Bonsoir ! Comment allez-vous ?

Je tiens à vous remercier LalaWho, Cline, Olicity-Love, Hm Katya et les autres pour vos commentaires, d'ailleurs j'ai été très amusé de constater que vous étiez plus focalisés sur les répliques de Felicity plutôt que la probable apocalypse zombies.

Vos priorités sont assez drôles.

Sinon, dans le paragraphe mendicité : le chapitre 8 est un Olicity pur et dur. Genre mignon tout plein fleure bleue et tout le toutim.

Donc je vous propose un échange : vos avis en échange de la suite.

10 commentaires avant minuit et vous l'avez !

Aux grands maux aux grands remèdes !

Bref, bonne lecture !


Chapitre 7 : Les prémices de la démocratie.

La suite de la « réunion » fut pour le moins chaotique étant donné que Lyla tenta d'assassiner sa patronne.

Felicity ne l'avait jamais vue bouger si vite. Une seconde elle était là et puis la suivante elle se jetait sur elle, glissant sur la table comme une patineuse, son stylo dressé comme s'il s'était agit du plus aiguisé des couteaux. Bien sûr la directrice se défendit et quinze minutes furent nécessaires pour séparer tout le monde. Moralité : ne jamais se servir de l'enfant d'une mère pour la faire chanter à fortiori si cette dernière maîtrise plus de trois arts martiaux.

Felicity ferma les yeux et tenta de s'imaginer sur sa plage. Avec un cocktail et un jeune homme charmant sortant de l'eau.

Même se visualiser en train de faire la queue pour changer son immatriculation serait plus agréable que cet endroit et ce que cela signifiait.

Ils avaient étés « engagés » pour chasser des zombies. Pendant qu'elle prendrait des photos. Pourquoi pas les autres ? Sara aussi savait faire une prise de sang ! Et elle pouvait facilement se défendre. Et puis Barry serait parti avant même que l'une de ces bestiole remarque sa présence. Mais elle ? Elle cliquerait sur sa souris jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Enfin, la seconde mort, s'entend.

Elle était dans la merde.

Tout bien considéré elle aurait préféré y rester dans son hôtel de luxe.

Ils furent conduit dans un dortoir où leur sac s'empilaient, ils avaient visiblement été fouillés avant d'être entassés comme des ordures.

Elle leva les yeux au ciel, s'empara de ses sacs et se dirigea le plus vite possible vers le lit du fond, celui proche de la micro fenêtre à deux mètres du sol.

Le matelas n'en avait que le nom et les couvertures ressemblait à de vieux chiffons grisâtres trouvés dans un carton à la cave.

Néanmoins elle ne dit rien, de toutes façon elle n'avait pas le choix. Waller avait été très claire. Marche ou crève.

Elle s'installa sur son lit, face au mur et se prit le visage entre les mains alors que les autres s'organisaient. Elle allait mourir. Elle le savait. Elle n'avait aucune chance de se sortir de cette situation et si des combattants aussi aguerris que la Suicid Squad ou les différends groupes d'élites de l'A.R.G.U.S. ne s'en sortait pas comment le pourrait-elle ? Et après ? Si par miracle elle s'en sortait, que ferait-elle après ? Si elle vivait dans un monde où les zombies existaient, comment pourrait-elle vivre ?

Elle avait toujours imaginé se marier, avoir des enfants et une belle et longue vie mais dans un monde assez sombre et dangereux pour qu'un virus ramène des gens d'entre les morts, les transformes en machines à tuer ? Elle n'était pas certaine d'avoir envie de vivre dans un monde pareil.

- Felicity ?

La jeune femme se tourna lentement vers Diggle qui la fixait, un air inquiet sur le visage :

- C'est quoi c'est plaque rouge que tu as partout ? Et ses rashs sous tes yeux ?

Felicity vit Oliver se tendre du coin de l'œil et l'espace d'une seconde elle envisagea d'expliquer ce qu'il s'était passé au restaurant puis elle avisa le reste du groupe et se rappela de la mission qui les attendait. Si jamais elle parlait elle anéantirait le semblant de cohésion de l'équipe. Diggle et Barry prendrait son parti à elle, Laurel celui d'Oliver. Sara celui de sa sœur, Roy serait furieux après son mentor mais ne pourrait pas lui exprimer clairement son mécontentement, Thea, elle, ne se retiendrait pas et Lyla, bien que ne cautionnant pas ce genre de pratique, comprendrait. Bref, un gros bordel. Et ils ne pouvaient pas se permettre ce genre de dissension dans la situation actuelle. Cela signerait définitivement leurs arrêts de mort.

