Dans ce chapitre et cette histoire générale je vais prendre de nombreuse liberté vis-à-vis des légendes et autres croyances celtiques.
J'ignore s'il y a vraiment eu « des cultes de Salem » sur d'anciens sites indiens mais j'ai besoins d'inventer cela pour ma fiction.
Déjà est-ce qu'on peut dire culte de Salem … -_-'
Et oui l'histoire « récente » des Etats-Unis d'à peine quelques siècles je crois empêche de se servir des légendes antiques comme on le voudrait, donc j'improvise et je me dépatouille comme je peux ^^)
Ne m'en tenez pas rigueur s'il vous plait…(*yeux du chat potté*)
Donc bref j'espère que ça ne va pas faire trop patchwork …
Merci de me suivre encore ^^)
Pour Laurie j'ai déjà l'entière trame de mon histoire, je dois juste retravailler des passages ^^
Et l'histoire fait 12 chapitres, c'est une petite fiction ^^ mais ma première publiée…
7
Un mur solitaire et déplacé
Etendu sur le dos, Bella écoutait les assauts du vent contre le bâtiment. Sûrement qu'à la longue, le vent rendait fou. Il restait du temps avant le rendez-vous, Elle sortit le sifflet d'Edward fait en cuivre il devait à coup sûr faire un boucan d'enfer lorsque l'on sifflait à l'intérieur. Elle se demandait dans quelle circonstance il avait pu le sauver. Edward. Jamais elle n'aurait pu imaginer qu'il puisse un jour s'intéresser à elle. Elle entendit le discret ZZZZZ du réveil d'Alice. C'était l'heure. Les autres filles dormaient à poings fermé. Elles avaient prévu des vêtements chauds et des bottes. Le jardin devait ressembler à un marécage après toutes ces journées de pluie. Aucune des lampes et des veilleuses du couloir n'était allumée. Bella aperçut le faisceau de la torches des garçons à l'étage supérieur.
- Hello, appela-t-elle doucement.
- Chuuuuutt, fit une voix en réponse.
Les silhouettes d'Edward, de Jasper et d'Emmet se précisèrent à mesure qu'ils descendaient.
- Vous avez remarqué ? demanda Emmet. Plus de lumière nulle part !
- Vous n'avez pas eu de problèmes avec James demanda Edward ?
- Non. lui répondit Alice. Il est partit s'enfermer dans le placard à balai avec Victoria … de vrais bêtes ses deux-là continua-t-elle avec une moue dégouté.
- Sur ce, dépêchons, dit Rosalie qui avait hâte dans finir.
Elle passa la première, armé de son paquet de petit- beure pour Snoopy. En arrivant dans le hall, elle marqua un temps d'arrêt. Il y avait quelque chose sous la table à journaux et ce quelque chose gémissait.
- Snoopy ? C'est toi, mon gros ? Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Heureux de la compagnie, le chien se précipita vers elle. Rosalie le gratifia d'un gâteau.
- Et si on l'emmenait avec nous ? proposa Rosalie. Il pourrait nous protéger !
- Ou nous avertir, répondit Alice. Bonne idée Blondie, après tout.
- Je suis certaine qu'il ne serait pas contre une promenade, dit Rosalie. Il n'a pas l'air bien.
- Je parie qu'il sent les Ombres, ajouta Jasper.
Une mauvaise surprise les attendait : la porte d'accès au jardin était tout simplement verrouillée.
- Peut-être que les portes fenêtres du réfectoire sont ouvertes, suggéra Emmet. Ses amis le regardèrent comme si une corne venait de lui pousser sur le front. Quoi ? je sais je peux être con mais il m'arrive d'avoir des idées des fois…
Il s'avéra qu'il avait raison. Le jardin n'avait plus de jardin que le nom. C'était un champ de boue. Les arbres agitaient leurs branches nues en craquant sourdement sous le vent. Les rosiers étaient couchés sur le sol et le chèvrefeuille avait été arraché du treillis. Au centre se dressait la silhouette sinistre du mur. Snoopy était le plus content du groupe. Il reniflait avec bonheur les odeurs mouillées. Après tout ce temps passé enfermée, Bella appréciait aussi l'air froid. L'atmosphère oppressante de la pension les avait encore plus affectés qu'ils ne l'avaient cru. Pourtant, à l'approche de la ruine, l'angoisse les reprit. Snoopy glapit comme un renard et détala vers le treillis. Il refusa de les rejoindre, même lorsqu'Alice lui montra les biscuits. Ce mur n'avait rien de bien particulier. Il était plutôt petit, en pierres grises, avec ce vestige d'arceau qui avait été autrefois la porte. Edward en fit le tour et se retrouva ainsi à l'intérieur. Evidemment, ce n'était plus à l'intérieur de rien. Les torches ne leur permirent pas une quelconque découverte. D'ailleurs, il n'y avait peut-être rien à découvrir.
