Je suis sincèrement désolé pour mon immense retard. J'ai beaucoup de travail avec la fac de médecine. J'ai également eu une panne internet, puis une panne d'inspiration et pour finir mon fichier qui disparait subitement me forçant à tout refaire. J'ai vu que de plus en plus de personne lise ma fic et j'en suis très heureux. Je vais répondre à vos reviews :
SnoozPower : Je te remercie pour ta review. J'ai écrit cette fanfic justement en voyant les émissions de cet été quand Bertrand flirtait ouvertement avec Valérie. J'ai essayé de rendre ça…mignon.
Madsalith : Je te remercie pour tes nombreuses reviews. Je suis moi aussi un mangeur de glace post-rupture.
Et pour finir ma lectrice adorée,Horanny : Je suis vraiment désolé pour l'immense retard que j'ai pris. En espérant que tu ne souhaites pas me tuer. :-)
Après le chapitre triste, voilà la joie et le début de l'amour.
POV Bertrand
Ça fait une semaine que Valérie avait présenté l'émission et que son fils était venu avec elle. Depuis ce jour, Valérie semblait préoccupé, il existe entre nous une sorte de tension qui pour ma part est parfaitement inexplicable. Je ne sais plus quoi penser. J'ai la vague impression que Valou tente de me fuir. Cette impression m'a été confirmée par mon informateur de génie un jour où j'avais passé la journée en sa compagnie.
Flashback
« S'il te plait Bertrand, je n'ai pas d'autre choix que de te le laisser. J'ai une réunion d'urgence pour la radio. »
« Allez Valou, il peut rester mais il doit être sage, j'ai une chronique à préparer. »
« Tu sais qu'il ne posera pas de problème. C'est un Benaïm donc il est intelligent, gentil bref parfait. »
« Je peux aisément supposer que tous ces adjectifs peuvent s'appliquée à la personne qui expose cette idée ? Bon, dis-lui de rentrer et de faire ce qu'il veut, mais pas de bruit je suis assez occupé avec ma chronique »
Elle repartit en quatrième vitesse pour aller chercher son fils. Je ne peux vraiment rien lui refuser. Elle hante mes pensées et pourtant depuis quelque jour, elle semblait être ailleurs comme occupée par des problèmes que nous simples mortels ne pouvons pas comprendre. Je pus entendre des éclats de voix dans le couloir menant à mon appartement. Apparemment mes conditions ne plaisent pas à tout le monde. Tom ne voulait pas venir me voir.
« Bon, Tom, pas de caprice j'ai l'impression que tu as deux ans quand tu fais. Tu restes cette après-midi avec Bertrand et je viens te chercher vers 18h. Sois sage mon chérie»
Puis elle quitte mon appartement, mais malheureusement pas mon esprit, en laissant derrière elle, le fruit de ses entrailles. Tom se dirigea nonchalamment vers le canapé puis il alluma la télé comme si je n'étais pas là.
« Alors Tom, quoi de neuf ? »
« Pas grand-chose. Je vis ma vie tranquille. »
A sa voix, on pouvait lire un ennui profond. Je le laissai donc seul pour me préparai un encas et me lançais dans l'écriture de ma chronique. Je vais faire les blagues habituelles sur la télé réalité, Cyril va rire comme une baleine qui se noie. Apres deux heures d'écriture, ma chronique de lundi est fin prête. Je retourne voir mon invité d'un jour. A mon approche, il leva ses yeux et je pus me perdre dans ses prunelles qu'il partageait avec sa génitrice. Une fois revenue de ma contemplation, je lui posai la question qui occupait mon esprit depuis maintenant presque une semaine.
«Tom, je trouve que ta mère va mal en ce moment. Tu en pense quoi ? »
Il détourna le regard pour fixer le soleil qui se commençait déjà à se coucher en ce mois de janvier très froid. Il reporta son regard vers moi après quelque secondes d'intense réflexion.