Avec un léger soupir et un petit sourire timide elle s'expliqua :

- Ce n'est rien John, avant qu'Oliver ne me traîne jusqu'au jet mon serveur s'est trompé de salade et m'en a apporté une badigeonnée d'huile de noix. Je t'explique pas sa tête quand il m'a vue virer au rouge…

Dig ricana et acquiesça, sachant à quel point les allergies de l'informaticienne était impressionnante.

- Mais bon, plus de peur que de mal, conclut-elle en haussant les épaules, balayant l'incident de la main.

- Bien, allons à l'infirmerie, qu'un médecin fasse disparaître ces horribles marques de ta peau.

Oliver regarda son meilleur ami s'éloigner, escortant Felicity hors du dortoir. Il était surprit qu'elle n'ai pas tout raconté. Après tout elle avait promis de lui pourrir la vie, non ? N'était-ce pas là l'occasion parfaite ? Démontrer quel monstre il était ?

Il avait failli la tuer et pourquoi ? La situation dans laquelle il l'avait amené était pire que tout. Catastrophique était même encore trop loin de la vérité. Il se passa une main tremblante sur le visage, éreinté. En l'espace d'une journée il avait l'impression d'avoir prit dix ans.

Mais bon, des zombies nom de Dieu ! Des putains de Zombies ! Il n'était pas prêt pour ça.

Laurel se lamentait autour de lui ; comme un genre de bruit de fond alors qu'il mesurait toutes les implications de ce qu'attendait Waller. S'ils échouaient…

Il préférait ne même pas y songer puisqu'il s'agirait de la fin du monde tel qu'il le connaissait.

- Qu'est-ce qu'on fait, demanda finalement Sara en s'installant face à elle.

Elle aussi paraissait plus vieille. Cette mission les tuaient déjà. Il se pinça l'arrête du nez un long moment, espérant se débarrasser de la migraine qui menaçait de l'engloutir.

- Je ne sais pas. Je voudrais d'abord savoir dans quel genre d'endroit nous allons atterrir. Il va me falloir des photos, il est hors de question d'y aller à l'aveugle, on ne fait pas la chasse aux dealers, là.

Sara acquiesça :

- On devrait faire des équipes. Eviter au maximum les distractions. Tu prends Laurel et moi Thea. On sépare Diggle et Lyla. Barry dans un groupe et Felicity dans l'autre. On couvrira plus de terrain. On se donne un point de rendez-vous et une heure d'extraction, si un des groupes n'est pas là il est considéré comme, elle marqua un temps d'hésitation et ferma les yeux avant de souffler, perdu.

- Ce n'est pas un mauvais plan.

de toutes manières il n'y en avait pas de bon. Pas dans leur situations.

- Vous prenez Barry, ordonna Oliver. Il sera très utile pour vous et…

Sara grimaça :

- Tu es sûre ? Felicity et toi n'êtes pas en très bon termes.

- On n'est pas dans une colonie de vacances, il ne s'agit pas d'une courses d'orientation mais d'une situation de vie ou de mort, j'espère qu'elle sera assez mature pour comprendre la situation, dit-il d'un ton dur.

- Tu veux dire pour ne pas nous planter en plein milieu d'une situation de crise pour se barrer de son côté, fit remarquer Laurel, pleine d'amertume.

- Ce n'est pas de ma faute s'il vous faut trois heures pour résoudre des énigmes à la porter d'enfant de sept ans, se moqua Felicity tandis qu'elle revenait aux côtés de Diggle.

- C'est parce que nous n'étions pas d'accord sur la manière de procéder.

Felicity rit en secouant la tête :

- Bien sûr, si tu le dis Laurel. Sinon, on est tous impliqué dans cette mission suicide alors plutôt que monter votre propre petit plan sans en parler aux autres vous ne pensez pas qu'il serez plus approprié de nous demander de quel façon nous tenons à mourir ?

