43 reviews je suis hyper contente

merci pour toute vos reviews

sinon voici la suite avec le chapitre concernant le Pdv de Rosalie

vous aurez droit à la lettre de la mère de Bella, bien que le nom exact de son espèce sera appris dans le prochain chapitre

sinon je n'ais que deux choses à vous dire :)

Bonne lecture

Sabrinabella


Chapitre 6 : Une adorable petite fille

Pdv Rosalie :

Elle était adorable.

Voila le premier mot qui lui était venu à l'esprit quand elle avait découvert Isabella dans les bras d'Esmé.

Quand Edward était entré dans sa salle de classe, interrompant l'altercation en français, qu'elle avait avec cet idiot de professeur qui se croyait plus douer qu'elle. Rosalie avait bien voulus le fracasser, se doutant sans doute qu'Alice l'avait prévenu pour lui dire qu'elle allait faire un massacre, si on ne venait pas la stopper.

Alors elle avait été quelques peu énervé quand elle s'était rendus compte que tous les autres l'attendaient devant la porte de sa classe. Et elle sentait qu'elle allait subir leur remontrance pour ne pas avoir réussi à garder ces nerfs. Mais quand elle avait compris qu'ils étaient là pour un autre problème plus grave, Rosalie s'était quelque peu calmée et attendait qu'ils lui expliquent la raison de cette réunion.

Et quand elle finit par comprendre que cela avait avoir avec l'enfant qui avait été abandonné devant leur maison, elle était restée figer à cette nouvelle.

On avait abandonné un être si fragile devant chez eux. Et d'après le message de Carlisle envoyé à Edward, cet enfant n'était pas totalement humain. Un petit être surnaturel.

Et alors qu'elle entendait les siens délibérer sur une telle présence, surtout qu'Alice ne parvenait plus à voir Carlisle et Esmé, bien qu'ils soient tous les deux toujours vivant. Cette nouvelle redonna un étrange espoir à Rosalie.

Celle que si l'enfant n'était pas totalement humain, un être mi-humains et mi-surnaturel, cela leur permettrait peut être de le garder. Et de l'élever parmis eux.

D'aimer un si petit être comme elle l'avait toujours voulu.

Bien évidemment, cela l'inquiétait que les dires d'Alice, sur le fait que l'enfant pouvait être un loup-garou. Leur ennemi mortel. Mais si cela avait été le cas, Carlisle ne leur aurait pas demandé de rentrer, il se serait lui-même charger de l'affaire en ramenant ce petit chez les Quileutes qui se seraient charger de l'enfant.

Alors ayant gardé ces doutes et ces envies maternelles qui étaient remontés en flèches, Rosalie avait suivis la voiture d'Edward avec Emmett à ces côtés, jusqu'à chez eux. Et quand Carlisle leur expliqua ce qu'il devait faire, tous en les mettant en garde, indirectement, de faire attention à ce qu'ils feraient, elle n'avait pas hésité une seule seconde.

Etant rentrée la première à la maison, à vitesse humaine, elle s'était diriger vers le salon, là ou elle entendait Esmé et l'enfant, en écoutant les petits battements de son cœur résonner. Alors qu'elle s'imprégna de l'odeur de la petite, inspirant à fond pour s'habituer à ce parfum qui ne pouvait pas appartenir à un loup-garou.

L'arôme floral était d'une douceur exquise qui lui mit rapidement l'eau à la bouche, mais se rappelant que ce sang appartenait à un enfant, Rosalie put contenir ces bas instincts. Et fixa Esmé attendant que cette dernière se retourne avec son précieux chargement.

Alors quand elle la vit pour la première fois, ce n'était pas vraiment le fait que c'était un bébé qui ne devait pas avoir encore six mois, qu'Esmé tenait dans ces bras, tout en lui donnant le biberon, qui la choquait. Mais plutôt le regard de la petite Isabella qui était vrillée sur eux, autant que son apparence physique.

Isabella avait une peau pâle aussi blanche que la neige qui contrastait avec ces petites boucles brunes, qui devenaient presque cuivré sous les lumières. Alors que des oreilles qui ne pouvaient qu'appartenir à un chat, jaillissaient de ces cheveux en se dressant au dessus de sa tête, avec une fourrure d'un noir d'encre tacheté de tache d'un bleu nuit, identique à la queue de chat qui battait l'air sous elle. Qui battait l'air en rythme avec les tétêment qu'elle avait en buvant son biberon.

