Bonjour !

C'est l'heure des grandes révélations pour ce dernier chapitre. J'espère que ça vous plaira !

Guest : je comprends que tu sois perdue. Tout va s'éclairer dans ce chapitre ! ;)


Requiem

Chapitre 7

oOo

Henry se tenait face à sa famille. L'air horrifié imprimé sur leur visage lui confirmait que personne ne l'avait jamais soupçonné.

A l'exception de Jules, visiblement. Il n'en fut pas surpris, mais ne s'en formalisa pas. Ça n'avait plus beaucoup d'importance, maintenant.

« Henry ? » l'appela Regina d'une voix blanche. « Dis-moi que c'est faux... je t'en prie, dis-moi que tu n'y es pour rien... »

Il plongea ses yeux dans les siens et y lut tout son désespoir. Pourtant, il ne flancha pas.

Il était allé beaucoup trop loin pour ça.

« Je suis responsable. De tout. »

Il avait tué Alexandra. Puis Charlotte, Aaron et Tobias. Et Rachel, bien sûr.

Ou plutôt, Neal et Louise l'avaient fait pour lui – comme si ça suffisait à le rendre moins monstrueux.

Rachel. Sa propre tante.

Une pointe de culpabilité naquit en lui, qu'il étouffa aussitôt. Bientôt, tout serait terminé.

Il jeta un œil à Robin. Elle ne saurait jamais qu'elle était la prochaine sur sa liste... peut-être que c'était mieux ainsi. De toute façon, Rachel venait de mourir, il devait avoir assez d'énergie maintenant...

« Je ne comprends pas, » avoua Snow. La peau blanche comme neige, elle n'avait jamais aussi bien porté son nom.

Bien sûr qu'elle ne comprenait pas. Personne n'avait compris. Même pas Regina, qui l'avait eu sous les yeux toute une semaine. Evidemment, elle avait dû noter un changement dans son comportement.

Mais elle avait toujours eu un don pour ignorer ce qui la dérangeait.

Il n'était pas obligé de leur fournir une explication : dans une heure à peine, ça n'importerait plus du tout. Malgré tout, il songea qu'ils méritaient de savoir ce qui l'avait poussé à commettre de tels actes.

Il glissa la main dans sa poche et en sortit sa plume d'Auteur.

« Ce que j'ai en tête nécessite une forme d'énergie bien plus puissante que l'encre. »

Et quoi de plus puissant que l'énergie vitale ?

Médusés, les autres ne savaient que dire. Il poursuivit.

« Vous seriez étonnés de savoir tout ce qu'on trouve à la bibliothèque de New York, pour peu qu'on cherche vraiment... c'est là que j'ai déniché ce sortilège permettant de pomper l'énergie vitale d'une personne. Il ne me restait qu'à revenir ici pour le mettre en place... »

« Tu n'as pas de pouvoirs magiques, » coupa Killian.

Presque amusé, il secoua la tête. Même lorsqu'il avait l'évidence juste sous son nez, il continuait de se voiler la face.

« Moi, non... mais ces deux-là, oui. »

Il se tourna vers Louise et Neal.

« Quoi ?! » s'exclama Emma.

Les deux concernés ne répondirent pas aux interrogations d'Emma, Killian, Snow et David. Henry soupira intérieurement. C'était pourtant ce qui les avait tant rapprochés ces deux dernières années... leur découverte avait été tardive, et les deux adolescents avaient préféré n'en parler à personne.

Sauf à lui.

C'était à lui que Louise s'était confiée, il y a un an et demi de cela, alors qu'Emma avait passé quelques jours chez lui. Ils n'avaient jamais été particulièrement proches, il ignorait ce qui avait poussé sa jeune sœur à venir lui parler de son mal-être, et ne s'était pas vraiment posé la question.

