Note de l'auteur : Voilà mon chapitre suivant, avec beaucoup de retard et je m'en excuse mais j'avais des partiels et ensuite les rattrapages, mais j'ai enfin fini et je vais pouvoir me remettre dans cette fiction pour la finir. Encore désolé du retard et merci à tous ceux qui me suivent et pour vos reviews qui me font toujours autant plaisir.


Chapitre 7 : Rapprochement, que m'arrive-t-il ?

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PDV de Rosalie

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Je me trouvais dans la chambre de Jasper, près de Bella qui était encore dans le lit. Jasper avait du mal à quitter sa compagne mais je sentais que Bella avait besoin de moi, même si je ne sais pas exactement pourquoi.
Quand j'ai vu son regard tourner vers moi, j'apperçu une lueur de supplication, comme si elle me demandait de l'aide silencieusement. Elle avait besoin de quelqu'un, d'une présence auprès d'elle mais je ne savais pas pourquoi. Elle avait besoin d'être rassuré. Je m'assois sur le lit, à ses côtés mais en faisant attention à ne pas la toucher. Je connaissais les symptômes qu'elle avait.

« Est-ce que tout va bien ? Demandé je avec une voix que je voulais douce.

- Je ne sais pas vraiment... j'ai comme l'impression que je suis vide de l'intérieur... j'ai souvent peur qu'on me touche mais seul Riley le faisait car c'était mon compagnon... mais j'avais peur de son contact à lui aussi... Me répondit elle.

- Ce n''était pas ton compagnon Bella... Répondais-je.

- Pourquoi vous dites tous ça ? Victoria me l'a dit, on l'a toujours fait ensemble. Se borna-t-elle.

- Est-ce que tu as été triste quand tu l'as vue mourir ? Lui demandais-je avec une voix douce pour me faire compréhensive.

- … »

Elle semblait avoir honte.

« Réponds Bella, tu n'as pas à avoir honte, je ne te jugerai pas, ne t'inquiète pas. La rassurais-je tant que je pouvais.

- … Non je n'ai pas été triste... Chuchota-t-elle.

- Alors ce n'était pas ton compagnon ma puce. Lui dit je en venant près d'elle. »

Elle me regardait totalement perdue. Elle ne savait plus du tout quoi pense. Je vins sur le lit, à côté d'elle pour tenter une approche et la familiariser avec le contacter. Je levais donc ma main pour la poser doucement sur la sienne. Elle se figea mais ne dit rien.

« Je ne vais pas te faire de mal ma chérie, je suis là pour t'aider. La rassurais-je encore en lui caressant doucement sa paume de main avec mon pouce.

- C'est quoi un compagnon alors ? Demanda-t-elle soudainement, le regard rempli beaucoup de questions.

- Tu ferais tout pour ton compagnon, tu veux ne jamais le quitter car la moindre distance entre vous deux c'est un supplice, tu ne veux qu'une chose, être à ses côtés et prendre soin de lui. Tu veux toujours lui faire plaisir. Tu t'inquiètes toujours pour lui, tu veux tout partager les rires, les pleure, les drames, la joie, tout. Même quand tu es en colère contre lui, ce n'est jamais sérieux car rien ni personne ne peut t'éloigner de lui. Enfin tu l'aimes plus que tout, tu connais un amour infini, pour l'éternité, que tu n'as jamais vue, ni connu, tu ne peux n'être qu'heureuse près de lui et malheureuse à en mourir quand tu es loin de lui. Seul lui parviendra à te rassurer là où le monde échoue, et tu pourras le calmer là où tu le mondes à échouer également. C'est une connexion de deux êtres qui se réunissent pour ne jamais se quitter par la suite. Lui expliquais-je avec l'image de Félix dans ma tête, et un sourire aux lèvres. »

Quand je tournai enfin mon regard vers elle pour voir sa réaction je fus étonner de voir qu'elle avait les deux larmes qui faisaient leurs chemins sur ses joues.

« Pourquoi pleures tu m'as chérie ? Demandais je affoler.

- Je... J-je vou voudrais tellement pouvoir vi-vivre la même chose. Pleura-t-elle.

