Tout sourire, Killian souleva le brun de sa chaise et le porta dans sa chambre, pour le déposer sur le lit, avant de l'embrasser doucement et de plonger son regard dans le sien en disant :
« Mon ange, n'hésite pas à m'arrêter, si tu sens la moindre appréhension, dis-le ! Ne te sens surtout pas forcé ! Tu me le promets, Harry ? »
Le brun apprécia grandement l'évident souci de sa personne que manifestait le blond, et promis. Killian l'embrassa de nouveau, avant de dire :
« Il n'y a aucune obligation de tout faire ce soir ! Nous irons à ton rythme ! »
Harry hocha nerveusement la tête, et le blond le poussa délicatement à s'allonger sur le lit, avant de poster au-dessus de lui pour l'embrasser profondément. C'était la première fois que Killian initiait un baiser aussi profond, et en prenait la direction. Harry gémit, le blond embrassait comme un dieu, et il se sentait déjà brulant comme jamais.
Il passa ses bras autour du cou du prince et l'attira pour sentir son corps musclé sur le sien, il se sentit très fier de lui quand il sentit la virilité tendue du blond contre sa cuisse.
Ils s'embrassèrent pendant un long moment, et les craintes du brun disparurent un peu plus à chaque baiser. L'ayant sentit se détendre, Killian franchit un nouveau cap, et d'un claquement de doigts, les débarrassa tous les deux de leurs hauts.
Harry gémit en sentant la peau chaude du blond frotter contre la sienne, dire qu'ils n'en étaient qu'aux préliminaires, et qu'il était déjà proche de perdre la raison !
Sans en avoir conscience, le jeune homme laissa ses mains caresser le torse bronzé et musclé de son aîné, la sensation des muscles puissants jouant sous la peau chaude le rendit fou et, sans réfléchir, il donna un coup de hanches pour inverser leur position.
Harry rougit en s'asseyant sur le bassin du prince, et en sentant la hampe raide de ce dernier contre ses fesses, mais cela ne l'empêcha pas de se pencher pour embrasser le torse imberbe du blond. Il se délecta du goût de sa peau, mais aussi, et presque, surtout, des gémissements de Killian.
Les mains du prince se saisirent fermement des fesses du brun, les malaxant d'une façon délicieusement possessive.
De plus en plus désinhibé, Harry laissa une de ses mains se faufiler dans le pantalon de cuir du prince pour saisir le sexe brulant qui s'y trouvait, Killian laissa échapper un cri de plaisir, avant de lui saisir la nuque pour écraser sa bouche contre la sienne, avant de haleter :
« Harry, si tu continues, je ne pourrais plus m'arrêter ! »
Le survivant lui adressa un sourire ravageur :
« Qui a dit que je voulais que tu t'arrêtes ? »
Le prince gronda :
« Démon ! »
Récoltant ainsi un sourire parfaitement indécent.
Les pantalons disparurent par magie, et Killian inversa de nouveau leurs positions, avant de s'éloigner pour dévorer le brun des yeux :
« Tu es une pure merveille, mon ange ! »
Harry rougit, mais son propre regard parcourait avidement le corps princier, pour stopper sur le boxer blanc qui ne dissimulait rien de l'excitation du blond, pas plus que son propre slip, d'ailleurs.
Killian revint rapidement s'allonger sur le corps pâle et gracile du brun et entreprit de le parcourir intégralement de sa langue, Harry gémit, frémit, trembla et cria, totalement perdu dans des sensations qu'il n'avait jamais connus.
Après une « longue » torture, la langue du blond stoppa sur l'élastique du slip et le survivant haleta, espérant sans y croire que la suite serait celle qu'il imaginait. Le souffle chaud de Killian sur son bas ventre le fit gémir, quand il demanda :
« Dis-le Harry ! Dis-moi ce que tu veux ! »
Rougissant de gêne et de plaisir, le brun gémit :
« Killy, s'il te plait, prends-moi dans ta bouche ! »
Le prince sourit, et le slip disparut à son tour, exposant la fière lance dressée du brun, Killian n'eut pas une seconde d'hésitation et l'engloutit entre ses lèvres. Harry se cambra d'un plaisir de nouveau inconnu en criant.