Tandis que son nez était celui d'un nez de chat aussi, avec les moustaches qui allait avec et qui remuait, pour sentir les nouvelles odeurs qu'elle pouvait humer émanant des nouveaux arrivants. Et que sa bouche qui était déjà bien définis pour un nouveaux nés, était pleine et d'un rouge sang, laissait entrevoir des petites canines qui s'était renfermer sur la tétine de son biberon.

Mais c'était son regard qui accrocha celui de Rosalie, tout comme les autres à ces côtés comme elle devait sans douter. Ces prunelles d'une couleur chocolat au lait avec des tâches couleur émeraude et doré qui semblaient briller, et rendant son regard encore plus intense qu'il ne l'était déjà. Et Rosalie eut cette nette impression d'avoir les yeux d'une femme face à elle, et non de celle d'un bébé de quelques mois.

Adorable était le mot qui pouvait le plus la qualifier.

Mais étrange et fascinante étaient aussi des qualificatifs qui pouvaient lui aller, parce qu'elle semblait avoir cette attrait, cette attirance qui vous attirait à elle comme des abeilles au miel.

Et se fut la réplique amuser et blagueuse d'Emmett qui la fit sortir de sa contemplation :

_ Nous qui croyons avoir à faire à un chien, on se retrouve à faire à un chat.

Pour toute réponse, Rosalie lui donna un coup sur l'arrière du crâne, lui faisant pousser un cri d'exclamation et de surprise. Alors qu'elle s'était déjà détourner de son compagnon et que doucement, se rapprocha de la petite qui avait lâché son biberon et avait concentré son attention sur les cinq autres Cullen.

_ Bonjour Isabella. Je m'appel Rosalie. Carlisle et Esmé sont mes parents et le grand dadais idiot derrière moi c'est Emmett, mon compagnon. Et tu as aussi mes autres frères et sœurs, Alice et Jasper qui sont ensemble et Edward, le parfait célibataire. Dis-moi, est ce que tu voudrais faire partis de notre famille ?

Si les Cullen était quelque peu surpris de la présentation de Rosalie à l'encontre de la petite. Ils le furent encore plus, hormis Esmé et Carlisle, qui virent la petite Isabella, tendre ces petites mains vers Rosalie, attendant que cette dernière la prenne dans ces bras.

Et ne se faisant pas inviter deux fois, Rosalie se rapprocha d'Esmé à une vitesse humaine et tout doucement, attrapa Isabella sous les bras avant de la poser délicatement sur sa hanche. Tandis que la petite tenait facilement droite contre elle, sa tête pencher sur le côté en vrillant son regard dans celui de Rosalie, avant qu'elle ne s'empresse de tourner ces yeux vers ces boucles blondes.

La seconde suivante, Isabella se mit à jouer avec les cheveux de Rosalie, se mettant à les lisser entre ces doigts et à les caresser de ces petites paumes. Jusqu'au moment où celles-ci se mirent à chatouiller son petit museau de chat et qu'elle se mit à inspirer comme si elle allait se mettre à éternuer.

_ Tiens là bien Rose, sinon tu vas là…

Mais la mise en garde d'Esmé ne put être terminé, qu'Isabella fit un énorme éternuement qui faillit bien surprendre Rosalie quand la petite fillette laissa apparaitre un gros chat noir à la place. Heureusement qu'elle possédait un contrôle de fer, sinon les bras de Rosalie se serait desserrer et le bébé serait tombé.

D'abord choquer, étonner puis attendris et touché, Rosalie ne put s'empêcher d'admirer le bébé félin, qui devait être sans nul doute, être un bébé panthère. Avec cette fourrure touffue et soyeuse d'un noir d'encre, consteller de tâches d'un bleu nuit qui semblait devenir d'un bleu clair sous l'éclairage du salon au dessus d'elle. Tandis que ces petits yeux, avec les mêmes prunelles, toujours aussi envoutante, observait Rosalie surprise avant qu'un autre éternuement ne la prenne de nouveau.

Ou cette fois-ci, le bébé panthère portant sa tenue de bébé, disparut de nouveau pour laisser place à la petite Isabella. Avec toujours ces oreilles, son museau et moustaches, et sa queue de chat. Ou plutôt de panthère.

_ Qu'est ce qui vient de se passer ? Demanda Rosalie alors qu'elle jetait un œil à son compagnon et ses frères et sœurs, pour être sur de ne pas avoir rêvé de ce qui venait de se produire.