- Mais tu le vivras ma chérie ne t'inquiète pas, tout le monde possède un compagnon qu'il est destiné à rencontrer un jour.

- N-non p Pas mo-moi !

- Pourquoi dis-tu ça ?

- M-mais re-garde moi ! Je suis affreuse et sale ! Personne ne voudrait de moi maintenant ! Sanglota-t-elle.

- Calme toi ma chérie. Dis-je en la prenant dans mes bras. »

Je fus étonné de sa réaction, elle vint se blottir plus profondément dans mes bras, elle avait besoin d'être près de quelqu'un. Je lui caressais doucement les cheveux pendant que je lui chuchotais des paroles douces et rassurantes. Quand elle fut calmée elle releva la tête et s'éloigna de moi.

« Où se trouve Angie ? Demanda-t-elle.

- Elle... a suivi les Volturi. Dis-je doucement en ayant peur de sa réaction. Mais rassures-toi, rien ne lui arrivera, elle a trouvé son compagnon dans les rands des Volturi, dans ceux qui sont venu combattre Victoria. Expliquais je en la regardant attentivement.

- Elle a trouvé son compagnon ? S'interrogea Bella incrédule.

- Oui comme toi tu le trouveras, ce n'est pas ce que vous avez vécu avec Angela qui vous fera perdre vos compagnons, ils vous aimeront quoi qu'il arrive. On ira bientôt les voir, car Aro souhaite s'entretenir avec toi et notre clan.

- D'accord... »

Elle me fixe pendant un moment sans rien dire, je voyais qu'elle hésitait à me dire quelque chose.

« Qu'y a-t-il Bella ? Dis-moi n'ai aucune crainte. Tentais-je de l'apaiser.

- Euh... En fait je … Comment t'appelles-tu ? Rougis-t-elle en me demandant cela.

- Je suis Rosalie mais tu peux m'appeler Rose si tu veux, tout le monde le fait déjà ici. Souriais-je.

- Je peux te poser une question Rosalie ? Me demanda-t-elle.

- Oui bien sur.

- Vous n'avez pas tué ma famille et celle d'Angela .

- Non, absolument pas, on tenait tous à Charlie, ton père. Répondis-je quand je vis qu'elle ne savait pas de qui je parlais. Tu faisais partie de notre famille également.

- Alors pourquoi m'avoir abandonné ? Rétorqua-t-elle avec animosité. Vous m'avez laissé seule et je me suis retrouvée changé en vampire !

- Je sais Bella... On voulait que tu aies une vie loin de nous, tu ne voulais plus faire partie de notre vie après ce que Jasper avait tenté contre toi à ta soirée d'anniversaire, tu ne voulais plus faire partie de notre monde et on a respecté ton choix sans savoir que Victoria viendrait à ta rencontre pour se venger de ce qu'Edward avait fait.

- … »

Elle ne dit rien et regardait la porte. Je lui demandais si elle voulait sortir rejoindre les autres et elle me répond que oui, elle voulait apprendre à les connaître. Nous sortions donc de la chambre et rejoignions les autres qui se trouvaient dans le salon. Emmett vint à mes côtés pour m'embrasser et me serrer contre lui. Je voyais Bella nous regarder en coin, intriguer. Esmée regardait Bella, avec tristesse, dans les bras de Carlisle. Et Jasper se trouvait au fond de la salle, observant de loin sa compagne, je pensai qu'il ne voulait pas la brusquer et lui annoncer tout de suite qu'ils étaient compagnons d'âme. Carlisle s'avança doucement face à Bella et prit la parole.

« Te souviens-tu de nous ? Lui demanda-t-il.

- Non, je ne souviens de rien. La dernière chose que je me souviens c'est de moi et Angela, nue, pleine de sang, dans une cave totalement noire. Victoria vint nous secourir et nous expliquer que vous aviez tué toute notre famille à elle et moi, et que vous nous aviez enfermée dans cette cave pour nous torturé et s'amuser avec nous. On voulait donc vous tuez... Dit-elle honteuse. »

Esmée eut un petit cri, elle fut choquée par le récit raconté froidement, sans émotion, seulement la dernière phrase qui montrait sa culpabilité d'avoir eu cette envie contre eux.