« Oui, c'est vrai. En ce moment, elle semble triste, comme blessée. J'ai remarquais que quand ton prénom venait dans la conversation, sa tristesse devenait plus marqué, plus visible. Je ne sais pas ce qu'elle a mais ça te concerne. »
Ça me concerne moi ? Je ne sais pas de quoi parlais Tom mais il me semblait suffisamment de confiance pour le croire. La sonnette retentit, me tirant de mes pensées de façon très violente. J'allai donc ouvrir la porte et me retrouvais nez à nez avec « l'objet » de mes désirs. Je m'effaçais donc pour la laissai rentrer dans mon appartement, elle se dirigea vers son fils et sans se retournais, elle me demanda si ça s'était bien passai. Je lui ai répondu qu'après tout c'était un Benaïm qu'il était parfait, gentil et intelligent. Elle se mit à rire face à cette pique que je lui lançais. Ce rire, cela fait presque une semaine que je ne l'ai plus entendu. Avec qu'elle parte me laissant seul avec mon amour dévorant que je lui portais, je pus voir un éclat de tristesse brillait au fond de ses prunelles. Je leur dit au revoir tout en pensant que Tom avait raison, j'étais la cause de cette tristesse.
Apres ce moment, j'ai passé mon week-end à me demander pourquoi je rendais triste la femme de ma vie. En arrivant Lundi dans les studios de D8, je me posais encore la question.
POV Jean-Luc
Valérie et Bertrand sont enfin arrivés. Je les trouve vraiment mignon ensemble, dommage qu'ils ne s'en rendent pas compte. C'est pourquoi j'ai décidé avec l'accord de Cyril de préparé le happening du jour. Et c'est deux vont être liés, c'est sûr. Je suis vraiment un être manipulateur. Je vois Cyril arrivé dans notre salle de réunion et annonçait le fameux « jeu » que je lui ai soufflé.
« Bon, mes petites chéries, j'ai une idée géniale ce week-end. Vous allez tirer au sort un partenaire dans ce chapeau. Valérie, tu commences. »
Je la regardais s'avancer vers le patron d'un pas nonchalant. Elle mit sa main dans le chapeau et tira un petit papier, l'ouvrit, lut son contenu. Je la vis blêmir au vue du nom qui se trouvait sur le papier. Je pouvais le deviner : Bertrand Chameroy. Elle annonça le nom du benjamin de l'équipe. Le reste de l'équipe passa pour tirai le nom de son binôme. Au final, on avait les groupes suivants : Valérie/Bertrand, Camille/Enora, Cyril/Moi-même et pour finir Jean-Michel/Thierry. Cyril prit la parole pour nous annoncer les modalités de l'happening.
« Bon, mes petites chéries, vous allez être menotté, pendant tout l'émission avec la personne que vous avez tirais au sort. A la fin de l'émission, on retirera les menottes. Bien sûr, il va y avoir des défis que les pairs devrons faire»
Valérie pris la parole, le rouge au joues, de colère mais aussi de gêne :
« Non mais ça va pas Cyril. Jamais, tu m'entends bien, JAMAIS ! »
Suite à cet éclat de voix, elle quitta la pièce en claquant la porte. On était tous sous le choc, Bertrand fini par sortir pour voir où elle était passée. Mon plan se passe comme prévu pour l'instant, on passe à la phase 2.
POV Bertrand
Que se passe-t-il ? Qu'es ce que j'ai fait ? J'étais tellement perdu dans mes pensées que je passai à côté de Valérie. Ce n'est qu'en l'entendant se plaindre que je me rendis compte de sa présence. Elle était là, appuyée contre le mur du couloir, sa colère était perceptible dans l'air environnant. Je me raclai la gorge pour signaler ma présence à la femme qui hante mes rêves, qu'ils soient éveillés ou non. Elle leva la tête et je pus distinctement voir que la colère qui habitait ses traits, disparu dès qu'elle vit que c'était moi.
« Désolé d'avoir parlé comme je suis un peu sur les nerfs en ce moment. J'espère que tu ne l'as pas pris comme une attaque personnelle ? »
« Non, un peu…Et merde. Qu'es ce que j'ai fait pour te mettre dans cet état ? »
Je tournai les yeux pour ne avoir à voir l'expression qui devait se peindre sur son magnifique visage : peut-être de la colère, non de la peur. Je fus tiré de mes réflexions par deux bras qui m'entouraient dans une étreinte presque trop amicale.