- En quoi est-ce qu'il est déplacé ? demanda Emmet. On s'est sûrement trompé de mur…
- Attends, attends… répondit Bella. Soyons logiques. Quand Vladimir a écrit ça les quatre murs tenaient encore debout ! Nous n'avons pas la preuve qu'il s'agit de ce mur-là précisément. C'était peut-être un des trois autres.
- Illogique, Dr Watson, rétorqua Jasper. Car, dans ce cas, pourquoi aurait-il mentionné un mur solitaire ?
- Oh ! zut c'est vrais… On s'est plantés les gens ! remarqua Alice.
- Bah tant pis au moins on a pu mettre le nez dehors… ça nous a fait du bien mine de rien répliqua Emmet.
- N'empêche qu'il y a quelque chose dans cet endroit, dit Edward. Regardez Snoopy. Il a la trouille d'approcher.
Bella explorait pour son propre compte. Elle s'était éloignée de cinq ou six mètres et malgrès sa lampe torche elle n'y voyait goutte sans la lune. Elle buta sur une pierre et s'étala dans la boue.
- Et bien Bella tu n'en rates pas une tu voulais absolument te faire un bain de boue ou quoi ? se moqua gentiment Alice.
- Ça va ? demanda Edward en accourant.
Avec son aide elle se releva sans se préoccuper de son état. Elle contemplait la pierre. Ce n'était pas un simple rocher. C'était une pierre rectangulaire et taillée.
Alice éclaira et ils en aperçurent plusieurs autres, plus ou moins alignées.
- Le reste des autres murs ? supposa Edward.
- Et pourquoi pas LE MUR ? dit Jasper. Reprenons notre histoire : le guide date des années trente, il parle de la chapelle encore debout, point. Vladimir était ici en 1926, soit quelques années avant. Conclusion ?
- Il y avait un mur qui s'est effondré, répondit Alice.
- Mais qu'est-ce que cela pouvait être ? demanda Rosalie. Une maison ?
- Un sanctuaire Indien… qui par la suite a été utilisée par les « sorcières de Salem », dit Bella. Ce n'est pas le mur qui est déplacé, c'est la chapelle par rapport au sanctuaire !
- Il n'avait pas pu expliquer ça clairement Vladimir ? grogna Emmet
- Tu sais des fois, quand on note des idées, ce n'est compréhensible que pour l'auteur, répondit Rosalie c'est pour ça que je ne prends jamais les note de Jazz c'est incompréhensible pour moi.
- Moi aussi je t'aime sœurette.
- Ça nous avance à quoi tout ça ? demanda Alice.
Là personne n'avait de réponse. Edward se pencha soudain et ramassa un objet blanc coincés entre les pierres. C'était une plume de pigeon souillée de terre. Edward la rejeta. Un éclair fendit les nuages, suivit de très près par un coup de tonnerre.
- Holà ! s'écria Emmet. On se met à l'abri, vite fait ! l'orage est au-dessus de nos têtes !
Ils se précipitèrent vers le bâtiment, frissonnant sous la pluie redoublée. Ils enlevèrent leurs bottes pour ne pas salir. Avant d'entrer, Bella se retourna. Et sous ses yeux médusés, la foudre frappa l'endroit même qu'ils venaient de quitter. Une odeur d'électricité lui emplit les narines.
- C'est pas vrais … souffla-t-elle. Juste sur la pierre…
La main d'Edward lui agrippa le bras. Lui aussi avait vu.