Et aux vus de leurs grand yeux éberluer alors qu'ils avaient un bon de gazelle, comme pour s'écarter de la petite, pour se mettre à l'abri, quelque peu effrayer d'une telle créature. Alors que seul Edward ne semblait pas avoir bougé de sa place, son regard noir vrillé sur l'enfant concentré et semblant énervé de ne pas réussir quelque chose.

Rosalie ne pouvait s'empêcher d'avoir un sourire ironique, voyant des êtres qui étaient classés comme les plus dangereux prédateurs au monde, être terrifiés par un être aussi petit et adorable qu'était Isabella.

_ Isabella est à moitié chat, moitié humaine. C'est la capacité que possèdent ceux de son espèce, un peu comme les Quileutes qui sont capable de prendre une forme lupine, son peuple prend l'apparence de félin. De panthère pour être plus exacte expliqua Carlisle.

_ Et il semblerait que chaque fois qu'elle éternue, son corps humain se transforme en chat sans qu'elle puisse l'en empêcher. Elle m'a fais le même coup tout à l'heure en éternuant, après avoir joué avec mes cheveux avoua Esmé tout en passant ces doigts dans ces boucles caramel qui reposaient sur son épaule droite.

_ Mais elle est quoi au juste ? Parce que je ne suis pas contre de garder la petite surtout que ma Rosie s'en est attaché mais…

_ Emmett. Non ! Cria Carlisle quand il vit la « bêtise » arriver.

Sans prendre la moindre « précaution », Emmett avait finis par rejoindre Rosalie, sans jeter un œil d'abord à la petite. Et quand il voulut poser la main sur sa tête, curieux de toucher à ces oreilles de chat, il avait finis par se retrouver encastrer dans le mur du salon. A la surprise générale de tous, alors que Carlisle et Esmé se frappaient la tête de la main, et que les trois autres Cullen, en l'occurrence, Edward, Alice et Jasper se précipitèrent vers Emmett, tout en avisant la petite et son « bouclier ».

_ Qu'est ce que…

_ Cette petite possède un bouclier physique qui apparait quand elle se sent menacer ou quand on finit par la surprendre. En t'approchant trop vite d'elle Emmett, tu lui as fais peur et elle t'a envoyé balader, ne voulant pas que tu la touches expliqua Carlisle.

Tout en désignant le voile miroitant qui l'avait englobé, lui, Esmé et Rosalie dans la protection, émanant du petit corps d'Isabella, qui s'était caché derrière les cheveux de cette dernière. Quelque peu effrayer par la carrure et l'imposante prestance d'Emmett.

_ C'est pour ça que je ne peux pas vous voir, ni que Jasper ne pouvait pas ressentir vos émotions. Tant que vous resterez tous les trois dans son « bouclier », je ne parviens plus à discerner votre avenir. Mais si c'est un bouclier physique alors Edward devrait…

_ Mais je n'entends strictement rien venant d'elle s'exclama ce dernier quelque peu courroucer. J'ai l'impression qu'elle ne pense à rien mais aux vus de la situation, cette… petite doit bien penser à quelque chose pour qu'elle ait pus réagir de la sorte.

_ Alors son bouclier doit être aussi mental dans ce cas. C'est tout a fais fascinant.

_ Oui. D'accord Carlisle, c'est impressionnant. Parvenir à m'envoyer valdinguer contre le mur sa l'est. Tout comme de bloquer les dons d'Edward, Jasper et Alice. Mais moi, ce que j'aimerais bien comprendre, c'est comment on est arrivé à avoir cette petite sur le pas de notre porte ? Demanda Emmett, tout en réussissant à sortir du trou dans le mur et en gardant une certaine distance de sécurité, ne voulant nullement refaire un vol plané.

_ Allez tous vous asseoir. Je vais vous lire la lettre que la mère de Bella nous à laisser déclara Esmé, tout en attrapant un papier plier en deux sur la table basse.

_ Parce qu'en plus sa mère nous a laissé une lettre ?

_ Edward.

Après la remontrance muette de Carlisle adresser à son fils, Edward alla s'appuyer contre le mur du salon, celui se trouvant le plus loin du bébé, vrillant toujours son regard noir sur elle. Tandis que Rosalie s'installait sur le fauteuil au côté de Carlisle, avec la petite toujours dans ces bras. Et qu'Esmé s'installa de l'autre côté d'elle, alors qu'Emmett, Alice et Jasper prirent le canapé d'en face et attendirent que leur mère leur lise la lettre de la mère de Bella.

