J'espère que vous avez passé un bon week-end et pour bien commencer la semaine voici le chapitre de ce lundi.

Bonne Lecture.


Les jours de ces mois de juillet se suivaient et se ressemblaient. Stiles passait son temps entre son père, Scott et Derek. Oui, il passait du temps avec le loup mais pas volontairement. Ils n'arrêtaient pas se croiser à chaque coin de rue. Et tout ça c'était la faute de ces saloperies de fées. Est-ce que ça voulait dire que Derek allait le tuer, parce ce qu'elles ne pouvaient pas faire en sorte que l'alpha le déteste puisque c'était déjà le cas.

Ce n'était pas fautes d'essayer de sympathiser. Stiles savait que derrière son aire de Bad-boy au corps de rêve se cachait quelqu'un de brisé. Et l'adolescent avait toujours aimé recoller des trucs. Mais l'histoire de l'ascenseur leur relation était revenue au point de départ. C'est-à-dire grognement et plaquage sur les murs de la part du loup. C'était déjà mieux que rien.

C'était en réfléchissant à sa relation avec le loup que l'adolescent se promenait dans les rue de Beacon Hill. Il n'avait rien d'autre à faire. A part bien sûr servir de jouet pour les fées. D'ailleurs une nouvelle partie venait de commencer, vue que le fils du sheriff aperçue Derek en train de faire du lèche vitrine. Oui, c'était bizarre, mais depuis que les fées étaient là, Stiles avait plus d'une fois aperçue le loup dans des situations des plus banal, où Stiles ne s'attendais pas à le voir. Cependant l'adolescent trouvait ça fortement attendrissant.

Vu qu'ils étaient là autant en profiter se dit l'adolescent, il décida d'espionner le loup. Tout en sachant que ce dernier remarquerait sa présence bien assez tôt.

Stiles, je peux savoir pourquoi tu me suis ? demanda Derek.

Si je te dis que c'est la faute des fées, répondit l'humain, tu me crois.

Non, lâcha le loup.

Au moins la réponse avait le mérite d'être claire et net, l'alpha fixa son vis-à-vis en relevant les sourcils.

Je pense que je vais te laisser t'occuper de tes petites emplettes, dit Stiles. Si j'étais toi je prendrais le rouge, termina l'adolescent.

Derek tourna la tête, c'était vrai qu'il se tenait devant une vitrine où été exposé des sweats. L'adolescent ne chercha pas à savoir pourquoi le loup observait cette vitrine. En réalité ce dernier ne le savait pas non plus. Il était passé sans faire trop attention, voir furtivement les sweat l'avait fait penser à l'adolescent et sans s'en rendre compte il s'y était arrêté pour observer les vêtements en se demandant s'ils iraient au jeune homme.

Quoi que je te préfère avec ta veste en cuir, ajouta Stiles.

Le fils du sheriff s'amusait de cet instant. A dire vrai, il fallait reconnaitre qu'il aimait passer des temps inopinés avec le loup. Il lui découvrait une nouvelle facette et elle lui plaisait beaucoup.

Je croyais que tu voulais me laisser tranquille, grogna Derek.

Stiles passait sa main dans ses cheveux.

Et sinon comment vont les louveteaux ? demanda l'adolescent.

Derek leva un sourcil, il avait les bras croisé devant lui.

Ok, j'ai compris, je te laisse.

Les deux hommes s'appétèrent a se quitter quand le regard de l'humain tomba sur le restaurant en face de la rue et plus précisément sur une de ses clients.

Derek, s'exclama Stiles.

L'alpha grogna, il ne pouvait pas le laisser tranquille ne serais ce qu'une journée.

Quoi, dit-il en se retournant.

Stiles fit un geste de la tête vers le restaurant.

C'est Chloé, dit-il simplement.

Derek aperçue à son tour la jeune fille aux cheveux mauves qui semblait dévorer ce qui ressemblait à un hamburger.

Le cuisinier avait trente ans de fourneau derrière lui et il n'avait encore jamais vue ça. Ça faisait le douzième hamburger qu'elle engloutissait avec avidité. Et une fois le numéro douze englouti, elle demanda un treizième. Elle était là depuis bientôt deux heures. Chloé ne prenait même pas le temps de mâcher, alors que la serveuse lui rapportait de quoi continuer. Stiles vient s'installer sur la banquette devant en elle, en compagnie d'un jeune homme plus âgé que lui.