Il n'en fallut pas plus pour que son contrôle lui échappe totalement et il se répandit dans la bouche du blond, qui avala la semence avec plaisir avant de relâcher la hampe du brun pour venir l'embrasser délicatement.
« Tu as été parfait, mon ange. »
Harry rougit :
« Tu parles, je n'ai même pas tenu jusqu'au bout. »
Killian rit gentiment :
« Mon délicieux petit ange, c'était la première fois que tu connaissais cela, je ne m'attendais même pas à ce que tu tiennes aussi longtemps ! Tu n'as aucune honte à avoir, crois-moi, au contraire tu t'es montré bien plus endurant que je ne l'escomptais. »
Le brun rougit de plus belle, mais de fierté cette fois. Mais il oublia vite cette fierté, pour murmurer :
« Mais toi, tu n'as pas…
- Jouis ? Non, effectivement, mais en tant que ton initiateur, je suis là pour ton plaisir, pas pour le mien, bien que j'ai pris énormément de plaisir à ce que je viens de faire. Ne t'inquiète pas mon ange, je ne suis ni frustré, ni déçu. »
Harry gronda :
« Toi peut-être, mais moi si ! Je veux te faire jouir ! Je veux t'entendre crier ! »
Le prince lui adressa un sourire mi- attendri, mi luxurieux, et le cadet compris l'invitation.
La Terre, Ecosse, Poudlard.
Albus Dumbledore hésitait entre la satisfaction et l'inquiétude. La satisfaction venait du fait que sa précieuse petite arme était vivante et en bonne santé, malgré l'attaque qu'il avait subi sitôt après qu'il était rentré chez lui. L'inquiétude, elle, venait du fait qu'il était hors de sa portée, Fumseck était revenu de son voyage dans l'autre monde épuisé, et il lui faudrait une bonne semaine pour pouvoir y retourner, quant au fait de ramener Harry… Eh bien, même un phénix avait ses limites, du moins c'était ce que Dumbledore pensait, en réalité l'oiseau de feu, aurait pu aller d'un monde à l'autre des milliers de fois sans problème, tout en transportant un éléphant.
Mais contrairement à ce que tout le monde pensait, Fumseck n'était pas le familier de Dumbledore, il « appartenait », tout comme le choixpeau et les reliques des fondateurs, à l'école. Et plus le temps passait, plus l'intelligent animal désapprouvait les façons de faire du directeur.
Fumseck était l'une des seules « personnes » à connaître tous les secrets du directeur, car malgré sa soi-disant connaissance des phénix, Dumbledore ignorait que ces derniers comprenaient le langage des humains, et pouvaient sonder n'importe quel esprit humain, occlumens ou pas. L'oiseau de feu n'avait jamais été d'accord avec le vieux fou, dès qu'il était devenu professeur, il avait senti la profonde noirceur qui l'habitait, mais d'une part, le phénix n'avait pas le pouvoir de l'expulser, et d'autre part, il fallait bien reconnaître que le vieil homme, avait rendus certains services au monde magique. Alors Fumseck avait laissé faire, mais quand Dumbledore avait sciemment laissé se développer Voldemort, alors qu'il aurait pu l'arrêter facilement, l'oiseau s'était promis de le garder à l'œil et de faire tout ce qui serait en son pouvoir pour le faire tomber.
Mais le pire, du point de vue de Fumseck, avait été la trahison du directeur envers la famille Potter, car même s'il « appartenait » au château son seul véritable compagnon, avait été Godric, et il était donc très attaché à cette famille.
Quand la prophétie avait été prononcée, Dumbledore avait vu deux choses, d'une part, un moyen de faire tomber Voldemort, mais aussi, et surtout, une menace pour son propre pouvoir. On ne pouvait être deux à incarner la lumière !
Alors il avait fait en sorte d'avoir barre sur l'élu, sacrifiant ses parents, son parrain, son enfance, contrôlant ses relations, lui bourrant la tête de préjugés tout aussi ridicules que ceux de Voldemort. Et tout cela avait parfaitement fonctionné !
