemment contre les vitres.

Tout au long du souvenir, Juvia s'était de plus en plus agitée, battant tellement des bras et des jambes qu'elle en avait repoussé les draps.

Soudain, elle tendit la main devant elle comme pour attraper quelque chose.

-Ne me laisse pas seule ! cria-t-elle.

-C'est ça ! s'exclama Polyuska. C'est ce souvenir qu'elle a bloqué et qui a scellé tous les autres. Il faut qu'elle le libère ! Sinon ça n'aura servit à rien ! Ça pourrait même affecter toute sa mémoire actuelle !

Gray se précipita avant les autres au chevet de la jeune femme et saisit instinctivement la main de Juvia qui brassé l'air devant elle.

-Ne me laisse pas ! Je ne veux pas être seule !

-Juvia, murmura Gray à son oreille. Tu n'es pas seule. Tu as des amis, ici.

Mais la jeune femme continua de se débattre, de grosses larmes dévalant sur ses joues. Elle s'agita tant, essayant d'échapper à quelque chose, qu'elle faillit tomber du lit mais Gray la rattrapa et passa un bras autour de ses épaules pour l'attirer contre lui.

-Tu ne seras plus jamais seule. On est tous là, à côté de toi. Tu as une famille. Tu n'es pas seule, répéta t-il encore une fois.

Lentement, Juvia finit par se calmer, le rythme de son cœur par diminuer, sa respiration par s'apaiser. Elle battit doucement des paupières avant d'ouvrir complètement les yeux. Le regard encore un peu hagard, elle releva la tête et croisa les yeux de Gray qui prit soudain conscience de leur proximité et les joues empourprées, s'écarta un peu de la jeune femme.

Elle tourna ensuite la tête et vit tous les autres qui la regardaient avec un air soulagé, Lucy et Levy affichaient même un petit sourire.

-Comment tu te sens, Sprinkler ? demanda finalement Gajeel sur un ton plus soucieux qu'il n'aurait voulu.

Elle lui sourit gentiment avant de lui répondre.

-Ça va. Juvia se sent juste un peu bizarre. Et fatiguée.

Tous se détendirent en l'entendant. Gajeel eut un grognement étouffé.

-Fatiguée ? T'as dormi pendant des heures ! Ne compte pas sur moi pour te porter jusqu'à la Guilde !

Juvia rit doucement avant de se tourner vers Polyuska.

Celle-ci s'approcha et examina ses yeux, puis prit son pouls et sa température. Elle l'ausculta encore un moment avant de hocher la tête d'un air satisfait.

-Ton corps n'a pas l'air d'avoir trop souffert. Tu te souviens de tout maintenant ?

-Oui… Même si Juvia a l'impression que sa mémoire est toute brumeuse.

-C'est normal. Il faut que tout reprenne sa place en douceur. Tu risques d'avoir un peu de vertiges mais dès demain tu devrais te sentir mieux.

-Oh, c'est génial, Juvia ! s'écria Lucy tapant dans ses mains.

Natsu lança un cri de victoire qui fit rire tous les autres tandis que Happy se mettait à voler dans toute la pièce.

-Sortez tous de chez moi, maintenant ! hurla Poluyska pour couvrir les cris de joie.

Ils s'empressèrent d'obéir devant l'expression de colère de la vieille femme.

La pluie avait cessé et malgré le début de soirée, quelques rayons de soleil faisaient briller les gouttes restées accrochées aux branches des arbres.

Juvia fit quelques pas dans l'herbe humide et leva les yeux vers le ciel bleu. Une légère brise vint caresser ses joues et elle ferma les yeux. Elle ouvrit grand les bras et pris une grande inspiration comme sa mère l'avait recommandé lors de sa rencontre avec Jim. Elle s'imprégna des odeurs de terre mouillée, de fleurs et de sapins.

Elle gardait une sensation étrange. Hier encore, elle ne se souvenait pas de ses parents et maintenant elle avait l'impression de les sentir à côté d'elle.

Elle se retourna lentement vers ses amis. Les filles lui souriaient chaleureusement, Happy semblait un peu inquiet tandis que le sourire de Natsu lui arrivait aux oreilles. Malgré son attitude détachée, elle discernait une légère inquiétude dans les yeux de Gajeel, mais l'expression de Gray était plus indéchiffrable bien que son regard soit fixé sur elle.

Elle s'inclina doucement devant eux.

-Merci à tous. Juvia a de la chance d'avoir des amis aussi merveilleux. Juvia est heureuse d'avoir trouvé une nouvelle famille.

Lucy se précipita vers elle et la serra fort dans ses bras.

-Lucy-san… protesta Juvia un peu gênée avant de sourire et de retourner l'étreinte.

Toutes les filles vinrent se joindre à l'embrassade, suivit de près par Natsu et Happy puis avec beaucoup plus de retenue, par Gajeel et Gray.