Elle lui avait confié avoir entendu son père dire qu'il regrettait sa naissance. Louise ne se sentait pas à sa place dans leur famille si parfaite. Elle lui avait expliqué que seul Neal la comprenait, qu'il ressentait la même chose, qu'ils tentaient d'apprendre à maîtriser leurs pouvoirs ensemble. Puis, les yeux implorants, elle l'avait supplié.

Tu n'en parleras à personne, hein ? S'il-te-plaît...

Non, non. Tu peux me faire confiance...

Il l'avait longuement consolée.

Et il avait surtout vu une occasion en or de mettre son plan à exécution.

Il l'avait saisie.

C'était lui qui avait encouragé Louise et Neal à développer tout leur potentiel magique en leur téléphonant régulièrement. Il avait exploité leur désespoir et l'avait muté en colère. Ils se sentaient si incompris qu'ils ne s'en étaient même pas rendus compte. Ils avaient trouvé une oreille attentive, c'était tout ce qui comptait.

Ils l'avaient aidé à mettre en place son plan, faisant une suggestion de temps à autre. Tout ce temps, il avait patiemment attendu qu'ils soient assez puissants.

Deux semaines plus tôt, Louise l'avait informé qu'ils pensaient être prêts.

Alors il avait avancé sa venue à Storybrooke.

« Après mon arrivée, la semaine dernière, je leur ai donné quelques-uns de ces cachets que tu as trouvé, Emma, après leur avoir demandé de verrouiller la frontière... conformément à mes instructions, ils en ont ensorcelé certains, qu'ils ont distribué au lycée... et vous connaissez la suite. »

Sa conférence sur le métier d'écrivain n'avait été qu'un prétexte pour se rendre au lycée et remettre les cachets à ses deux jeunes complices.

Son plan s'était déroulé comme prévu. Alexandra, angoissée par un contrôle de mathématiques, n'avait pas résisté à l'appel d'un petit stimulant intellectuel...

Il avait bien recommandé à Neal et Louise de se faire discrets, pour éviter que les autres élèves fassent un rapprochement.

Charlotte n'avait pas été bien difficile à convaincre. Aaron s'était davantage méfié, lui qui avait baigné dans la magie toute sa vie durant, mais Louise avait su trouver les mots pour le persuader. Quant à Tobias, cela avait été un jeu d'enfant.

En ce qui concernait Rachel... elle avait été trop naïve. Peu avant l'enterrement, Neal avait exprimé le besoin de lui parler, et l'avait emmenée faire une balade dont elle n'était jamais revenue.

De nouveau, il regarda Robin. Il savait qu'elle aurait été bien plus coriace que les autres, qu'il aurait fallu développer des trésors d'imagination pour la convaincre d'avaler le moindre cachet – car, pour que le sortilège fonctionne, ils devaient être pris volontairement. Et pour une meilleure efficacité, et donc une plus haute garantie de succès, les victimes devaient être plus ou moins proches du lanceur du sort.

Heureusement, ce ne serait pas nécessaire.

Henry garda tous ces détails pour lui. A quoi cela avancerait-il tous les autres de le savoir, de toute façon ? Ils avaient été si aveugles...

Zelena le foudroyait du regard, un mélange de colère et de déception, et serra davantage Jules contre lui. Henry se sentit désolé pour lui. Sa vie n'avait jamais rien eu d'enviable, et il s'était retrouvé accusé de crimes qu'il n'aurait jamais pu commettre.

Pourtant, il avait laissé la ville entière lui jeter la pierre. Lui demeurait insoupçonnable, c'était tout ce qui comptait.

« Pourquoi, Henry ? » demanda Emma.

Ses doigts se resserrèrent autour de la plume.

« Je vais effacer l'histoire pour la réécrire, » déclara t-il d'une voix qui se voulait assurée mais qui se brisa légèrement.

Regina fronça les sourcils, perdue. Il voyait qu'elle ne comprenait toujours pas.

« C'est évident, non ? » reprit-il. « Depuis que nous sommes revenus des Enfers, notre vie est un désastre. »

Et particulièrement la sienne. Il n'avait plus rien du jeune homme de vingt ans qui avait quitté Storybrooke, ses rêves d'écrivain plein la tête.