Tanya comptait les jours avant les vacances de la Toussaint. Elle avait hâte de partir. Victoria était de plus en plus odieuse, même avec elle. Tanya la supportait uniquement parce qu'elle en avait peur. Victoria avait versé des extrait de piment dans le chocolat de Jessica, elle avait mis du cirage liquide dans les chaussures de Lauren, lacéré le chemiser préféré de Kate. Et elle avait aperçu Victoria donner un paquet de linge a James… il lui avait semblé reconnaitre des affaires de Bella. Personne n'osait rien contre elle. Tanya était au courant de sa dernière mauvaise idée.
Victoria avait récupérer de la peinture rouge, elle projetait d'inonder le lit de Morgane. Tanya ne le dit pas. Victoria l'avait menacée de la dénoncer pour avoir triché pendant le Bac blanc de chimie. Elle observait de loin le manège de Bella qui écumait les rayons de la bibliothèque. Pfffft
Encore trois jours et elle rejoindrait sa famille. Si seulement elle pouvait ne jamais revenir.
Bella lisait tous ce qui approchait de près ou de loin les mythologies, qu'elle soit romaine, grec, indienne, celtique, ou bien viking. Elle ignorait totalement pourquoi. Mais quelque chose la poussait à chercher, elle sentait qu'elle trouverait l'origine des Ombres dans les mythes de ses anciennes civilisations.
- Incroyable, dit une voix. Une élève qui fait des recherches !
Bella se retourna et sourit à M. Cullen.
- Je suis désolée, répondit-elle. Je ne travaille pas mon français. C'est plutôt l'histoire… Simple curiosité. Il faut bien s'occuper puisqu'on ne peut pas sortir !
- Et où t'a conduit ta curiosité ?
- Les mythologies antique …qu'elles soient européennes ou amérindiennes ….
- Mmmh. Si tu veux je peux t'aider pour la mythologie celte … c'est plutôt mon truc, et que veux-tu savoir ?
- Oh j'en sais trop rien … l'impact qu'elle a de nos jours …
- Et bien tu sais en Europe, les églises surtout les cathédrales, étaient presque toujours construites sur des sanctuaires païens, d'ailleurs je crois que le premier propriétaire a respecté cette tradition en installant sa chapelle près d'un ancien sanctuaire indien. Les maîtres d'œuvre des cathédrales se servaient des repères calculés par les civilisations précédentes. Les Romains, évidemment, qui eux-mêmes avaient utilisé les points telluriques découverts par les Celtes.
- Les quoi ?
- Oh ! ce n'est pas si compliquer que ça en a l'air… tu connais le magnétisme de la Terre, ce qui fait que l'aiguille de la boussole indique le nord. De nombreux courants magnétiques sillonnent notre planète et, à certains endroits, ils se croisent. Un tel croisement était appelé « tête de Vouivre ». la vouivre est un nom de serpent. La Vouivre terrestre correspond à la Vouivre céleste, autrement dit la Voie lactée. Les Celtes et d'autres je suppose ont recherché ces croissements pour bâtir leurs sanctuaires.
- Comment ? demanda Bella. Car les boussoles n'existaient pas n'est-ce pas ?
- Ils avaient des méthodes différentes. Un cours d'eau, par exemple, peut donner une des lignes du courant. Ou bien, un sourcier peut chercher un point d'eau avec une baguette. Les celtes savaient observer la nature. En fait, le meilleur moyen de découvrir une « tête de Vouivre » c'est de regarder la foudre. On dit souvent que la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit. Rien n'est plus faux. L'électricité est attirée par le fer. Et les points telluriques, c'est quelque chose comme ça. Les éclaires tombent sur les croisements de courants, et plus d'une fois bien sûr !
- Mais ils n'avaient pas peur que leurs sanctuaires soient détruits ?
- Un lieu magique se paie parfois cher…
- Et vous croyez qu'ici il y a « une tête de Vouivre » même si nous ne sommes pas en terre Celtes ?
- Au et bien des croisements il y en a sur toutes la surface du globe … alors il est possible que les indiens les aient appelés d'une autre façon … qu'est-ce que tu en penses toi ?