Bien qu'elle soit pratiquement étouffée par ses amis, un sourire illuminait le visage de Juvia, si éclatant qu'il aurait pu faire honte au soleil.

Épilogue

Le soir tombait sur Crocus.

Dans les bureaux du Weekly Sorcerer, les bras chargés d'un gros paquet de feuilles, Jason se dirigeait d'un pas vif vers le bureau de la rédactrice en chef. Après avoir toqué à la porte, il entra et déposa devant elle la pile de papier.

-Voici la première maquette du prochain numéro. Avec l'article central sur Fairy Tail.

-Merci, Jason. Je vais regarder ça tout de suite.

-Cool ! Cool ! Cool ! fit le jeune homme en sortant.

La rédactrice en chef sourit devant l'enthousiasme de son collègue avant de prendre chaque feuillet un par un, ajoutant au stylo rouge des corrections ou des annotations quand elle trouvait un paragraphe trop long. Quand elle eut finit, elle posa son stylo sur le côté et reprit une des planches où une photo de groupe occupait la majorité de la page. Tous les membres de Fairy Tail regardaient l'objectif sauf un.

La femme caressa du doigt le visage de Juvia Lockser qui couvait des yeux l'homme brun à côté d'elle. Un sourire vint étirer ses lèvres.

-Le même regard… Une jeune femme forte, belle et aimante. Ils seraient fiers de toi.

Elle sortit d'un tiroir une photo plus petite et la posa sur celle de Fairy Tail, avant de se lever en prenant les autres feuilles et de sortir retrouver ses collègues.

Sur son bureau, à côté de la figure de Juvia, un jeune couple enlacé souriait au photographe, les lunettes du jeune homme glissant légèrement sur son nez, les cheveux bleus de sa compagne s'étalant sur son épaule.

FIN

(en attendant le chapitre bonus)


A/N : Fin du suspense !

J'espère que cette fin vous convient. [J'ai un peu peur que ça ne vous plaise pas] N'hésitez pas à commenter si vous avez des remarques (positives ou négatives du moment que c'est constructif)

Earwen : Tu avais presque bon ! ^^ Le blocage n'était pas lié à la mort de ses parents mais tu y étais presque avec Ian et ses complices !

Vous avez reconnu la rédactrice en chef du journal ? (je pense que oui, c'est plutôt facile)

Et est-ce que certains ont repéré les (petites) références au chapitre 8 d'Ice Trail ? ^^ C'est dans ce chapitre que Juvia fait une allusion à un oncle (sans qu'on sache si c'est vraiment son oncle ou un homme plus âgé). Et je suis partie de cette allusion pour créer Ian et toute l'histoire autour ! Hé hé ! L'inspiration ça tient à peu de choses !

Sinon, Polyuska allume des bougies, c'est cliché je sais, mais comme elle vit reculée, je ne pense pas que l'électricité (ou tout autre moyen d'éclairage sur Ishgar ) soit installée chez elle ;)

Et un petit peu de Gruvia vers la fin, j'ai pas pu résister, ha ha !

On sait bien qu'une des grandes peurs de Juvia, c'est de se retrouver seule, à cause de son enfance solitaire à l'orphelinat et au titre d'Ameona. Mais j'ai ajouté aussi cet événement avec son oncle pour justifier la réaction de Juvia des scans pendant l'arc Avatar.

! Alerte spoil pour ceux qui suivent seulement l'anime !

Personnellement, je n'aime pas la réaction de Juvia pendant les six mois où Gray est absent ! Elle se laisse complètement abattre, et ça ne lui ressemble pas (je trouve) ! Du coup, ça m'a donné cette idée de l'abandon de son oncle pour faire un parallèle avec « l'abandon » de Gray. Seul un traumatisme d'enfance peut justifier cette absence de combativité de la part de Juvia ! Je ne sais pas si vous êtes d'accord ?

! Fin d'alerte !


Précisions (update en mars 2017)

J'ai eu une question que peut-être certains se posent aussi : Pourquoi Katia n'a pas pris Juvia avec elle?

Alors j'ai plusieurs raisons pour le justifier:

1) Elles ne sont pas parentes donc Katia n'a pas de droit légaux sur elle (bon après je ne suis pas au point sur la législation de Fiore ^^ ) Et je pense qu'il aurait fallu qu'Alma et Jim la désigne comme responsable pour qu'elle ait la garde de Juvia.

2) Ian ne l'a pas contactée après la mort de Jim et Alma, et même si elle aurait pu enquêter (comme elle est journaliste) elle n'aurait appris que plus tard ce qui est arrivé à Ian et aurait dû se mettre à la recherche de Juvia.

3) Katia n'est pas "famille" et elle a pu penser qu'elle n'était pas capable de s'occuper d'un enfant et que Juvia était mieux dans un établissement avec des gens censés aimés les enfants.

Voilà! Après ça ne l'empêche pas d'être heureuse de voir que Juvia a fait son chemin et à réussi à trouver le bonheur.