Mais l'attaque des mangemorts sur la résidence des Dursley lui avait posé beaucoup de problème. L'ordre entier, ou presque, lui était tombé dessus en demandant des explications, n'était-ce pas justement pour être protégé que ce « pauvre Harry » devait rester chez ses horribles moldus qui le traitait comme un moins que rien ? Rien que cela était une douloureuse épine dans son pieds, mais qu'en plus, le gamin se soit retrouver dans cet autre monde, et à la charge de Killian, cela n'était plus une épine, mais un pieu qu'il avait dans le pied.
Certes, Killian l'avait toujours considéré comme un grand-père de substitution, et ne dirait jamais rien contre lui au garçon, mais le blond était aussi quelqu'un d'intelligent, et un politicien avisé, il risquait d'apprendre au survivant à penser par lui-même, et cela pouvait se révéler plus que dangereux ! Cependant, le survivant n'était pas une lumière, et outre l'histoire de la prophétie, il continuait à le considérer comme son mentor, si personne ne lui mettait le nez dessus, il ne comprendrait jamais qu'il n'était qu'une marionnette !
D'un autre côté, Dumbledore savait aussi que la magie dans cet autre monde était bien plus avancée, bien plus puissante, et que le gamin apprendrait beaucoup de choses là-bas, des choses susceptibles de lui permettre de vaincre Voldemort !
Le vieil homme se rappela soudainement un détail qu'il avait totalement occulté, l'horcruxe que le gamin portait ! Si jamais il parvenait à vaincre Tom, le gamin mourrait avec lui, il s'en était assuré lors de la nuit où il l'avait déposé chez ses moldus ! Malheureusement, il n'avait pas pu faire l'inverse, s'assurer que Tom meurt si le gamin venait à trépasser, pas avec les autres fragments d'âmes que Voldemort avait disséminé partout.
Finalement, la situation n'était pas si mauvaise !
Le gamin gagnerait en puissance, et alors il pourrait l'envoyer à la chasse aux horcruxes sans avoir à s'en mêler, et lors de l'affrontement final, quand il aurait tué, ou au moins affaiblit Tom, il pourrait se dresser et soit pleurer la perte de ce cher survivant qui s'était sacrifié pour la communauté, soit finir le travail. Dans un cas, comme dans l'autre, il en ressortirait gagnant !
Il lui ferait savoir qu'il pouvait rester dans l'autre monde, d'ailleurs, cela lui permettrait peut-être d'enfin accéder aux coffres des Potter, si le gamin était dans l'autre monde, les gobelins ne pourraient pas affirmer qu'il était toujours vivant. Oui, le gamin pourrait rester, et même y passer toute l'année scolaire, il en apprendrait bien plus qu'à Poudlard !
Finalement très satisfait de la situation, Albus Dumbledore rédigea une rapide note, autorisation son pantin à rester aussi longtemps que nécessaire dans cet autre monde, l'assurant qu'il le tiendrait informé si jamais sa présence était requise.
La Terre, Angleterre, Londres, Ministère de la magie.
Amelia Bones venait à peine de s'asseoir à son bureau quand elle reconnut les trois coups assurés de son bras droit frappant à sa porte. Souriante, elle lâcha :
« Entre, Alexandre. »
Elle connaissait l'homme depuis toujours, et avait une totale confiance en lui, il était tout aussi incorruptible qu'elle-même, et tout aussi mal considéré par les différents partis du ministère. Mais malgré cette impopularité partagée, ni Fudge, ni Malefoy, ni Dumbledore, n'avaient jamais osé allez ouvertement contre eux, car s'il les puissants ne les aimait pas. Les sorciers du peuple, eux, avaient beaucoup de respect et d'estime pour eux, et il aurait fallu une excuse en béton pour les mettre dehors.
Alexandre McKinnon entra dans le bureau de sa supérieure et amie, en portant un petit coffret de bois avec précautions et en affichant un visage furieux.
Amelia savait qu'il en fallait beaucoup pour mettre en colère son collègue, ils avaient appris ensemble à ignorer les nombreux commérages dont ils étaient la cible, sans même parler des attaques venimeuses de leurs adversaires. Aussi savaient-ils garder un visage neutre en toute circonstance, mais visiblement ce qu'Alexandre venait d'apprendre l'avait fait entré dans une colère sans nom.
