Bonjour, Bonjour la compagnie !
Alors voila...c'est la fin !
Mais ce n'est qu'une fin provisoire...
En effet comme je l'ai annoncé précédemment, cette histoire aura une suite.
Je ne sais pas encore si elle aura la même titre alors je vais noter "Contradiction" en tant que série complète en attendant d'avoir avancé la suite !
Je ne pense pas la sortir tout de suite...vu que j'ai d'autres séries en attentes...
Mais elle viendra alors soyez patient...
Merci d'avance ! et surtout Merci de m'avoir suivi jusqu'à maintenant !
Je tien tout particulièrement à remercier Hinata Natkae ma lectrice préférée
MERCI A TOI !
(:
Couple : Laven
Rating : M
Les perso ne sont toujours pas à moi...
Sur ce bonne lecture et à très vite
Psykoze pour vous servir !
The end ?
Allen était totalement stupéfait. Lavi était en train de l'EMBRASSER ! Non il ne rêvait pas, il ne rêvait plus ! Il ferma les yeux sans s'en rendre compte, pour profiter de cet échange qu'il n'aurait jamais pût imaginer même dans ses rêves les plus fou. Il se sentit sur le point de défaillir lorsque le rouquin accentua le baiser en plaçant une main dans sa nuque. Sa température augmenta de plusieurs degrés et ses joues devinrent aussi rouges que deux tomates lorsque la langue de son maître vînt enlacer tendrement la sienne. Il s'accrocha au t-shirt du rouquin qu'il serra fermement, se laissant complètement embarquer par Lavi. C'était un baiser tendre sans aucune violence ou arrières pensées. Le rouquin augmenta un peu plus la pression sur son chien qui se retrouva le dos appuyé contre le mur, complètement immobilisé par l'étreinte de son maître. Dans cette pièce, plongée dans le noir, seul se faisait entendre les légers gémissements d'Allen qui ne comprenait vraiment pas ce qui se passait… Après plusieurs secondes, qui furent pour Allen un délicieux calvaire, Lavi s'écarta du blondin qui, le souffle le court, ouvrit enfin les yeux, embué par le plaisir.
Il fallut plusieurs secondes à Allen pour redescendre de son petit nuage. Une fois cela fait il devint encore plus rouge qu'il ne l'était déjà en voyant le rouquin toujours TRES, TRES, TRES, proche de lui. Lavi posa alors son front sur celui de son chien en souriant :
- J'ai cru que tu ne t'arrêterais jamais de pleurer…
Allen resta silencieux, beaucoup trop honteux pour dire quoi que se soit d'intelligible, et se rendit compte qu'en effet ses larmes s'étaient arrêtées. Son maître reprit sérieusement :
- Ce n'est pas toi qui conduisait cette voiture, ce n'est pas toi qui a fait tomber la pluie ni déclencher la tempête, ce n'était pas de ta faute Allen…
Le blondin surprit voulut répondre mais le rouquin qui avait redressé la tête prit son visage entre ses mains et continua :
- Arrête de t'en vouloir pour quelque chose que tu n'as pas fait, c'est clair ?
- Je-
- Ton père, Mana, il devait vraiment t'aimer. Il a fait demi-tour pour toi malgré la tempête…
Il marqua une courte pause et continua en détournant le regard, légèrement honteux de ce qu'il était en train de dire :
- Il tenait à toi plus que tout… Je suis sûr que c'était quelqu'un de formidable… Rappelle toi de tout ça, de toutes les bonnes choses qu'il te reste de lui ! Profite de ses souvenirs puisque tu en as !
Le blondin resta complètement abasourdit et quelque chose se serra dans sa poitrine. Il s'était passé beaucoup trop de chose dans un laps de temps beaucoup trop court pour qu'il puisse tout assimiler. Le rouquin avait raison… Allen le savait au fond de lui, il n'y était pour rien mais… après ce que lui avait dit sa mère il ne pouvait s'empêcher de penser comme elle. Grâce à Lavi il reprenait doucement confiance en lui, il fallait qu'il lui dise… Qu'il le remercie ! Qu'il lui dise à quel point il lui était reconnaissant ! Il ne pouvait pas toujours s'appuyer sur lui et le laisser tout faire sans jamais rien donner en retour.