- Tu vas proposer quoi ? Nous installer le wifi gratuit ? Nous expliquer comment réinitialiser un ordinateur, tu es gentille mais tu restes à ta place, lui lança Oliver en la fusillant du regard.

- Non, je ne crois pas. Jusqu'à maintenant c'est toujours toi qui prends les décisions et au vue des résultats ce n'est pas vraiment une réussite. Vous excluez Barry des décisions alors qu'il gère sa propre équipe, vous excluez Lyla et elle aussi gère une brigade tandis que Diggle, lui, a un véritable passé militaire. Tu as raison Oliver. On est pas dans une colonie de vacances, on fonce droit à une mort certaine et j'apprécierais avoir mon mot à dire sur l'histoire !

Oliver était furieux mais il ne pouvait pas nier ses arguments qui étaient des plus pertinent. Ils avait tous voix au chapitre.

N'empêche qu'il rêvait de lui tordre le cou.

- Bon, alors que fait-on ?

- J'aime bien l'idée des groupes, lança Lyla en délaissant la photo de sa fille. Et dans une autre situation j'aurais opté pour cette option mais là…

- Nous éloigner de nos proches peut être à double tranchant, expliqua Diggle en se frottant le front, bien sûr en étant séparés nous ne pourrons pas être blessé en tentant de sauver l'autre, mais cela pourrait aussi être dangereux. C'est une source de distraction et de stress, du genre « est-ce qu'elle va bien », « est-elle toujours vivante » ? Tu vois ?

Oliver hocha la tête, parfaitement d'accord avec ces arguments, reconnaissant lui-même qu'il ne serait pas vraiment à l'aise à l'idée de ne pas pouvoir protéger sa sœur.

- Bien, lever la main si vous voulez être en deux groupes.

Seul Sara et Laurel levèrent la main.

- Bon, alors nous allons avancer dans cet enfer ensemble.

- Et si nous nous réunissions en binômes ?

Oliver poussa un long soupir d'exaspération :

- Tu en fais exprès c'est ça ? Tu cherches à me les briser ? Tu viens de me faire un scandale pour pouvoir donner ton avis, donc on a mit le plan au vote, vote auquel tu as toi-même participé et là tu-

- Je voulais dire dans le groupe, on reste tous ensembles mais on fonctionne par deux, expliqua Felicity en croisant les bras.

Oliver pâlit en se rendant compte qu'il lui avait crié dessus pour rien. Il se sentit bête et un peu injuste.

- C'est une bonne idée, intervint Barry. Je m'occuperais de Felicity pendant qu'elle récolte ce que Waller lui a demandé.

- Et comme ça il y aura toujours quelqu'un pour protéger nos arrières, consentit Roy, bonne idée Blondie !

- Bon eh bien si vous êtes pour les binômes levez la main, trancha Lyla avec son autorité naturelle.

Encore une fois Laurel ne leva pas la main mais cette fois elle fut la seule. Elle se tourna vers Oliver, le regard noir, apparemment vexée.

Felicity cacha un sourire derrière sa main, amusée par sa réaction. Il était évident qu'elle avait une bonne idée mais cela la tuait de l'accepter.

- Je suppose qu'il ne reste plus qu'à faire les équipes, marmonna Oliver, mais je reste sur mon idée d'éviter les liens sentimentaux trop étroits, en restant à porter de vue et de voix on sera moins distraits mais…

- Je suis d'accord, souffla Sara en se passant une main dans les cheveux, alors je propose Barry et Felicity, Roy et Thea, Laurel et Lyla, Oliver et Diggle et moi…

- Eh ! pourquoi je ne pourrais pas être avec Oliver, s'insurgea Laurel.

Sara la fusilla du regard :

- Justement pour ça.

- Je ne suis pas d'accord, intervint également Oliver. Tu devrais aller avec Dig et moi j'irais avec Barry et Felicity. D'après Waller leur mission est de la plus haute importance et vous aurez besoin de quelqu'un pour vous protéger pendant que vous récupérerez vos échantillons.

L'informaticienne leva les yeux au ciel mais ne dit rien. Il avait raison et le contredire serait juste une façon de se ridiculiser. Elle ne lui donnerait pas cette satisfaction.

Comme tout le monde gardaient le silence Oliver se leva :

- Bon eh bien je suppose qu'on a réussi à se mettre d'accord, finalement ça a du bon la démocratie.