« Tu as pris la grosse tête, ma parole ? Je t'assure, tu n'as rien fait. Tout va bien. On n'y retourne ? »
L'étreinte se relâcha puis elle se dirigea vers la salle de réunion, où toute l'équipe nous attendait. Une fois entré, on nous menotta. Une fois ceci fait, nous partîmes nous mettre en place pour l'émission. Elle se passa normalement : On était la paire qui se débrouillait le mieux. Les ennuis arrivèrent en fin d'émission quand les menottes qui enserraient nos poignets refusèrent de s'ouvrir. Une fois cette évidence mise à nue, on nous expliqua qu'il y avait eu un problème lors de l'enregistrement de minuterie qui commandait l'ouverture automatique des menottes. Au lieu de s'ouvrir juste après l'émission, elles ne s'ouvriraient que vers 22h30 soit plus de 2 heures plus tard. Je peux encore entendre la rédaction s'excusait de leur maladresse… Je suppliais que cette soirée ne trouve jamais de dénouement. Je fus brusquement tirai de mes pensées, et vers mon patron, par une Valérie en mode furie.
« Alors monsieur le génie, on fait quoi maintenant ? »
« Je ne sais pas mais on… »
« MAIS ON QUOI ? TU vas trouver une solution et TU as 5 minutes, pas une secondes de plus »
Il semblerait que ça commence à chauffer du coté de ma partenaire de mésaventure. Si on veut sauver ce pauvre Cyril, il va falloir agir et vite. Ni une ni deux, je prenais la parole pour sauver notre chef :
« Sinon on rentre chez un de nous deux et on attend que le temps imparti soit écoulé. Il faut juste décider chez qui la soirée va se passer. Tu en penses quoi, Valou ? »
Immédiatement, elle se désintéressa de son souffre-douleur et commença à réfléchir à ma proposition. Elle finit par acquiescer, un magnifique sourire éclairant son visage :
« Ça me va et comme je suis une femme, je décide où on va. Donc on va chez moi. »
« Je crains cela soit impossible, il se trouve qu'un ami à moi m'a laissé son chat pendant ces vacances donc il faut que je rentre à mon appart' pour m'en occuper, on va chez moi. »
« Je vois que ta mère ne t'as pas appris la galanterie. Mais bon, ok on va chez toi. Et pour nos voitures ? On ne peut pas les laisser là. »
« On demande à des assistants de nos conduire jusqu'à chez moi comme ça on aura nos voitures respectives. »
« Bon c'est partit pour la soirée de ouf »
5 minutes après cette discussion, on était tous les deux dans le parking à attendre que les assistants de réalisation qui devenait nous amener jusqu'à chez moi. Juste avant de partir, Eno' en profita pour se moquer de nous :
« A demain les amoureux, surtout ne faites pas de bêtises. »
« Tu sais qu'à force de dire n'importe quoi, tu vas finir par vexer les mauvaises personnes ! »
Si je n'avais pas vu ses lèvres bougé, j'aurais pensé que ce n'était qu'une hallucination. Valérie qui rembarre Enora, impossible. Mais je fus trainais sans ménagement dans ma voiture. Je pouvais clairement lire de la tristesse sur son visage. On arriva chez moi et les assistants partirent en bus. Je me retournai vers la belle qui était attaché à moi.
« Bon on fais quoi ? Tu es mon invité donc tu décides de notre programme. »
« Déjà, on va manger puis on avisera ensuite. Au fait, c'est vrai cette histoire de chat ? »
« Bien sûr, suis-moi »
Je me dirigeai vers ma chambre où le chat avait élu domicile. Il était là, tranquillement installé dans son panier. Son pelage gris le rendait presque indétectable dans ma chambre aux tons grès. Je me penchai vers le panier et attrapai, d'une main entrainée, son contenu.