Toujours en vie à ce que je vois, dit la jeune fille avant de mordre à pleine dent dans sa nourriture. En tout cas je ne sais pas ce qu'a votre ville, mais je n'ai pas chômé ces derniers jours.

Elle prit une seconde bouchée, les deux hommes la regardèrent sans rien dire. Stiles ne savait pas quoi dire, c'était bien beau de l'avoir retrouvé, comment allait il aborder le sujet.

C'est qui lui ? finit-elle par demandé la bouche pleine en faisant un geste vers Derek.

Je suis l'Alpha de Beacon Hill, répondit sèchement l'intéressé.

Prétentieux en plus, dit-elle, et que me vaux votre présence.

Stiles s'apprêta à parler, mais Derek le devança.

Vous pouvez vous débarrasser des fées de Stiles ? demanda le loup.

Non, on se débarrasse pas des lilliputiens, ils s'attachent à vie, répondit-elle avant de gober la fin de son hamburger et de faire signe pour qu'on lui en apporte un autre.

Derek grogna elle était pire que Stiles.

Vous pouvez arrêter de vous goinfrer, s'exclama le loup.

Eh il se calme le grand méchant loup, s'offusqua-t-elle, je suis en plein moisson, j'ai faim.

Le loup ne comprit pas, par contre Stiles réagit tout de suite au mot moisson.

Attendez, vous êtes une fée.

Moitié humaine, moitié Pixie répondit-elle. Mais je vous rassure ma moisson se réduit simplement à avoir une dalle d'enfer, privilège d'être en partie humaine.

Chloé reprit une bouchée se délectant de sa nourriture.

ça explique votre comportement avec Stiles, dit Derek. Mon oncle m'a prévenue que les fées sont des vraies emmerdeuses.

La jeune fille fit une mine choquée assez exagéré, il était claire que la remarque du loup ne le dérangeait pas outre mesure. Par contre Stiles était dérangé, pourquoi le loup parlait à sa place.

Quoi qu'il en soit, je ne peux rien faire tant qu'on n'a pas identifié à quelle espèces de lilliputiens vous avez à faire, dit la jeune fille, Et ce n'est pas facile.

Alors qu'elle se remettait à manger, le fils du sheriff s'apprêta à énumérer tout ce que les fées avait fait jusqu'à présent. On ne sait jamais peut être que la chasseuse de fées pourrait identifier le comportement. Mais il ne put pas parler car quelqu'un les appelait lui et Derek. Elias s'approcha de leur table.

Salut, dit-il pour briser la glace alors que Derek se mettait à grogner, content de vous voir dans un espace plus ouvert.

La serveuse le bouscula pour apporter la nouvelle commande de la fille aux cheveux violets. Mais contrairement aux autres fois elle ne se jeta pas dessus, elle se contentait de fixer un point pour éviter le regard du blond qui venait de s'incruster. Pourtant ce dernier ne faisait pas attention à la jeune femme. Il ne se concentrait que sur une seule et même chose, Stiles.

Je me disais, commença Elias, je suis en ville pour les vacances et j'aimerais la connaitre un peu plus. Vous voulez bien me faire visiter.

Derek détourna le regard, il ne voulait rien à faire avec lui et il espérait que Stiles ferait pareil. Le loup ne savait pas ce qui se passait, mais plus il y pensait plus il avait l'impression que le blond l'imitait, mais dans quel but se demandait Derek en même temps que d'autres questions incluant le blond, lui et Stiles mais il ne voulait ni y répondre, ni les poser. L'adolescent perçut que l'arrivé du blond avait tendu le loup et aller savoir pourquoi il avait bien envie de le faire chier.

Bien sûr, répondit l'adolescent.

Stiles se leva et sorti du restaurant avec Elias. Derek quant à lui ne bougea pas, quelque chose chez ce type ne lui revenait pas. D'abord qui viendrait passer ces vacances dans cette ville, il n'y a rien qui pouvait attirer les touristes ici.

Je ne sais pas ce qu'il y a entre toi et Stiles…

Le loup tourna la tête vers Chloé qui venait de se remettre à manger.

Mais un conseil, continua-t-elle, ne le laisse pas seul avec ce type.

Comme si ça avait déclenché quelque chose, Derek se leva brusquement et se dépêcha de rattraper cet abruti d'adolescent qui attirait les ennuis comme personne.