Il s'était marié avec Violet, avait été heureux avec elle, mais son amour s'était effrité en même temps que ses ambitions. La réalité lui avait explosé en pleine face.

Il ne serait jamais un auteur à succès.

La colère l'avait lentement rongé. Il était l'Auteur. Il était fait pour écrire, inventer des histoires. Il était destiné à marcher dans les pas de Walt Disney.

Quant à sa famille, elle ne se portait guère mieux. Robin était mort et Regina ne retrouverait jamais l'amour. Zelena élevait seule deux enfants qui ne connaîtraient jamais leur père, dont l'un était haï par la moitié de la ville. Du côté de Snow et David, tout semblait aller pour le mieux, mais la réalité était toute autre : il les voyait, lui, les regards de plus en plus jaloux que Neal posait sur Rachel.

Les premières disputes d'Emma et Killian l'avaient conforté dans sa décision. Un effet papillon était la cause de ce fiasco.

Il n'avait pas mis longtemps à déterminer lequel. Maintenant, il allait effacer tout ça, et faire les choses différemment.

« Tu vas nous empêcher d'aller aux Enfers... » comprit finalement Emma.

Chacun songea à ce que cela impliquerait, en silence. Henry n'avait pas fait part de tous ces détails à Neal et Louise, s'étant simplement contenté de leur expliquer que leur vie s'améliorerait nettement après.

Comment aurait-il pu avouer à l'adolescente que dans cette nouvelle réalité, elle n'existerait pas ? Car, sans leur intervention, Killian ne serait jamais revenu des Enfers...

Zelena pleurait silencieusement. Elle ne rencontrerait jamais Hadès. Jules ne verrait jamais le jour.

Leur disparition peinait Henry, mais c'était un sacrifice nécessaire. Ou du moins, il essayait de s'en convaincre.

« Nous t'en empêcherons, » avança David. « Pas vrai, Snow ? »

Elle n'acquiesça pas.

« C'est trop tard, et vous le savez, » répondit calmement Henry. « Vous voulez vraiment vivre dans une ville endeuillée ? Vivre sans Rachel ? »

Snow poussa un petit gémissement à la mention de sa fille.

« Je ne te reconnais plus, » s'effara Regina.

Cette fois, ce fut lui qui baissa les yeux. Lui non plus ne se reconnaissait plus. Lui, l'Auteur, le plus pur des croyants, s'était abaissé à assassiner des enfants innocents...

« J'aurais aimé que les choses se passent autrement. »

Et il était sincère.

Puis, il commença à s'éloigner.

« Le sort sera effectif dans une demi-heure environ. Je suis désolé. »

Et il partit.

Ils ne le haïraient pas bien longtemps. Il allait tout recommencer, faire de meilleurs choix.

Tout irait pour le mieux.

oOo

Neal s'aperçut que, épouvantée par ce qu'elle venait d'entendre, sa mère tremblait.

« Étais-tu vraiment si désespéré ? » lui souffla t-elle.

Il fuyait son regard.

« Quand Rachel est née, il n'y en a plus eu que pour elle, » finit-il par lâcher, plein d'amertume. « C'était comme si je n'existais plus. »

Sa petite sœur était l'enfant rêvée. Sage, bonne élève, gentille.

Tout ce que lui n'était pas, et ne serait jamais.

Il voyait bien que ses parents le lui reprochaient.

Alors il s'était révolté. S'il avait toujours été dissipé, il était devenu ingérable.

La situation n'avait fait qu'empirer. Il s'était retrouvé, en Louise... surtout après qu'ils aient découvert l'existence de leurs pouvoirs magiques.

Elle l'avait mis en contact avec Henry. Celui-ci lui avait assuré qu'il le comprenait. Il s'était facilement laissé convaincre par ses promesses. Henry lui avait promis une meilleure vie, et Neal ne souhaitait qu'une chose, c'était de le croire.