Cher Cullen

Je peux imaginer l'incompréhension et la confusion qui doit vous habiter quand vous découvrirez ma fille sur le pas de votre porte, que j'ai abandonné à vos soins.

Ne penser pas que cet acte était seulement un coup de tête, que je n'étais pas une mère digne ou que je n'étais pas capable d'élever ma propre fille moi-même. J'ai décidé de l'abandonner car elle courrait un grave danger. Ma fille ne pourra pas être en sécurité avec moi, mais avec vous elle le sera.

Ne croyez pas que j'ignore complètement qui vous êtes réellement. Je sais que vous êtes des vampires « végétariens », se nourrissant exclusivement d'animaux, en espérant que vous ne serez pas tenté par le côté félin de ma fille… mais je m'égare dans mon explication. Je sais qu'au nombre de step, trois d'entre vous possède des dons extraordinaire et pas des moindres. Un télépathe, un empathe et un omniscient. Qui doit surement, en ce moment même, en présence de ma fille, ne pas arriver à utiliser leur pouvoir, je reviendrais plus tard en donnant la raison dans ma lettre.

Les doutes que vous avez sur les origines de ma fille Carlisle, sont bien réel. Sachez bien que toutes les histoires ou rumeurs que vous aviez entendues pendant votre « séjour » chez les Volturi, est bien fondée. Nous existons… ou plutôt nous avons existés… je reviendrais aussi plus tard sur la signification de l'emploi du passé que j'utilise.

Mais pour éviter tout éventuel surprise à l'avenir, en particulier sur le fait, que vous les vampires, ne connaissez uniquement le nom de mon peuple, et non tous les points qui font de nous des êtres exceptionnel.

Première information, sachez que ma petite Bella – le surnom que j'ai trouvé à ma Isabella – est venue au monde le 13 septembre2012. Et je parle véritablement du 13, qui est passé il y a plus d'une semaine. Ma fille n'a que quelques jours à peine en vérité, bien qu'elle donne cette impression d'avoir près de cinq mois et tout cela pour une raison bien spécifique.

Ma fille – votre fille – va au cours de ces 7 premières années d'existence, grandir à une vitesse phénoménale. Avant de se stabiliser à ces 7 ans, jour ou elle en fera, physiquement parlante, 16. Et dès lors, elle gardera pour toujours l'apparence d'une jeune femme de 16 ans.

Pour plus de précision sur sa croissance accélérer, Bella va, au cours de sa première année, avoir une croissance très rapide, si bien que le jour de ces un an, elle en paraitra en avoir 10. Et à partir de ce jour, elle aura une croissance humaine, des plus basiques, finissant par atteindre l'apparence de ces 16 ans, à ces 7 ans.

En ce qui concerne son apparence physique, Bella conservera ces caractéristiques de chat (oreilles, museau et queue) jusqu'à ces 1 ans, là ou elle parviendra sans peine à devenir totalement humaine. A contrôler en quelque sorte son changement de l'état de mi-chat mi-humain, à celle d'humaine à part entière. Et dès ce jour, j'aimerais que vous l'inscriviez à l'école, pour qu'elle puisse rencontrer des êtres humains et se lier d'amitié avec certains d'entre eux.

D'avoir une vie des plus humaines possibles.

Ce n'est que lorsque ma fille aura ces 7 ans, qu'elle pourra prendre, totalement, l'apparence de son chat. En l'occurrence de sa panthère sans problème, elle saura quoi faire le moment venu. Mais vous devriez être extrêmement prudent, tant que ma fille n'aura pas atteint ces 7 ans et ou elle pourra prendre la forme de son félin autant de fois qu'elle le souhaite, d'ici-là, elle pourra, par accident, prendre la forme de sa panthère.

Lorsqu'elle sera enrhumée vous devrez la garder impérativement à la maison, car à chaque éternuement, elle se transformera en chat et je ne crois pas que cela sera facile de l'expliquer au commun des mortelles. Autre problème, lorsqu'elle sera prise dans une forte émotion ou la colère, la panthère pourra prendre le dessus sur elle et intervenir. Dans ces cas-là, vous devrez faire attentivement attention et la calmer le plus vite possible, et à rester prudent, elle pourrait vous faire du mal sans s'en rendre compte.