« Alex ? »
L'homme souffla un bon coup, posa le coffret sur le bureau et lâcha :
« Nous venons de recevoir une plainte contre Ombrage. »
La directrice du département de justice magique soupira :
« Mets-la avec les autres, de toute façon, Fudge mettras son véto ! »
La colère de son second sembla se transformer en jubilation :
« Oh, j'en doute, pas cette fois ! La plainte émane d'un certain Harry James Potter ! »
Amelia dut se retenir de ne pas pousser un cri de triomphe, vu la situation actuelle, et son accès à la presse sorcière, fusse par le Chicaneur, le survivant pourrait faire lyncher le ministre et son immonde crapaud rose. Mais pour cela, il fallait que la plainte soit justifiée et bétonnée.
« Explique-moi. »
Alexandre s'assit confortablement, et résuma le courrier que le jeune homme avait envoyé :
« Eh bien, de ce qu'il dit, Ombrage est celle qui a envoyé des détraqueurs chez lui l'année dernière, il précise qu'elle le lui a avoué. Elle a usé de veritasserum sur lui et d'autres élèves lors des retenues qu'elle leur donnait quand ils affirmaient le retour de machin. Sinon elle leur faisait faire des lignes avec une plume de sang jusqu'à ce qu'ils conservent la cicatrice, et enfin, pour terminer en beauté, elle a été à deux doigts d'utiliser un endoloris sur lui ! »
Madame Bones comprit la colère de son second, comment cette immonde bonne femme, avait osé utiliser du veritasserum et une plume de sang sur des enfants ? Comment avait-elle pu être assez folle pour envoyer des détraqueurs en pleine zone moldue ?
« Le garçon a joint ses souvenirs des évènements, il précise aussi qu'il a entendu beaucoup de bien de toi, que ton honnêteté est unanimement reconnue et appréciée ou détestée selon les cas. Et qu'il compte sur toi pour l'aider à obtenir justice. Il semblerait qu'il soit à bout, parce qu'il finit en disant que si rien n'est fait, je le cite « alors Voldemort pourras bien exterminer tous ces moutons qui se donnent le nom de sorcier, et je me retirerais dans un pays où le ministère est moins corrompu et incompétent. » fin de citation. Vu comme il a tremblé en écrivant le post-scriptum, je crois qu'il était au-delà de la colère. »
Bien qu'assez fâchée de la menace à peine voilée du survivant, Amelia n'arrivait pas à lui donner tort, vu la façon dont ce crétin de Fudge et le reste de la population magique s'était acharné sur le garçon durant l'année précédente, elle pouvait parfaitement comprendre qu'il n'ait aucune envie de se battre pour eux.
« Tu as regardé les souvenirs ? »
Alexandre secoua la tête :
« Non, vu ce qu'il affirme dans sa lettre, j'ai préféré venir te voir directement. »
La directrice approuva, et sortit une pensine d'un tiroir, bien vite elle se retrouva à visionner les souvenirs du survivant avec son adjoint.
Ils en ressortirent horrifiés, le gamin n'avait pas mentis, tout était vrai, ou alors il était le meilleur maître en magie mentale qu'ils n'avaient jamais vu.
Amelia se perdit un moment dans ses pensées, et demanda :
« Le hibou ?
- Il attend une réponse.
- Très bien, je vais lui expliquer la procédure pour faire un serment magique, comme ça les souvenirs seront recevables. Et ensuite, nous pourrons enfin nous payer cet immonde crapaud ! »
Elle attrapa sans attendre un parchemin et une plume, mais suspendit brutalement son geste, tâchant par la même le parchemin.
« Alex, quel âge à le jeune Potter ? »
L'homme réfléchit une seconde, puis répondit :
« Il est né en 80, donc il aura bientôt 16 ans.
- Et l'attaque des détraqueurs a eu lieu à quelle date ?