Le rouquin se redressa, cachant sa gêne derrière un air de rebelle qui lui était propre, et tenta de s'éclipser rapidement, Allen voulut l'en empêcher :
- Lavi ! S'écria le blondin toujours assit par terre, Attends, je…
Mais le rouquin n'était pas en état de lui faire face pour l'instant et lui lança :
- Dors maintenant, il est tard…, Avant de quitter la pièce.
Le blondin déçu s'appuya contre le mur en soupirant… Ce n'est pas ce soir qu'il pourrait le remercier. Il serra un peu plus sa prise sur la couette et se leva à contre cœur. Il se laissa choir sur le lit du rouquin, gonflant ses poumons de cette douce odeur. Le parfum du rouquin emplissait de nouveau ses narines et il se détendit au bout de quelques secondes. Il se tourna sur le dos et posa une main sur chacune de ces joues, qui n'avaient toujours pas perdue leur teinte pimentées. Le blondin laissa ensuite ses doigts glisser jusqu'à sa bouche, comme pour s'assurer que ce qui c'était passé quelques minutes auparavant n'était pas un simple rêve. A ce moment là des images du baiser lui revinrent en mémoire et son visage devint cramoisi. Comment allait-il lui faire face demain ? Qu'est-ce qu'il allait lui dire ? Comment pourrait-il le remercier après ça… Et puis, pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il l'avait embrassé ? Est-ce que c'était vraiment pour qu'il arrête de pleurer ? Est-ce que… C'est entouré par toutes ces questions qu'il finit par s'endormir après de longues minutes.
Lavi pour sa part était sortie sur la terrasse pour prendre l'air. Il s'allongea à même le sol en soupirant. Qu'est-ce qu'il venait de faire ? Il était vraiment con, ce n'est pas possible ! Lui qui voulait surtout ne pas presser le blondin, finit par l'embrasser plutôt…passionnément… Se remémorant le baiser il sentit une légère rougeur envahir ses joues. Mon Dieu ! Il avait vraiment osé le faire… Après avoir soupiré plus d'une dizaine de fois, la fraîcheur de la nuit commençant à se faire sentir le rouquin rentra se mettre au chaud. En ferment la baie vitrée derrière lui, son regard se posa alors sur un calendrier accroché au mur voisin. Le rouquin s'en approcha… Nous étions désormais en février… Cela faisait un moment qu'Allen et lui traînaient ensemble… Le rouquin posa alors sa main sur le calendrier pour soulever une page, il observa attentivement le mois suivant. Et ses yeux se fixèrent sur une date particulière, entouré au stylo rouge, le 19 Mars... Il lâcha le calendrier s'en éloignant en soupirant de nouveau et se jeta à plat ventre sur le canapé tentant d'oublier ce qui c'était passé pendant cette soirée et s'enroulant dans sa couette.
Le lendemain, le rouquin fût réveillé par une délicieuse odeur qui, stimulant ses papilles, lui fit ouvrir les yeux. Il se leva, s'étira lentement en baillant et ouvrit la baie vitrée pour profiter de la chaude lumière du jour. Il devait être pas loin de midi et un grand ciel bleu s'étendait au dessus de sa tête. Le rouquin se prélassa plusieurs minutes sur la terrasse, réchauffant sa peau au soleil, mais son ventre lui rappela alors la raison de son réveil. Il se dirigea alors vers la cuisine et y entra pour tomber nez à nez avec le blondin. Ce dernier, accaparé par les fourneaux, ne remarqua pas la présence de son maître, qui l'observa plusieurs minutes en souriant, puis s'avança vers lui :
- Je peux savoir ce que tu fou, Baka-Inu ! Lança-t-il en reprenant son air détaché.
Le blondin tourna vivement la tête vers la voix et répondit calmement, complètement habitué au comportement de son maître :
- Je pensais que ça se voyais pourtant, rigola-t-il visiblement détendu
Le rouquin s'approcha pour se caler juste derrière son chien. Il regarda par-dessus son épaule pour observer le contenu de la casserole. Le blondin sentit le rouge lui monter aux joues se rappelant subitement leur échange de la veille, mais se força à faire comme si cela n'avait jamais eut lieu. Le rouquin s'écarta ensuite pour ouvrir le frigo et attraper une bouteille de jus de fruit. Mais alors qu'il allait boire au goulot le blondin l'interpela légèrement énervé :
- Lavi ! On n'boit pas dans la bouteille !
