Bonjour tout le monde,
J'espère que vous avez passez un excellent week-end.
Réponses aux reviews :
Tinga Bella : Merci pour ta review. Voici le suite et j'espère qu'elle va te plaire. Bisoux.
RobSten35 : Voici le nouveau chapitre, j'espère qu'il va te plaire et que l'attente n'a pas était trop dur. Bisoux.
Emichlo : Contente que ma fiction te plaise, sa me fait chaud au cœur, sincèrement. J'espère que celui la tu l'aimera aussi. Bisoux.
Elo-didie : Merci pour ta review. La réponse à ta question est dans ce chapitre. Bisoux.
Bellaandewardamour : Merci beaucoup de tes encouragements, sa me fait vraiment plaisir. Réponse à ta question ici. Bisoux.
Adore Youu : Merci de ton message et de tes encouragements. Ah oui, pour aimer le suspense, je l'adore. J'espère que ce chapitre te plairas, Bisoux.
Sasa100586 : Merci de ta review, j'espère que ce chapitre te plairas aussi, Bisoux.
Auredronya : Merci beaucoup de ta review. En espérant que ce chapitra te conviendra. Bisoux.
Stephd1 : Merci beaucoup de ta review et ta proposition. Bisoux.
Une nouvelle semaine commence, et avec elle un nouveau chapitre. Je tiens aussi a remercie profondément Stephd1 qui m'a proposer son aide pour corriger mes chapitres, je lui en suis beaucoup redevable, et c'est pourquoi j'ai décider de lui dédié ce chapitre. Voila, bisoux a toutes et a tous.
PS : Bonne lecture !
Chapitre sept : Confrontation
Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais restée assise là à écouter les vagues mais au bout d'un moment, l'air se refroidit et je commençai à frissonner. Me relevant, j'étais prête à repartir quand je me retournai et écarquillai les yeux devant la personne en face de moi.
- Bonsoir Bella.
- Qu'est-ce que tu veux ?, demandai-je hostile.
- Je suis venu te parler ou plus précisément m'excuser de mon…
- Je n'en ai rien à faire de tes excuses concernant ton comportement passé. Il s'est passé ce qu'il s'est passé, point. Maintenant j'aimerais partir.
Je commençai à m'en aller. Je ne voulais pas lui parler, des souvenirs douloureux de ma derniers soirée à Forks ressurgirent, et les larmes me montèrent aux yeux. Je pensais que j'avais réussi à lui échapper quand je sentis sa main retenir mon poignet et son parfum envahir ma zone d'oxygène. Des frissons parcoururent mon échine.
- Lâche-moi tout de suite !, ordonnai-je. Il le fit. Je reculai de quelques pas, lui ne bougeant pas.
- Bella, je suis désolé pour ce que je t'ai dit ce soir-là, je ne le pensais pas. C'était sur le coup de la colère et du chagrin. Pardonne-moi je t'en pris, pitié !, m'implora-t-il.
- Non. Ce que tu as dit même sur le coup de la colère, du chagrin, de la douleur ou du chantage, ne se dit pas à la personne que l'on aime. Tu te souviens de ce que tu m'as dit?
Flash back : un an et demi avant
Avec les filles nous revenions du cinéma. Nous étions allées voir le dernier film sorti avec Johnny Depp, enfin c'étaient surtout pour Rosalie et Alice puisque moi je préférais un bon bouquin plutôt qu'un film niais. Malgré que cette sortie soit très attendue par mes amies, je voyais bien qu'elles étaient ailleurs. Elles répondaient à peine aux questions que je leur posais, me calculaient à peine et parlaient comme si je n'avais pas été là. Arrivée chez Alice, je me refugiai dans la cuisine avec Esmée pour l'aider à faire le repas. Les garçons n'étant pas encore rentrés de leur entrainement de foot, les filles étaient parties dans le salon, lire des magazines de mode.
Je parlais avec Esmée quand la porte d'entrée claqua, je savais que c'étaient eux et j'avais besoin de le sentir près de moi après cette après-midi catastrophe. Je quittai donc Esmée en m'excusant poliment, cela à quoi elle me répondit par un sourire maternel, comme elle avait l'habitude de le faire. Quand j'arrivai dans le salon, Alice et Rosalie étaient dans les bras de leur copain respectif et avec une tête à faire pâlir un mort. Le silence régnait dans la pièce, je m'approchai alors d'Edward pour pouvoir l'enlacer et pour me remonter un peu le moral quand ce dernier me repoussa avec une expression de dégout peint sur le visage. Mon cœur commença à se lacérer.
Pourquoi diable était-il comme ça avec moi ? Pourquoi ils étaient-ils comme ça avec moi ?
- Ne. Me. Touche. Pas !, me dit-il de sa voix en colère
- Quoi ? Je ne comprends pas, qu'est-ce qu'il se passe ?, dis-je déroutée.
- Tu ne comprends pas ? Alors je vais te l'expliquer. Je t'ai donné mon amour, ma confiance, mon respect, ma fidélité et toi, tout ce que tu trouves à me rendre c'est coucher avec des autres mecs, grogna-t-il.
- QUOI ? Je reculai sous le poids de ces accusations. Je n'ai jamais couché avec d'autres mecs, qu'est-ce qui te prend de dire une chose pareille ?
- Arrête de mentir Bella, des dizaines de mecs du lycée se plaisent à dire qu'ils ont couché avec toi, alors pour l'amour de Dieu, arrête de mentir et avoue la vérité.