« Mais je sais maintenant que Angela et moi avons été manipulé pour penser cela justement, elle avait formaté un plan qui aurait presque pu marcher... Dit elle encore plus honteuse.

- Ne t'en veux pas crevette, on t'en veux pas nous, alors relève un peu cette tête sinon tu vas encore plus rapetisser et bientôt disparaître. Rigola Emmett. »

Elle le regarda sans comprendre. Elle ne comprenait pas les plaisanteries je pensais et le regard qu'elle lui fit le blessa quelque peu, elle semblait sur la défensive, et un peu blesser par ces paroles.

« Il n'a pas voulu te blesser ma puce. Lui dis-je. Il plaisante, il faisait souvent ça avec toi, il rigole souvent mais se rend pas compte qu'il n'est pas toujours drôle...

- Eh ! Se révolta mon chéri.

- Désolé... Répondit Bella en tentant un petit sourire en direction d'Emmett.

- La crevette sourit enfin ! Houra ! Cria-t-il en sautant partout ce qui fit rire doucement Bella. »

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PDV de Jasper

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Je regardais Bella au milieu de ma famille, elle semblait perdue mais voulait quand même se rapprocher d'eux. Et j'en étais heureux. Je me trouvais contre un mur les bras croisés sur le torse et j'observais la scène de loin. Je savais que Bella me jetait quelque petit regard de temps en temps mais je ne voulais pas la perturber plus qu'elle ne l'était déjà. Je devrais lui parler bien sûr mais je pensai que ce n'était pas le bon moment. Pour l'instant on devait faire un bilan des récents. Je fis un signe de tête à Carlisle pour lui donner le signal pour commencer les explications. Il nous annonça officiellement qu'Edward et Alice avaient disparu avec les trois blondes, il fit le point sur les derniers événements et enfin sur la fuite de Victoria. La suite était de savoir quoi faire pour aider Bella pour qu'elle retrouve la mémoire. Elle semblait très attachée à Rosalie. Elle restait toujours en retrait derrière elle, elle semblait lui faire confiance et comptait sur elle pour la défendre, prendre soin d'elle. Cette scène me fils grondait.

Je vis le regard de Bella se tourner vers moi et elle se cacha derrière Rosalie en lui tenant son haut dans le dos. Elle semblait totalement apeurée par moi... Rosalie me donna un regard froid qui en disait long sur ce qu'elle pensait de mon geste très peu intelligent.
Elle se retourna pour prendre Bella dans ses bras et la rassure doucement tout en lui caressant les cheveux, comme une mère avec son enfant.

J'étais tout simplement impuissant... Je ne pouvais rien faire pour ma compagne, elle avait peur de moi. Je décidais donc de sortir prendre l'air pour calmer mon envie de lui sauter dessus pour la déclarer comme mienne. Ce n'était absolument pas le moment, mais la voir dans les bras de quelqu'un d'autre, et qu'elle se sente bien entre eux me faisait tellement mal.
Je ruminais seul dans les bois quand soudain j'entendis Peter venir dans ma direction.

« Que se passe-t-il Major ? Tu sembles contrarié. Me dit-il.

- Effectivement je le suis... Répondis-je sans en rajouter.

Il faut que tu lui donnes du temps mon ami, elle est fragile, et elle a plus besoin de douceur et de calme que d'un compagnon possessif.

- Je le sais mais... Elle ne vient pas chercher le réconfort vers moi, pourtant son instinct voudrait qu'elle le fasse, qu'elle n'ait pas peur de moi dans n'importe quelle circonstance ! M'exclamais je en me passant une main dans les cheveux.

- Je comprends ce que tu ressens mais de son côté elle ne sent pas le lien qui vous unit de la même manière que toi. Elle semble avoir perdu ses facultés de perception de ses sentiments, c'est comme si elle ne ressentait plus les choses, ou très peu. On lui a fait taire ses pulsions et ses sentiments, elle ne ressemble en rien à la Bella que tu as connu, elle est différente, elle a changé.