Contrairement à ce qu'il pensait, ses parents ne lui firent aucun reproche. Son père lui posa une simple question :

« Est-ce que ça en valait vraiment la peine ? »

C'était difficile à dire étant donné que rien ne s'était produit.

Mais la promesse d'une vie plus agréable valait-elle tout ce sang sur ses mains ? Il n'en était plus aussi sûr, maintenant.

Il repensa à Rachel. Elle lui avait fait confiance. Une part de lui avait espéré qu'elle refuse de le suivre, qu'elle refuse d'avaler ce stupide cachet qu'il lui avait affirmé être un simple calmant.

Mais non. Elle l'avait cru.

Elle l'avait payé très cher.

Lui aussi payait, maintenant.

Mais ça n'aurait bientôt plus d'importance : Henry allait tout effacer.

Il allait nettoyer le sang qui recouvrait ses mains, et tout irait pour le mieux.

oOo

Louise gardait les yeux baissés.

Elle avait cru agir pour le mieux mais maintenant, elle n'était plus sûre de rien.

Peut-être avait-elle laissé la rancœur envers ses parents l'aveugler.

Les faisait-elle payer pour leur famille déchirée ? Peut-être bien.

Est-ce qu'elle regrettait ? Elle préférait ne pas y penser.

Comme Neal, elle s'était laissée séduire par les promesses d'Henry. De plus, c'était son frère... bien sûr qu'elle lui avait fait confiance.

C'était peut-être une erreur, tout compte fait. Si elle avait bien compris, elle n'existerait bientôt plus.

Ou, plus exactement, elle n'existerait jamais. Plus personne ne se rappellerait d'elle.

Tout compte fait, il y avait bel et bien un prix à payer.

Elle échangea un regard avec Neal.

Rien ne pourrait réparer le mal qu'ils avaient causé, alors il valait sûrement mieux qu'elle disparaisse.

Louise espéra que ce ne serait pas douloureux.

oOo

Jules fixait Louise et Neal. Comment en était-ils arrivés là ?

Une part de lui s'indignait, une autre comprenait. Lui aussi aurait pu commettre de pareilles horreurs. Heureusement, il avait su s'écarter du sentier tracé par son père.

Mais pour quel résultat ?

Comme Louise, il allait disparaître dans le néant. Dans cette autre réalité, sa mère ne rencontrerait jamais Hadès. Il aurait aimé s'en féliciter, mais il n'y parvint pas.

Parce que, même si ça avait été bref, Zelena avait été heureuse avec lui.

Jules espérait que lui aussi l'avait rendue heureuse.

Il la laissait la serrer fort contre elle, pour la dernière fois.

Ce monde n'était peut-être pas pour lui. Trop de haine, trop de rancœur.

Il sourit à Robin, qui pleurait.

Son père ne croiserait jamais le chemin du Dieu des Morts. Il allait vivre. Elle aurait la chance de le connaître, c'était tout ce qui importait.

Il se surprit à imaginer le prénom qu'elle porterait, avant de se raviser. Pour lui, elle serait toujours Robin – et toujours allait se terminer dans quelques minutes.

Jules laissa Regina venir lui ébouriffer les cheveux, comme quand il était petit. Elle avait les larmes aux yeux et faisait de gros efforts pour les contenir. Il voulut lui dire quelque chose mais aucun mot ne pouvait exprimer ce qu'il ressentait.

Alors, il eut une idée.

Il ramassa son violon, qui gisait à ses pieds, et se remit à jouer. Le Requiem, encore une fois.

Parce que c'était bien ce à quoi ils assistaient, non ? Une messe funèbre.

Pour lui, pour Louise, pour Alexandra, Charlotte, Tobias et Aaron, pour le mariage d'Emma et Killian, pour leur famille brisée, pour ces dix-sept ans qui allaient partir en fumée.