- Mais je n'ai rien à avouer puisque ce n'est pas la vérité. Ceux qui t'ont dit ça, ne t'ont dit que tes bêtises, crois-moi, je t'en pris lui implorai-je les larmes aux yeux alors que je m'approchai de lui.
- Ne t'approche pas de moi, dit-il en me faisant m'arrêter. Pourquoi tu as fait ça? HEIN? POURQUOI ?
- Je te promets que je n'ai rien fait, tu sais que je ne suis pas comme ça, dis-je en larmes.
- Finalement tu ne vaux pas mieux que ces filles sur le trottoir qui veulent se faire baiser comme les chiennes qu'elles sont ! me dit-il en me regardant dans les yeux. Les siens étaient remplis de colère, noirs.
Je me figeai. Me retournant vers mes amis pour m'aider à lui faire entendre raison.
Fin flash back.
- Tu ne sais pas la douleur que j'ai ressentie quand tu m'as dit ces mots, quand tu m'as explicitement comparé à ces filles de dehors et me comparant à une chienne, et tout ça en me regardant dans les yeux., lui dis-je en colère.
En colère contre moi de lui parler, en colère de pleurer devant lui et en colère contre lui de me pousser à me souvenir de cette soirée désastreuse.
- Je suis désolé pour tout ça, je te promets que je m'en veux, je te promets que nous nous en voulons. Chaque jour nous pensons à ce que nous avons fait et pas un seul instant ne se passe sans que nous regrettions ce que nous t'avons dit, je…
- Je me fiche que vous soyez désolés, je me fiche que vous ayez du chagrin parce que ce n'est pas toi, ni les autres qui s'est senti trahi par les personnes auxquelles elle tenait le plus au monde alors je t'interdis de revendiquer que tu as du chagrin, PARCE QUE TU N'EN AS PAS LE DROIT !, lui hurlai-je.
Ses yeux étaient vitreux et je savais que, à tout moment, il pouvait pleurer. Je ne voulais pas assister à ça, j'avais déjà versé beaucoup de larmes pour eux et cette histoire, je n'en pouvais plus. Je voulais juste vivre à nouveau.
- Pardonne-moi s'il te plait, je ne vis plus depuis que je t'ai dit ça. Je ne suis qu'une coquille vive, prisonnier de mon propre corps depuis que je t'ai perdue, me confessa-t-il en s'approchant tandis que je reculai, je ne vis plus sans toi.
C'est vrai qu'il avait changé depuis la dernière fois que je l'avais vu, il avait perdu du poids et de beaux cernes étaient présents malgré le fait qu'il ait voulu les cacher.
- Tu m'as fait mal et aucune excuse valable ou non ne pourra effacer cette douleur que j'ai au cœur, parce que être trahie par ceux que l'on aime n'est jamais oubliable.
- Je t'en conjure, pardonne-nous. Laisse-nous une chance de te montrer que nous pouvons retrouver au moins ne serait-ce que ta confiance.
- Je suis désolée mais c'est non. Maintenant je vais partir et je veux que toi et ta famille exception faite de tes parents me laissiez tranquille, dis-je en commençant à partir.
- Mais Bella commença-t-il, mais je ne lui laissai pas l'occasion de continuer et courus aussi vite que possible vers la salle de banquet.
J'aperçus Phil en train de danser avec Savannah et ma mère discuter avec Esmée. Je me dirigeai vers ses dernières faisant obstruction des regards. Esmée me vit la première et fronça les sourcils, montrant son incompréhension. Je les rejoignis vite.
- Maman, j'aimerais partir s'il te plaît, lui dis-je encore en larmes.
- Mon dieu, Bella que s'est-il passé ?
- Pas maintenant s'il te plaît, je veux juste rentrer et dormir.
- Bien, je vais prévenir Phil et prendre nos affaires, me dit-elle. Esmée, peux-tu rester avec elle le temps que je revienne ?
- Aucun problème, vas-y !, répondit cette dernière. Quand ma mère fut partie, Esmée se retourna sur moi, inquiète.
- Tout va bien ma chérie, tu es sûre?
Je hochai la tête en signe d'acquiescement puis négativement mais toujours en larmes. Elle me prit dans ses bras et dessina des cercles dans mon dos pour me réconforter. Malgré cela, mes larmes ne s'arrêtèrent pas.
- Ma chérie, ne pleure pas, je n'aime pas te voir dans cet état… Chut, calme-toi… Ca va aller me dit-elle.
Ma mère arriva enfin avec Phil, Savannah et nos affaires. Nous partîmes après qu'Esmée m'ait dit qu'elle m'appellerait demain. Dans la voiture personne ne parla, ils savaient que j'avais besoin de calme et non d'un interrogatoire digne de la Gestapo. Nous arrivâmes vite à l'hôtel et je partis aussitôt en veillant à fermer à double-tour la porte de ma chambre pour ne pas voir entrer quelqu'un par surprise.
J'enlevai mes chaussures et me couchai dans mon lit, recouverte de mes couvertures jusqu'au menton, toujours habillée de ma robe. Mes larmes ne tarissaient pas et continuaient à couler abondamment alors que mon cerveau ne cessait de passer en boucle cette confrontation.
Epuisée par mes émotions, cette journée et mes larmes, je me laissai aller à Morphée qui m'ouvrit enfin ses bras.