- Mais que dois-je faire alors ?! Demandais je limite affolé. Je ne sais plus quoi faire ! Je veux tellement la revoir sourire ! Dis-je doucement. »

Je sentais Peter venir vers moi et poser sa main sur mon épaule. On parla encore une bonne heure avant de revenir à la maison. Je trouvai Bella près de Rosalie, dans le salon face à la télé. Elle discutait de s rencontre avec Edward et de sa vie parmi nous. Quand elle entendit entrer, elle jeta un regard dans ma direction puis retourna vers Rosalie qui lui expliquait d'autres moment qu'ils avaient passé ensemble. Elle semblait très curieuse mais pas toujours confiante sur ce qu'on lui racontait.

Elle nous croyait pas encore totalement.

Le lendemain, je décidai d'aller voir Carlisle avec Peter pour parler de l'amnésie de Bella.

« As-tu déjà vue un cas comme celui de Bella ? Demandais-je à Carlisle qui se trouvait derrière son bureau.

- Non, c'est le premier cas que je rencontre. Normalement notre faculté de vampire fait qu'on ne peut pas souffrir de choc à la tête qui entraînerait de telles conséquences physiques. Explique-t-il perplexe.

- Alors comment expliquer ce qu'il lui arrive ? Intervient Peter.

- Je ne sais pas encore, mais je compte demander de l'aide à une de mes connaissances qui pourrait peut-être nous aider grâce à son don. Se dit-il limite à lui-même. »

Carlisle ne voulait pas nous dire exactement son plan, il voulait d'abord en parler avec sa connaissance avant de nous expliquer ce qu'il souhaitait faire.

J'arrivai dans le jardin et je vis Bella aux côtés de Rosalie qui lui parlait. Je les regardais, je ne pouvais pas m'empêcher de me dire que Bella arrivera jamais à être ma compagne à part entière. Après tout ce qu'elle avait subi, dont plusieurs épisodes à cause de moi... je me disais que le destin était vraiment cruel de la mettre avec un de ces bourreaux pour l'éternité, un de ceux qui sont à l'origine de son malheur.

Je ne faisais plus attention à ce qui se trouvait devant moi, mon regard était perdu dans le vide, quand soudain je sens une main me toucher l'avant-bras délicatement. Je levais les yeux pour rencontrer ceux de Bella qui semblait inquiète. Elle s'inquiétait pour moi . Après tout ce qui lui est arrivé par ma faute ?

« Oui ma douce ? Dis-je doucement en essayant de la rassurer avec un sourire. »

Elle ne dit rien mais continua le mouvement délicat de ses doigts sur ma peau.

« Ne t'inquiète pas, j'étais juste perdu dans mes pensées. Lui dis-je en passant ma main dans ses cheveux, elle eut un mouvement de recul par crainte, ce qui me brisa le cœur, mais se laissa faire par la suite. Et toi tout va bien ? Demandais-je.

- Oui, j'aime beaucoup Rosalie, elle est gentille... Chuchota-t-elle.

- Parce qu'elle t'aime ma belle, toute cette famille t'aime, personne ne te veut du mal. Essayée je de la rassurer, mais elle baissa le regard vers le sol.

- Eux aussi disaient m'aimer pourtant ils m'ont fait mal... Murmura-t-elle tellement doucement que je faillis ne pas l'entendre.

- Ils ne t'aimaient pas ma chérie, les personnes qui s'aiment ne se font pas de mal, elles veulent prendre soin de l'autre et la rendre heureuse. Lui dis-je en lui prenant le menton pour qu'elle me regard dans les yeux. Me comprends-tu ?

- Ou... oui... Puis je te poser une question ? Me demanda-t-elle alors qu'elle semblait gênée.

- Oui vas-y. Souriais-je, heureux qu'elle commence enfin à se sentir en confiance face à moi.

- Rosalie m'aime selon toi ? Donc ne me fera pas de mal, n'est ce pas ? Angoissa-t-elle tout en essayant de me le cacher.

- Oui elle t'aime, et non elle te fera pas de mal comme toutes les personnes qui se trouvent dans cette maison car tous t'aiment ma chérie, on ne peut que t'aimer. Je posais ma main sur sa joue pour une caresse furtive, et fus heureux de voir ses yeux se fermer pour apprécier celle-ci.