Le rouquin complètement abasourdit avait stoppé son geste, son chien était en train de le réprimander. Un sourire sadique naquit sur les lèvres du rouquin qui fixa son chien :
- Baka-Inu, t'es pas ma mère que je sache !
- C'est vrai, lança Allen sans une once d'hésitation, mais…
Il traversa la pièce, attrapa un verre dans une armoire voisine qu'il tendit au rouquin :
- C'est aussi le rôle du chien de prendre soin de son maître, non ? Déclara-t-il la tête légèrement penché sur le côté.
Lavi la bouche à moitié ouverte ne parvenait pas vraiment à cacher son étonnement. Il n'y avait pas de mot pour décrire ce qu'il ressentait à ce moment précis. Personne ne lui disait jamais ce qu'il devait faire, personne ne voulait vraiment le savoir, personne ne voulait le connaître. La plupart des gens avait peur de lui et le laissait vivre comme il l'entendait, sans lui prêter attention. Mais Allen lui ne fuyait pas, il n'avait pas peur de lui. Il lui faisait face, comme un égal… Il l'engueulait comme on le fait entre amis, il lui souriait et restait simple. Le rouquin n'aurait pu dire à quel point ça le rendait heureux, c'était la première fois de sa vie que quelqu'un faisait attention à ce qu'il faisait. Et c'était surtout la première fois que quelqu'un disait vouloir prendre soin de lui… Il camoufla un sourire, et prit le verre que lui tendait toujours son chien :
- C'est bien, Lança-t-il cyniquement, on dirait que mon éducation porte enfin ses fruits !
Le blondin ne répondit rien, se contentant de garder son large sourire. Lavi se servit donc un verre sous le regard attentif du blondin qui l'observait comme une mère surveille son gosse sur le point de faire une grosse bourde. Une fois sûr et certain que le rouquin allait boire dans le verre il retourna vers la plaque de cuisson. Lavi observa le blondin, dos à lui, qui s'appliquait à faire à manger puis posa son verre vide sans rien dire. Mais, voyant la porte de l'armoire à vaisselle ouverte, une idée traversa son esprit…
Le blondin concentré sur la cuisson des légumes ne fît pas du tout attention au rouquin qui sortit finalement de la pièce en lui lançant un : « J'ai faim ! » plutôt significatif. Allen ne répondit rien mais tourna en direction de la place que venait d'occuper le rouquin et aperçut alors le verre vide et sale posé en évidence sur le bar. Légèrement irrité le blondin traversa la cuisine, pour prendre le verre et le poser dans l'évier, mais…il était déjà occupé par quelque chose. Les joues du blondin chauffèrent légèrement lorsqu'il découvrit un second verre propre, remplit de jus de jus de fruit frai, en train de l'attendre patiemment au fond de l'évier. Allen prit le verre en souriant et l'avala d'une traite, s'amusant des enfantillages de son maître qui n'était décidément pas très doué en communication.
La journée se passa dans le calme, le blondin excédé n'arrêtait pas de réprimander le rouquin sur tout ce qu'il faisait, de le corriger ou de le reprendre, chose qui faisait bien rire Lavi. La nuit tomba d'ailleurs bien trop vite à son goût et le lendemain… Ils étaient tous les deux côte à côte, sur le chemin du lycée. Allen boitait encore légèrement mais il était capable de se déplacer sans problème et étrangement, pour la première fois, Lavi ne demanda pas à son chien de porter son sac…
Une fois arrivée dans la cour du lycée, Allen sentit le regard de tous les élèves se poser sur eux. Après tout ils avaient été absent plus de deux semaines sans avoir téléphoné à l'école, ni donné de nouvelles…alors les rumeurs avaient commencée à circuler chez les élèves. Le blondin serra son sac dans sa main légèrement stressé par cette ambiance plus que pesante. Les deux jeunes traversèrent les couloirs en silence, toujours suivit du regard par un grand nombre d'élèves, et s'installèrent à leur place. Le rouquin avec son comportement habituel ne donnait pas l'impression d'avoir été absent plusieurs semaines, à l'inverse du blondin qui, recroquevillé sur son siège supportait mal les murmures lointain… La sonnerie retentit enfin et annonça la fin du calvaire pour Allen qui pu un peu se détendre lorsque le professeur pénétra dans la salle de classe. C'était exactement le même professeur que celui qui l'avait présenté le jour de son arrivé à l'école : Komui-sensei. Mais la détente du blondin fût de courte durée…
Le brun s'installa tranquillement à son bureau et leva les yeux vers ses élèves après les avoir salué :
- Ohayo mina-san ! (Bonjour tout le monde !), Lança-t-il d'un air enjoué, comment s'est passé votre week-end ? Bien ?
