Disclaimer :Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Bonjour à tous,

J'espère que vous ne m'en voulez pas de ne pas avoir posté la semaine dernière, mais je travaillais sur l'O.S d'Halloween. Je vais mettre plus de cœur à l'ouvrage afin que vous ayez comme convenu un chapitre tous les dimanches !

Je vous souhaite une bonne lecture de ce chapitre, un peu triste !


Le temps passa, et la chaleur de l'été vint remplacer la fraîcheur des nuits de printemps. Le soleil brillait haut dans le ciel durant la journée, répandant sa chaleur bienveillante. La récolte des légumes était très satisfaisante pour les villageois, qui s'occupaient de leur potager sans cesse. Les petites tombées de pluie s'étaient chargées d'arroser les cultures.

Caroline retrouvait Klaus dans la forêt une fois tous les deux ou trois jours. Ils passaient du temps à parler, à mieux se connaitre avant de se séparer. Caroline pour cueillir des fruits et des herbes, et Klaus partait retrouver ses frères à la pêche ou à la chasse, quand ils n'étaient pas avec leur père. Même s'il n'était jamais seul, il redoutait toujours que son père ne lui tombe dessus pour une quelconque raison. Depuis le soir où Finn s'était opposé à lui, rien ne lui était arrivé. Plus de brimades, plus de coups donnés pour rien, même si Klaus faisait lui aussi profil bas. Il ne parlait que lorsqu'on le sollicitait, et c'était bien ainsi.

Un beau matin, une charrette tirée par un magnifique cheval entra dans le village. Tenant les rennes, un homme d'un certain âge vêtu d'un pantalon de cuir et d'une veste en peau de bête. Il salua les habitants et s'arrêta près du puits. Cet homme était un marchand de tapis et autres ustensiles qui venaient une fois par an dans ce village, bien avant le début de l'automne. Attachant les rennes de son cheval à une poutre, il se dirigea vers une hutte bien précise.

« Mrs Elizabeth, êtes-vous là ? »

Elizabeth sortit de sa hutte pour aller à la rencontre de cet homme.

« Cooper, quel plaisir de vous voir. » sourit-elle. « Que m'apportez-vous cette année ? »

« Malheureusement, pas de très bonnes nouvelles j'en ai peur. » lui dit-il en enlevant son chapeau.

« Que se passe-t-il ? » demanda-t-elle, soudain inquiète.

Il fouilla dans la poche intérieure de son haut en peau, et en sortit une feuille de parchemin pliée et cachetée par de la cire. Il tendit à Elizabeth cette lettre qu'elle se hâta d'ouvrir et de lire.

« Oh non ! » souffla-t-elle. « Est-elle gravement malade ? »

« Hélas, le docteur de mon village était présent lors de mon arrivée, et il me l'a confirmé lui-même. » dit Cooper. « Que comptez-vous faire ? »

« Je vais devoir partir d'ici. » dit Elizabeth. « Caroline va avoir le cœur brisé. »

« Je suis navré ! » dit Cooper. « Je vous y conduirais si vous le désirez. La ferme de votre mère est sur mon chemin pour rentrer à mon village. Serez-vous prête avant la tombée de la nuit ? »

« Oui, je n'ai pas grand-chose à emporter. » répondit-elle. « Merci de m'avoir transmit son message. »

« Je vous en prie, et navré que cela chamboule votre vie. » dit Cooper.

Il salua Elizabeth et retourna à sa charrette, pour faire ce pour quoi il était venu. Elizabeth ne su comment réagir en cet instant. Certes, elle allait devoir quitter toute la vie qu'elle avait construite dans ce village, mais comment l'annoncer à Caroline ? Elle ne voulait pas faire de la peine à sa fille, mais avait-elle le choix ?

« Est-ce que tout va bien ? »

Esther venait de rejoindre Elizabeth.

« Bonjour Esther ! » la salua-t-elle.

« Vous semblez préoccupée ! » dit Esther.