- La foudre est tombée dans le jardin, la nuit dernière, répondit Bella. Et la chapelle ? c'est peut-être pour ça qu'elle s'est effondrée… Vous saviez qu'un incendie avait ravagé la maison en 1853 ? Et si c'était aussi à cause de la foudre ?
- Tu en as appris des choses !
- Heu … c'est Jasper qui m'a monter l'article. Pouvez-vous me parler un peu plus des Celtes s'il vous plait ?
- Nous sommes remarquablement ignorants sur ce sujet. Ils avaient plusieurs dieux et quelques petites manies… Des fêtes qui nous sommes restées. -Comme la Saint-jean ou plus connu L'Halloween .
- C'est bientôt l'Halloween. C'était une fête de quel genre ?
- Samain. Le nom que l'on donnait à cette période. Pour les Celtes d'Irlande, les Gaëls c'était le moment où la porte était ouverte sur l'Autre Monde.
- Un univers parallèles ? dit Bella
- Tu lis trop de romans de science-fiction ! répondit M. Cullen en riant. L'Autre Monde, c'était tout simplement le royaume des morts.
Bella pensa que les Ombres étaient là depuis déjà longtemps. Elles n'étaient donc pas passées par la porte de Samain… Si, bien sûr, c'étaient des âmes en perdition, ce qui restait à prouver. Mais sinon, c'était quoi ?
- Est-ce que les Celtes croyaient aux fantômes ?
- Pas de notre façon. Chez eux, les morts avaient l'air de bons vivants ! les chanceux gagnaient les rivages d'Avallon, l'îles aux fruits, où la fée Morgane et ses huit sœurs les accueillaient.
- Mais est-ce qu'ils avaient quelque chose comme, comme… des ectoplasmes ?
- Non… pourquoi tu me demande ça ?
- Pour comparer ! merci, monsieur. Il, il faut que j'y aille, maintenant. Au revoir, Monsieur.
Bella fila à toute vitesse. Elle craignait d'autres questions. Il lui parut évident que M. Cullen s'interrogeait, lui aussi, sur les événements récents. Et qui sait ? Peut-être avait-il vu les Ombres. Il fallait qu'elle trouve Edward pour lui raconter cette histoire des points telluriques. C'était la clé, elle en était persuadée. Mais que se passerait-il à Samain ? Les vacances les éloigneraient de la pension. Ils devaient rester. Bella aurait eu du mal à expliquer pourquoi, elle avait le sentiment qu'ils devaient attendre l'ouverture de la porte. Peut-être pour renvoyer les Ombres d'où elles venaient. Ou alors… une idée encore informe, comme une boule de magma en fusion, se mit à tourner dans sa tête. Quelqu'un essayait de lui parler, là, à l'intérieur d'elle-même. Les mots n'étaient pas exprimés, l'idée était inaccessible. Et pourtant… il lui vint, comme un choc, que seule l'ouverture de la Porte lui rendrait compréhensible cette voix qui cherchait à l'atteindre.
Mais sa réflexion fut interrompue brutalement. On la tira sans ménagement dans un coin sombre des escaliers, plaqué face au mur, elle ne vit le visage de son agresseur.
- Enfin, tu es à moi, ma douce susurra la voix fétide de James à son oreille.
Elle essaya en vain de se débattre, de le libéré pour atteindre le sifflet dans sa poche, mais il était trop fort pour elle. James déplaça ses mains sur son corps, elle frissonnait de dégout.
- Tu croyais pouvoir m'échapper ? toi et tes amis, vous avez juste rendue la chasse plus attractive.
La tête dans le cou de Bella, il sentit son délicieux parfum. Il l'avait tellement fantasmé sur elle… Victoria n'avait qu'attisé sa soif de la posséder.
Il déchira la chemise de Bella et allait toucher sa peau virginale, mais soudain un choc lui fit perdre pied, il plaça sa main sur la zone douloureuse de son crane puis il la regarda, elle était couverte de sang, beaucoup de sang. Son corps s'effondra, toute vie l'avait quitté.
Bella sentit la prise de James faiblir, elle se retourna et le vis au sol et près de sa tête une statuette de granite qui décorait les niche dans les escaliers, en tombant elle lui avait fracassé le crâne et l'avait ainsi sauvé. Encore sous le choc Bella releva la tête, elle ne vit qu'une ombre s'enfuir la statuette n'était pas tombé toute seule…
Frénétiquement elle chercha le sifflet dans sa poche puis souffla de tout son souffle.