Les élève rigolèrent et, alors que le professeur allait répondre ses yeux rencontrèrent les deux tignasses assises au fond de la classe. Le brun écarquilla les yeux et se leva brusquement faisant tomber des cahiers qui étaient posés sur son bureau :
- Lavi ! Allen ! Vous êtes revenus !
Le blondin baissa la tête, honteux, ne sachant pas vraiment quoi répondre. Et puis il n'avait pas vraiment envie d'expliquer la raison de leur absence, pour après attiré encore plus l'attention.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? Continua Komui-sensei
Le blondin bafouilla :
- Je…On…
- On était fatigué sensei ! Coupa alors le rouquin, Et puis…quelques jours de vacances ça n'a encore tué personne, pas vrai ?
Plusieurs élèves se mirent à rire, le brun lui soupira préférant passer à autre chose. Mais après quelques secondes de réflexion il se tourna brusquement vers les deux jeunes :
- Allen ! Lavi ! Il faudra que vous passiez me voir à midi.
Le blondin surprit hocha la tête, puis le cour commença. Allen tout en prenant consciencieusement des notes réfléchissait… De quoi est-ce que Komui-sensei allait bien leur parler ? Sans doute de leur absence ? Est-ce qu'il allait demander des justifications ? Un frisson parcourut son corps, qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir lui raconter ? Trop préoccupé par ce qu'il allait bien pouvoir raconter, le blondin ne vît pas les heures passer et c'était déjà la pause déjeuner. Le blondin se leva, boitant légèrement, et partit dans les couloirs suivit de loin par Lavi qui traînait…comme d'habitude. Arrivé devant la salle des profs, le brun en les voyants sur le pas de la porte, les invita à entrer :
- Allen ! Lavi ! Venez, venez !
Les deux jeunes entrèrent et se retrouvèrent debout devant le bureau du professeur. Le brun rassembla quelques feuilles éparpillées et posa ensuite ses deux coudes sur la table :
- Si je vous ai demandé de venir, vous vous en doutait, c'est par rapport à votre absence à tout les deux.
Le rouquin les mains dans les poches de son pantalon, mâchait un chewing-gum en silence, Allen quand à lui la tête baissée triturait ses doigts dans l'espoir d'une catastrophe naturelle d'ampleur internationale balaierait la salle et emporterait avec elle toutes les questions qui allaient suivre… Malheureusement, tout ne se passe pas comme on veut. Le brun, faisant face à un véritable mutisme continua donc :
- Est-ce que l'un d'entre vous peut m'expliquer ce qui s'est passé ?
Silence.
- Vous n'avez rien fait qui porte préjudice à l'école ?
Toujours silence.
- J'ose espérer que vous ne vous êtes pas embarqué dans quelque chose de dangereux ?
Le blondin serra les poings… Il était frustré… Il aurait voulut tout dire, hurler sur les toits qu'ils n'avaient rien fait de mal, mais aucuns sons ne sortait de sa bouche. Il avait bien trop peur… S'il devait raconter tout ce qui c'était passé, toute son histoire, son beau-père, sa mère, et Lavi…Non ! Il avait trop honte… Il n'aurait jamais pu raconter tout ça et encore moins à un professeur qu'il connaissait à peine… Komui-sensei, tapa du poing sur la table énervé par le comportement des deux élèves, chose qui fît sursauter le blondin. Le rouquin lui tourna les yeux vers le prof, sentant la colère lentement monter en lui. Pourquoi est-ce que ce prof les faisait chier avec ça ? Ils étaient en cour la maintenant, qu'est-ce qui était important à par ça ? Là tout de suite, il fût traversé par une envie de lui mettre un poing dans sa gueule.