Question régime alimentaire, Bella se nourrit de nourriture humaine et elle développera en grandissant, son envie et son besoin de chasser du gibier. Ne soyez pas surpris si elle venait à boire le sang des biches qu'elle attrapera, c'est tout a fais normal pour l'une d'entre nous. Vos partis de chasse pourraient être forts amusant avec elle dans les parages.

Sinon, en parlant de pouvoir. Comme vous avez dus le voir, Bella possède un puissant et redoutable bouclier, qui peut la protéger, aussi bien « mentalement » que « physiquement ». Tant que Bella ne sera pas mis en confiance et rassurer par chacun de vous, qui serait là pour la protéger, vos dons seront bloquer en sa présence. Ou tout simplement, qu'elle vous empêchera de les utiliser contre elle.

Lorsqu'elle sera en confiance et rassurer, et qu'elle aura un contact « physique » avec vous, Bella s'imprégnera dans votre aura et sera capable de vous englober dans son bouclier, n'importe ou, ou vous soyez et ne fera plus obstacle à l'utilisation de vos dons.

Bien sur, cela s'applique uniquement à Alice et à Jasper, qui pourront facilement voir son avenir et ressentir ces émotions. Je crains fort que son esprit sera toujours inaccessible pour Edward, qui devra apprendre à la connaitre comme tous le monde.

J'en reviens à présent à l'emploi du passé que j'ai cité plutôt dans ma lettre. Pour être claire, sachez que lorsque vous serez entrain de lire cette lettre, je serais déjà morte et bruler par mes ennemis. Les premiers qui vous viendrait à l'esprit, sera sans nul doute les Volturis, mais croyez moi, les Volturis à côté de mes véritables ennemis, paraissent être des enfants de cœur.

La menace qui plane sur ma fille est bien réel, et je comprendrais que vous soyez terrorisé et plus qu'inquiet de l'ennemi que vous aurez à faire face dans un avenir incertain. Mais je vous le demande sincèrement et avec tout l'amour qu'une mère à pour son enfant, qu'elle désire protéger ardemment, prenez soin de ma fille. Elle est venue au monde grâce à l'amour de deux êtres opposer qu'était moi et son père, qui, pour nous protéger toutes les deux, c'est sacrifier pour nous permettre de fuir.

Par pitié, je vous en conjure, ne faites pas que nos sacrifices aient été en vain. Notre choix de mourir pour la sécurité et l'avenir de notre enfant ne doit pas être oublié, et Bella le sait. Même si elle parait jeune, elle comprend déjà les évènements qui se passent autour d'elle. Et le moment venu, quand elle sera prêtre, elle pourra répondre à toutes vos questions sur notre race et ces ennemis, que vous devrez affronter. Mais pas seuls.

Mon peuple avait des alliés, de très puissants alliés. En espérant qu'il soit toujours vivant lorsque Bella décidera, si elle le consent, à venger nos morts, la mienne, celle de son père et de nos sœurs. Bella aura besoin de vous.

Vous la protégerez autant qu'elle vous protégera.

Elle veillera sur vous autant que vous sur elle.

Avec elle, vous découvrirez une autre parcelle surnaturelle qui compose le monde dans lequel vous vivez. Et vous serez prêt à y faire face le moment venu.

Tenez là éloigner des Volturi. Je ne souhaite pas que ces êtres cupides, abjectes et sans cœur qu'ils sont, mette la main sur elle.

Merci de veiller sur mon trésor, en sachant que vous prendrez soin d'elle comme votre fille et votre sœur.

Merci de tout cœur et au revoir ma chérie.

Maman et Papa t'aime. Et nous veillerons toujours sur toi depuis l'autre côté. Vis et aime.

Adieu.

Maman.

A la fin de la lecture d'Esmé, tous les Cullen demeurèrent silencieux tandis que Rosalie porta son regard sur Bella, assise sur ces genoux. Cette dernière trop concentré à jouer avec les cheveux de Rosalie, bien que la Cullen ait pertinemment remarqué le regard triste qui nimbait ces prunelles.

Même si elle restait un bébé, Bella semblait assurément comprendre ce qui se passait autour d'elle. Et qu'elle avait compris qu'elle ne reverrait plus jamais ces parents, tous les deux morts pour lui permettre d'avoir un avenir et une vie, loin de ce danger qui la guettait.