- Alors... toi aussi ? Tenta elle de me demander.

- Moi aussi ? Ne compris je pas.

- M'aimes-tu ? Elle me fixait droit dans les yeux pour voir la sincérité de ma future réponse.

- Oui ma douce, mais pas du même amour que les autres personnes. Tentai-je de lui expliquer, mais je vis de suite qu'elle n'avait pas compris. Évidemment elle ne souvenait plus de sa relation avec Edward et donc de son amour pour lui, ne se souvenait pas non plus de sa famille, donc les notions d'amour elle ne les avait plus.

- Comment ça ? Sembla-t-elle perdu.

- Tu comprendras plus tard ma chérie pour l'instant profiter et fais connaissance avec tout le monde, je te rejoindrais plus tard. Et je lui embrassais le front.

- Où vas-tu ? S'affola-t-elle, avait elle peur que je l'abandonne ?

- Je vais aller chasser, je n'y suis pas allé depuis un moment ça commence à faire sentir. Souriais-je pour la rassurer.

- … »

Je voyais qu'elle aussi était dans un grand manque de sang, mais elle semblait ne pas vouloir aller chasser.

« Demande à Rosalie si elle veut chasser et vous me rejoindrez dans la forêt, on chassera ensemble. »

Je le lui jetais un dernier regard avant de partir en direction de la forêt. Elle semblait déboussolée par ma demande, elle ne devait pas se nourrir très souvent avec Victoria, je voyais bien qu'elle souffrait de sa soif mais qu'elle s'interdisait de l'exprimer à haute voix. Je me mis donc en route pour la clairière avec toujours plus de question sans réponse sur ma compagne.

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PDV de Bella

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Il m'avait caressé la joue... sa main était si douce et fraîche, j'ai ressenti plein de papillon dans mon ventre, si mon cœur battait toujours il aurait sûrement raté un battement. Étais-je malade ? Avais-je encore un problème dont je devais parler à Carlisle ? Je décidais donc d'aller parler à Rosalie de mon problème.

« Rosalie ? L'appelais-je tout en la cherchant du regard.

- Oui Bella ? Demanda-t-elle depuis l'étage.

- J'ai besoin de toi ! Dis-je déterminer.

- J'arrive tout de suite. Et elle fut devant moi une seconde après la fin de sa phrase. Que puis-je faire pour toi ? Me demanda-t-elle.

- Je crois que j'ai un problème... Il faudrait peut-être que j'en parle aussi à Carlisle... Dis-je indécise.

- Que se passe-t-il ? Tu souffres ? Quelque chose t'est revenu ? Me questionna-t-elle.

- Je ne sais pas... s'est arrivé tout à l'heure... Je me sens bizarre... Dis-je encore gêner. »

Elle me fixait et semblait se calmer.

« Quand est-ce que ce problème est arrivé ? Et surtout quel est-il ? Sourit elle.

- Depuis que je suis allée voir Jasper dans le jardin... je suis allé lui parler, il m'a touché la joue et les cheveux, m'appelait ma douce et ma chérie, et son regard... Je ne comprends pas... Depuis j'ai des crampes dans le ventre et je me sens bizarre. J'ai eu très mal quand il est parti...

- Tu ressens le lien ma chérie. Sourit elle encore plus, elle semblait heureuse de ce qui m'arrivait.

- Quel lien ? Que m'arrive-t-il ? Demandais je affoler.

- Jasper est ton vrai compagnon, il est celui qui t'est destiné pour l'éternité et qui t'aimera toujours quoi qu'il arrive. C'est un amour pur et magnifique qui lie deux compagnons pour le reste de leurs jours, ils fonctionnent et vivent à deux pour toujours, ils font une même entité. M'explique-t-elle doucement avec des étoiles dans les yeux.

- Tu en as un de compagnon ? L'interrogeais-je curieuse.

- Oui. Sourit elle de façon béate.

- Qui est-ce ? Demandais-je sèchement.