- Maintenant sa suffit vos enfantillages ! Dîtes quelque chose bon sang ! Hurla le prof
- On est en cour et on a rien fait de mal ! Qu'est qu'il vous fait de plus ! MERDE A LA FIN ! Répliqua Lavi excédé, sans se soucier de sa position d'élève.
Le brun resta muet plusieurs secondes surprit par l'agressivité du rouquin. Même s'il connaissait Lavi pour ses nombreuses frasques, il ne s'était encore énervé au point de lever la voix sur un professeur. Lavi qui ne tenait plus, tira Allen par le bras et l'amena à sa suite. Le professeur se leva :
- Lavi attend, arrête de faire n'importe quoi, je vais être obligé de vous sanctionner tous les deux !
Le rouquin se retourna et jeta au prof un regard noir :
- Et bien faite donc !
Puis il quitta la pièce, laissant le professeur seul et complètement perdu. Il commençait à connaitre le rouquin, et il savait comment il fonctionnait mais là… Il devait bien avouer qu'il ne s'attendait pas à ça…
Quelques minutes plus tard à l'autre bout de l'école, Lavi ouvrit la porte donnant sur le toit de l'école en soupirant, lâchant enfin le bras d'Allen. Le rouquin s'avança de quelques mètres, puis s'allongea tranquillement à même le sol, les mains derrière la nuque, sans rien dire. Le blondin, toujours immobile derrière lui, voulait le remercier… Il l'avait sauvé… encore une fois… Il ne comptait même plus les fois où le rouquin l'avait aidé, et il savait qu'il ne pourrait jamais assez le remercier pour ça mais… Il n'avait pas encore réussit à le lui dire proprement merci. Et puis il ne voulait pas seulement le remercier… Il le savait depuis un petit moment maintenant mais… Il était amoureux du rouquin, il en était conscient désormais… Et il se dit que c'était le moment ! Il s'approcha du rouquin et lança :
- Lavi ! Je…
Le rouquin intrigué tourna la tête vers le blondin, sans prendre pour autant la peine de se lever, et l'observa en silence :
- Je…vraiment…
Le blondin n'y arrivait vraiment pas… mais il devait prendre con courage à deux mains et tous lui dire. Il s'inclina alors brusquement en avant en déclara :
- Merci Lavi… Je voulais te remercier déjà pour tout ce que tu as fais pour moi jusqu'à maintenant, mais j'ai jamais réussit à trouver les mots…
Le rouquin étonné se redressa et s'assit par terre en fixant toujours son chien sans savoir ce qui lui prenait :
- Merci Lavi vraiment ! J'pourrais jamais assez te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi ! Tu es venu me sauver et tu m'as aidé ! Tu n'm'as pas laissé tout seul et tu es resté avec moi pendant tout ce temps ! Je n'voulais pas te l'avouer mais…ça m'a fait vraiment plaisir ! Je n'voulais pas être tout seul et toi sans rien me demander en retour tu es resté à mes côtés…
Le rouquin déconcerté par cette déclaration plutôt inattendu resta sans voix, pendant que ces joues prenaient une légère teinte rose. Il ne s'attendait pas à ce genre de discours venant de son chien. Mais il n'allait pas s'en plaindre… Son cœur rata un battement et il se leva précipitamment, gêné par sa propre réaction. C'est à ce moment précis qu'Allen redressa la tête et, visiblement concentré sur ce qu'il avait à dire, s'approcha de lui pour terminer enfin sa phrase, fixant intensément les deux émeraudes de son maître :
- Merci beaucoup ! Merci infiniment Lavi ! Finit alors le blondin la voix tremblante.