C'était M. Cullen qui l'avait découverte. Il s'était précipiter et avait alors constaté la mort de James.
La police avait fini de prendre sa déposition lorsqu'Alice, Rosalie, Jasper, Emmet et surtout Edward déboulèrent dans l'infirmerie.
- Bella ! que s'est-il passé ? demanda Alice inquiète.
- C'est James il m'a prise par surprise quand je sortais de la bibli
Edward ne put se contenir plus longtemps
- Où est-il ? où est ce fils de pute ! que je le tue !
- Edward, Edward calme-toi supplia Bella
- Comment veux-tu que je me calme , il t'as fait du mal a toi ainsi qu'a ma sœur, il,il….
- Il est déjà mort Edward, une statuette en granite lui a fracassé le crâne.
- Et toi ? demanda doucement Rosalie tu tiens le choc ?
- Je n'ai pas le choix, de plus il est mort et moi je suis vivante, il ne peut donc plus nous faire du mal … ce n'était qu'un … salop … je me suis remise du choc maintenant ça va.
Tous la regardèrent avec effarement, c'est vrais qu'elle ne semblait pas plus choqué que cela. Edward posa délicatement sa main sur la sienne.
- Bella es-tu sure que tu vas bien ?
- Oui renchérit Jasper, tu viens quand même de te faire agresser et puis tu as vu une personne mourir devant tes yeux … ce n'est pas rien !
Bella hocha les épaules
- Ce n'est pas la première fois et j'ai l'habitude de « réprimer » les souvenirs douloureux je n'aime pas ressasser sans cesse … et puis on a autre chose à faire n'est-ce pas ?
- On ne pourra jamais! s'exclama Emmet. Les parents veulent toujours nous récupérer pour les vacances!
- Ecoute, répondit Bella. J'y ai bien réfléchi et je crois qu'il faut seulement que nous soyons ici le 1er novembre. On n'a qu'à dire aux parents qu'on révise en groupe pendant trois jours et qu'après on rentre.
- Quand on parle boulot, ajouta Jasper, les parents sont prêts à tout, de toute façon c'était prévu pour moi et Rose, ils ne peuvent pas nous récupérer tout de suite.
- Ma mêre a prévu d'aller chez mes grands-parents... Je ne pourrais pas rester, elle me ferait une scènes pas possible... ma mêre est totalement folle! soupira Alice
- Plus que toi ? demanda ironiquement Emmet.
- Tu te crois drôle Goliath ? je suis désolé les amis ... Mais est-ce que le dirlo ne va pas faire de problèmes?
- Nan, le plus souvnt il part le premier jour avec son fils et il laisse la direction a un prof et/ou Esmé, répondit Bella, et puis il y en a d'autre coincés ici. J'en connais plusieurs.
- Bon, conclut Emmet. Moi je ne voudrais rater ça pour rien au monde!
- Ca, quoi ? murmura Edward.
Et ces deux petits mots les frappèrent tous au coeur.
Et voilà chapitre 7 terminé et ben je suis vraiment désolé de vous avoir fait attendre
Le pire c'est que je l'avais fini … mais sur papier il me restait juste à la taper …
J'espère qu'il vous a plus ^^
Et que la réaction de Bella ne vous choque pas trop hélas j'ai besoin d'une Bella forte donc les crises de larmes et autre symptômes post-traumatique eh bien je les aies quelque peu … supprimés
Mais je sais que le corps humain a de fabuleuse capacité et que des fois notre cerveau sait que nous ne devons pas faiblir a un certain moment donc il censure certaine réaction
Mais quand cette période se termine bah toute la pression ce relâche… et on est vraiment pas bien … amorphe pour certain pour d'autre c'est autre chose ^^'
Enfin bref le chapitre 8 se nomme « la visite du corbeau »
Laissé une petite trace de votre passage pour me dire ce que vous en penser
J'ai seulement une question ai-je bien choisi mon niveau de rated ?
Merci pour votre patience et a bientôt !