- C'est Emmett. Me répondit elle sans remarquer mon changement soudain d'humeur. »

Je me retournai sans autre explication pour Rosalie et partis en direction de l'étage à la recherche d'Emmett. J'aime beaucoup Rosalie, elle était très gentille avec moi, elle m'était aussi importante qu'Angie, et je ne voulais pas qu'elle souffre, son compagnon n'avait pas le droit de lui faire mal ! Car oui, ça fait toujours mal !

Une fois arrivée dans la chambre que Rosalie partageait avec Emmett, je le vis assis sur le lit devant un de ses jeux vidéo. Il me jeta un regard pour voir qui était rentré dans sa chambre sans toquer, et quand il me vit, un grand sourire lui monta aux lèvres.

« Poulette ! Tu es venu jouer avec moi ? Me demande-t-il heureux de me voir semble-t-il.

- Tu n'as pas le droit de lui faire mal ! Criais-je.

- Que... ! S'interrompit-il alors que je me jetais sur lui. »

J'étais rendu dans un état de rage pas possible, toute ma haine était ressorti, j'avais décidé, que cette fois j'allais protéger celle qui comptait pour moi. Je ne pouvais pas protéger Angela de son compagnon car on la faisait encore plus souffrir à chaque fois que je tentais quelque chose, et on nous disait que c'était l'amour et qu'il était comme ça, que plus on se refusait et plus on allait souffrir, donc on devait être douce et docile.

Mais cette fois je ne laisserais pas cela arrive, j'allais la protéger ! Je me mis à le frapper de toutes mes forces, dans le visage, dans le torse. Ma force de nouveau-né faisait que j'étais en position supérieur à Emmett. Mais celui-ci ne semblait pas vouloir se défendre, il était paralysé, ses yeux étaient remplis d'incompréhension face à ma réaction. Je lui pris la tête, dans l'intention de la détacher du reste de son corps quand quelqu'un rentre en furie dans la chambre. Je tournai mon regard et voyais Rosalie dans l'entrée me fixant, mon geste suspendu.

« Il en te fera plus mal ! Lui dit je en retournant à ce que je faisais avant d'avoir été interrompu. »

Mais avant que je ne fasse quoique se soit, Rosalie me pris par les cheveux et me fit voler à travers la pièce, loin d'Emmett. Choqué par ce qu'y était arrivé je regardai Rosalie sans comprendre. Je ne voulais que son bien... Je la voyais, en position d'attaque face à moi, les canines qui étaient sorties, le regard rempli de haine à mon égard.

« Que... ? Demandais-je incrédule, la peur montant en moi avec tristesse de voir un tel regard de la part de Rosalie pour moi.

- Je t'interdis de l'approcher ! Je veux que tu dégages et vite fait, ne l'approche plus ! Me cria-t-elle en colère, une lueur de dégoût dans les yeux. »

Elle me détestait... Je la dégoûtais... Elle ne voulait plus de moi vers elle, je voyais que je l'avais beaucoup déçu. Quelque chose se brisa en moi... Je venais de détruire la seule relation que j'avais avec une autre personne qu'Angela. Je détruisais tout... Angela avait raison, nous sommes à part, personne ne peut nous comprendre comme nous on se comprend... On ne pouvait faire du mal aux autres personnes. Je me sentais tellement triste et dégoûter de moi-même, je ne savais plus quoi faire, donc je décidais de suivre l'ordre de Rosalie. Partir loin d'eux avant que je ne les blesse encore plus.

Je le levais doucement, leur tournant le dos et avant de sortir je chuchotai « Pardonne-moi... ». Et je sortis avec l'intention de sortir aussi de leur vie, pour leur bien à tous.


Note de l'auteur : Alors qu'en pensez vous? J'espère avoir de vos nouvelles, mais bien sûr sans que ça soit obligatoire, j'aimerais seulement l'avis de ceux qui veulent bien me le donner en tout cas merci beaucoup en espérant toujours de ne pas vous décevoir.

Je demande aussi votre avis pour le prochain chapitre, voulez vous la suite des événements d'Angie? Voir comment ça se passe pour elle chez les Volturi et son Félix? ^^ En attente de votre réponse pour le prochain chapitre merci à tous.