Alors que le rouquin allait le repousser il remarqua les fines larmes qui s'échappaient des yeux du blondin et sentit son cœur s'arracher de sa poitrine. Le blondin posa sa main sur le torse du rouquin et continua de plus belle :
- Merci…Lavi…je…merci…
- Baka-Inu ! Le coupa alors le rouquin reprenant doucement le contrôle de lui-même
- Je te l'ai déjà dit mais c'est mon rôle de maître de faire ça, c'est clair ? Continua-t-il en l'attrapant par les épaules.
Allen, en larmes, leva alors les yeux vers le rouquin. Lavi sentit une nouvelle fois la chaleur lui monter à la tête quand il rencontra les pupilles argentées du blondin. Ne sachant pas quoi faire, mais ne voulant surtout pas que son chien se rende compte de ce qui lui arrivait il posa sa main sur les yeux de son chien et lança en rigolant :
- Ne m'regarde pas comme ça, Baka-Inu !
Le blondin secoué de sursaut se laissa faire, mais il sentit qu'il ne contrôlerait pas ses émotions plus longtemps. Il voulait être avec le rouquin. Il aimait son caractère de cochon, et sa façon brute de faire les choses. Il aimait comment il s'occupait de lui alors que quelques mois auparavant ils ne se connaissaient même pas. Ce geste du rouquin fût la goutte d'eau qui fît déborder le vase. Allen attrapa le poignet du rouquin et le serra doucement :
- Je…t'aime…
Le rouquin se figeât, tenant toujours le visage du blondin dans sa main, l'empêchant ainsi de voir le sien désormais aussi rouge qu'une tomate. Il n'en croyait pas ses oreilles… Il le savait, il était déjà conscient des sentiments du blondin à son égard mais il n'aurait pût imaginer l'effet que ces quelques mots venait de provoquer chez lui. Une sensation de chaleur l'envahit et il fût prit d'une soudaine envie de prendre son chien dans ses bras… Mais il parvint tout de même à se retenir jusqu'à ce que le blondin continua de plus belle, inondé dans un trop plein d'émotions :
- Je t'aime, Continua-t-il toujours en larme sous les yeux stupéfait de son maître, je t'aime… je t'aime… je t'aime… je t'aime Lavi…je-
Lavi ne pût plus se retenir et embrassa le blondin en pleur tout en garda sa main sur ses yeux. C'était la deuxième fois que le rouquin l'embrassait mais cette fois-ci était différente. Le rouquin accentua la baiser tout en passant sa main libre dans les cheveux de son chien. Le blondin tremblant sentit ses forces l'abandonner et ses jambes flageolantes ne l'aidèrent pas du tout. Ne tenant plus debout il se laissa tomber à genou, les lèvres toujours scellées par celle du rouquin. Allen passa ses bras dans le dos de son maître et serra son t-shirt de toutes ses forces. Les deux langues dansèrent ensembles pendant plusieurs minutes avant de se séparer à regret…
Le rouquin enleva alors sa main, découvrant le visage cramoisie de son chien, et ne pût retenir un sourire. Un sourire qu'Allen découvrait pour la première fois… Lavi jusqu'à maintenant ne s'était jamais ouvert à lui, il gardait constamment son attitude de rebelle impassible, mais là il lui souriait ! Il le regardait dans les yeux et lui souriait sincèrement, chaleureusement… Pour la toute première fois le blondin voyait le véritable visage de son maître. Un visage affectueux et attentionné, le visage de quelqu'un qui vous aime…
- Lavi je…, Commença Allen.
Mais Lavi le coupa en l'embrassant une nouvelle fois. Le blondin les yeux écarquillé se laissa embarquer une fois de plus par la fougue de son maître qui le fît basculer en arrière. Lorsqu'il rouvrit les yeux, le visage de son maître était à quelques centimètres de lui seulement :
- Ne dis rien, Baka-Inu, Lança Lavi en souriant avant de l'embrasser de nouveau.
THE END...?
Alors ? Alors ? ça vous a plût !
J'espère que cette histoire vous à plût,
je rappelle une nouvelle fois qu'il y aura une suite !
REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW REVIEW
MERCI ENCORE A TOUTES LES PERSONNES QUI M'ONT LAISSEE DES COMMENTAIRES !
MERCIIIIIIII !
Psykoze pour vous servir !