Pour Henry, aussi, qui aurait tout aussi bien pu être mort. L'homme qui avait orchestré tout ça n'avait plus rien du garçon qui se baladait avec son livre de contes à la recherche des fins heureuses.

Jules regrettait de ne pas pouvoir rencontrer son père pour lui demander des explications. Il ne croyait pas à cette histoire de Cristal Olympien qui détruisait totalement l'âme. Il savait qu'il attendait Zelena aux Enfers.

Non, l'âme ne pouvait être détruite que si elle n'avait jamais existé.

Il allait bientôt savoir ce que ça faisait.

oOo

Le moment était venu, ils le sentaient. Ce n'était plus qu'une question de minutes. La musique lancinante venant du violon de Jules rendait l'atmosphère irréelle.

Emma regarda Killian avec regret.

Dans cette nouvelle réalité, elle n'irait pas le chercher aux Enfers.

Elle repensa à leur mariage, à la naissance de Louise, aux vacances tous les trois.

Oubliés. Disparus.

Inexistants.

« As-tu été heureuse avec moi ? » lui demanda t-il doucement.

Prudemment, elle lui prit la main et la serra fort.

« Oui. Oui. »

« C'est tout ce qui compte alors. »

Peut-être aurait-ils pu sauver Louise. Emma regretta de ne pas avoir eu la chance d'essayer. De ne pas avoir su combattre les pensées noires qui lui empoisonnaient l'esprit.

Louise allait disparaître.

Oubliant un instant ce qu'elle avait fait, Emma l'attira contre elle dans une dernière étreinte.

Ses premiers pas, ses premiers mots, son premier jour d'école...

Rien de tout ça ne se produirait.

Endeuillés, Snow et David était serrés l'un contre l'autre. Qu'adviendrait-il de Neal dans cette nouvelle réalité ? Rachel verrait-elle seulement le jour ?

S'assurer qu'elle n'existe pas faisait-il partie des promesses d'Henry à leur fils ?

Snow repensa ces dix-sept dernières années...

Si c'était bien le cas, alors l'applaudir à chacune de ses représentations théâtrales ne se produirait jamais. La consoler de ses cauchemars, fêter son anniversaire, passer la main dans ses boucles blondes...

Et Neal...

Il s'était éloigné du groupe, les yeux tournés vers le ciel. Demandait-il pardon à sa sœur ? Snow espérait que oui, qu'il y ait encore quelque chose à sauver malgré tout... même si ça n'allait plus importer. Tout ça serait réduit en cendres.

Zelena laissa Regina la serrer contre elle.

Les Enfers avaient été le point de départ de beaucoup de choses. Leur relation en faisait partie.

Se réconcilier avec Cora n'arriverait pas ici, songea Zelena. Son rapprochement avec Regina serait inexistant.

La colère allait remplacer l'affection.

Rire ensemble après s'être disputées pour un motif ridicule n'arriverait jamais ici.

Faire des lasagnes. Regarder des films Disney idiots. Décorer le sapin pour Noël.

Élever Robin et Jules.

Ça pas n'arriverait ici.

Jules...

Elle ne reverrait jamais Hadès. Elle ne l'embrasserait pas. Ils n'auraient pas de fils ensemble.

Regina ne la laisserait peut-être même pas s'approcher de Robin. Dans cette réalité, elle serait seule.

Jules cessa de jouer et attrapa la main de sa sœur. Tous deux les entourèrent de leur bras libre.

Elle sentit Regina agripper son poignet dans un dernier acte de résistance.

Auraient-ils pu sauver Henry de lui-même ? Ou bien était-il déjà perdu ?

Ils ne connaîtraient pas la réponse, ne sauraient pas.

Dix-sept années réduites en cendres.

Dans leurs derniers instants, tous se mirent à chantonner les notes du Requiem.


J'espère que vous n'avez pas été déçus par l'identité du coupable. Alors, que va donc faire Henry ? Réponse dans l'épilogue qui sera là samedi ! Black Angelis.