« Je te présente Orage (Je sais, c'est un nom de merde), il passe son temps à dormir comme tous les chats. »
« Il est trop mignon, je peux le caresser ? »
Pour toute réponse, je lui tendis cette boule de poil qui squattait mon appartement. Au moment où je passais Orage, nos corps se frôlèrent : mon cœur répondit au quart de tour. On passa une demi-heure à caresser le chat pour l'entendre ronronner de plus en plus fort. Mais nous fumes interrompus par les gargouillements de nos estomacs affamés. Nous quittâmes finalement ma chambre pour préparai à manger. Apres avoir mangé vers 21h30, pour faire passer le temps, je lui fis signe de s'installer sur le canapé et pris la parole :
« Je me demande s'il y a déjà eu des couples dans l'équipe. Tu en penses quoi ? »
« Je pense qu'il y avait à une époque des couples maintenant, je doute fortement qu'il y est deux personnes assez folles pour sortir sous le nez de Cyril. »
« Tu veux dire à part Camille et Enora ? Et avant que tu ne poses la question, ils n'e sont encore ensemble mais si tu veux mon avis, ça va pas trop tarder. »
« Je te retourne le fait que tu fais peur quand tu réponds aux questions avant qu'on te les poses. Qu'es ce que tu fais ? »
« Rien, j'ai une question qui me brule les lèvres : Depuis une semaine tu sembles en permanence triste, que ce passe-t-il ? Tu as des problèmes ? »
« Tout va bien, je suis juste fatiguée, mais ne t'inquiète pas, ça va finir par aller mieux. »
Je savais parfaitement que tu mentais. Ce sourire était faux, crispé. Mais tu ne t'avoueras jamais. Il fallait que je te fasse parler.
« Ne me mens pas. Je vais reposer la question que je t'ai posé quand on était seul dans le couloir sauf maintenant tu ne peux pas te défiler. Alors qu'es ce que j'ai fait pour tu sois aussi triste en permanence ? »
« Je t'assure que tu n'as rien fait. Rien, absolument rien »
Elle avait terminé sa phrase dans un murmure mais j'avais l'impression qu'elle venait de me hurler dessus. Je m'en voulais tellement de faire souffrir la femme qui faisait battre mon cœur. Soudain j'eu une révélation, mais bien sûr, c'est logique.
« Etant donné que je n'ai rien fait ça n'a aucun rapport avec ce que j'ai dit à Enora Lundi dernier »
Je pouvais voir sur son visage que j'avais touché juste, que la cause de sa morosité se trouvait dans mes paroles de ce jour-là. Mais sa réaction ne put que me rendre totalement étonnée.
« Oui, mon comportement de ces derniers jours a un rapport avec ce que tu as dit ce jour-là mais je ne t'en veux pas trop, je savais parfaitement que ce que je ressentais ne serais jamais réciproque, c'est la dure loi de la différence d'âge. »
Alors c'est ça le problème, mon manque de tact. Pourtant à ce moment-là, je ne pensais qu'à elle. En voulant la protéger des rumeurs, je n'ai fait que la blesser. En me repassant ses paroles, mon esprit buta sur la fin de son petit discours : des sentiments non réciproques ? Elle serait amoureuse…de moi. Moi qui n'attendais que ça.
« Tu es amoureuse de…moi ? »
La question avait franchi mes lèvres avant même que mon esprit la valide.
« Oui, je suis amoureuse de toi, mais apparemment tu es comme tous les hommes, aveugles et débiles. »
Je pouvais parfaitement voir les larmes commençaient à perler le long de ses joues. Je me penchai un peu plus vers elle pour essuyer ces larmes qui me brisaient le cœur. Elle se détourna avant que ma main atteigne sa joue.
« Je vois, maintenant tu dois certainement me détester. Alors que moi, de mon côté, je me consume littéralement d'amour pour toi mais je peux comprendre ton point de vue. »
Une lueur d'incompréhension passe dans ses magnifiques prunelles, avant qu'elle ne puisse poser la question qui brulait ses sublimes lèvres.
« Oui, je suis raide dingue de toi, je t'aim... »
Je ne pus pas finir ma phrase car Valérie avait comblé l'espace qui séparait nos deux visages pour déposer sur mes lèvres un baiser timide. Je voulais tellement plus que ça, elle le comprit car elle commença à approfondir notre baiser.
Pendant que nous échangions notre baiser, la minuterie des menottes arriva à la fin et elles tombèrent sur le canapé. Nos cœurs étaient libérés de leurs chaines.
Bon voilà la fin pour aujourd'hui, la suite devrait sortir vers Noël. La suite de leur histoire ne sera de tout repos.
Pensez aux reviews. A plus les gens.