- Il faut que je vérifie, attends une seconde. »
Il ressortit du bureau pour aller fouiller dans les archives du département, et revint bien vite en tenant un parchemin officiel :
« Le 2 août…. Attends ! C'est quoi cette histoire ? Il n'a plus de famille sorcière, il aurait dû être émancipé à son anniversaire, le 31 juillet ! »
Amelia approuva :
« Oui, c'est ce à quoi je pensais aussi ! Comment a t'il signer la lettre ? »
Alexandre jeta un bref coup d'œil au papier et répondit :
« En restant à votre disposition, respectueusement, Harry James Potter. »
Le regard d'Amelia Bones aurait pu faire fuir un troupeau de détraqueurs à ce moment-là.
« Comment se fait-il que personne n'ai informé ce garçon de son titre ? Pourquoi n'a-t-il pas été émancipé ? Qu'est-ce qui se passe à la fin ? »
La compréhension s'afficha sur le visage d'Alexandre, jamais un Lord, même présomptif n'aurait rédigé une lettre officielle de cette façon, et jamais il ne l'aurait fait sans apposer son sceau personnel et signer comme étant l'héritier de la famille Potter. Visiblement le garçon ignorait tout de lui et de sa famille !
« Ça pue, Amelia ! Que Fudge, de lui-même ou sous l'influence de Malefoy, est fait en sorte qu'il ne sache pas, c'est « normal », mais Dumbledore aurait dû lui dire, ou même les Weasley, il est proche d'eux ! »
Amelia hocha la tête :
« Oui, Susan m'a dit que la petite Weasley était visiblement partis en chasse pour devenir la prochaine Lady Potter ! Cette gamine m'a l'air d'une sacrée intrigante ! Mais visiblement, personne ne l'a tenu au courant, et je n'aime pas du tout la personne que cela désigne. »
Madame Bones, tout comme Monsieur McKinnon, n'avaient jamais appréciés Dumbledore, qui avait bien trop de pouvoir à leur goûts, et qui se montrait d'une indulgence coupable envers les Gryffondor, tout en ostracisant les Serpentard, les poussant, consciemment ou pas, dans les bras des mages noirs de tous poils.
Le soupçonner de manipuler le garçon qui a survécut, n'était pas une idée nouvelle, mais jusqu'à maintenant, aucune d'eux n'avait eu l'occasion ou le temps de se pencher sur la question.
« Est-ce qu'il peut venir ? »
Alexandre secoua la tête :
« Non, il le dit dans sa lettre, et s'en excuse, mais suite à l'attaque qui a eu lieu il y a quelques jours contre lui et sa famille, il est dans un lieu secret et sécurisé. Cependant, il dit que le hibou reviendra tous les deux jours au cas où nous aurions un message pour lui. »
Amelia approuva, il était normal que le garçon se montre prudent, elle espérait juste que Dumbledore n'en profite pas trop.
« Bon, je vais faire comme prévu et lui expliquer le serment magique, toi, je veux que tu aille fouiller discrètement dans les notes du magenmagot qui date de la chute de machin, James Potter était peut-être un farceur invétéré, mais ce n'était pas un imbécile, et je ne peux pas croire qu'il n'ait pas pris de disposition pour s'assurer que son fils devienne un Lord pleinement formé. »
Alexandre approuva, et chacun fit ce qui était prévu.
Ils n'eurent pas à chercher bien loin, la promesse magique du garçon arriva le soir même, en précisant qu'il apprécierait beaucoup que personne ne sache qu'il avait échangé deux fois dans la même journée avec eux, pour ne pas qu'on lui reproche son manque de sérieux. Et concernant les dispositions prises par l'ancien Lord Potter, il fut évident que le testament n'avait jamais été lu devant le magenmagot, car Dumbledore avait joué sur la corde sensible, en disant qu'il revenait au « garçon qui nous a tous sauvé » d'entendre les dernières volontés de ses parents défunts, en privé, avant d'en informer le magenmagot.
Amélia et son ami étaient ulcérés, comment cette vieille chèvre avait-elle osée ? Bien qu'ils rêvent tous les deux de lui faire manger sa barbe, ils savaient qu'ils devaient se retenir, et avancer pas à pas.
En premier lieu, Ombrage !