« Malheureusement oui. » acquiesça Elizabeth. « Je viens d'apprendre que ma mère est très malade. »

« Je suis navrée de l'apprendre. » dit Esther.

« A la mort de mon mari, j'aurais due retourner auprès de ma mère pour y élever ma fille, mais je voulais avant tout prouver que j'étais capable de nourrir ma famille toute seule. » avoua Elizabeth.

« Et vous l'avez très bien fait. » lui assura Esther. « Peu de femmes peuvent se vanter d'avoir réussi un tel exploit. »

« Certes, mais comment vais-je l'annoncer à Caroline ? » demanda Elizabeth. « Elle va avoir le cœur brisé. »

Comprenant qu'elle parlait de l'histoire secrète qu'entretenaient leurs enfants, Esther se rapprocha de son amie et lui toucha le bras pour la réconforter.

« Niklaus aussi sera triste, mais il comprend le besoin de prendre soin de sa famille. » lui dit-elle. « Si nos enfants s'aiment réellement, ce dont je ne doute absolument pas, alors ils se retrouveront. J'en suis sûre. »

« Je ne sais pas quoi faire. » admit Elizabeth.

« Bien sûr que si, vous devez faire ce qui est juste. » répliqua Esther. « Caroline comprendra. C'est une petite fille très intelligente. »

« Merci Esther. Je suis heureuse de vous avoir eu pour amie. » dit Elizabeth.

« Je serai toujours votre amie. » la rassura Esther. « Allez, vous avez de l'ouvrage qui vous attends. »

Les deux femmes se prirent dans les bras, avant de se séparer et de chacune retourner à sa famille. Elizabeth trouva Caroline en train de mettre de l'ordre sur sa couchette. L'adolescente était prête pour sa balade quotidienne dans les bois, et le sourire qui inondait son visage donna à Elizabeth l'envie de ne rien lui dire, mais il le fallait.

« Ma chérie, tu as une minute ? » lui demanda Elizabeth.

« Oui, qu'est-ce qu'il y a ? » demanda Caroline.

Elizabeth alla s'agenouiller à hauteur de sa fille. Elle avait la lettre remise par Cooper dans une main, et de sa main libre, elle prit celle de sa fille et la serra très fort.

« Je suis désolée ma fille, mais j'ai appris une nouvelle qui va changer notre vie. Surtout la tienne. » dit Elizabeth.

« Maman… »

« Tu te souviens de mon ami Cooper ? » demanda Elizabeth. Caroline hocha la tête pour répondre. « Il m'a apporté des nouvelles de ta grand-mère, qui ne sont pas très bonnes. »

« Est-elle… morte ? » demanda Caroline, le visage triste.

« Non, mais elle est très malade. » expliqua Elizabeth, qui montra la lettre à sa fille.

Caroline décida de ne pas la lire. Elle connaissait cet homme, Cooper. C'était un ami de beaucoup de villageois, et un marchand honnête. Lorsqu'il venait dans leur village, il apportait souvent des nouvelles de sa grand-mère, qui vivait seule dans une ferme. Elle n'avait pas besoin de lire ce bout de parchemin pour savoir que sa vie allait changer. Une larme coula sur son visage.

« On part quand ? » demanda-t-elle.

« En fin de journée. » répondit Elizabeth. « Je suis désolée Caroline. Si je pouvais faire autrement, on ne partirait pas. »

« Je sais ! » dit Caroline. « Est-ce que… Est-ce que je peux aller dire au revoir à Klaus ? »

« Prends le temps dont tu as besoin. » lui dit Elizabeth.