_ Nous n'allons pas l'abandonner, n'est ce pas ? Nous allons respecter le vœu de ces parents ? Demanda Rosalie, désirant véritablement garder cette petite et veiller sur elle comme à la prunelle de ces yeux.

_ Mais il reste tout de même le détail de la menace qui plane au dessus d'elle. La mère à déclarer que ces derniers étaient pire que les Volturi remarqua Jasper à ce propos.

_ Ne me dit pas que tu as peur Jasper. Moi je suis partant pour qu'on veille sur la petite et si ces… je-ne-sais-quoi en ont après elle, je serais là pour leur botter les fesses répliqua Emmett en bombant son torse et en donnant un coup de poing sur sa poitrine, voulant être viril.

_ Bien évidemment, Esmé et moi avons décidé de tenir compte du dernier vœu des parents de Bella. Cette petite ne sera nullement en sécurité chez des humains ou encore même chez les Quileutes. Bien évidemment, vous avez tous votre mot à dire et nous voterons si…

_ Il n'y a pas besoin de vote Carlisle. Nous gardons cette petite bien sur, n'est ce pas Emmett ? Demanda Rosalie en se tournant vers son compagnon, le mettant au défi de la contredire.

Même si elle savait qu'il ne pouvait rien lui refuser, bien que l'éventualité d'un prochain combat, le mette en haleine.

_ Bien sur que je suis pour de la garder. Et rater le combat du siècle, à ça non, hors de question. Qu'il vienne ces trucs et ils auront à faire à moi promit Emmett en se levant de sa place, avant de se rapprocher tout doucement de la petite pour ne pas l'effrayer. Je te promets ma puce, que rien ne t'arrivera tant que ton grand frère sera là pour toi.

A la déclaration d'Emmett, tous les autres Cullen restèrent sans voix, attendant de voir qu'elle sera la réaction de Bella à son encontre. Alors que Rosalie ne put s'empêcher de lancer un regard et un sourire fier à son compagnon, heureuse qu'il s'attache à la sécurité de la petite de la sorte.

Et comme avec Rosalie, lui parler avec gentillesse et douceur était le meilleur atout pour gagner sa confiance. Alors elle ne fut pas surprise de voir Bella se pencher en avant et tendre ces bras vers Emmett, qui lui souria pour ensuite l'attraper délicatement dans ces bras et de se redresser avec la petite contre lui.

_ Tu vas voir, quand tu seras en âge d'aller chasser, je te ferais gouter à du grizzli. Tu vas voir comme c'est délicieux.

_ Emmett.

_ Bah quoi, c'est vrai s'excusa l'ours de la famille à l'encontre du cri outré de sa mère, alors que Rosalie n'avait pus s'empêcher de lever les yeux au ciel à sa réplique.

Il faudrait qu'elle surveille l'éducation qu'Emmett donnerait à Bella, parce que Rosalie ne voulait vraiment que son compagnon fasse l'idiot avec la petite.

_ Jasper ? Alice ? Demanda Carlisle en se tournant vers eux, attendant de savoir leur point de vue sur la question.

_ Moi aussi je suis pour l'avis de la garder. Tu vas voir ma chérie, je veillerais à t'habiller à la mode et tu seras magnifique. Qu'est ce que tu en dis ? Demanda Alice en se rapprochant d'Emmett, alors que la petite vrillait son regard sur elle.

Et comme Bella l'avait fais avec elle, puis avec Emmett, la petite refit la même chose avec Alice. Tendant ces bras vers le lutin, celle-ci ne put s'empêcher de sautiller sur place avant de prendre Bella dans ces bras et de se mettre à lui dire tout ce qu'elle ferait toutes les deux. Les soirées pyjama, les séances shopping et tout le reste. Pendant que la petite semblait intéresser par ces cheveux courts, s'amusant à tenter d'attraper ces mèches rebelles et qu'Alice essaya de mettre loin de sa portée, ne voulant nullement qu'elle lui tire les cheveux.

Avant qu'Alice ne se fige un bref instant et ne se remette à sautiller sur place, faisant rire la petite alors qu'Edward ne put s'empêcher de grogner dans son coin.

_ Qu'est ce qu'il y a ?

_ Je revois. Je veux dire… je vois l'avenir de nouveau et surtout… je vous l'avenir de Bella. Elle va être magnifique en grandissant avoua Alice.