Caroline se leva et sortit de la tente, sans son panier. Après tout, à quoi bon le prendre ? Il ne lui servirait à rien, puisqu'elle devait s'en aller. Tout en marchant, elle pensa à ce qui allait advenir de sa vie. Elle allait devoir quitter le seul garçon qu'elle n'ait jamais aimé, et elle savait au fond d'elle que plus jamais elle n'aimerait quelqu'un comme ça. Elle voulait résister. Elle voulait dire à sa mère qu'elle refusait de partir, mais elle n'en avait pas le droit. Elle n'avait pas le droit d'être égoïste et de ne penser qu'à son bonheur. Sa grand-mère était malade, peut-être même mourante, alors il fallait qu'elle parte. Arrivée au point de rendez-vous, Caroline s'asseya sur une souche d'arbre, et attendit. Lorsque Klaus la rejoignit, il s'asseya à ses côtés et s'empara de sa main. Aussitôt, il sentit que quelque chose n'allait pas. Sa petite main tremblait dans la sienne.

« Dis-moi ce que tu as. » lui dit-il.

« Je m'en vais. » dit-elle.

« Quoi ? » s'étrangla-t-il.

« Ma grand-mère habite toute seule dans une ferme, éloignée du village voisin, et elle est très malade. » expliqua-t-elle, avant de tourner la tête vers lui. « Je ne veux pas m'en aller. »

Et elle éclata en sanglots dans les bras de Klaus, qui la tint fortement contre lui. Elle pleura jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus verser une seule larme.

« Tu te sens mieux ? » demanda-t-il.

« Pas vraiment. » répondit-elle en se redressant.

« Tu vas me manquer. » lui dit-il.

Etonné de sa réponse, Caroline tourna vivement la tête vers lui. Elle fut déroutée par la sérénité qui se dégageait de lui.

« Tu vas me manquer aussi mais, c'est tout ce que tu as à dire ? » s'emporta-t-elle avant de se lever.

« Attends ! » dit-il en la retenant par la main.

Il se leva à son tour, et prit son autre main dans la sienne.

« Que veux-tu que je te dise ? » demanda-t-il calmement. « Tu veux que je crie ? Très bien. Tu veux que je supplie ta mère pour ne pas t'éloigner de moi ? J'y vais de ce pas. Tu veux qu'on parte loin d'ici rien que toi et moi ? Il n'y a qu'à demander. Quoi que tu désires que je fasse ou que je dise, je le ferai. »

Une nouvelle larme coula sur la joue de Caroline.

« Je t'aime, et je ne veux pas que tu t'en ailles, mais ce n'est pas de mon fait, et je ne peux rien n'y faire. » dit-il. « Je suis triste de savoir qu'on ne se verra plus aussi souvent, et qui sait combien de temps va passer avant qu'on ne se retrouve, mais rien n'est terminé. »

Il avait raison, et elle le savait au plus profond d'elle.

« Je suis désolée d'avoir réagit de cette façon. » s'excusa-t-elle en se reprenant. « Je suis simplement terrifiée à l'idée de ne plus te revoir. »

« On se reverra, je te le promets. » lui dit-il en la prenant dans ses bras. « Je t'ai promis que je n'aimerais que toi, et je tiendrais ma promesse. Un jour, on se retrouvera, j'en suis persuadé. »

Ils se firent face. Elle faisait un effort surhumain pour ne pas pleurer de nouveau. Elle ne voulait pas se montrer capricieuse devant lui.

« Tu feras attention à Rebekah, n'est-ce pas ? » dit-elle.

« Comme toujours. » sourit-il.

Un sourire, mais qui cachait une très grande tristesse.

« Je voudrais rester avec toi toute la journée, mais je dois aider ma mère. » dit Caroline.

« Je comprends, mais avant… » dit-il, avant de détacher le collier de cuir qu'il portait autour du cou. « Je veux que tu prennes ceci. »

Le pendentif était un oiseau métallique.

« Ma mère me l'a offert quand j'étais enfant, pour me protéger. Maintenant, je veux que ce soit toi qui l'aies. » dit-il, en allant se placer derrière elle.

« Mais, et ta mère… »

« Ma mère comprendra. » dit-il, en glissant le collier autour de son cou. Il le noua, puis, posa ses mains sur les épaules de Caroline. « Elle sait à quel point tu comptes pour moi, elle ne m'en voudra pas. »

Elle accepta ce cadeau, et se tourna à nouveau vers lui.