_ Est-ce que tu voix ceux qui en ont après elle ? Demanda Jasper.

_ Non. Ces derniers doivent la croire morte pour ne pas se lancer à sa poursuite. Sa mère avait raison. Elle a veillée à ce que ces derniers ne se lancent pas à sa poursuite maintenant. J'aimerais bien savoir ce qui pourrait leur faire savoir qu'elle est encore vivante ? Se demanda Alice en se mettant à plonger dans ces visions, tentant sans doute de chercher le déclencheur.

_ Allez les mecs ! Ils ne restent plus que vous deux qui vous vous n'êtes pas présenter à Bella remarqua Emmett en se tournant vers ces deux frères.

Jasper toujours assis sur le fauteuil alors qu'Edward était toujours appuyer contre le mur, les bras croisé sur la poitrine, son regard, toujours noir, vriller sur Bella.

_ J'éviterais pour l'instant. Ce n'est pas sur de me confier la petite, je pourrais lui faire du mal sans m'en rendre compte remarqua Jasper, leur rappelant qu'il était le plus faible de la famille, question résistance au sang.

_ Tu vois Bella. Lui c'est Jasper, mon compagnon. Il ne peut pas te prendre dans ces bras parce qu'il a peur de te faire du mal. Tu ne pourras lui faire un petite geste ? Lui demanda Alice.

Alors que tous les Cullen, hormis Edward, sourirent en voyant la petite pencher la tête en fixant Alice, puis Jasper, avant de se reconcentrer sur le lutin. L'instant d'après, Bella tendait sa petite main droite vers Jasper, l'invitant à lui serrer la main.

Lui souriant mais restant sur ces gardes, Jasper leva doucement son bras droit avant de doser sa force et d'enrouler délicatement ces doigts autour de la petite main de Bella. Qui lui rendit son sourire, tandis que Jasper inclina de la tête.

_ Moi aussi. Je ressens de nouveau les émotions de tout le monde. Ainsi que ceux de Bella.

_ Qu'est ce qu'elle ressent ? Lui demanda Esmé curieuse.

_ Elle est curieuse. Un léger sentiment de peur et de culpabilité. Mais elle est en confiance. Elle ne nous craint pas avoua Jasper.

_ Moi ce que j'aimerais bien savoir, c'est ce qu'elle est au juste ?

_ Calme-toi Edward. Viens donc la voir au lieu d'être bougon dans ton coin.

_ Je ne suis pas bougon Jasper. Je veux simplement que Carlisle nous dise le nom de la race de cette … fillette.

Après la remarque d'Edward, Bella se mit à remuer mal à l'aise dans les bras d'Alice alors qu'elle était prête à pleurer, obligeant l'instinct maternel et protecteur de Rosalie de remonter en flèche. Et avant même qu'Esmé avait fais un seul pas vers elle, Rosalie avait déjà prise Bella dans ces bras à sa vitesse vampirique et se mettait à bercer la petite contre sa poitrine, tout en fusillant Edward du regard.

_ C'est quoi ton problème à toi ?

_ Mon problème c'est que je veux connaitre la race qu'on a devant nous… le voilà mon problème répliqua Edward.

_ Ce n'est pas parce que tu es incapable de lire dans son esprit et le nôtre par la même occasion, parce qu'on est dans sa ligne de mire ? Demanda Alice.

_ Elle te frustre autant qu'elle t'énerve mais elle t'attire. Tu te sens attirer par elle remarqua Jasper.

_ La seule chose qui m'attire chez cette gamine s'est son sang gronda Edward qui ne parvint plus à se retenir.

Et la seconde suivante, surprenant tout le monde sans qu'ils ne puissent rien faire et le stopper à temps, Edward, le regard noir affamer, s'élança comme un fauve chassant sa proie, droit sur Bella, toujours dans les bras de Rosalie.

_ Edward !


Voila pour aujourdh'ui

le chapitre avec le pdv d'Edward sera poster dans la semaine :)

sinon petite information pour la suite des évenements:

tous les chapitres qui suivront ensuite sera du pdv d'Edward jusqu'au moment ou je mettrais des pdv de Bella quand elle sera un peu plus grande, j'ai l'intention de garder la menace qui pèse sur elle, pour plusieurs chapitres avant la révélation

sinon j'attend vos com avec impatience et donner moi vos hypohèses, si vous en avez, sur le nom de la race de Bella ;)

big bis a+

Sabrinabella