« Merci, j'en prendrais le plus grand soin. » lui dit-elle, les yeux brillants d'émotions.

« Je sais. » dit-il. « Je te promets qu'un jour, on se reverra, mais tu dois prendre soin de ta grand-mère. La famille c'est important. »

« Je t'aime ! » déclara-t-elle. « Et moi aussi, je n'aimerais que toi. »

« Je t'aime aussi ! »

Il scella cette déclaration par un tendre baiser. Caroline s'accrocha au cuir de sa veste et resta collée à ses lèvres, mais ils durent se séparer.

« J'aimerais tant avoir la force de te demander de m'enlever, mais je ne veux pas faire de peine à ma mère. » admit-elle, se dressant sur la pointe des pieds.

« Moi non plus, même si je brûle d'envie de ne t'avoir rien que pour moi jusqu'à la fin de mes jours. » chuchota-t-il.

Leurs lèvres se trouvèrent de nouveau.

« Fais bien attention à toi, mon amour ! » souffla-t-il.

« Toi aussi ! » dit-elle.

Elle se blottit contre lui une dernière fois, puis, il fut l'heure de partir. Le cœur lourd et plein de souffrance, ils s'éloignèrent l'un de l'autre. Caroline rentra chez elle et aida sa mère à mettre leurs quelques affaires dans de grands sacs de toiles. Klaus, lui, rejoignit ses frères au lac, qui apprenaient l'art de la pêche à leur plus jeune frère. Ce fut Elijah qui remarqua l'air morose de Klaus en premier. Il alla à sa rencontre et d'un simple regard, il comprit que la rencontre s'était mal passée, alors son petit frère lui parla du départ de Caroline, et accepta le réconfort que lui prodigua Elijah par une forte étreinte.

« Sois fort mon frère, vous vous reverrez ! » le rassura Elijah.

Klaus garda le sourire pour masquer son trouble et sa peine devant Henrik, qu'il rassura en lui ébouriffant les cheveux.

Rebekah, qui était du même âge que Caroline, aidait sa mère à étendre le linge sur des cordes, placées en plein soleil afin que le linge sèche plus vite. Une robe dans les mains, elle vit l'animation qui semblait régner dans la tente de son amie, quand enfin, Elizabeth et Caroline sortirent des sacs en toiles près de la barrière devant leur tente.

« Maman, que font-elles ? » demanda Rebekah.

Esther n'avait pas encore évoqué le départ de Caroline à qui que ce soit. Klaus devait être au courant et meurtri. Il fallait désormais que Rebekah apprenne la vérité. Elle regarda sa mère et attendit une réponse.

« La grand-mère de Caroline est très malade, elles vont allées la rejoindre pour s'occuper d'elle. » lui expliqua Esther.

« Combien de temps seront-elles parties ? » demanda Rebekah.

« Je ne pense pas qu'elles reviendront un jour. » avoua Esther.

« Mais, ça veut dire que je ne verrais plus Caroline ? » demanda-t-elle de nouveau.

« Je ne sais pas. » dit Esther. « Mais tu peux aller lui parler, et lui dire au revoir. »

« D'accord ! » acquiesça Rebekah, triste à la pensée de ne plus revoir son amie.

Sa seule véritable amie. Esther regarda sa fille s'éloigner. Elle aimerait réellement pouvoir trouver un remède à la maladie de la mère d'Elizabeth, mais la magie ne pouvait pas tout guérir.

« Tu la laisses partir seule ? » dit Mikael, qui venait de sortir de leur tente, un couteau de chasse à la main.

« Elle ne risque rien, et elle va seulement dire adieux à son amie. » répondit Esther. « Tu devrais aller chasser notre repas au lieu de me dire comment élever ma fille. »

« Et toi tu devrais faire attention à la façon dont tu me parles. » la prévint-il.

Son regard dur et froid la transperça, mais elle ne baissa pas les yeux et affronta le regard de son mari, qui finit par partir à la chasse. Seul.

Sur recommandation de sa mère, Caroline déterra les plants qu'elle avait planté dans le potager quelques jours plus tôt, et les mis dans un sceau. Etant donné qu'elles devaient s'en aller pour un long moment, voire même pour toujours, cela ne servait à rien de les laisser. Leur terrain serait sans doute donné à une famille qui viendrait vivre dans ce village.

« Puis-je t'aider ? »

Face à la clôture avant, Caroline leva la tête. Tellement perdue dans ses pensées, elle n'avait pas vu Rebekah s'approcher.

« Tu vas salir ta jolie robe. » lui dit-elle.

« Peu m'importe. » dit Rebekah, qui se joignit à Caroline.

Pendant près d'une heure, elles ne parlèrent pas, et se contentèrent de déterrer le potager. Une fois que ce fut fait, elles se levèrent et enlevèrent la terre de leur jupon. Elles se rincèrent les mains dans un sceau d'eau posé à cet effet.

« Je suis triste que tu t'en ailles. » dit Rebekah. « Et mon frère aussi, j'en suis sûre. »

« Quoi ? » fit Caroline ?

« Oh je t'en prie, je vois bien les regards que vous vous lancez. » sourit Rebekah. « Vous vous rencontrez en cachette dans les bois, n'est-ce pas ? »

Caroline hocha la tête.

« Pourquoi n'as-tu rien dit ? » voulut-elle savoir.

« J'ai respecté votre intimité, et j'ai pensé que tu m'en parlerais. » répondit Rebekah.

« Je suis désolée de te l'avoir cachée. » dit Caroline.

« Je ne t'en veux pas. » la rassura Rebekah. « J'aurais pu, mais j'aime mon frère de tout mon cœur, et s'il est heureux avec toi alors je suis heureux pour vous deux. Tu es comme ma sœur. »

« Même si on ne se revoit jamais ? » demanda Caroline.

« Pour toujours ! » répondit Rebekah.

Elles se prirent dans les bras, jusqu'à ce qu'Elizabeth ne les interrompt. A sa grande surprise, Rebekah l'étreignit.

« Merci de m'avoir si souvent accueillit chez vous. » lui dit-elle.

« Merci à toi d'avoir été une si bonne amie pour ma petite fille. » sourit Elizabeth.

« Nous seront toujours amies. » confia Rebekah.

« J'en suis convaincue. » dit Elizabeth. « Tu embrasseras tes frères de notre part. »

« Promis ! » acquiesça Rebekah.

Après une dernière étreinte, Rebekah repartie chez elle.

Quelques heures avant la tombée de la nuit, Cooper vint aider Elizabeth à tout embarquer dans sa charrette. Elle fit ses adieux à ses amis du village, puis, à Ayana, qui leur tendit un panier remplit de fioles.

« Je viendrais vous rendre visite pour apporter le remède de Caroline pour ses allergies. » assura la magicienne. « Faites bonne route, et courage pour votre mère. Mes prières sont pour vous. »

« Merci pour tout, Ayana. » dit Elizabeth.

Du côté de Caroline, elle avait le regard fixé vers la seule personne qui allait lui manquer plus que tout. Klaus se tenait en retrait, sa sœur Rebekah contre lui. Tous deux la regardaient. Rebekah fit un grand signe de la main à son amie, qui lui répondit avec un sourire triste.

« Caroline ? »

Elle se força à détourner le regard, et à le porter sur sa mère.

« Nous devons partir. » lui dit-elle.

Cooper les aida à monter à l'avant de la charrette, puis, il monta à son tour et donna un grand coup de rennes suivit d'un puissant « YAH », et le cheval tira la charrette le long du sentier qui menait hors du village.

Durant tout le trajet, qui dura une longue heure, Caroline resta blottie contre sa mère, le cœur alourdie par le manque et la peine.


En espérant que vous avez apprécié ce chapitre, je vous retrouve la semaine prochaine !

A très vite, Aurélie !